<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>
<channel>
	<title>citoyen &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
	<atom:link href="https://voixdavenir.com/tag/citoyen/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://voixdavenir.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 01 Jan 2025 09:44:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
<image>
	<url>https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/cropped-voixdavenir-favicon-32x32.png</url>
	<title>citoyen &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
	<link>https://voixdavenir.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Chronique : Du rôle des intellectuels. Par Mansour M’henni</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-du-role-des-intellectuels-par-mansour-mhenni/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/chronique-du-role-des-intellectuels-par-mansour-mhenni/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Oct 2024 13:52:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[citoyen]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[émulation]]></category>
		<category><![CDATA[idéal]]></category>
		<category><![CDATA[intellectuel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=6253</guid>
					<description><![CDATA[Un intellectuel, au sens large, se définirait certes comme un homme de savoir, mais aussi, mais surtout, dirais-je, comme un homme de culture et de citoyenneté. De ce fait, il est redevable d’un devoir de conscience qui lui dicte de vérifier régulièrement son degré de conformité à cette définition de l’intellectuel et de chercher surtout [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class=" wp-image-4982 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg" alt="" width="243" height="182" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1160x870.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-320x240.jpg 320w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1536x1152.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-2048x1536.jpg 2048w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-750x563.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1140x855.jpg 1140w" sizes="(max-width: 243px) 100vw, 243px" />Un intellectuel, au sens large, se définirait certes comme un homme de savoir, mais aussi, mais surtout, dirais-je, comme un homme de culture et de citoyenneté. De ce fait, il est redevable d’un devoir de conscience qui lui dicte de vérifier régulièrement son degré de conformité à cette définition de l’intellectuel et de chercher surtout les voies insuffisamment explorées pour s’acquitter au mieux du rôle qui lui est éthiquement dévolu dans la société.</p>
<p>Ainsi perçu, le rôle de l’intellectuel ne devrait pas compter pour un gage de supériorité sur ses semblables, ses frères dans la citoyenneté, mais pour une compétence acquise à l’humilité et à la relativisation des vérités pour contribuer à l’édification d’une socialité conversationnelle, donnant à chacun le droit de parole et de contribution, de par le droit à l’intelligence que la société doit lui reconnaître même en situation de handicap ou de dérapage. Ce ne serait alors que dans des cas extrêmes, des cas d’incurabilité, qu’il serait permis de désespérer d’un être humain sans toutefois l’humilier.</p>
<p>Encore une fois, on me taxerait d’idéalisme par « déformation néo-brachylogique » et encore une fois je dirai que l’idéalisme est la principale porte vers un réel plus conforme à ce qui s’entend logiquement à travers le mot « humanité ». D’aucuns me diraient alors, comme le Tartuffe de Molière qui, parodiant la citation de Terence le Carthaginois : « Je suis homme et rien d’humain ne m’est étranger », dit: &#8220;<em>Ah</em>! <em>pour être dévot</em>, <em>je n&#8217;en suis pas moins homme&#8221;</em> ! Je le concède et c’est pourquoi je ne parle pas d’un état acquis ou inné de perfection, mais d’un effort continu à faire et d’une conscience à ne pas laisser sommeiller ou hypnotiser par des concessions incohérentes avec le devoir d’humanité.</p>
<p>Le plus désolant, à ce propos, c’est de constater, souvent même, que les moins portés sur cet esprit de contribution au meilleur vivre-ensemble sont des personnes comptées parmis les citoyens du savoir ou de la culture. C’est parmi eux qu’on voit se multiplier les coups bas cherchant obstruction à la réussite ou à la renommée d’un pair, juste pour laisser planer dans le milieu commun un air de médiocrité et une accoutumance à la banalité. C’est parmi eux qu’on voit agir, inhumainement, des réflexes de vengeance, entretenant la rancune, pour des conflits souvent imaginaires ou fabriqués de mille pièces quitte à se référer, pour s’en convaincre, à des proximités naturelles ou contextuelles entre des amis ou des collègues. C’est le recours à la fameuse logique ô combien aberrante de « l’ami de mon ennemi est mon ennemi » !</p>
<p>Notre société semble se conformer à la logique de la concurrence sauvage, autorisant tous les coups pour avoir le dessus sur l’autre : un dessus de supériorité, de domination, de commande, et ainsi de suite jusqu’à ce fameux dessus de l’esclavage. C’est comme si nous faisions de la concurrence la trace indélébile de notre instinct d’esclavagisme qu’on annule par des textes, par conformité au progrès, et qu’on fait perdurer dans notre pratique et nos réflexes.</p>
<p>Je crois qu’il y a une valeur plus saine, plus humaine, sans doute plus constructive aussi ; elle s’appelle « l’émulation ». L’émulation est une forme de compétition conversationnelle qui ne nuit pas à l’autre et qui est bénéfique à soi… et à la société. Les intellectuels le savent, il leur suffit de s’y conformer honnêtement et sincèrement.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/chronique-du-role-des-intellectuels-par-mansour-mhenni/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chronique : Changer la société ? Par qui commencer ? Par Mansour M’henni</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-changer-la-societe-par-qui-commencer-par-mansour-mhenni/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/chronique-changer-la-societe-par-qui-commencer-par-mansour-mhenni/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 09:01:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[repenser]]></category>
		<category><![CDATA[service]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=3794</guid>
					<description><![CDATA[Cela fait longtemps qu’on parle, chez nous, de la nécessité d’un changement radical de notre société pour que changent nos affaires et notre situation. Et en bons musulmans que nous sommes, nous ne manquons pas d’évoquer le verset de référence à ce propos : « Dieu ne change pas la condition d&#8217;un peuple tant qu&#8217;il n&#8217;a pas [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class=" wp-image-2738 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg" alt="" width="110" height="62" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-750x422.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito.jpg 1000w" sizes="(max-width: 110px) 100vw, 110px" />Cela fait longtemps qu’on parle, chez nous, de la nécessité d’un changement radical de notre société pour que changent nos affaires et notre situation. Et en bons musulmans que nous sommes, nous ne manquons pas d’évoquer le verset de référence à ce propos : « Dieu ne change pas la condition d&#8217;un peuple tant qu&#8217;il n&#8217;a pas changé ce qui est en lui-même ». Cependant, tout le monde ou presque prend de travers cette devise, pourtant inspirée de la parole divine ! Tout le monde ou presque exige le changement des autres et ne se pose pas la question de son propre changement.</p>
<p>En effet, on ne le voit que trop ces derniers temps, nos responsables politiques, de quelques bords qu’ils soient, n’arrêtent pas de diaboliser leurs adversaires respectifs, au point de les transformer en ennemis mortels, dignes des pires achèvements. Du coup, le pays n’inspire plus ce confort minimal, celui de se sentir vraiment chez soi, dans un espace convivial et dans un esprit de communauté. Chacun pour soi… Après moi le déluge ! Cela est certes déplorable et d’aucuns lui trouvent même des justifications du genre : « C’est ça la politique : assassin ou assassiné ».</p>
<p>Voilà de quoi relever l’urgence d’une mise au point quant au sens à donner à la politique : si celle-ci est commandée par la volonté de puissance, elle peut conduire à toutes les aberrations ; mais si elle a pour dessein de servir la communauté pour un meilleur vivre-ensemble, elle ne saurait s’accommoder d’aucun des moyens ni des comportements constatés autour de nous chez presque tous ceux qui s’en réclament.</p>
<p>Dans le premier cas, celui qui a la commande est considéré comme le diable à abattre. Même s’il essaie de bien faire, il y a toujours des forces rivales qui se mobilisent pour dresser devant lui les pires obstacles et chercher à dérégler le fonctionnement de sa stratégie, afin de conclure à son échec cuisant et à son incompétence caractérisée. C’est que dans cette façon de voir la politique, la seule logique qui vaille est celle de « ôte-toi de là que je m’y mette » et la seule société concevable est celle de « l’homme est un loup pour l’homme ».</p>
<p>Dans le second cas, qu’importe celui qui est à la conduite des affaires de l’Etat, tout le monde participe de façon constructive au développement solidaire et partagé et le pouvoir n’est pas le souci premier, finissant généralement par une alternance pacifique tacitement ou automatiquement gérée par la logique démocratique. Dès lors, la course n’est plus à qui parle plus et mieux et à qui réussit à embobiner le maximum d’électeurs, démagogiquement désignés comme le peuple, mais à celui qui fait mieux et qui a plus d’apport au bien-être collectif, de quelque posture qu’il agisse et de quelque statut qu’il se reconnaisse.</p>
<p>Toujours est-il que ce changement espéré n’est pas du devoir des politiciens seulement ; il est une nécessité citoyenne et implique la responsabilité de chacun. On dirait alors : Changez le citoyen, la société changera et la politique aussi.</p>
<p><em>(Publié aussi dans jawharafm.net)</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/chronique-changer-la-societe-par-qui-commencer-par-mansour-mhenni/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
