<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>
<channel>
	<title>administration &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
	<atom:link href="https://voixdavenir.com/tag/administration/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://voixdavenir.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 04 Mar 2025 14:44:20 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
<image>
	<url>https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/cropped-voixdavenir-favicon-32x32.png</url>
	<title>administration &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
	<link>https://voixdavenir.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Chronique : L’administration entre la pratique et les textes. Par Mansour M’henni</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-ladministration-entre-la-pratique-et-les-textes-par-mansour-mhenni/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/chronique-ladministration-entre-la-pratique-et-les-textes-par-mansour-mhenni/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 16:12:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[administration]]></category>
		<category><![CDATA[citoyenneté]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[textes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=6919</guid>
					<description><![CDATA[On n’arrêtera pas de sitôt de commenter étonnamment ni de critiquer violemment certaines pratiques administratives qui paraissent contrer l’évolution de la société et les textes de lois qui la gèrent. Si le phénomène est toujours perceptible en tous temps, il a pris sa plus grande ampleur depuis 2011. Il a commencé par vanter le mérite [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" wp-image-6149 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/10/Mansour_Mhenni.jpg" alt="" width="281" height="348" />On n’arrêtera pas de sitôt de commenter étonnamment ni de critiquer violemment certaines pratiques administratives qui paraissent contrer l’évolution de la société et les textes de lois qui la gèrent. Si le phénomène est toujours perceptible en tous temps, il a pris sa plus grande ampleur depuis 2011. Il a commencé par vanter le mérite de l’administration tunisienne qui a résisté à tous les dérapages générés par une sorte d’anarchie présidant aux premiers moments de ladite « révolution tunisienne », puis il s’est fixé très vite, et pour dix ans au moins (baptisés « la décennie noire », en juste échos à un ridicule « livre noir »), sur l’infiltration de l’administration par des parvenus qui semblaient chargés d’une mission peu louable concoctée dans « les pages sombres de l’idéologie nahdhaouie ».</p>
<p>Si pour certains cela relève naturellement de tous les changements brusques dans l’histoire des sociétés, pour d’autres cela se lit comme un indicateur de fragilité et de dysfonctionnement à même de mettre en danger la cohésion sociale et son idéal du vivre-ensemble. De là d’ailleurs la divergence des points de vue quant à la légitimité ou non d’une action politique d’opposition par déstabilisation administrative interposée. Ces questions se croisent et parfois croisent les armes sur les réseaux sociaux surtout et dans les discussions à bâtons rompus dans des lieux publics comme les cafés.</p>
<p>À l’écoute de quelques-unes de ces discussions, j’ai relevé certains détails qu’il me semble important de souligner tant leur aspect anecdotique touche à l’essentiel du rôle de l’administration comme un garant de bonne santé sociétale.</p>
<p>Le premier, j’en avais parlé précédemment et ça perdure, c’est le fonctionnement établi dans les administrations où on avait installé des écrans électroniques pour annoncer le tour de chaque client (comme la poste, la municipalité, la steg, la sonede, etc.) et où la logistique chèrement payée à cet effet, doublée aussi d’un agent de contrôle sur place, devient elle-même un moyen de trafic, de favoritisme et d’abus ou d’insuffisance de pouvoir dans le bon déroulement des choses.</p>
<p>Le deuxième détail concerne quelqu’un qui avait besoin d’un acte de notoriété de décès d’un parent et qu’on a obligé à fournir de nouveaux actes de décès datant de moins de trois mois, comme pour l’acte de naissance. Il était déconcerté et disait qu’il ne comprenait rien à cette logique, pourtant compréhensible pour les actes de naissance d’un vivant car ce dernier peut changer de situation en trois mois. Mais un décédé, et de plusieurs années !!! Pourquoi faut-il un extrait de décès de moins de trois mois ? Est-ce parce qu’il pouvait ressusciter à tout moment et reprendre une nouvelle vie ? J’avoue que ses arguments ne me laissent pas indifférent.</p>
<p>Cependant, le troisième et dernier détail que j’évoque me paraît encore plus étonnant ; il vint d’ailleurs de la même personne. Une fois que ce Monsieur a fini par répondre à la demande de toutes les pièces exigées, comme précisées par l’agent de service du tribunal habilité, la dame du bureau lui demande de revenir une semaine plus tard avec deux témoins, en insistant, à trois reprises : « Deux témoins masculins, deux témoins masculins… Deux témoins masculins ». Au café, le Monsieur précise qu’il n’a pas voulu commenter l’injonction de la dame, toute contenue dans sa tenue voilée, de peur qu’elle ne fasse obstruction à son acquisition rapide du document pressé ; mais il trouve, en compagnie de ses amis, une latitude d’expression qui lui permet de se défouler suite à sa frustration contenue :</p>
<p>« Je croyais que la Tunisie était le premier et peut-être encore le seul pays musulman ayant institué le Code du Statut Personnel, sur la voix de l’égalité des deux sexes ?! Juridiquement, cela date de la Loi No. 1957-3 de 1957, réglementant l&#8217;état civil, dans son article 4 qui stipule que &#8220;les témoins produits aux actes de l&#8217;Etat Civil devront être âgés de vingt ans au moins, parents ou autres, <strong><em>sans distinction de sexe</em></strong> ; ils seront choisis par les personnes intéressées&#8221;. Puis, ultérieurement, tous les textes officiels de cet ordre n’ont fait que s’inscrire dans le progrès de la même pensée. Les rumeurs des intégristes pendant le gouvernement d’Ennahdha et ses complices (malheureusement de certains prétendus progressistes) ont été vouées à l’échec parce que la société tunisienne est majoritairement immunisée contre le poison de la régression. Voilà comment on nuit au bon fonctionnement de l’État en infiltrant l’administration d’agents inadéquats ! »</p>
<p>À ce propos, je garde mon avis pour moi et laisse mes lecteurs y réfléchir et en converser…</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/chronique-ladministration-entre-la-pratique-et-les-textes-par-mansour-mhenni/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chronique : Entre prière et sens du devoir   Par Mansour M’henni</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-entre-priere-et-sens-du-devoir-par-mansour-mhenni/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/chronique-entre-priere-et-sens-du-devoir-par-mansour-mhenni/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Oct 2021 15:02:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[client]]></category>
		<category><![CDATA[fonction]]></category>
		<category><![CDATA[Prière]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=4463</guid>
					<description><![CDATA[Dernièrement, en passant devant une administration de la STEG, bien que pressé par le temps pour des affaires importantes, j’ai décidé d’entrer pour régler ma facture déjà en retard d’une journée. Il y avait des fonctionnaires qui, devant leurs ordinateurs, répondaient aux besoins des clients ; mais à la caisse, il y avait deux guichets, tous [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class=" wp-image-3246 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/MAC3-800x533.jpg" alt="" width="198" height="133" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/MAC3-800x533.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/MAC3-750x500.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/MAC3.jpg 960w" sizes="(max-width: 198px) 100vw, 198px" />Dernièrement, en passant devant une administration de la STEG, bien que pressé par le temps pour des affaires importantes, j’ai décidé d’entrer pour régler ma facture déjà en retard d’une journée. Il y avait des fonctionnaires qui, devant leurs ordinateurs, répondaient aux besoins des clients ; mais à la caisse, il y avait deux guichets, tous deux vides de personnels. Un autre client semblait attendre depuis un certain temps déjà, car il était impatient, énervé presque, plus pressé que moi sans doute.</p>
<p>Renseignement pris, nous avons appris qu’un guichet n’était pas fonctionnel et que l’agent du second était allé faire sa prière. Nous avons attendu dix minutes encore, mais mon compagnon d’attente n’en pouvait plus ; il a décidé de laisser sa facture et son chèque au guichet et est parti chercher le Monsieur dans la mosquée à côté. De mon côté, je me suis permis de faire une remarque à l’attention des deux autres agents en service, leur signifiant qu’ils seraient gentils de la lui communiquer hors d’un contexte de tension. « Vous savez, le Coran n’a appelé à quitter le commerce social que pour une prière du jour de vendredi, et non pour toutes les prières : (يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِذَا نُودِيَ لِلصَّلَاةِ مِن يَوْمِ الْجُمُعَةِ فَاسْعَوْا إِلَىٰ ذِكْرِ اللَّهِ وَذَرُوا الْبَيْعَ ۚ ذَٰلِكُمْ خَيْرٌ لَّكُمْ إِن كُنتُمْ تَعْلَمُونَ). Ce qu’a fait votre collègue relève de l’infraction professionnelle et de l’atteinte aux droits des citoyens, les clients de la STEG. En fait, plutôt que de compter pour un bien, ce qu’il a fait (et qu’il fait peut-être souvent) lui serait compté pour un mal, puisque Dieu et son prophète ont appelé au travail avant toute chose et au bon comportement avec autrui aussi. C’est de l’ordre d’<em>Il-Ihsân</em>, le pilier principal de l’Islam après la <em>chahada</em> ! »</p>
<p>La réponse d’un agent n’a pas tardé à venir : « Dites-lui, vous-même ! ». Pendant cela, l’agent attendu descendait les escaliers conduisant à l’étage supérieur, ayant certainement déjà capté une part de la conversation parce qu’il s’est mis aussitôt à régler ma facture avec une mine manifestement fâchée. Entre temps, le second client est revenu bredouille de la mosquée. Je ne sais ce qui s’est passé après mon départ.</p>
<p>En racontant l’incident à des amis, une ancienne directrice d’école primaire a évoqué l’attitude de certaines institutrices qui laissaient les enfants de leurs classes les attendre devant la salle pour aller prier, le temps qu’il leur fallait, et revenir ensuite compléter leur horaire dans l’enseignement, la tâche pour laquelle elles étaient payées et qui, en plus d’être une obligation professionnelle, constitue normalement l’essence même de leur éthique et de leur conscience citoyenne. Sans doute s’agit-il de ces femmes dont parlait A. Mourou à Wajdi Ghnim et qui devaient préparer nos enfants à intégrer l’islamisme, ce même Mourou qui revient aujourd’hui à sa vraie passion, la politique, pour constituer une doublure d’En-Nahdha, en perte de crédibilité. Le temps de la revanche à prendre sur son éternel rival, Rached Ghannouchi, un frère ennemi !</p>
<p>Cette attitude de prétexter la prière pour abandonner l’obligation professionnelle est contraire aux règles du fonctionnement administratif, aux bonnes manières citoyennes et à la morale civile au moins, mais la morale religieuse aussi. Depuis 2011, certains fonctionnaires des administrations publiques ont pris l’habitude, sans nulle sanction conséquente, de déserter leur lieu de travail le vendredi à partir de dix heures du matin, généralement pour ne plus revenir, s’en justifiant par le devoir de la prière du vendredi, à tel point que certains non-pratiquants s’y sont mis également. Ce n’est peut-être pas le lieu ici d’approfondir l’explication pour en montrer le caractère abusif et injustifiable, dans une république qui se respecte et dont l’Islam n’en est pas moins la religion de l’écrasante majorité de la population. Toujours est-il qu’il y a nécessité de tirer au clair ce genre de situation dans notre société, en respectant les intérêts partagés.</p>
<p>Il importe donc de donner à César ce qui est à César, de respecter la foi des gens et de respecter autant les droits des citoyens et du fonctionnement des structures étatiques. Dans ce cadre, il y a des règles fonctionnelles à respecter, comme par exemple l’autorisation temporaire d’absence avec obligation, pour l’administration, d’y suppléer. L’essentiel est de ne pas laisser celle-ci à la merci des humeurs et des improvisations de ses agents, donc d’appliquer toutes les règles à tous les citoyens et d’assumer pleinement cette responsabilité, en attendant que, la culture et l’éducation aidant, le sens de la responsabilité soit inamovible et inaltérable dans la conscience citoyenne.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/chronique-entre-priere-et-sens-du-devoir-par-mansour-mhenni/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
