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	<title>Associations &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>Associations &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<item>
		<title>Congrès &#8211; CMB 6: La Tension brachy-pédagogique de Socrate à Gusdorf : Pourquoi des professeurs ? CMB 6: La Tension brachy-pédagogique de Socrate à Gusdorf : Pourquoi des professeurs ?</title>
		<link>https://voixdavenir.com/congres-cmb-6-la-tension-brachy-pedagogique-de-socrate-a-gusdorf-pourquoi-des-professeurs-cmb-6-la-tension-brachy-pedagogique-de-socrate-a-gusdorf-pourquoi-des-professeurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 16:24:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brachypédagogie]]></category>
		<category><![CDATA[Congrès]]></category>
		<category><![CDATA[Gusdorph]]></category>
		<category><![CDATA[Profs]]></category>
		<category><![CDATA[Socrate]]></category>
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					<description><![CDATA[Parrainage de l’Université de Sousse (Tunisie) FLSH-Sousse ¤¤ LR “Ecole et Littératures” ¤¤ CERES ¤¤ CIREB en association avec le collectif CURA (ACAM &#38; Brachylogia &#38; QCA) organisent sous le label “ÉCOLE ET SOCIÉTÉ » le : Sixième Congrès Mondial de Brachylogie (CMB 6) La Tension brachy-pédagogique de Socrate à Gusdorf : Pourquoi des professeurs ? Vers une anthropologie « [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Parrainage de l’Université de Sousse (Tunisie)</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>FLSH-Sousse ¤¤ LR “Ecole et Littératures” ¤¤ CERES ¤¤ CIREB</strong></p>
<p style="text-align: center;">en association avec le collectif CURA (ACAM &amp; Brachylogia &amp; QCA)</p>
<p style="text-align: center;">organisent sous le label “<strong>ÉCOLE ET SOCIÉTÉ » </strong>le<strong> </strong>:</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Sixième Congrès Mondial de Brachylogie (CMB 6)</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>La Tension brachy-pédagogique de Socrate à Gusdorf :</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Pourquoi des professeurs ?</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Vers une anthropologie « dialogique » et conversationnelle de la relation pédagogique ?</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Sousse (Tunisie), </strong><strong>15-16-17 avril 2027</strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>(Participation en présentiel et en distanciel)</em></p>
<p style="text-align: center;"><strong>¤¤¤¤¤</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Argumentaire</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>À l’heure où les technologies numériques, l’intelligence artificielle et la circulation instantanée des connaissances semblent remettre en question la figure traditionnelle du professeur, une interrogation demeure plus actuelle que jamais : pourquoi des professeurs ? Si l’accès au savoir devient toujours plus immédiat, la relation pédagogique, elle, demeure-t-elle irremplaçable ? La multiplication des moyens de transmission du savoir suffit-elle à rendre compte de ce qui se joue véritablement dans l’acte d’enseigner ? Ou bien faut-il reconnaître que l’éducation relève d’abord d’une rencontre entre des êtres humains, avant même d’être une transmission de connaissances ?</p>
<p>Cette interrogation accompagne l’histoire de la pensée depuis ses origines. Socrate en constitue sans doute l’une des premières figures fondatrices. À travers le dialogue, la maïeutique et le questionnement, il ne cherche pas seulement à conduire son interlocuteur vers un savoir, mais à l’amener, grâce à « l’esprit de conversation », à se découvrir lui-même dans l’exercice même de la pensée. Depuis lors, la question du maître, du disciple, de la parole, de l’autorité, de la liberté et de la vérité n’a cessé de traverser les traditions philosophiques, pédagogiques, spirituelles et culturelles, tant en Occident que dans d’autres aires de civilisation. Si les réponses divergent, toutes témoignent d’une même conviction : l’éducation ne saurait se réduire à un simple transfert d’informations.</p>
<p>La question n’est donc pas seulement de savoir comment transmettre des connaissances, mais comment un être humain contribue à la formation d’un autre être humain. Plus encore que le savoir lui-même, c’est la qualité de la relation pédagogique qui paraît ici décisive. Enseigner serait ainsi moins communiquer un contenu que rendre possible une rencontre où chacun se découvre capable de devenir davantage lui-même.</p>
<p>C’est dans cette perspective que s’inscrit aujourd’hui la réflexion développée sous le nom de Brachy-pédagogie, dans le prolongement des travaux de la Nouvelle Brachylogie, dont la formulation contemporaine a été proposée en 2012 à partir d’une relecture de la pensée socratique. La brachy-pédagogie ne désigne pas une méthode d’enseignement supplémentaire ni une doctrine pédagogique fermée. Elle constitue plutôt une invitation à repenser la relation éducative à partir de ses dimensions dialogiques, conversationnelles, éthiques et anthropologiques. Elle interroge les conditions dans lesquelles le savoir devient véritablement expérience, comment la parole ouvre un espace de reconnaissance réciproque, comment le dialogue contribue à la formation de la personne, et comment la relation pédagogique participe de la construction de l’humain.</p>
<p>Le terme de tension, retenu pour ce congrès, doit être entendu dans toute la richesse de ses significations. Il désigne d’abord une orientation, une tension vers le savoir, vers l’autre, vers soi-même, vers une humanité toujours en devenir. Mais il renvoie également aux tensions constitutives de toute relation éducative : entre transmission et autonomie, autorité et liberté, parole et silence, maîtrise et émancipation, héritage et création, savoir constitué et recherche personnelle. Ces tensions ne sont pas des obstacles à dépasser ; elles constituent le lieu même où se déploie l’expérience pédagogique. Cette double lecture du mot n’est pas fortuite : la notion même de brachylogie a longtemps été réduite, de l’Antiquité à la Renaissance, à un simple procédé rhétorique, perdant presque toute sa portée philosophique — ce qui invite d’autant plus à entendre la tension brachy-pédagogique à la fois comme tendance vers et comme conflit.</p>
<p>Entre Socrate et notre XXIᵉ siècle, cette tension n’a cessé de se manifester, de façon parfois implicite ou fragmentaire, à travers l’histoire de la pensée. La Renaissance, avec Montaigne en particulier, en constitue sans doute l’un des moments les plus marquants, avant que les Lumières puis la modernité n’en multiplient les traces, sans toutefois les rassembler en un concept fédérateur — tâche à laquelle s’attache aujourd’hui la Brachy-pédagogie, en examinant ces jalons épars pour en retracer le cheminement intellectuel.</p>
<p>Sans se limiter aux héritages européens, cette réflexion demeure ouverte aux grandes traditions éducatives, philosophiques et spirituelles d’Afrique, d’Asie, des mondes arabes, des Amériques et de toute autre aire culturelle susceptible d’enrichir cette conversation internationale sur la relation pédagogique.</p>
<p>Relire aujourd’hui l’histoire de la pédagogie à la lumière de cette tension conduit naturellement à rencontrer <strong>Georges Gusdorf</strong>. Parmi les grandes œuvres du XXᵉ siècle consacrées à l’éducation, <em>Pourquoi des professeurs ? Pour une pédagogie de la pédagogie</em> (1963) occupe une place singulière. Prenant appui sur Socrate tout en dialoguant avec les grandes traditions philosophiques, Gusdorf ne propose ni une méthode scolaire ni une théorie institutionnelle de l’enseignement. Il entreprend une méditation sur la rencontre du maître et du disciple (chap. 3, p. 76), sur la vérité en dialogue (chap. 8, p. 159), sur la découverte de soi, sur la maîtrise et sur les fondements anthropologiques de l’acte d’enseigner. Le professeur n’y apparaît pas comme le simple détenteur d’un savoir à transmettre, mais comme le médiateur d’une expérience humaine où chacun est appelé à devenir lui-même. Lorsque Gusdorf écrit que « le maître n’est pas le répétiteur d’une vérité toute faite » (p. 75), il rappelle que l’enseignement authentique ouvre moins un contenu qu’un chemin vers la vérité.</p>
<p>Comme le souligne son éditeur, l’ouvrage se veut délibérément à contre-courant : loin d’un traité de philosophie technique, il s’agit d’un essai qui cherche, par-delà les abstractions, la signification permanente de l’entreprise éducative : qu’est-ce qu’un maître, qu’est-ce qu’un disciple, comment le devient-on, comment cesse-t-on de l’être. Gusdorf y convoque Socrate presque aussi souvent que l’ensemble de l’œuvre d’Aristote, mais toujours plus solidement ancré dans son contexte ; il fait aussi place à la sagesse de Confucius et au rapport complexe de Platon à son propre maître, ainsi qu’à Kierkegaard, Kant, Alain, et à bien d’autres encore (Rabelais, Pascal, Bergson, Nietzsche, Scheler, Piaget, Schopenhauer), au point que la seule table des matières de l’ouvrage pourrait presque servir de programme à ce congrès. Gusdorf y invite enfin à relativiser toute prétention à l’autorité : le savoir demeure une œuvre humaine, faillible par nature, qui se trahirait elle-même en s’érigeant en autorité absolue.</p>
<p>En ce sens, Gusdorf apparaît moins comme le défenseur d’un modèle pédagogique particulier que comme l’un des grands penseurs contemporains de la relation éducative, dont l’œuvre demeure un interlocuteur privilégié pour la réflexion brachy-pédagogique d’aujourd’hui.</p>
<p>Cette proximité intellectuelle entre la pensée socratique, la réflexion de Gusdorf et les perspectives ouvertes par la Nouvelle Brachylogie ne signifie nullement une identité de doctrine. Elle invite plutôt à reconnaître une même exigence : penser la pédagogie à partir de la relation humaine elle-même, dans ce qu’elle comporte de dialogue, d’écoute, de reconnaissance, de responsabilité et de construction réciproque du sens : le tout dans l’esprit de conversation. En ce sens, la brachy-pédagogie ne prétend pas se substituer aux théories existantes de l’éducation ; elle propose un espace de conversation entre elles, en interrogeant ce qui demeure irréductible dans toute expérience pédagogique.</p>
<p>Le Sixième Congrès Mondial de Brachylogie souhaite ainsi réunir des chercheurs issus des sciences du langage, de la philosophie, des sciences de l’éducation, de la littérature, de la traductologie, de l’histoire, de la sociologie, de l’anthropologie, de la psychologie, des sciences de l’information et de la communication, ainsi que de toute autre discipline susceptible d’éclairer cette problématique. Les traditions intellectuelles, culturelles et éducatives du monde entier sont appelées à « converser » autour d’une interrogation commune. Au-delà des différences de contextes et d’approches, il s’agira d’explorer ce qui fonde universellement la relation pédagogique, dans ses permanences comme dans ses transformations contemporaines.</p>
<p>Les communications pourront notamment porter sur les figures historiques de la relation maître-disciple, les fondements philosophiques de la pédagogie, les pratiques éducatives contemporaines, les médiations interculturelles, les transformations induites par les technologies numériques et l’intelligence artificielle, les formes dialogiques de l’enseignement, les enjeux éthiques de la transmission ou encore les perspectives ouvertes par la brachy-pédagogie dans les différents champs disciplinaires.</p>
<p>Au moment où les sociétés contemporaines réinventent leurs manières d’apprendre, d’enseigner et de transmettre, ce congrès entend reprendre une question qui traverse les siècles sans jamais perdre son actualité :</p>
<p><strong>Pourquoi des professeurs ?</strong></p>
<p>Cette question n’appelle pas une réponse unique. Elle invite au contraire à une conversation scientifique internationale où chaque tradition de pensée, chaque culture éducative et chaque discipline pourra contribuer à renouveler notre compréhension de la relation pédagogique comme expérience fondatrice de l’humanité.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>*****</strong></p>
<h1><strong>Axes de recherche (liste ouverte)</strong></h1>
<h2><strong>Axe 1 — Généalogies de la relation (brachy-)pédagogique : de Socrate à Gusdorf et au-delà</strong></h2>
<p>Cet axe invite à revisiter les grandes figures, les œuvres et les traditions qui ont contribué à penser la relation pédagogique avant même l’émergence de la notion de brachy-pédagogie. Il accueillera notamment des contributions portant sur :</p>
<ul>
<li>Socrate, Platon, Aristote, Confucius</li>
<li>Montaigne, Comenius, Rousseau</li>
<li>Kant, Kierkegaard, Alain, Gusdorf, Paulo Freire</li>
<li>d’autres traditions philosophiques, éducatives ou spirituelles d’Europe, d’Afrique, d’Asie, des Amériques ou d’ailleurs</li>
</ul>
<h2><strong>Axe 2 — Fondements philosophiques, dialogiques et anthropologiques de la relation pédagogique</strong></h2>
<p>Cet axe concerne les recherches théoriques portant sur la relation pédagogique comme expérience dialogique. Les propositions pourront notamment interroger :</p>
<ul>
<li>la tension brachy-pédagogique ; la relation maître-disciple ; la conversation ; le dialogue</li>
<li>la reconnaissance ; l’altérité ; la transmission ; l’autorité ; la liberté ; la maîtrise</li>
<li>la construction du sujet ; la formation de la personne</li>
<li>les dimensions éthiques, herméneutiques ou anthropologiques de l’acte éducatif</li>
</ul>
<h2><strong>Axe 3 — Pratiques éducatives, médiations et expériences interculturelles</strong></h2>
<p>Cet axe est consacré aux applications et aux expérimentations. Il accueillera des recherches portant notamment sur :</p>
<ul>
<li>les pratiques pédagogiques ; les sciences du langage ; la didactique des langues</li>
<li>la traduction et la médiation interculturelle</li>
<li>les approches comparées des systèmes éducatifs ; les pédagogies dialogiques</li>
<li>la littérature et l’éducation ; la formation des enseignants</li>
<li>les approches artistiques, culturelles ou sociales de la transmission</li>
</ul>
<h2><strong>Axe 4 — La relation pédagogique à l’épreuve des (trans-) mutations contemporaines</strong></h2>
<p>La mondialisation, les technologies numériques, l’intelligence artificielle, les nouveaux environnements d’apprentissage et les transformations des sociétés invitent aujourd’hui à repenser la figure du professeur. Les contributions pourront porter notamment sur :</p>
<ul>
<li>l’intelligence artificielle et l’enseignement ; les humanités numériques</li>
<li>les plateformes d’apprentissage ; les nouvelles formes de médiation pédagogique</li>
<li>les transformations de la fonction enseignante</li>
<li>les enjeux éthiques des technologies éducatives</li>
<li>l’avenir du professeur dans les sociétés contemporaines</li>
</ul>
<h1><strong>Les modalités de soumission des propositions</strong></h1>
<p>Un texte de 500 mots sous format Word ;</p>
<p>Identité de l’auteur ou des auteurs (le prénom, le nom, le statut et l’institution de rattachement, adresse, E-mail, téléphone) ;</p>
<p>Durée de la communication : 20 minutes</p>
<p>Email d’envoi : <strong>cireb.brachylogie@gmail.com</strong></p>
<h1><strong>Dates à retenir</strong></h1>
<p><strong>Réception des propositions : </strong>avant le 15 novembre 2026</p>
<p><strong>Notifications de l’acceptation des propositions : </strong>15 décembre 2026</p>
<p><strong>Envoi d’un premier état du texte de la communication : </strong>31 mars 2027</p>
<p><strong>Déroulement du congrès : </strong>15-16-17 avril 2027</p>
<p><strong>Envoi de la version définitive du texte de la communication : </strong>31 mai 2027</p>
<p><strong>Publication des actes du congrès (vers la mi-novembre 2027) : </strong>Les articles sélectionnés par le comité scientifique feront l’objet d’une publication conforme aux normes académiques internationales.</p>
<h1><strong>Responsable</strong></h1>
<p>¤ Université de Sousse (Tunisie), Faculté des Lettres et Sciences Humaines &amp; Laboratoire de Recherche « Écoles et Littératures »</p>
<p>¤ Coordination Internationale des Recherches et Etudes Brachylogiques (CIREB)</p>
<p>URL de référence : https://brachycireb.com/</p>
<p>Adresse : 5 rue Tardieu, 75018 Paris (France)</p>
<p><strong>Président d’honneur du Congrès : </strong>Pr. Lotfi Belkacem (Président de l’Université de Sousse)</p>
<p><strong>Président du Conseil scientifique : </strong>Pr. ém. Mansour M’henni (Président de la CIREB)</p>
<p><strong>Directeur du comité d’organisation : </strong>Pr. Nizar Ben Saad (Directeur du LR « Écoles et Littératures » et membre du Conseil d’administration de la CIREB) &amp; Pr. Danh-Thành DO-HURINVILLE (Université Marie et Louis Pasteur, ELLIADD EA4661, Vice-président de la CIREB)</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1><strong>Comité d’organisation (ordre alphabétique)</strong></h1>
<p><strong>Coordinateur du comité d’organisation : HACEN</strong> Aymen</p>
<p><strong>Membres :</strong></p>
<p>Abdaoui Lobna</p>
<p>BORGHOL Mohamed Saad</p>
<p>Bouhani Aida</p>
<p>DHIFALLAH Faouzia</p>
<p>HOCHLAF Sami</p>
<p>RADDAOUI Saber</p>
<p>Sioud Walid</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1><strong>Membres du comité scientifique (ordre alphabétique, liste ouverte)</strong></h1>
<p>ALTMANOVA Jana (Université de Naples « L’Orientale », Italie)</p>
<p>BABOUCAR Diouf (Université Assane Seck-Ziguinchor, Sénégal)</p>
<p>BAHLOUL Noureddine (Université de Guelma, Algérie)</p>
<p>BEN DOUKHA Hichem (Université d’Oran, Algérie)</p>
<p>BEN OTHMAN Toussef (Pr à l’UTM &amp; PD fu CERES)</p>
<p>BEN SAAD Nizar (Université de Sousse, Tunisie)</p>
<p>BONHOMME Marc (Professeur émérite, Université de Berne, Suisse)</p>
<p>BORGHOL Mohamed Saad (Université de Monastir, Tunisie)</p>
<p>BOUZOUITA Samir (Université Sais-Fès, Maroc)</p>
<p>COULIBALY Moussa (Université F.H.B. d’Abidjan, Côte d’Ivoire)</p>
<p>DAO Huy-Linh (INALCO, France)</p>
<p>DHIFALLAH Faouzia (Université Tunis El Manar, Tunisie)</p>
<p>DO-HURINVILLE Danh Thành (Université Marie et Louis Pasteur, France)</p>
<p>DO Thi-Thu-Trang (Université Paris Cité, France)</p>
<p>EL AZOUZI Abdelmounïm (Université Sais-Fès, Maroc)</p>
<p>FADDA Denis (Président international de la RF, France)</p>
<p>GONTARD Marc (Professeur émérite, Université Rennes 2, France)</p>
<p>HANNACHI Radia (UMLP, France)</p>
<p>LEVY Daniel (Sociologue, La RF, France)</p>
<p>LIN-ZUCKER Miao (Université de Lyon 3, France)</p>
<p>MARZOUKI Samir (Professeur émérite, Université de la Manouba, Tunisie)</p>
<p>MASSOUD Iman (INALCO, France)</p>
<p>MEDHAT-LECOCQ Héba (Université Sorbonne Nouvelle Paris 3, France)</p>
<p>M’HENNI Mansour (Professeur émérite, Université de Tunis El Manar, Tunisie)</p>
<p>RENOUPREZ Catherine (Université de Cadiz, Espagne)</p>
<p>PETRILLO Maria Giovanna (Université de Naples « Parthenope », Italie)</p>
<p>RAYNAL-ASTIER Corinne (Université de Lille, France)</p>
<p>SERHANI Mounir (Université Hassen 2 – Casa, Maroc)</p>
<p>TENKOUL Abderrahmen (Université Euromed – Fès, Maroc)</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Chronique : Pour une Coordination des associations culturelles et intellectuelles tunisiennes (CACIT). Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 20:33:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nous]]></category>
		<category><![CDATA[associations]]></category>
		<category><![CDATA[coordination]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[pensée]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[Mansour M&#8217;henni J’ai été invité, ce mercredi 29 juillet 2026, à participer à une réunion conversationnelle des associations culturelles, à l’initiative de l’Union des Ecrivains Tunisiens (UET), dans son siège central à l’avenue de Paris, à Tunis. L’ordre du jour annoncé était l’examen de la situation difficile où on avait mené les associations culturelles par [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-6149" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/10/Mansour_Mhenni.jpg" alt="" width="144" height="178" /></p>
<p>Mansour M&#8217;henni</p>
<p>J’ai été invité, ce mercredi 29 juillet 2026, à participer à une réunion conversationnelle des associations culturelles, à l’initiative de l’Union des Ecrivains Tunisiens (UET), dans son siège central à l’avenue de Paris, à Tunis. L’ordre du jour annoncé était l’examen de la situation difficile où on avait mené les associations culturelles par de nombreuses procédures jugées inadéquates dans une société où la vie associative doit être considérée comme un pilier principal de sa conscience citoyenne et de sa politique de développement.</p>
<p>Je ne pouvais pas manquer ce rendez-vous de par mon passé et présent de plus d’un demi-siècle de vie associative, de par mon appartenance de plus d’un tiers de siècle à l’UET où j’ai pu assumer la responsabilité de la vice-présidence régionale, à Monastir, pendant deux mandats, et où j’ai assumé, pendant un mandat, la responsabilité de membre du bureau national responsable des relations extérieures, ce qui m’a permis de présider, il y a vingt ans, la délégation tunisienne dans la 23<sup>e</sup> conférence générale des écrivains et hommes de lettres arabes (novembre 2006).</p>
<p>L’initiative de cette rencontre était une conséquence logique des rapports tendus et des difficultés procédurales pesant lourdement sur les épaules de nos associations culturelles, assoiffées devant les robinets fermés de toute forme de financement privé et devant celles égouttant timidement et difficilement de petites subventions dont la moitié ou presque est sucée par des procédures administratives et fiscales tendant à dissuader les plus portés à la passion associative et le plaisir de la servir, par acquis de conscience citoyenne.</p>
<p>Je ne vais pas m’attarder à détailler les idées évoquées, les propositions avancées et les colères exprimées ; elles touchaient à tout, preuve qu’il y a une sincère frustration qui a trouvé l’occasion de s’exprimer. L’UET a déjà diffusé, le jour même, l’essentiel de cette rencontre. Pour ma part, je tiens à donner certaines précisions sur une proposition que j’ai faite et que je remercie les présents de l’avoir unanimement adoptée, celle d’une « <strong>Coordination des associations culturelles et intellectuelles tunisiennes (CACIT) </strong>». Celle-ci peut prendre le temps qu’il faut pour se concrétiser légalement, mais elle peut déjà se constituer de façon informelle (et annoncée en tant que telle) jusqu’à la maturité du projet. Elle permettra à ces rencontres, appelées à perdurer, une meilleure organisation, une rationalisation des idées et des suggestions, une sérénité conversationnelle dans les analyses développées, mais surtout un rapport non conflictuel, même dans son opposition, avec les structures de l’Etat.</p>
<p>De son côté, l’Etat et les structures le représentant, à tous les niveaux, sont appelés à une meilleure écoute des doléances des associations et de leurs conditions. Tenez, la plateforme récemment ouverte par le ministère des Affaires Culturelles a été un vrai obstacle à la communication coopérative avec les associations, retardant largement leurs projets programmés jusqu’à leur annulation. Une démarche pédagogique communicative aurait permis d’avancer vers l’idéal recherché, celui de la numérisation parfaite, facilitatrice des procédures et porteuse d’efficacité. On peut aller plus loin dans l’examen des situations semblables, notamment concernant les lourdes charges fiscales imposées aux associations. Là me vient la situation, combien enviée, des associations dans des pays développés : non seulement elles n’ont pas de taxe mensuelle (ni annuelle) à payer, mais la banque elle-même, appliquant son droit à se faire payer pour la tenue du compte d’une association, applique la procédure et en même temps reverse cette somme déduite dans le même compte dont elle l’avait déduite. Il en est ainsi tous les mois !</p>
<p>Alors, à bon entendeur salut ! et bienvenue à la <strong>Coordination des associations culturelles et intellectuelles tunisiennes (CACIT) </strong>!</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>FIKY 13 à Guelma :  Kateb Yacine, la poétique de la rupture. Fragmentation du texte et préfigurations de l’esthétique numérique</title>
		<link>https://voixdavenir.com/fiky-13-a-guelma-kateb-yacine-la-poetique-de-la-rupture-fragmentation-du-texte-et-prefigurations-de-lesthetique-numerique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 16:26:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Forum13]]></category>
		<category><![CDATA[Guelma]]></category>
		<category><![CDATA[Kateb]]></category>
		<category><![CDATA[octobre 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Yacine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=7581</guid>
					<description><![CDATA[Sous le haut patronage du Ministère de la Culture Association Promotion Touristique et Action culturelle à Guelma (APTAC) organise en association avec la Coordination Internationale des Recherches et Etudes Brachylogiques (CIREB-Paris)   13ème Forum International Kateb Yacine à Guelma (FIKY 13) : 28-29-30 octobre 2026 à Guelma     Kateb Yacine : la poétique de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Sous le haut patronage du Ministère de la Culture</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Association Promotion Touristique et Action culturelle à Guelma (APTAC)</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>organise en association avec la</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Coordination Internationale des Recherches et Etudes Brachylogiques </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>(CIREB-Paris) </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>13<sup>ème</sup> Forum International Kateb Yacine à Guelma (FIKY 13) :</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>28-29-30 octobre 2026 à Guelma</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><em>Kateb Yacine : la poétique de la rupture</em></strong></p>
<p><strong><em>Fragmentation du texte et préfigurations de l’esthétique numérique</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le cinquantenaire de plusieurs œuvres majeures de Kateb Yacine, ainsi que le renouvellement constant des approches critiques qui lui sont consacrées, invitent aujourd’hui à proposer une lecture renouvelée de son œuvre. Si les recherches ont largement mis en lumière ses dimensions mythiques, politiques, historiques et identitaires, un aspect demeure encore relativement peu exploré : la modernité profonde de son écriture et sa proximité remarquable avec certaines formes contemporaines de création numérique et de pensée en réseau.</p>
<p>L’écriture de Kateb Yacine se caractérise par une remise en question des structures narratives classiques. Le texte progresse par fragments, retours, reprises, déplacements et superpositions de voix. Rien n’y apparaît définitivement clos ni totalement stabilisé. Le sens naît de la circulation entre les différentes strates du récit, des correspondances internes et des tensions qui traversent l’ensemble de l’œuvre. Une telle dynamique n’est pas sans rappeler les formes contemporaines de textualité fondées sur l’hypertexte, la mobilité des parcours de lecture et l’organisation réticulaire des savoirs.</p>
<p>Relire Kateb Yacine à l’ère des réseaux numériques permet ainsi de dépasser l’idée d’une simple modernité littéraire propre au XXe siècle. Son œuvre apparaît plutôt comme une véritable anticipation esthétique : celle d’un texte ouvert, mobile et continuellement reconfigurable. Le livre n’y fonctionne plus comme un objet clos, mais comme un espace de circulation où les fragments se répondent, se déplacent et se recomposent sans cesse.</p>
<p>Dans cette perspective, nous proposons d’aborder son écriture à partir de la notion de « grammaire de la rupture », entendue comme un principe poétique fondé sur la fragmentation, la circularité, la polyphonie et l’ouverture permanente du sens. Une telle approche permet notamment de relire <em>Nedjma</em> et <em>Le Polygone étoilé</em> comme des structures mouvantes, proches d’une architecture en réseau davantage que d’une construction narrative ordonnée selon une progression continue.</p>
<p>Ce colloque international a pour ambition de créer un espace de dialogue entre spécialistes de littérature maghrébine, chercheurs en sciences de l’information et de la communication, théoriciens des médias et spécialistes des humanités numériques. Il s’agit de penser l’œuvre de Kateb Yacine au croisement des savoirs littéraires et des formes contemporaines de communication, afin de renouveler les outils critiques traditionnellement mobilisés dans les études katébiennes.</p>
<p>L’un des enjeux majeurs de cette réflexion consiste également à repenser l’expérience de lecture dans l’œuvre katébienne. Chez Kateb Yacine, le lecteur n’est jamais passif : il devient acteur de la construction du sens, amené à circuler entre des fragments dispersés afin d’élaborer son propre cheminement interprétatif. Cette participation active du lecteur rejoint certaines logiques des environnements numériques contemporains, où la compréhension procède moins d’un parcours imposé que d’une navigation fondée sur l’exploration, l’association et la recomposition.</p>
<p>Le projet entend également renforcer le rayonnement international des études consacrées à Kateb Yacine en intégrant des perspectives issues des <em>Media Studies</em>, des recherches sur les textualités hybrides et des théories contemporaines de la communication numérique. Il s’agit ainsi de replacer Kateb Yacine dans une modernité élargie, à la fois littéraire, technologique et mondiale.</p>
<p>Plusieurs axes de réflexion pourront structurer ce colloque :</p>
<ul>
<li>l’hypertexte avant sa formalisation théorique, à travers une écriture fragmentaire, ouverte et continuellement reconfigurable ;</li>
<li>la lecture comme pratique interprétative fondée sur l’association, le parcours et la recomposition du sens ;</li>
<li>l’oralité et la performance, où le texte devient parole vivante, proche de la scène et de l’espace public ;</li>
<li>la dimension plurilingue de l’œuvre, envisagée comme lieu de médiation entre langues, cultures et imaginaires ;</li>
<li>le fragment comme forme politique, opposée aux récits unificateurs et aux discours centralisateurs ;</li>
<li>les relations entre mémoire, histoire et discontinuité, où le passé surgit par éclats, réminiscences et reconstructions ;</li>
<li>enfin, la spatialisation du récit, où l’univers textuel se déploie selon une logique de connexions et de ramifications plutôt que dans un cadre fixe et homogène.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Relire Kateb Yacine dans cette perspective revient ainsi à reconnaître que son œuvre déborde largement les cadres de son époque. Elle ne se limite ni au témoignage historique ni à l’affirmation identitaire ; elle propose une manière singulière de concevoir le texte comme un espace vivant, ouvert et en perpétuelle mutation, en résonance avec les formes contemporaines de lecture, de circulation et de création.</p>
<p>¤¤¤¤¤¤¤</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le colloque se tiendra dans la ville de Guelma (Algérie), du 29 au 31 octobre 2025.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Propositions de communication </strong></p>
<p>Les propositions de communication accompagnées d’une notice biobibliographique (en français ou en anglais ou encore en arabe) devront comporter des indications sur :</p>
<p>&#8211; l’auteur [nom et prénom(s), rattachement institutionnel, email] ;</p>
<p>&#8211; l’axe thématique choisi ;</p>
<p>&#8211; le titre de l’article ;</p>
<p>&#8211; un résumé de 200 à 250 mots ;</p>
<p>&#8211; les mots clés (4 ou 5 mots au maximum).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Elles devront être envoyées à l’adresse suivante : <a href="mailto:katebguelma2014@gmail.com">katebguelma2014@gmail.com</a></p>
<p>En veillant à mettre en CC le Président de l’APTAC : <a href="mailto:aliabbassi139@yahoo.fr">aliabbassi139@yahoo.fr</a></p>
<p>Et le Président du Conseil scientifique : <a href="mailto:bensaadnizou@yahoo.fr">bensaadnizou@yahoo.fr</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Calendrier </strong></p>
<p>Date de lancement de l’appel : 14 mai 2026</p>
<p>Date limite de soumission des propositions de communications : 10 septembre 2026</p>
<p>Réponse du comité scientifique : 30 septembre 2026</p>
<p>Programme provisoire : 15 octobre 2026</p>
<p>Programme définitif : 25 octobre 2026</p>
<p>Date d’envoi du texte de la communication à présenter (dans son premier état avant une rapide révision après le colloque) : 27 octobre 2026</p>
<p>Dates du colloque : 28, 29 et 30 octobre 2026</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Inscription au colloque </strong></p>
<p>Doctorant : 20 euros</p>
<p>Enseignant-chercheur, chercheur et professionnel : 40 euros</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>NB : </strong></p>
<p>Þ Les frais d’inscription couvrent le trousseau du participant (sac, stylo, bloc-notes, etc.) &amp; les repas et pause-café pendant le colloque.</p>
<p>Þ Les frais de déplacement jusqu’à Guelma et l’hébergement sont à la charge du participant.</p>
<p>Þ  Des réductions sont consenties pour les associations, organismes et établissements associés.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>QCA &#8211; Une seconde date sera choisie pour l&#8217;AG extraordinaire de QCA pour changement d’adresse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 21:07:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
		<category><![CDATA[Extra]]></category>
		<category><![CDATA[local]]></category>
		<category><![CDATA[QCA]]></category>
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					<description><![CDATA[QCA &#8211; Une seconde date sera choisie pour l&#8217;AG extraordinaire de QCA pour changement d’adresse &#160; Le Président de l’association “Questions et Concepts d’Avenir” (QCA) rappelle aux adhérents de l’association que, suite à l&#8217;appel à une assemblée générale extraordinaire dont l’ordre du jour est limité au changement d’adresse de l’association, de Tunis à Sousse pour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>QCA &#8211; Une seconde date sera choisie pour l&#8217;AG extraordinaire de QCA pour changement d’adresse</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Président de l’association “Questions et Concepts d’Avenir” (QCA) rappelle aux adhérents de l’association que, suite à l&#8217;appel à une assemblée générale extraordinaire dont l’ordre du jour est limité au changement d’adresse de l’association, de Tunis à Sousse pour des raisons de commodités fonctionnelles et de bonne geste, l&#8217;AG n&#8217;a pu avoir lieu faute de quorum. Il informe qu&#8217;une nouvelle date sera choisie en concertation avec les adhérents et qu&#8217;à cette date, l&#8217;AG extra se tiendra impérativement.. Ceux qui ne pourront pas y assister, participeront à distance, car elle sera en mode hybride (en présentiel et à distance).</p>
<p>Cette assemblée générale extraordinaire sera probablement fixée à la date du 03 juin 2026, à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse, le nouveau siège de l’association (Bureau du Laboratoire de Recherche Ecole et Littératures), à l&#8217;occasion de la 2ème Journée d&#8217;étude de la Méditerranéité (JEM 2).</p>
<p>Fait le mardi 05 mai 2026</p>
<p>Pour le comité directeur</p>
<p>Le Président de QCA</p>
<p>Nizar Ben Saad</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>QCA &#8211; Rappel: AG extraordinaire pour changement d’adresse (25-4-2026 &#8211; FLSHSousse)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 06:47:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nous]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[adresse]]></category>
		<category><![CDATA[AG extra]]></category>
		<category><![CDATA[QCA]]></category>
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					<description><![CDATA[QCA &#8211; Rappel: AG extraordinaire pour changement d’adresse &#160; Le Président de l’association “Questions et Concepts d’Avenir” (QCA) rappelle aux adhérents de l’association l&#8217;appel à une assemblée générale extraordinaire dont l’ordre du jour est limité au changement d’adresse de l’association, de Tunis à Sousse pour des raisons de commodités fonctionnelles et de bonne geste. Ce [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>QCA &#8211; Rappel: AG extraordinaire pour changement d’adresse</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Président de l’association “Questions et Concepts d’Avenir” (QCA) rappelle aux adhérents de l’association l&#8217;appel à une assemblée générale extraordinaire dont l’ordre du jour est limité au changement d’adresse de l’association, de Tunis à Sousse pour des raisons de commodités fonctionnelles et de bonne geste. Ce changement est dû au fait que la plupart des adhérents et surtout des dirigents du comité directeur, notamment ceux ayant trait direct à la gestion administrative et financière sont dans la région de Sousse.</p>
<p>Cette assemblée générale extraordinaire est fixée à la date du samedi 25 avril 2026 à 11h00, à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse, le nouveau siège de l’association (Bureau du Laboratoire de Recherche Ecole et Littératures).</p>
<p>Fait le vendredi 3 avril 2026 (rappelé le 12-4-2026)</p>
<p>Pour le comité directeur</p>
<p>Le Président de QCA</p>
<p>Nizar Ben Saad</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>QCA: appel à AG extraordinaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 09:01:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[adresse]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
		<category><![CDATA[Extra]]></category>
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					<description><![CDATA[QCA: appel à AG extraordinaire pour changement d&#8217;adresse &#160; Le Président de l&#8217;association &#8220;Questions et Concepts d&#8217;Avenir&#8221; (QCA) appelle les adhérents de l&#8217;association à une assemblée générale extraordinaire dont l&#8217;ordre du jour est limité au changement d&#8217;adresse de l&#8217;association, de Tunis à Sousse pour des raisons de commodités fonctionnelles et de bonne geste. Ce changement [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>QCA: appel à AG extraordinaire pour changement d&#8217;adresse</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Président de l&#8217;association &#8220;Questions et Concepts d&#8217;Avenir&#8221; (QCA) appelle les adhérents de l&#8217;association à une assemblée générale extraordinaire dont l&#8217;ordre du jour est limité au changement d&#8217;adresse de l&#8217;association, de Tunis à Sousse pour des raisons de commodités fonctionnelles et de bonne geste. Ce changement est dû au fait que la plupart des adhérents et surtout des dirigents du comité directeur, notamment ceux ayant trait direct à la gestion administrative et financière sont dans la région de Sousse.</p>
<p>Cette assemblée générale extraordinaire est fixée à la date du samedi 25 avril 2026 à 11h00, à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse, le nouveau siège de l&#8217;association (Bureau du Laboratoire de Recherche Ecole et Littératures).</p>
<p>Fait le vendredi 3 avril 2026</p>
<p>Pour le comité directeur</p>
<p>Le Président de QCA</p>
<p>Nizar Ben Saad</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Assemblée générale élective de Brachylogia-Tn</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 15:38:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[28 mars]]></category>
		<category><![CDATA[AG]]></category>
		<category><![CDATA[Brachylogia]]></category>
		<category><![CDATA[élective]]></category>
		<category><![CDATA[ordinaire]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée générale élective de Brachylogia-Tn &#160; La Présidente du comité sortant de l’association Brachylogia-Tn informe que l’assemblée générale ordinaire élective de l’association, après son report deux fois pour des contraintes majeures, a été fixée pour la date du 28 mars 2026 à 15 heures (de 15h à 16h), à Tunis (Avenue de Paris), après la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale élective de Brachylogia-Tn</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La Présidente du comité sortant de l’association Brachylogia-Tn informe que l’assemblée générale ordinaire élective de l’association, après son report deux fois pour des contraintes majeures, a été fixée pour la date du 28 mars 2026 à 15 heures (de 15h à 16h), à Tunis (Avenue de Paris), après la rencontre organisée autour des trois romans de l’écrivain Nizar Ben Saad, en partenariat avec l’Union des Ecrivains Tunisiens, dans son siège à l’avenue de Paris (Tunis). Les membres ayant régularisé leurs frais d’adhésion et ayant droit de vote à l’AG, mais ne pouvant pas être présents, recevront à leur adresse mail, un jour avant l’AG, le lien GoogleMeet pour participer à distance. Ils recevront également le PV moral et le PV financier pour en prendre connaissance de façon préalable.</p>
<p>La Présidente de Brachylogia</p>
<p>Faouzia Dhifallah</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Chronique : Un temps de méditation avant le congrès des écrivains tunisiens</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-un-temps-de-meditation-avant-le-congres-des-ecrivains-tunisiens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 10:09:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Congrès]]></category>
		<category><![CDATA[construction]]></category>
		<category><![CDATA[écrivains]]></category>
		<category><![CDATA[évaluation]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni Demain dimanche 21 décembre 2025 se tiendra le Congrès électif de l’Union des Ecrivains Tunisiens (UET), à Kairouan, au centre du pays un lieu raisonnablement choisi pour réduire des difficultés de déplacement des adhérents dans les quatre coins du pays. Comme de coutume, des opinions divergentes s’animent à l’occasion et vont parfois [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par Mansour M’henni</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone  wp-image-6149" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/10/Mansour_Mhenni.jpg" alt="" width="216" height="268" /></p>
<p>Demain dimanche 21 décembre 2025 se tiendra le Congrès électif de l’Union des Ecrivains Tunisiens (UET), à Kairouan, au centre du pays un lieu raisonnablement choisi pour réduire des difficultés de déplacement des adhérents dans les quatre coins du pays. Comme de coutume, des opinions divergentes s’animent à l’occasion et vont parfois jusqu’à des propos ou des actes passibles de procès pouvant être intentés en justice. Notre espoir est de ne pas voir perdurer cet état des choses et d’observer des comportements moins tendus afin d’envisager un rôle plus constructif dans l’édification de notre avenir commun.</p>
<p>Il est sans doute vrai que le comité directeur sortant a eu des maladresses de gestion, comme tout le monde en fait, l’essentiel est d’évaluer aussi objectivement que possible dans un esprit de conversation permettant aux uns et aux autres d’écouter sereinement les arguments de tous et de les raisonner dans le respect de la dignité de chacun et dans la respectabilité collective. Cependant, tout cela doit se faire dans le cadre du congrès, en toute civilité. N’oublions pas que l’UET est une association, donc une composante de la société civile ne devant obéir ni aux calculs politicards ni à l’intérêt personnel contre le collectif, encore moins aux manies provocatrices usant de la nuisance pour la nuisance.</p>
<p>Est-ce cet état d’esprit des écrivains de l’Union qui rend difficile la vie et la gestion de cette organisation historique, et qui fait que les autorités officielles traitent rigoureusement avec elle, tant sur le plan de la gestion administrative que sur celui des subventions financières ? Fort probable. Toutefois, ce n’est pas la bonne solution non plus pour cultiver les raisons de la coopération et de la solidarité entre les deux parties, dans l’intérêt collectif.</p>
<p>En effet, en ce moment de l’évolution technologique, il devient presque absurde de harceler les associations en général, surtout celles à objets culturel et académique, par l’exigence de dossiers en plusieurs exemplaires, avec des pièces dites « justificatives » souvent répétitives, avec des chicaneries de toutes sortes généralement mises sur le dos des contrôleurs des dépenses, etc. Sans parler de l’abus presque criminel de l’usage du papier à un moment ou certains pays y renoncent totalement au profit de l’usage électronique, dans l’esprit de la protection de l’environnement et de l’intelligence écologique !</p>
<p>Cela dit, il importe de rappeler ce que tout le monde sait : l’action associative est une action bénévole, l’engagement responsable y est fondamental. Force est de saluer, à l’occasion, ces responsables associatifs qui avancent des sommes importantes pour faire fonctionner l’action associative, remédiant ainsi à « l’avarice » officielle et entrepreneuriale en matière de soutien financier, et à une avarice plus étonnante et plus inquiétante de certains adhérents qui manquent, sans acquis de conscience, à s’acquitter de leurs frais d’adhésion et qui reprochent aux responsables associatifs de ne pas leur payer certains frais d’actions qu’ils jugent monnayables.</p>
<p>Un juste moment d’évaluation est un congrès d’association ; tel le congrès de l’UET du 21-12-2025 ; Encore faut-il que cette évaluation se caractérise par l’objectivité, l’altruisme, la sérénité et l’esprit de construction. Ne dit-on pas que les écrivains et les intellectuels sont la conscience de la société et un important moteur de son développement ? Montrons-le cette fois, et toutes les fois où des occasions pareilles se présentent.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Le 10 décembre 2025: Assemblée générale élective de QCA.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 08:56:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[10 décembre]]></category>
		<category><![CDATA[AG]]></category>
		<category><![CDATA[Election]]></category>
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					<description><![CDATA[Association QCA Appel pour une Assemblée générale élective extraordinaire (1 ère annonce) L’association « Questions et Concepts d’Avenir » (QCA) a informé, publiquement et par courrier électronique personnalisé à ses adhérents y ayant droit (conformément aux statuts de l’association), qu’elle tiendrait une assemblée générale extraordinaire élective à la fin de l’année 2025 (une date précise [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Association QCA Appel pour une Assemblée générale élective extraordinaire (1 ère annonce)</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-7271" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2025/09/voixdavenir-1-1.png" alt="" width="300" height="196" /></p>
<p style="text-align: left;">L’association « Questions et Concepts d’Avenir » (QCA) a informé, publiquement et par<br />
courrier électronique personnalisé à ses adhérents y ayant droit (conformément aux statuts de<br />
l’association), qu’elle tiendrait une assemblée générale extraordinaire élective à la fin de<br />
l’année 2025 (une date précise sera annoncée à temps), par décision de sa présidente (en<br />
raison de contraintes personnelles) et conformément aux statuts de l’association. Les<br />
adhérents y ayant droit, conformément aux textes en vigueur, sont appelés à vérifier et à<br />
régulariser, avant le 31 octobre 2025, leur adhésion (20 DT) pour compter parmi les<br />
congressistes. Il est à rappeler, à ce propos, que pour avoir le droit de vote, il faut avoir<br />
régularisé au moins l’adhésion de 2025 et que pour candidater au nouveau comité directeur, il<br />
faut avoir régularisé au moins les adhésions de 2024 et de 2025. Les demandes de candidature<br />
sont à envoyer par Mail à la Présidente du comité sortant (h_ouanada@yahoo.fr) au<br />
plus tard le 30 novembre 2025.<br />
Comme précisé dans la première annonce, la date, le lieu et l’ordre du jour de l’AG devaient être annoncés à la fin du mois de novembre et voici que cette annonce ajoute les précisions et les informations suivantes:</p>
<p>¤ la date de l&#8217;assemblée générale extraordinaire t élective est fixée pour le mercredi10 décembre 2025 à 14h à Sousse.</p>
<p>¤ les délais de régularisation des adhésions et de l&#8217;envoi des fiches de candidature sont arrêtés au vendredi 5 décembre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><strong>La Présidente de QCA</strong><br />
<strong>Halima </strong><strong>OUANADA</strong></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
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		<title>Chronique: Question(s) de philosophie. Par Mansour M&#8217;henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 10:28:13 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-6149 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/10/Mansour_Mhenni.jpg" alt="" width="190" height="235" />Jeudi 20 novembre 2025 a été célébrée la Journée Mondiale de la Philosophie, comme chaque année depuis son initiation par l’UNESCO, un certain 21 novembre 2001. Ce jeudi-là de 2025, l’Organisation internationale a invité, pour l’occasion, la professeure Ingrid Robeyns, philosophe et économiste belgo-néerlandaise, à conférer du besoin, de la nécessité même, de réfléchir – autrement sans doute – aux « fondements moraux et institutionnels de nos sociétés ». Vaste programme, dure et noble tâche !</p>
<p>En Tunisie aussi cette journée a été célébrée, cette année, de manières différentes laissant voir des constantes et des variables dans la tâche humaine de repenser le vivre-ensemble dans ce monde qui semble nous réunir pour nous départir. Les réseaux sociaux ont multiplié les commentaires jusqu’aux divergences les plus distantes et même aux contradictions les plus inconciliables. La presse écrite et les médias audiovisuels aussi, comme le fait ici <em><strong>Jawharafm</strong></em> et comme elle l’a fait, vendredi 21 novembre 2025, dans son émission « Méditerranée, profondeurs et perspectives » (<em>المتوسط أعماق وآفاق</em>). L’exploration et l’analyse de ces données de circonstance nous permet d’inviter à les converser pour raisonner de leurs causes et de leurs effets et envisager ainsi que l’esprit de conversation puisse animer une pensée nouvelle des rapports d’identité et d’altérité, dans une unité internationale incontournable si l’homme tient à sa noble humanité.</p>
<p>D’emblée, nous relevons l’évocation fréquente du nom de Socrate comme un repère à rappeler et comme un fondement de la nouvelle pensée. A ce propos, qu’il nous soit permis de signaler notre initiation en 2012 du concept de « Nouvelle Brachylogie » à partir d’une relecture de certains repères représentatifs de la pensée naissante de Socrate, un concept finalement validé par la plupart des commentaires dont nous inonde une nouvelle conscience de la socialité future dans le monde de demain. Ne nous y arrêtons pas trop et renvoyons les curieux surtout aux deux livres <em>Le Retour de Socrate</em> (2015 et 2017) et <em>Introduction à la Nouvelle Brachylogie</em> (2021). Précisons juste que le nom choisi pour désigner ce concept de « Nouvelle Brachylogie » est orienté particulièrement dans le sens des recherches académiques et intellectuelles, alors que pour la réception commune et l’échange généralisé, on peut le condenser dans l’expression « La Société de conversation » ; celle-ci censée se fonder sur l’esprit de conversation et la relativisation des vérités comme deux piliers de l’idéal démocratique.</p>
<p>Mais pour continuer avec la Journée mondiale de la philosophie, nous nous invitons, les uns les autres et le plus possible, de converser et de repenser notre être profond aux valeurs que nous évoquons à l’occasion comme un désir pressant et comme un rêve supérieur. Ainsi, si le confort de converser nous tente, dans l’esprit de la tolérance, ne devons-nous pas tester notre compétence à tolérer ce par quoi autrui se distingue de nous et essayer de le comprendre même s’il nous paraît contraire à l’intelligence de notre raison ? Ne devons-nous pas comprendre que quelque logique qu’elle puisse nous paraître, notre argumentation peut s’avérer insuffisante, voire même peu probante (Hannah ARENDT : « Aucune opinion n’est évidente ni ne va de soi. »)? Que de personnes paraissant folles nous réduisent au silence quand elles nous disent des phrases résumant en peu de mots l’implacable sagesse résumant les leçons des nombreuses expériences de vies longues et éprouvantes ! Cette implacable sagesse n’est curieusement pas très différente de celle inspirée par la fraîcheur de l’enfance, qui est considérée par les philosophes même comme un âge et un cadre propices à la philosophie ; à titre d’exemples, pensons à Scott Hershovitz (Les enfants sont de très bons philosophes »), à Philippe Meirieu (Nous avons besoin d’une éducation qui permette aux enfants […] d’apprendre à penser), à Jean-François Lyotard (Le monstre des philosophes, c’est l’enfance. C’est aussi leur complice) et à Montaigne (Accompagner la réflexion dès l’enfance) …</p>
<p>Il faut croire à la fin que la philosophie, au sens large, est peut-être largement partagée entre la plupart des gens, dans le commun du peuple, ce qui justifie pertinemment la célébration d’une journée mondiale de la philosophie. Mais cela ne diminue en rien le mérite des philosophes académiques et des intellectuels de tous bords, surtout ceux qui d’entre eux accèdent au vrai statut de penseur.</p>
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