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	<title>Chériaa &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>Chériaa &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Rappel de chronique: Meryam Joobeur et l’ancêtre fondateur des JCC</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Dec 2024 08:56:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[JCC 2018]]></category>
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					<description><![CDATA[Hier 16 décembre 2024, à la sortie de la projection du film de Meryam Joobeur, La Source, dans le cadre de la 35° édition des JCC (2024), l&#8217;idée nous est venue de rappeler une chronique de Mansour M&#8217;henni, le fondateur de QCA et du présent site d&#8217;information associative (https://voixdavenir.com/), publiée voilà juste six ans sur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Hier 16 décembre 2024, à la sortie de la projection du film de Meryam Joobeur, La Source, dans le cadre de la 35° édition des JCC (2024), l&#8217;idée nous est venue de rappeler une chronique de Mansour M&#8217;henni, le fondateur de QCA et du présent site d&#8217;information associative (https://voixdavenir.com/), publiée voilà juste six ans sur jawharafm.net, dans le même contexte:</strong></em></p>
<h1 class="titr_page" style="text-align: center;">Meryam Joobeur et l’ancêtre fondateur des JCC</h1>
<p style="text-align: center;"><strong>Par Mansour M’henni</strong></p>
<p>Au-delà de son succès propre, somme toute inégalement apprécié, comme pour toute manifestation du genre, l’édition 2018 des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC) aura confirmé au moins deux conclusions importantes : d’abord  le rôle moteur que joue et jouera la Cité de la culture dans la dynamisation de la vie culturelle nationale ; ensuite le rôle crucial que joue et jouera le secteur de la culture pour contrer les fléaux tendant à ronger le tissu social, en l’occurrence l’intolérance, le fanatisme et l’extrémisme, principaux foyers du terrorisme et de ses avatars.</p>
<p>Mais mon propos d’aujourd’hui focalisera sur le portrait d’une jeune lauréate des JCC pour la plateforme éthique sur laquelle elle me paraît fonder et édifier sa carrière et sa personnalité. Je veux parler de Meryam Joobeur, récipiendaire à moins de trente ans du Tanit d’or du court métrage de fiction au JCC 2018, après d’autres prix remportés ailleurs, surtout au Canada. Elle est née aux USA de parents tunisiens ; elle a commencé sa scolarité à l’Ecole Primaire La République de Sayada, la ville natale de sa famille, mais elle a vite repris domicile aux USA avec ses parents. Puis, elle s’est installée au Canada, d’abord pour des études supérieures de cinéma, puis par un choix de carrière.</p>
<p>Meryam avait peut-être assez de préalables pour faire comme d’autres jeunes gens en prenant des distances à l’égard des siens, voire même tourner le dos à son pays. Cela lui aurait peut-être valu de meilleurs accueils et une meilleure hospitalité ! Au contraire, elle a observé une assiduité remarquable à rentrer en Tunisie pour se réchauffer le cœur à l’amour de ses parents proches et pour nourrir sa pensée et son intelligence du monde, du suc de l’imaginaire et du vivre tunisiens. Chacun de ses séjours était en deux volets ; un bain familial et une errance d’exploration dans les différentes régions du pays, à la recherche d’illuminations inspiratrices dans les méandres de la société. C’est d’ailleurs ainsi que soudain, dans le gouvernorat de Bizerte (à Sejnane), a surgi en elle l’idée du film primé à Carthage<b>, <strong>Ikhwan (Brotherhood)</strong>.</b></p>
<p>Par-delà toute évaluation technique de la jeune réalisatrice et scénariste, une concitoyenne quand même de feu Tahar Chériaa, le fondateur des JCC dont les invités « de marque » du festival de cette année n’ont même pas réussi à reconnaître le portrait (Merci la Télévision tunisienne d’avoir montré cette infirmité culturelle !), Meryam Joobeur a déjà fait impression, au Canada, en dédiant son prix du TIFF à l’âme de sa grand-mère paternelle, décédée avant la sortie du film qu’elle s’impatientait de voir, avec la fierté qu’on peut imaginer. Meryam a impressionné encore à Tunis en dédiant son Tanit de Carthage à sa ville d’origine, Sayada, qui semble peiner à réserver à Tahar Chériaa les signes de reconnaissance qu’elle lui doit. En effet, tout errant qu’il était derrière les réalisations culturelles, on ne saurait nier à ce grand homme au destin exceptionnel, le rayonnement qu’il a jouté à sa ville natale, avec d’autres certes mais avant eux, ni déprécier son acte ultime d’offrir sa bibliothèque personnelle à cette ville chérie. Le ministère des Affaires Culturelles a fourni les fonds nécessaires à la construction d’un pavillon Tahar Chériaa dans la bibliothèque publique de Sayada. Puisse les autorités locales et la société civile locale (au moins ce qui en reste) se mobiliser pour l’inauguration, l’enrichissement et la dynamisation de cette réalisation.</p>
<p>Tout l’espoir de la Tunisie de demain est dans le capital éthique qui devrait présider à l’engagement citoyen de ses enfants. Meryam Joobeur nous en donne un exemple, fidèle à un éminent aïeul en la matière, Amm Tahar. En attendant de voir les valeurs qu’ils portent s’ancrer dans l’affect et dans l’intellect de la plupart des Tunisiens.</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure></figure>
<p style="text-align: center;">
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Parution du N°25 de la revue THETIS</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Mar 2021 14:47:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[Chériaa]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[Le numéro 25 de la revue semestrielle THETIS, revue de la culture et des arts de la Méditerranée, paraîtra le vendredi 2 avril 2021 à l’occasion du Colloque “Tahar Chériaa l’Homme de lettres et de cinéma”, organisé par le Forum de l’Esprit des Lumières tunisien à la cité de la Culture. Il est à préciser [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le numéro 25 de la revue semestrielle THETIS, revue de la culture et des arts de la Méditerranée, paraîtra le vendredi 2 avril 2021 à l’occasion du Colloque “Tahar Chériaa l’Homme de lettres et de cinéma”, organisé par le Forum de l’Esprit des Lumières tunisien à la cité de la Culture.</p>
<p>Il est à préciser que l’initiative de ce colloque a été prises lors du colloque “La Littérature tunisienne et la francophonie”, organisé à Moknine les 16-17 décembre 2020 par l’Institut Supérieur des Langues à Moknine (et son association d’action culturelle), en partenariat avec l’ACAM, QCA et l’UET.</p>
<p>Ce numéro 25 comprend un dossier spécial Tahar Chériaa, en langue arabe. Voici le sommaire du numéro:</p>
<p>¤¤¤</p>
<p><strong>Sommaire</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Édito :</em></strong> Pourquoi Flaubert aujourd’hui ? – 5</p>
<p><strong>Evénement méditerranéen : L’exposition<em> « Peintres femmes. 1780-1830. Naissance d’un combat »</em></strong></p>
<p>¤ Document de travail (Martine Lacas, Séverine Sofio et Melissa Hyde) – 7</p>
<p><strong><em>Essai :</em></strong> Culture et développement local (Sliman Chahdi) – 25</p>
<p><strong><em>ENTRETIEN AVEC : Ali Farhat, </em></strong><strong><em>Ingénieur des techniques navales et de sécurité maritime – 29</em></strong></p>
<p><strong><em>Créations méditerranéennes</em></strong></p>
<p>¤ La Barque poétique : rencontre avec Zohra Hawechi – 35</p>
<p>¤ Parutions : <em>Rivages en fragments</em>, recueil de poèmes de Slima Chahdi – 37</p>
<p>¤ Proses diverses : <em>La Pétition de Bayrem</em>, roman de Badreddine Ben Henda – 41</p>
<p>¤ Arts : Sur « <em>Narcisse, Aziz Rouhou »</em>, film de Sonia Chamkhi (Myriam Belkadhi &amp; <a href="https://www.facebook.com/alain.marchal.585">Alain Marchal</a>) – 43</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><strong>المحتوى العربي</strong></p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;"><em>افتتاحية:</em>  . إدارة التحرير – 5</p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;">¤ ¤ ¤ ملف خاص: “طاهر شريعة ذاكرة لأجل المستقبل” في الذكرى العاشرة لوفاته</p>
<p style="text-align: right;">¤ مقدمة (منصور مهني) – 9</p>
<p style="text-align: right;">¤ كلمة وزير الثقافة في أربعينية الفقيد (رؤوف الباسطي) – 11</p>
<p style="text-align: right;">¤ مقتطف من كلمة عائلة المرحوم (عائلة الفقيد) – 13</p>
<p style="text-align: right;">¤ الطاهر شريعة : رجل ولا كل الرجال (عطيات الأبنودي) – 15</p>
<p style="text-align: right;">¤ الطاهر الشريعة الأب الروحي للسينما في دول المغرب العربي وافريقيا السوداﺀ (سمير فريد) – 19</p>
<p style="text-align: right;"> ¤ الطاهر الشريعة: الأب الروحي للسينما التونسية… وخط دفاع السينما المصرية (كمال رمزي) – 21</p>
<p style="text-align: right;">¤ مقدمة إطلالة على الاهتمامات الأدبية لدى الطاهر شريعة (عبد الرحمان الكبلوطي) – 25</p>
<p style="text-align: right;">¤ شراع الطاهر شريعة (آدم فتحي) – 29</p>
<p style="text-align: right;">¤ الطاهر شريعة كما عرفته (نجيب عياد) – 31</p>
<p style="text-align: right;">¤ حكايتي مع الطاهر الشريعة (منصور مهني) – 35</p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;">¤ ¤ ¤ <em>القارب الشعري: قصائد للشاعرة إيمان عمارة – 39</em></p>
<p style="text-align: right;">¤ ¤ ¤ <em>إزهار المنثور:</em> شذرات من التاريخ (محمد حسين فنطر) – 41</p>
<p style="text-align: right;">¤ ¤ ¤ <em>فنون:</em> مدخل لمشاهدة شريط “عزيز روحو” (المنجي السعيداني) – 45</p>
<p style="text-align: right;">
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		<title>Chronique : Tahar Chériaa dix ans après. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Nov 2020 09:46:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[avenir]]></category>
		<category><![CDATA[commémoration]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce mercredi 4 novembre 2020 devrait être commémorée la clôture de la dixième année du décès de Tahar Chériaa, le fondateur des Journées cinématographiques de Carthage et le « père du cinéma arabe et africain » comme se plaisent à le baptiser de nombreux spécialistes dans le monde. Pourtant, rien chez nous n’indique que quiconque se préoccupe [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-2770" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" /></p>
<p style="text-align: left;">Ce mercredi 4 novembre 2020 devrait être commémorée la clôture de la dixième année du décès de Tahar Chériaa, le fondateur des Journées cinématographiques de Carthage et le « père du cinéma arabe et africain » comme se plaisent à le baptiser de nombreux spécialistes dans le monde.</p>
<p>Pourtant, rien chez nous n’indique que quiconque se préoccupe de cet indice de reconnaissance à la mémoire d’un homme qui a voué sa vie à servir son pays, la culture, et une certaine pensée de l’humanité. Tout juste une association, semble-t-il, et non celle qui le devrait de plein devoir avant le droit, s’active à faire ce qu’il faut avec un dernier sursaut de soutien du ministère de tutelle dû à l’intervention de son Chef de cabinet. Il s’agit de l’association « Questions et Concepts d’Avenir » qui a trouvé raison d’agir dans son objet à travers deux concepts-clés de notre existence : la mémoire et l’avenir. Aussi a-t-elle donné à son action le titre plein de sens « Tahar Chériaa : Mémoire pour l’avenir ».</p>
<p>Mon propos ici n’est pas de couvrir cette action, mais d’en creuser légèrement la signification pour inviter à la réfléchir et à en tirer quelques enseignements. Il paraît clair que l’intention n’est pas plus le culte d’une personnalité disparue que le souci de « regarder le passé pour éclairer l’avenir », comme dit le proverbe. Cela est essentiel, ici et maintenant, de s’y attarder le temps qu’il faut et avec la concentration nécessaire, car nous n’arrêtons pas de vivre, depuis quelques années, les signes les plus agressifs et les plus ignobles parfois à l’égard de « nos chers disparus ». Qui dit ne pas avoir besoin de la mémoire pour édifier l’avenir est incapable d’avoir un programme pour cet avenir. On ne construit rien sur rien : l’Histoire l’a amplement montré ; elle peut nous le montrer encore, pour peu qu’on l’interroge. Et c’est à cette interrogation que servent les commémorations.</p>
<p>Ainsi perçues, celles-ci jouent le rôle de catalyseurs de la pensée, d’objecteurs de conscience et de modérateurs des sentiments. Elles aident à réinventer le vivre-ensemble sur la base de l’acceptation de la différence comme source de richesse. Elles participent de la cohésion sociale en donnant un sens noble à la succession des générations, à l’alternance des pouvoirs et à la relativisation des vérités exclusives. Dans le cas précis qui nous occupe ici, Tahar Chériaa et son œuvre présentent plusieurs amers à même d’inspirer la jeunesse d’aujourd’hui et de lui montrer que rien ne peut constituer un infranchissable obstacle devant la réalisation de soi. Tant que l’aspiration à l’affirmation de soi existe, le destin ne peut que se ranger de son côté, comme a dit Chebbi, notre poète. Il faut juste trouver la bonne voie et cela se fait en actualisant les expériences d’autrui, celles du passé, nos pour les mimer ou les copier, mais pour les confronter aux exigences et aux conditions de faisabilité que le présent impose sur la voie du progrès et de l’avenir.</p>
<p>Que retenir donc de Tahar Chériaa, dans cette perspective ? D’abord le jeune berger qui, à quatorze ans, décide d’entrer à l’école et qui fait ses six ans du primaire en trois ans seulement. Le bachelier qui se met à enseigner au primaire, très jeune, et poursuit ses études en parallèle jusqu’à obtenir les diplômes l’habilitant à enseigner dans le secondaire. L’enseignant qui a pris conscience, très tôt, que sa mission ne se limite pas à la classe mais à investir la société de tout son désir d’être et de faire pour permettre à sa conscience citoyenne de s’y exprimer et d’y jouer, du meilleur possible, le rôle qui lui semble lui revenir de droit et de devoir.</p>
<p>Rien que cela, à part tout le reste qui n’est pas dit ici et qui est en principe communément connu, mérite qu’on commémore aujourd’hui la dixième année du départ de cette âme citoyenne pour signifier que jamais ne part un esprit qui sert l’humanité.</p>
<p style="text-align: right;">Publié aussi dans jawharafm.net</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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