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	<title>art &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>art &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Chronique : L’Art e(s)t la voix de l&#8217;indicible. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 02:33:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
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					<description><![CDATA[L’exposition de peinture de Faouzia Dhifallah, dont le vernissage est annoncé pour le jeudi 29 février 2024, est provocateur à plus d’un titre… Et d’abord par son titre, justement ! « La Voix de l’indicible » ! Comment l’indicible peut-il avoir une voix ? N’est-ce pas contraire à la logique ? Au moins à une certaine logique « consacrée » ? Et s’il en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="wp-image-4982 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg" alt="" width="202" height="151" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1160x870.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-320x240.jpg 320w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1536x1152.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-2048x1536.jpg 2048w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-750x563.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1140x855.jpg 1140w" sizes="(max-width: 202px) 100vw, 202px" />L’exposition de peinture de Faouzia Dhifallah, dont le vernissage est annoncé pour le jeudi 29 février 2024, est provocateur à plus d’un titre… Et d’abord par son titre, justement ! « La Voix de l’indicible » ! Comment l’indicible peut-il avoir une voix ? N’est-ce pas contraire à la logique ? Au moins à une certaine logique « consacrée » ? Et s’il en a une, serait-elle de la même nature que les voix courantes que nous désignons ? On soupçonnerait alors, à juste titre, l’entremêlement de la philosophie, de la poésie et de l’art.</p>
<p style="text-align: left;">Justement, F. Dhifallah est à la fois enseignante-chercheure en philosophie, artiste plasticienne et poète bilingue. Journaliste aussi. Comment ne pas reconnaître alors, dans le choix du titre de son exposition, la traversée du champ de la pensée par la notion d’indicible, surtout en rapport aux noms étroitement liés à cette notion depuis le milieu du XIXe s., en l’occurrence Nietzsche, Heidegger et Wittgenstein, et aussi en relation avec la prévalence de la notion en matière de poésie, à la même époque, jusqu’à la célèbre citation de Paul Reverdy : « Rien ne vaut d&#8217;être dit en poésie que l&#8217;indicible, c&#8217;est pourquoi l&#8217;on compte beaucoup sur ce qui se passe entre les lignes. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-5755 aligncenter" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/02/F-Dhifallah7.jpg" alt="" width="720" height="720" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/02/F-Dhifallah7.jpg 720w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/02/F-Dhifallah7-75x75.jpg 75w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-5756 aligncenter" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/02/F-Dhifallah11.jpg" alt="" width="532" height="665" /></p>
<p>Cette première interpellation devient doublement provocante quand on se situe dans le champ des arts plastiques. En effet, le mot « voix », joint à l’indicible, ouvre la voie à des interprétations multiples, autrement que si on avait « l’expression de l’indicible » comme dans l’article d’Antonio Brasileiro à propos de Guimarães Rosa, de Meyer Clason, et de Wittgenstein, même si cet article nous paraît dépasser, implicitement, le champ de signification de « expression » pour celui de « voix », bien plus large. Cela se fait justement dans la conjonction de la philosophie et de la poésie avec l’expression artistique : « Le poétique, ici englobé dans l’art comme étant un tout, ne veut transmettre qu’à soi-même ». Comment donc F. Dhifallah cherche-t-elle à trouver la voie vers la voix ineffable, pour essayer de lui donner sens et existence ? L’art plastique serait-il pour elle un substitut de la philosophie et de la poésie ou leur mariage consommé jusqu’à la fusion synthétique dans un unique total, qui est aussi un total unique, en l’occurrence l’art ?</p>
<p>J’avoue avoir été souvent interpellé par la peinture de F. Dhifallah, comme je le suis par ses fragments poétiques, en plein dans le bain brachylogique. J’ai été autorisé à en utiliser des tableaux pour des couvertures et des affiches comme pour mieux me fixer sur leurs questions profondes et sur leurs signes déstabilisants tant par les couleurs que par les formes et par le mouvement qui semble toujours sur le point de se déclencher, mais sans orientation précise, comme pour faire écho aux mots de Baudelaire : « Au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau ».</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-5573 aligncenter" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/11/Faouzia-Dhifalah.jpg" alt="" width="299" height="300" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/11/Faouzia-Dhifalah.jpg 299w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/11/Faouzia-Dhifalah-75x75.jpg 75w" sizes="auto, (max-width: 299px) 100vw, 299px" /></p>
<p>C’est encore Baudelaire qui écrivait : « Dans une ténébreuse et profonde unité, / […] / Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. ». Pour F. Dhifallah, on dirait plutôt : dans le cadre ténébreux du tableau, « les formes, les couleurs et les traits se confondent ». Cependant, il n’y a pas lieu de se contenter ici des explications scolaires donnant au verbe « confondre » une forme pronominale et un sens d’unité issu de l’entremêlement. Ce serait plutôt l’expression d’une réciprocité de l’action de confondre l’Autre, le « remplir d’un grand étonnement », le « réduire au silence », nous précisent les dictionnaires. C’est là que se retrouve « la voix de l’indicible », une voix intérieure de l’interrogation centripète, de l’étonnement et de l’éternelle quête de soi. En vue peut-être d’un idéal insaisissable d’unité. Est-ce dans ce sens que Wittgenstein, contestant l’acte même de lecture et plus encore celui d’explication, écrivait : « L’œuvre d’art ne veut transmettre<em> quoi que ce soit</em> sinon à elle-même » ?</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Exposition de M. Melki: Regards esthétiques et plastiques en temps de pandémie »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 May 2021 09:39:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[esthétique]]></category>
		<category><![CDATA[Ibn Khaldoun]]></category>
		<category><![CDATA[Melki]]></category>
		<category><![CDATA[Pandémie]]></category>
		<category><![CDATA[plastique]]></category>
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					<description><![CDATA[A la Maison de la Culture Ibn Khaldoun : Exposition personnelle de Mohamed Melki                   « Regards esthétiques et plastiques en temps de pandémie » Onze tableaux de grands formats ornent actuellement les cimaises de la Galerie de la Maison de la Culture Ibn Khaldoun à Tunis. C’est l’exposition personnelle de l’artiste-peintre Mohamed Melki qui nous propose de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>A la Maison de la Culture Ibn Khaldoun : Exposition personnelle de Mohamed Melki</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>                  « Regards esthétiques et plastiques en temps de pandémie »</strong></p>
<p>Onze tableaux de grands formats ornent actuellement les cimaises de la Galerie de la Maison de la Culture Ibn Khaldoun à Tunis. C’est l’exposition personnelle de l’artiste-peintre Mohamed Melki qui nous propose de voir ces dernières créations abstraites, peintes avec beaucoup de tact et de sensibilité, moyennant une technique mixte où toute une gamme de matériaux est utilisée pour obtenir ces belles peintures de haute qualité.</p>
<p>Tous les tableaux exposés peuvent atteindre jusqu’à 250 cm de longueur et plus de 100 cm de largeur. Il est vrai que l’artiste a dû fournir de grands efforts et consacré un laps de temps assez long pour réaliser ce genre de tableaux qui, d’ailleurs, ne peuvent être que ravissants pour les amateurs d&#8217;art contemporain. Monumentales, lumineuses et attrayantes, ces œuvres dégagent une véritable poésie et apaisent les sens. Décidément, Mohamed Melki s’illustre par ces tableaux de très grand format.</p>
<p>Ses tableaux, denses mélanges de traits, de signes, de symboles, de formes et de couleurs, sont de thèmes variés : allant de la peinture de la tradition vers l’expression des sentiments en passant par des hommages rendus aux anciens peintres, notamment à feu Néjib Belkhoja et aux illustres peintres de l’Ecole de Tunis. Combinaison d’un ensemble de matériaux (ciment blanc, vernis, sable, mastic, feutre, collage, peinture…), un tourbillon de couleurs vives et des formes indéfinies emplissent joyeusement ses toiles. Dans toutes ces créations, l’artiste nous a confié qu’il n’avait pas utilisé de pinceaux, mais c’est grâce à l’habilité de ses doigts qu’il a pu tracer les lignes, dessiner les formes, étaler les couleurs, toucher, palper, pétrir, frotter, effacer pour enfin arriver au résultat escompté.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-3787" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/05/Mohamed-Melki-01.jpg" alt="" width="379" height="640" /></p>
<p>« Essadaya », ce tableau, fait sur trois plans superposés, nous rappelle le travail artisanal du tisserand : on y distingue des trames de fils entrelacés, des points, des lignes, une diversité de couleurs, à travers lesquels on peut percevoir des objets artisanaux comme une « kachabia », un « mergoum », un gilet de berger ou un « clim ».</p>
<p>« A travers la fenêtre » fait voir Sidi Bou Saïd à travers une fenêtre en fer forgé : une nouvelle approche plastique de la description de cette ville pittoresque où, moyennant un style plutôt abstrait, des lignes, des formes, des signes, des petits carrés, des couleurs (blanc et bleu et vert), l’artiste illustre la beauté architecturale et l’aspect traditionnel des maisons étagées sur une pente.</p>
<p>Notre artiste, inspiré par la COVID-19 qui s’est abattue sur nous, comme beaucoup de peintres chez nous et dans le monde, s’exprime à travers deux tableaux destinés à cette pandémie dévastatrice. « Un cri au temps du corona » et « Résistance et fierté de la Médina ». Le premier représente une tête humaine attaquée, à gauche et à droite, par le virus, comme prise dans un étau. Le second exprime cette détermination dont fait preuve la ville pour lutter contre ce virus.  La nuance des couleurs évoque une lueur d’espoir.</p>
<p>« Nostalgie de la Médina» est un autre tableau qui représente la ville ancienne, vue à partir des toits des maisons, où l’on aperçoit un arc-en-ciel avec toutes ses couleurs, ses maisons adjacentes et enchevêtrées et ses ruelles resserrées et quasi obscures, vues d’en haut.</p>
<p>Bref, dans cette exposition, Mohamed Melki s’est intéressé à la pandémie certes, mais tout en conservant sa prédilection pour nos traditions, adoptant une démarche plastique contemporaine. Une exposition qui vaut le déplacement.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Hechmi KHALLADI</em></p>
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		<title>A voir: « L’Art du Mezoued » de Sonia Chamkhi à Ettassia TV</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 21:14:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Chamhki]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Mezoued]]></category>
		<category><![CDATA[Tv]]></category>
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					<description><![CDATA[par  Arselène Ben Farhat  « L’Art du Mezoued » de Sonia Chamkhi à Ettassia TV ce vendredi 19 mars à 22h30 ! J&#8217;ai toujours adoré les magnifiques films de Sonia Chamkhi. Elle a toujours réussi à fictionaliser le documentaire et à le poétiser. Chacun de ces « films-témoignages » nous fait découvrir les diverses dimensions du réel et nous [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>par  Arselène Ben Farhat </strong></p>
<p><strong>« L’Art du Mezoued » de Sonia Chamkhi </strong>à Ettassia TV ce vendredi 19 mars à 22h30 !</p>
<p>J&#8217;ai toujours adoré les magnifiques films de Sonia Chamkhi. Elle a toujours réussi à fictionaliser le documentaire et à le poétiser. Chacun de ces « films-témoignages » nous fait découvrir les diverses dimensions du réel et nous mène à pénétrer dans ses arcanes les plus mystérieuses et les plus inaccessibles, car cette jeune réalisatrice est hantée par les détails, obsédée par la quête du beau que condense chaque détail même le plus insignifiant, le plus &#8220;laid-beau&#8221;. Rien n’échappe à son regard vif et curieux.</p>
<p>Chacun de ces films est l’aboutissement d’une longue recherche au niveau documentaire, mais surtout au niveau géographique et artistique. Pour le réaliser, Sonia Chamkhi n’hésite pas à faire éclater les limites du champ délimité par la caméra, à briser les frontières imposées par le genre documentaire. Elle réussit ainsi à nous conduire à pénétrer dans le riche espace de la vie sociale, économique et surtout artistique des Tunisiens et c’est un espace mystérieux, étonnant, plein de surprises que découvrent les spectateurs, l’autre facette de la Tunisie que seule une grande artiste peut voir et dévoiler.</p>
<p>En somme, chacun des films de Sonia Chamkhi est un moment exceptionnel de plaisir et d’échanges entre les Tunisiens et cette grande réalisatrice, écrivaine et chercheuse en cinéma.</p>
<p>A regarder le film « L’Art du Mezoued » à Ettassia TV ce vendredi 19 mars à 22h30. <a href="https://www.facebook.com/hashtag/art_du_mezoued?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZX-4yB2NpGpeilMNCd7QSYWOnLY7FbZxuWbtaCN1xxI_EUb1CeoXs0Y-WF40QnMLiHLyemst1ULzM1FSLFM95e8ZeWSaOTX1S0i0UMoQfDYzIVF4h3ONPwizuUkr6AyiBQ&amp;__tn__=*NK-R">#art_du_mezoued</a>.  J&#8217;ai hâte de le voir !</p>
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		<title>TROU-BLANC: Grâce et disgrâce. Par Radhouan Briki</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 07:54:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[bonheur]]></category>
		<category><![CDATA[disgrâce]]></category>
		<category><![CDATA[Grâce]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
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					<description><![CDATA[« Grâce » est un mot emprunté au latin classique gratia, et désigne « l’acte par lequel on acquiert de la reconnaissance. On emploie fréquemment ce mot dans la langue politique pour « faveur, crédit, influence », puis comme synonyme de « beauté », « agrément » et « attrait ». Le latin religieux a [&#8230;]]]></description>
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<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-2855" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/radhouane-briki.jpg" alt="" width="211" height="200" /></div>
<div dir="auto">« Grâce » est un mot emprunté au latin classique gratia, et désigne « l’acte par lequel on acquiert de la reconnaissance. On emploie fréquemment ce mot dans la langue politique pour « faveur, crédit, influence », puis comme synonyme de « beauté », « agrément » et « attrait ». Le latin religieux a développé la valeur de « faveur divine » : gratia vient de gratus, qui signifie « accueilli avec faveur », d’où « gré », « gratifier », « gratitude… ». Dans ce contexte, la grâce est un don accordé sans qu’il soit dû, c’est la bénédiction accordée par Dieu. Après avoir obtenu cette faveur, l’homme doit louer le seigneur de ses grâces.</div>
<div dir="auto">La grâce est un état de paix intérieure, de bonheur et de bien-être. Il y a bien des années que Dieu a fait à l’homme de bien cette grâce particulière de se rendre indifférent aux méchants ; il aimerait, par le bonheur qu’il partage avec les personnes gracieuses, être plus indifférent encore. Aujourd’hui, et depuis même assez bien longtemps, il est serein : paix de tête et de cœur. Il baigne dans un confort intérieur, sans lequel il ne saurait ressentir les jouissances poétiques et esthétiques. Son orgueil l’empêche d’implorer telle ou telle grâce. Il lui serait, par ailleurs, facile de s’insinuer dans les bonnes grâces des petites gens, de ces gens à mener par le nez. Il n’a jamais rêvé de rentrer en grâce auprès de ses pairs avec des rages jalouses. Il ne trouve grâce que devant les belles et douces personnes. Que les censeurs amers, les corbeaux d’hier et d’aujourd’hui et les fades panégyristes lui fassent grâce des leçons qu’ils ont apprises soigneusement et qu’ils ne cessent de répéter aveuglément, comme des perroquets ! Ils ne font que radoter. Il vomit les radoteurs, exècre les hypocrites.</div>
<div dir="auto">Il apprécie à leur juste valeur l’agrément particulier et le charme attaché aux manières de toute personne en qui tout est élégance et presque volupté. Il admire la grâce ondoyante et flexible d’une tige en fleur. Pour lui, la grâce doit être courtoise, charmante, auguste et altière. Il aimerait lire des expressions ornées de toute la pompe et de toutes les bonnes grâces. Le style gracieux le séduit. Il affectionne les détails et les nuances. Pour lui, la grâce est un accord dans les mouvements, la beauté est un accord dans les traits. C’est dans les airs d’une musique douce qu’il sent la grâce. Ivresse ! Senteurs ! Salut ! Il fredonne :</div>
<div dir="auto">« Madame, autour de vous tant de grâce étincelle,</div>
<div dir="auto">Votre chant est si pur, votre danse recèle</div>
<div dir="auto">Un charme si vainqueur,</div>
<div dir="auto">Un si touchant regard baigne votre prunelle</div>
<div dir="auto">Toute votre personne a quelque chose en elle</div>
<div dir="auto">De si doux pour le cœur. » (Victor Hugo, Les feuilles d’automne, 1831)</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Et il raisonne… :</div>
<div dir="auto">« Le premier qui a dit que les roses ne sont point sans épines, que la beauté ne plaît pas sans les grâces, que le cœur trompe l’esprit (…) a étonné ; le second est un sot. » (Voltaire, Les Pensées philosophiques).</div>
<div dir="auto">L’homme de bien poursuit la grâce jusque dans le charme secret des êtres, dans leur visage, dans leur allure et maintien. Il n’admet pas qu’on parle de grâce si le sourire quitte la bouche, et la douceur les yeux. Pas de grâce aussi, si la voix manque d’inflexion. Devant un tableau, il se laisse emporter par les proportions gracieuses. Devant un beau et gracieux poème, il est sans voix…La beauté plaît à ses yeux, la douceur charme son âme. Grâce! « L’art n’est plus de bien parler, mais de savoir se taire »…</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>À la Galerie Saladin : Hechmi Khalldi et ses &#8220;Amis artistes&#8221;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 09:05:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Galerie]]></category>
		<category><![CDATA[Khalladi]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>
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					<description><![CDATA[Une magnifique fresque pour l&#8217;Histoire et la mémoire ! Belle rencontre, ce samedi-là, à la Galerie Saladin de Sidi Bou Saïd, avec Hechmi Khalladi et ses &#8220;Amis artistes&#8221;. Au milieu des nombreux et magnifiques tableaux exposés, le public présent, composé principalement de peintres tunisiens et d&#8217;amateurs d&#8217;art, a pu faire plus ample connaissance avec celui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une magnifique fresque pour l&#8217;Histoire et la mémoire !</strong></p>
<p>Belle rencontre, ce samedi-là, à la Galerie Saladin de Sidi Bou Saïd, avec Hechmi Khalladi et ses &#8220;Amis artistes&#8221;. Au milieu des nombreux et magnifiques tableaux exposés, le public présent, composé principalement de peintres tunisiens et d&#8217;amateurs d&#8217;art, a pu faire plus ample connaissance avec celui que nous considérons comme le plus régulier chroniqueur des créateurs tunisiens, et également comme leur porte-voix, comme l&#8217;écho de leurs rêves et de leurs angoisses au quotidien. Bref, comme tout simplement l&#8217;ami très proche à qui ils ouvrent leurs ateliers et leurs cœurs.</p>
<p>Après l&#8217;accueil des invités et la présentation de Hechmi Khalladi comme compagnon fidèle de la plupart des créateurs tunisiens, on passa à la séance des dédicaces du bel ouvrage &#8221; Mes amis artistes&#8221;, récemment publié aux éditions Latrach. Il s&#8217;agit sans doute de l&#8217;œuvre d&#8217;une vie pour son auteur Hechmi Khalladi, enseignant, journaliste et poète. Dans ce livre écrit pour l&#8217;amour de l&#8217;Art et de la beauté, l&#8217;auteur dessine, sculpte, peint, grave, cisèle à sa manière une belle et impressionnante fresque sur la Tunisie d&#8217;aujourd&#8217;hui et de demain, telle que nous la désirons, ouverte, tolérante, tournée vers le progrès, ennemie de l&#8217;obscurantisme, férue de liberté, de justice et d&#8217;égalité.</p>
<p>Pendant que Hechmi Khalladi signait son livre et papotait avec une partie des invités, le maître de céans, l&#8217;adorable Ridha Souabni faisait visiter sa galerie au reste du public présent. Les dizaines de tableaux plus beaux et plus inventifs les uns que les autres ne laissaient personne indifférent : du grand art, beaucoup d&#8217;imagination et d&#8217;innovation, surtout une volonté manifeste d&#8217;apprécier et de vivre autrement notre monde actuel, et de se réconcilier avec l&#8217;environnement humain et naturel dans ses charmes discrets et dans ses bontés insoupçonnées.</p>
<p><strong>Badreddine BEN HENDA      </strong></p>
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		<title>Pensée: La vie est ailleurs … Par Sonia Chamkhi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Nov 2020 18:44:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Chelbi]]></category>
		<category><![CDATA[humanité]]></category>
		<category><![CDATA[philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[Photos-toiles]]></category>
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					<description><![CDATA[Photos pourries qui rient, s’évadent et nous extasient de Mahmoud Chelbi (Mach pour le cercle des initiés introvertis et extravertis ) Il paraît que la recherche des rimes est l’adage des poètes médiocres ; mais il n’en va pas toujours ainsi car parfois celles-ci adviennent sans qu’on ne les cherche : elles s’énoncent intuitives, sensitives et [&#8230;]]]></description>
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<div dir="auto">Photos pourries qui rient, s’évadent et nous extasient de Mahmoud Chelbi (Mach pour le cercle des initiés introvertis et extravertis )</div>
<div dir="auto"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-2892" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/sonia-chamkhi.jpg" alt="" width="220" height="220" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/sonia-chamkhi.jpg 220w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/sonia-chamkhi-75x75.jpg 75w" sizes="auto, (max-width: 220px) 100vw, 220px" /></div>
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<div dir="auto">Il paraît que la recherche des rimes est l’adage des poètes médiocres ; mais il n’en va pas toujours ainsi car parfois celles-ci adviennent sans qu’on ne les cherche : elles s’énoncent intuitives, sensitives et sentimentales. Sentimentales ? Encore un concept honni ! Jeté à la désuétude, à la naïveté affective par ceux qui croient que l’intelligence est raison, entendement, civilisation ( ?) alors que le sentiment est déraison, pathos (j’adore ce mot et son champ sémantique vibrant, intense, affolant) et barbarie ! oui, les dichotomiques, les forcenés du rationnel ignorent l’intelligence du sentiment.</div>
<div dir="auto">Pourtant un brin de bon sens, de souveraineté réflexive nous dirait qu’un être humain qui n’aurait pas de sentiment est totalement impensable ! ( d’ailleurs le philosophe allemand Richard David Precht l’avait déjà écrit dans Qui suis-je, et si je suis, combien ? traduit de l’allemand par Pierre Deshusses, Ed. Belfond, 2010): « La raison en est simple : sentiment et entendement ne sont pas antinomiques ! Ils ne s&#8217;opposent pas, mais se complètent dans tout ce que nous faisons. Ils sont des partenaires dans le travail de l&#8217;esprit, parfois fiables, parfois aussi en violente opposition, mais ils ne peuvent jamais se dissocier. Dans certains cas extrêmes, il est parfois possible que le sentiment s&#8217;en tire sans l&#8217;aide de l&#8217;entendement. Mais sans le sentiment, l&#8217;entendement a un énorme problème car ce sont les sentiments qui disent à la pensée dans quelle direction aller. Aucun mouvement de pensée sans impulsion émotionnelle ! »</div>
<div dir="auto">C’est à mon sens, essentiellement cela que l’expo virtuelle, en ces temps de contraintes Covid, Photos pourries de Mach nous rappelle. Elles nous disent que les sentiments sont la colle qui nous maintient. Ils sont donc tout sauf superflus. Ils ne sont pas non plus nuisibles en soi, importuns, primitifs : ils ne nous détournent pas de ce qui est primordial et essentiel comme certains philosophes ont voulu s&#8217;en persuader; et en persuader les autres. Bien au contraire, ils sont l’essentiel : moteur, matière et texture de l’artiste-émetteur et du contemplateur-récepteur. Oui, je peux l’affirmer pour avoir vu l’artiste à l’œuvre, pour l’avoir côtoyé dans une amitié qui m’est précieuse et parce que ma première participation esthétique à son œuvre est du même ordre : intuitive, affective, sentimentale. J’aime ces multiples toiles nées d’un geste libre, d’un élan amoureux, d’un regard passionné : intervention plastique et/ou picturale sur des photos-souvenirs, des clichés pourris par le temps et l’humidité, pris par Mach lorsqu’il accompagnait la genèse et ensuite les représentations de pièces théâtrales données voilà quelques décennies. Effigies jadis bouffées par l’humidité du temps qui passe et qui efface. Pourriture complice du travail des vicissitudes de la matière et du temps qui continue à passer, et, chemin faisant, oublie et fait oublier. Effigies aujourd’hui remises en vie par le geste sentimental de l’artiste qui lui sait, tel un soufi, que la vie est ailleurs : dans la cendre où renaissent amour, paix et contemplation imaginaire qui font advenir l’essentiel oublié par des hommes pressés ou ravagés par l’adulation du présent si ingrat soit-il ou si miné par l’artificiel…</div>
<div dir="auto"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-2894" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/photo-toile2.jpg" alt="" width="480" height="640" /></div>
<div dir="auto">Ces photos-toiles sont belles, inventives, singulières. Oui, exceptionnelles : plastiques et narratives : traces d’un vécu, elles en réinventent un autre par le geste de l’artiste et par son regard. Tel un miroir renversé, elles nous rappellent, nous autres contemplateurs à la demande toujours inassouvie d’un objet-autre qui nous arrache à la conformité d’un monde hiérarchisé, ordonné à la convenance des autoritaires et des fossoyeurs, que la vie est ailleurs: assoiffée d’amour, de poésie, de spiritualité et d’intemporalité.</div>
<div dir="auto">Les photos-toiles de Mahmoud Chelbi, et permettez-moi de confesser que l’artiste lui même, Mach, le défricheur des talents, l’agitateur de la place culturelle souvent morose, nous rappelle que de la même façon que nous ne pensons pas avec notre cerveau comme s&#8217;il était simplement un outil, nous sommes nous-mêmes un état du cerveau : nous sommes nos sentiments. Alors si vos sentiments ont été négligés, abusés ou désabusés courez vers l’atelier de l’artiste où ses toiles sont exposées : elles vous permettront de glisser le temps d’une rêverie hors du drap souillé de la violence banalisée d’un pseudo monde qui ne cesse de se rétrécir alors que la terre est vaste, naturellement pacifique et ornée d’étoiles célestes…</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"><strong>PS : J</strong>’ai emprunté ce titre La vie est ailleurs à Milan Kundera car le hasard a voulu qu’au moment où je m’apprêtais à écrire ce texte mon ami Abdelkrim Gabous m’a offert ce roman lu depuis plusieurs années et piqué dans la bibliothèque de mon alter égo : mon frère, Taher, le bien-aimé. Et il se trouve que l’essai philosophique cité est également un cadeau de ce même ami précieux.</div>
<div dir="auto">Et je joins à ce texte, deux photos-pourries de Mach qui m’ont été offertes, pour mon anniversaire, par mon autre ami Abdennebi Ben Beya</div>
<div dir="auto">Oui, j’ai la chance d’être dans ce cercle vertueux de gens qui aiment la littérature, l’art et leur prochain !</div>
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