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	<title>amitié &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>amitié &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>TROU-BLANC: BON AN, MAL AN. Par Badreddine Ben Henda</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jul 2021 07:46:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
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					<description><![CDATA[(Encore et toujours d&#8217;actualité !) Cela se passe dans le hall d&#8217;un hôtel de Sousse. Deux fillettes très mignonnes d&#8217;à peine 6-7 ans se rencontrent pour la première fois de leur vie. L&#8217;une est Algérienne, l&#8217;autre est Russe. Aucune d&#8217;elles ne parle la langue de l&#8217;autre. Pourtant, pendant plus d&#8217;une demi-heure, les deux enfants s&#8217;amusèrent [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="kvgmc6g5 cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto" style="text-align: right;"><em>(Encore et toujours d&#8217;actualité !)</em></div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto"><img decoding="async" class=" wp-image-2942 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/badr-benhenda.jpg" alt="" width="114" height="76" />Cela se passe dans le hall d&#8217;un hôtel de Sousse. Deux fillettes très mignonnes d&#8217;à peine 6-7 ans se rencontrent pour la première fois de leur vie. L&#8217;une est Algérienne, l&#8217;autre est Russe. Aucune d&#8217;elles ne parle la langue de l&#8217;autre. Pourtant, pendant plus d&#8217;une demi-heure, les deux enfants s&#8217;amusèrent comme deux folles, elles colorièrent ensemble plusieurs dessins, toujours en riant et sans échanger le moindre mot. Avec des gestes simples, spontanés, elles communiquaient merveilleusement leurs diverses sensations et leurs multiples impressions. Il était clair qu&#8217;elles se comprenaient mutuellement, que l&#8217;essentiel pour chacune était de passer un bon moment avec cette Autre qui n&#8217;avait rien d&#8217;une étrangère, malgré les apparences physiques et le handicap de la langue.</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">J&#8217;étais à trois mètres des deux fillettes et, en suivant cette scène tendre et significative, je pensais à certains &#8220;amis&#8221; adultes (?) qui sont du même pays, qui parlent la même langue, mais qui ne communiquent entre eux qu&#8217;en se diffamant, qu&#8217;en se calomniant; qui ne savent plus rire pour rire, ni jouer pour jouer, qui ne peuvent plus voir l&#8217;autre sans le jalouser pour un bien, pour une joie, pour une qualité quelconques. Autour de moi, les &#8220;amis&#8221; ne sont plus des amis, les &#8220;confrères&#8221; se détestent ouvertement ou en sourdine. L&#8217;autre jour, .un universitaire me confiait qu&#8217;il éprouvait une &#8220;haine sanguinaire&#8221; à l&#8217;égard de l&#8217;une de ses collègues. Un invalide à qui j&#8217;ai toujours rendu service prend désormais plaisir à m&#8221;invectiver en toute occasion et de la manière la plus gratuite qui soit. Pour finir, je reçois, ces derniers temps, du courrier insultant, diffamatoire sur le fond, qui débute, néanmoins, par la formule consacrée &#8220;cher collègue&#8221; et se termine par cette autre tournure non moins hypocrite &#8221; Cordialement&#8221;!!!</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto"></div>
</div>
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		<title>Un nouveau recueil en arabe dialectal d’Abdelhakim Zraier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jun 2021 20:09:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[amitié]]></category>
		<category><![CDATA[caricature]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[langue]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
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					<description><![CDATA[Abdelhakim Zraier, poète tunisien, essentiellement en arabe dialectal tunisien, vient de sortir son nouveau recueil de poésie intitulé « Wa Yantahi El Kalem » ( Dernières paroles ), après  avoir auparavant publié trois autres dont les titres se rapportent toujours aux paroles, à savoir « Ouyoun El Kalem » (Sources des paroles), « Rahikou El Kalem [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3163841513ydp146e0cc8MsoNormal">Abdelhakim Zraier, poète tunisien, essentiellement en arabe dialectal tunisien, vient de sortir son nouveau recueil de poésie intitulé « Wa Yantahi El Kalem » ( Dernières paroles ), après  avoir auparavant publié trois autres dont les titres se rapportent toujours aux paroles, à savoir « Ouyoun El Kalem » (Sources des paroles), « Rahikou El Kalem » (Nectar des paroles) et « Maraya El Kalem » (Miroirs des paroles).</p>
<p class="yiv3163841513ydp146e0cc8MsoNormal"> Cependant, le titre du recueil semble choquant, si bien qu&#8217;il nous insinue implicitement que notre poète a décidé d’arrêter d’écrire, quand bien même il serait encore en mesure de créer et de publier d’autres recueils tant qu’il serait capable de taquiner la muse, pour faire plaisir à tant de lecteurs férus de la poésie populaire. Espérons que ce recueil ne sera pas le dernier comme il est suggéré dans le titre !</p>
<p class="yiv3163841513ydp146e0cc8MsoNormal">Voilà donc que depuis des années notre poète écrit et publie en arabe dialectal tunisien alors que les publications en ce genre de poésie demeurent rares chez nous, peut-être à cause de notre regard dédaigneux à cette forme d’expression. N’en déplaise aux puristes de la langue arabe qui considèrent cette forme d’expression comme une déformation de l’arabe standard, donc indigne de figurer dans des livres, la poésie dialectale existe bel et bien, non seulement en Tunisie, mais partout dans les pays arabes où elle a ses lettres de noblesse. D’ailleurs, cette forme d’expression poétique populaire connaît actuellement une dynamique exceptionnelle qu’on peut observer à travers différentes publications.</p>
<div>Dans ce nouveau recueil, Abdelhakim Zraier, nous séduit encore une fois par ses thèmes variés, son style élégant et précieux et ses tournures linguistiques simples, claires et rythmées.</div>
<div>Le recueil s’ouvre sur un poème qui fait l’éloge de différentes villes et régions tunisiennes.  Le lecteur découvre dans un autre poème les traditions culinaires des Tunisiens. On y assiste à une parodie à la Révolution où on dénonce d’une manière caricaturale la cherté de la vie et les changements subis par les citoyens. Dans les deux poèmes « Où sommes-nous ? »  et « Où allons-nous ? », le poète s’insurge contre la situation désastreuse du pays à tous les niveaux depuis la Révolution, ce qui pèse lourdement sur le quotidien du tunisien et sur son avenir peu prometteur.</div>
<p class="yiv3163841513ydp146e0cc8MsoNormal">Le poète rend également un hommage à la femme de Tunisie dans le poème intitulé « Bent Bladi » (Fille de mon pays), qu’elle soit rurale ou urbaine. Il glorifie ainsi la beauté des femmes tunisiennes en vantant leurs qualités physiques et morales sans jamais cacher ses sentiments et sa passion pour elles. Aussi peut-on lire tout un poème intitulé « Mahlek » (Comme tu es belle ! », dédié à la femme où le poète décrit les charmes et les attraits de la femme en s’exprimant avec flamme.</p>
<p class="yiv3163841513ydp146e0cc8MsoNormal">La fuite du temps, ce thème très récurrent dans la poésie universelle, est aussi abordé par notre poète dans le texte « El yawmiya » (le calendrier) où l’on se plaint contre le glissement des années et la vie routinière que l’homme mène à travers les saisons, les mois et les jours.</p>
<p class="yiv3163841513ydp146e0cc8MsoNormal">Le poète nous fait vivre dans son texte intitulé « Andi Jnina » (j’ai un jardin) son amour pour la nature, pour les arbres fruitiers et pour les plantes de son jardin, mais aussi pour les animaux qui y vivent, comme l’oiseau, le papillon. Il énumère toutes sortes de plantes et de fleurs qui émanent d’agréables parfums</p>
<p class="yiv3163841513ydp146e0cc8MsoNormal">Le poète consacre un poème à son ami enseignant qui vient de partir à la retraite où il lui prodigue ses conseils pour qu’il jouisse bien de sa retraite et d’en faire une nouvelle vie où il devrait goûter du repos et de la joie et profiter des délices de la vie après de longues années de labeur.</p>
<p class="yiv3163841513ydp146e0cc8MsoNormal">Disons enfin que les poèmes d’Abdelhakim sont construits en formes de quatrains où les vers sont pleins de saveur, de rythme et de musicalité. L&#8217;on regrette seulement que ce livre ne soit pas accompagné d&#8217;un CD avec l&#8217;enregistrement vocal de ces poèmes en arabe dialectal, ce qui doublerait le plaisir ressenti.</p>
<p class="yiv3163841513ydp146e0cc8MsoNormal">Pour ceux qui restent encore réticents à la poésie dialectale, qu’ils se mettent à lire ces poèmes pour découvrir combien cette langue populaire est, tout comme l’arabe classique, une langue d&#8217;images qui se prête parfaitement à la poésie.</p>
<p class="yiv3163841513ydp146e0cc8MsoNormal" style="text-align: right;"><em>Hechmi KHALLADI</em></p>
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		<title>Hommage à Tahar Chériaa : entre la fidélité à l’amitié et le devoir de citoyenneté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Apr 2021 21:01:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[citoyenneté]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[hommage]]></category>
		<category><![CDATA[T-Chériaa]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni &#160; J’avoue me sentir suffisamment soulagé d’un poids de lourde responsabilité après ce qui a été fait, pour la dixième année après son décès, afin de rendre hommage à Tahar Chériaa, le cinéphile, cinéaste, critique et concepteur culturel, écrivain et traducteur aussi. Une lourde et double responsabilité : celle de l’ami que je [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par Mansour M’henni</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J’avoue me sentir suffisamment soulagé d’un poids de lourde responsabilité après ce qui a été fait, pour la dixième année après son décès, afin de rendre hommage à Tahar Chériaa, le cinéphile, cinéaste, critique et concepteur culturel, écrivain et traducteur aussi.</p>
<p>Une lourde et double responsabilité : celle de l’ami que je crois être et celle du citoyen engagé que je me suis toujours voulu, à la façon dont je me convainquais de devoir être au temps où j’étais. J’ai vécu avec Tahar Chériaa un demi-siècle de proximité de nature variée, toujours plus étroite et plus affective. Elle a été partagée pendant près d’un quart de siècle, débouchant sur un testament partiel dont le défunt m’a chargé deux semaines avant son décès, deux témoins à l’appui. L’essentiel consistait dans l’installation de sa bibliothèque à Sayada, sa ville natale et la mienne aussi, et dans l’initiation d’une association ou d’un club permettant aux jeunes de s’exercer à la création et à l’action audiovisuelles en particulier, culturelles de façon plus large, et foncièrement citoyennes.</p>
<p>Cette entreprise, aussitôt engagée entre la veille de son décès et la fin de l’année 2012, s’est heurtée à des humeurs versatiles, à des calculs temporaires et à d’autres obstacles plus ou moins objectifs. La commémoration de la dixième année de son départ m’a semblé propice à la reprise de cette mission, comptant sur la compréhension et le soutien de tous les concernés, individuellement, localement et nationalement. Je me suis donc investi, à partir de mars 2020, dans le cadre de l’association « Questions et Concepts d’Avenir » (QCA) et j’ai lancé le programme : « Tahar Chériaa : mémoire pour l’avenir », avec le soutien de quelques collègues et amis. L’association pour la Culture et les Arts Méditerranéens (ACAM) a rejoint cette action après son assemblée générale extraordinaire du 3 octobre 2020.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-3506" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/03/Couv-MIM_QCA-VAvenir-page-001.jpg-web.jpg" alt="" width="640" height="481" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/03/Couv-MIM_QCA-VAvenir-page-001.jpg-web.jpg 640w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/03/Couv-MIM_QCA-VAvenir-page-001.jpg-web-320x240.jpg 320w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p>Inutile de s’attarder sur les aléas de cette démarche qui devait déboucher sur une grande action autour du 4 novembre 2020 (la date du décès est le 4 novembre 2010). L’important est qu’un colloque (La Littérature tunisienne et la francophonie) a bien eu lieu à l’Institut Supérieur des Langues Appliquées de Moknine (Université de Monastir) et a été dédié à la mémoire de Tahar Chériaa, et que l’initiative d’un autre colloque, entièrement consacré à la mémoire de Tahar Chériaa, a été organisé par le Forum de l’Esprit de Lumière Tunisien (Etablissement national pour la promotion des festivals et manifestations culturelles et artistiques – Ministère de la culture).</p>
<p>L’important également, c’est que de ces actions, en plus du suivi régulier assuré par le média électronique associatif (<a href="https://www.voixdavenir.com/">https://www.voixdavenir.com/</a>) et dirigé par l’association QCA, trois publications sont issues de ces actions, dans un temps record. D’abord le livre de la rencontre du 2 avril 2021 à la Cité de la culture, avec l’appui du CNCI dont le directeur général a ouvert les travaux du colloque ; ce livre est titré « Hommage à Tahar Chériaa l’écrivain et le cinéaste ». Ensuite un dossier spécial de la revue VOIX D’AVENIR N°2, publiée par QCA, un dossier consacré aux Actes du colloque « La Littérature tunisienne et la francophonie », dédié à Tahar Chériaa. Enfin un dossier spécial de la revue THETIS N°25, publiée par l’ACAM, un dossier intitulé « Tahar Chériaa, une mémoire pour l’avenir » reprenant les témoignages internationaux rédigés en langue arabe pour le quarantième jour de la mort de Tahar Chériaa (les témoignages en français ayant été publiés dans le N°24 de la même revue).</p>
<p>Il est à préciser que l’engagement de l’ACAM se justifie par le fait que le défunt était membre de son comité d’honneur et qu’elle lui avait rendu un hommage juste après sa mort lors de son 9<sup>ème</sup> Symposium des expressions culturelles et artistiques de la méditerranéité (SECAM 9) à Mahdia au début de décembre 2010. Quant à QCA, elle a jugé opportun d’inviter à penser l’interaction entre la mémoire et l’avenir, deux concepts centraux dans la vie humaine, la personnalité et l’œuvre de Tahar Chériaa ayant été jugées à même de conforter une telle réflexion.</p>
<p>Restent la Bibliothèque Tahar Chériaa, une annexe de la Bibliothèque publique de Sayada, et la restructuration, pour le réanimer, du CATaC (l’association « Club Audiovisuel Tahar Chériaa »), ce sont deux tâches relancées avec un enthousiasme ressenti auprès de certains amis et fidèles de Tahar Chériaa et sans doute des établissements sensibilisés à l’importance de l’entreprise.</p>
<p>Puissions-nous mériter vraiment les figures marquantes de notre histoire, non pour cultiver le culte de la personne mais pour savoir tirer de leur patrimoine des lumières à même d’éclairer nos pas vers l’avenir.</p>
<p>Que douces et fructueuses sont l’amitié et la citoyenneté !</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-3579" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/COUV_REVUE_THETIS-25-1-web.jpg" alt="" width="640" height="406" /></p>
<p>&nbsp;</p>
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