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	<title>citoyenneté &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>citoyenneté &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Chronique : Pour un ramadan de la foi intelligente ! Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 21:39:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[foi]]></category>
		<category><![CDATA[interprétation]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[Ramadan]]></category>
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					<description><![CDATA[Nous voici à l&#8217;entrée du mois de ramadan, chacun muni de son degré de foi et d&#8217;étendue de son interprétation du texte religieux ainsi que de sa façon de s&#8217;y accommoder. En effet, l&#8217;interprétation du texte religieux, limité au Coran pour certains et englobant tout le référentiel de l’exégèse pour d’autres, crée souvent, surtout à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous voici à l&#8217;entrée du mois de ramadan, chacun muni de son degré de foi et d&#8217;étendue de son interprétation du texte religieux ainsi que de sa façon de s&#8217;y accommoder. En effet, l&#8217;interprétation du texte religieux, limité au Coran pour certains et englobant tout le référentiel de l’exégèse pour d’autres, crée souvent, surtout à des moments particuliers de l’Histoire, des tensions qui peuvent conduire très loin dans la gestion de la polémique en cours, jusqu’aux conflits les plus violents, meurtriers même !</p>
<p>Il y a bien lieu de regretter de tels dérapages quand on sait que toute religion est censée être d’abord et surtout une incitation à s’inscrire dans le système des valeurs humanistes les plus hospitalières, les plus respectueuses et les plus solidaires. Qu’importe donc dans l’Islam, exception faite de la foi en Dieu, que l’on comprenne différemment certains passages du Coran liés à la vie en société : il est ainsi conçu pour inciter l’interrogation intelligente et l’enrichir de la valeur d’humilité. De fait, à vouloir résumer très brièvement toute religion, on dirait qu’elle a deux principes de base : croire en Dieu et faire du bien.</p>
<p>Pourquoi donc certains croyants veulent-ils s’ériger en harceleurs ou en agresseurs de ceux qui pensent autrement qu’eux leur religion et l’interprétation de ses références ? Dieu n’a-t-il pas dit que chaque individu est redevable devant Lui de tout ce qu’il aura commis et que Lui, le Seigneur Juste, en jugera comme Il l’entendra ? N’a-t-il pas enjoint au Prophète de dire à ceux qui ne le suivent pas : « Vous avez votre religion et j’ai la mienne » ? Tout cela porte sur l’essentiel, sur la foi.</p>
<p>Quant à certains détails, qui seraient de l’ordre du divers, de l’anecdotique ou tout simplement de l’interprétation, forcément relative qui qu’en soit l’auteur, elles sont à classer dans le patrimoine culturel, incitateur de la pensée plutôt que du fanatisme, inititeur d’une intelligence du vivre-ensemble malgré les différences et les divergences plutôt que des conflits et des guerres. Franchement, à écouter certains donneurs de leçons religieuses, on comprend pourquoi le monde arabo-musulman a perdu de ses Lumières intellectuelles pour se transformer en icône de terreur intellectuelle et physique. Dieu est Bon, il ne peut pas ne pas l’être ! Pourquoi donc ceux qui se croient autorisés à parler en son nom se comportent-ils de façon à le présenter autrement, aussi bien auprès de sa création humaine croyante ou de celle non croyante ?</p>
<p>Nul besoin d’énumérer des exemples de l’interminable liste de ces abus, nous les vivons partout et tout le temps. N’est-il pas temps de reprendre conscience de notre besoin urgent de nous inscrire dans la logique de l’Histoire et dans l’inaltérable mouvement du temps, qui est aussi le mouvement de l’Univers ? Ne devons-nous pas comprendre que certaines lectures religieuses répondaient à leur contexte, pour s’adapter à la conscience du peuple qui les vivait, et qu’aujourd’hui, nous sommes responsables de notre propre lecture qui ne saurait se confondre avec la lecture d’une personne, aussi géniale qu’elle se prétende, ou d’une secte, aussi proche de la vérité qu’elle voudrait nous le faire croire. Ce qui n’empêche personne de chercher à s’enrichir intelligemment des lectures des autres.</p>
<p>La gestion des sociétés est une affaire de citoyenneté d’abord ; elle peut s’inspirer de la littérature religieuse comme de toute autre donnée culturelle. Mais la foi en Dieu est une affaire du croyant avec Dieu, sans que personne d’autre ne s’en mêle. Au mieux, ce tiers « intrus » peut s’exprimer et expliquer sa façon de voir et de croire, de faire aussi pour lui-même et avec les autres, mais sans l’intention de commander l’être d’autrui. Pour se faire, il se doit d’opter pour l’esprit de conversation et son éthique qui constituent la meilleure façon d’être ensemble dans l’interrogation de l’existence pour un meilleur vivre-ensemble.</p>
<p>Bon et heureux ramadan pour nos lecteurs Musulmans !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Chronique : L’administration entre la pratique et les textes. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 16:12:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[administration]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[textes]]></category>
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					<description><![CDATA[On n’arrêtera pas de sitôt de commenter étonnamment ni de critiquer violemment certaines pratiques administratives qui paraissent contrer l’évolution de la société et les textes de lois qui la gèrent. Si le phénomène est toujours perceptible en tous temps, il a pris sa plus grande ampleur depuis 2011. Il a commencé par vanter le mérite [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" wp-image-6149 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/10/Mansour_Mhenni.jpg" alt="" width="281" height="348" />On n’arrêtera pas de sitôt de commenter étonnamment ni de critiquer violemment certaines pratiques administratives qui paraissent contrer l’évolution de la société et les textes de lois qui la gèrent. Si le phénomène est toujours perceptible en tous temps, il a pris sa plus grande ampleur depuis 2011. Il a commencé par vanter le mérite de l’administration tunisienne qui a résisté à tous les dérapages générés par une sorte d’anarchie présidant aux premiers moments de ladite « révolution tunisienne », puis il s’est fixé très vite, et pour dix ans au moins (baptisés « la décennie noire », en juste échos à un ridicule « livre noir »), sur l’infiltration de l’administration par des parvenus qui semblaient chargés d’une mission peu louable concoctée dans « les pages sombres de l’idéologie nahdhaouie ».</p>
<p>Si pour certains cela relève naturellement de tous les changements brusques dans l’histoire des sociétés, pour d’autres cela se lit comme un indicateur de fragilité et de dysfonctionnement à même de mettre en danger la cohésion sociale et son idéal du vivre-ensemble. De là d’ailleurs la divergence des points de vue quant à la légitimité ou non d’une action politique d’opposition par déstabilisation administrative interposée. Ces questions se croisent et parfois croisent les armes sur les réseaux sociaux surtout et dans les discussions à bâtons rompus dans des lieux publics comme les cafés.</p>
<p>À l’écoute de quelques-unes de ces discussions, j’ai relevé certains détails qu’il me semble important de souligner tant leur aspect anecdotique touche à l’essentiel du rôle de l’administration comme un garant de bonne santé sociétale.</p>
<p>Le premier, j’en avais parlé précédemment et ça perdure, c’est le fonctionnement établi dans les administrations où on avait installé des écrans électroniques pour annoncer le tour de chaque client (comme la poste, la municipalité, la steg, la sonede, etc.) et où la logistique chèrement payée à cet effet, doublée aussi d’un agent de contrôle sur place, devient elle-même un moyen de trafic, de favoritisme et d’abus ou d’insuffisance de pouvoir dans le bon déroulement des choses.</p>
<p>Le deuxième détail concerne quelqu’un qui avait besoin d’un acte de notoriété de décès d’un parent et qu’on a obligé à fournir de nouveaux actes de décès datant de moins de trois mois, comme pour l’acte de naissance. Il était déconcerté et disait qu’il ne comprenait rien à cette logique, pourtant compréhensible pour les actes de naissance d’un vivant car ce dernier peut changer de situation en trois mois. Mais un décédé, et de plusieurs années !!! Pourquoi faut-il un extrait de décès de moins de trois mois ? Est-ce parce qu’il pouvait ressusciter à tout moment et reprendre une nouvelle vie ? J’avoue que ses arguments ne me laissent pas indifférent.</p>
<p>Cependant, le troisième et dernier détail que j’évoque me paraît encore plus étonnant ; il vint d’ailleurs de la même personne. Une fois que ce Monsieur a fini par répondre à la demande de toutes les pièces exigées, comme précisées par l’agent de service du tribunal habilité, la dame du bureau lui demande de revenir une semaine plus tard avec deux témoins, en insistant, à trois reprises : « Deux témoins masculins, deux témoins masculins… Deux témoins masculins ». Au café, le Monsieur précise qu’il n’a pas voulu commenter l’injonction de la dame, toute contenue dans sa tenue voilée, de peur qu’elle ne fasse obstruction à son acquisition rapide du document pressé ; mais il trouve, en compagnie de ses amis, une latitude d’expression qui lui permet de se défouler suite à sa frustration contenue :</p>
<p>« Je croyais que la Tunisie était le premier et peut-être encore le seul pays musulman ayant institué le Code du Statut Personnel, sur la voix de l’égalité des deux sexes ?! Juridiquement, cela date de la Loi No. 1957-3 de 1957, réglementant l&#8217;état civil, dans son article 4 qui stipule que &#8220;les témoins produits aux actes de l&#8217;Etat Civil devront être âgés de vingt ans au moins, parents ou autres, <strong><em>sans distinction de sexe</em></strong> ; ils seront choisis par les personnes intéressées&#8221;. Puis, ultérieurement, tous les textes officiels de cet ordre n’ont fait que s’inscrire dans le progrès de la même pensée. Les rumeurs des intégristes pendant le gouvernement d’Ennahdha et ses complices (malheureusement de certains prétendus progressistes) ont été vouées à l’échec parce que la société tunisienne est majoritairement immunisée contre le poison de la régression. Voilà comment on nuit au bon fonctionnement de l’État en infiltrant l’administration d’agents inadéquats ! »</p>
<p>À ce propos, je garde mon avis pour moi et laisse mes lecteurs y réfléchir et en converser…</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Session de formation : Le budget citoyen et la gestion budgétaire transparente</title>
		<link>https://voixdavenir.com/session-de-formation-le-budget-citoyen-et-la-gestion-budgetaire-transparente/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 15:59:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[budget]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[transparence]]></category>
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					<description><![CDATA[Note conceptuelle Session de formation sur le budget citoyen et la gestion budgétaire transparente Date : 22.02.2025 Lieu : City Business Hotels Monastir Center &#160; Contexte et justification: La transparence budgétaire est un pilier essentiel d&#8217;une gouvernance démocratique, efficace et responsable. Le Budget Citoyen (BC) constitue un outil clé pour permettre aux citoyens d&#8217;accéder à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Note conceptuelle</strong><br />
<strong>Session de formation sur le budget citoyen et la gestion</strong><br />
<strong>budgétaire transparente</strong><br />
<strong>Date : 22.02.2025</strong><br />
<strong>Lieu : City Business Hotels Monastir Center</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Contexte et justification:</strong><br />
La transparence budgétaire est un pilier essentiel d&#8217;une gouvernance démocratique,<br />
efficace et responsable. Le Budget Citoyen (BC) constitue un outil clé pour permettre<br />
aux citoyens d&#8217;accéder à des informations compréhensibles sur l&#8217;utilisation des fonds<br />
publics, favorisant ainsi leur participation active et leur capacité à surveiller les finances<br />
publiques. Toutefois, pour que cette approche porte ses fruits, il est crucial de renforcer<br />
les capacités des acteurs de la société civile, afin qu&#8217;ils puissent non seulement<br />
comprendre les mécanismes budgétaires, mais aussi influencer la gestion et la<br />
transparence des finances publiques.<br />
Les Organisations de la Société Civile (OSC), en tant qu&#8217;acteurs clés de la promotion de<br />
la transparence, jouent un rôle fondamental dans l&#8217;analyse et la vulgarisation des<br />
données budgétaires. Cependant, beaucoup d&#8217;entre elles manquent encore des<br />
compétences techniques nécessaires pour décrypter les documents budgétaires<br />
complexes et proposer des recommandations pertinentes. Par ailleurs, pour que la<br />
transparence budgétaire soit véritablement efficace, elle doit être inclusive et prendre<br />
en compte les besoins et les perspectives de tous les groupes sociaux, y compris les<br />
femmes, les jeunes, les personnes en situation de handicap, les communautés rurales<br />
et les autres populations marginalisées.<br />
Cette session de formation vise à combler ces lacunes en outillant les OSC pour qu&#8217;elles<br />
deviennent des catalyseurs de transparence et de participation citoyenne dans le<br />
processus budgétaire, tout en veillant à ce que cette participation soit inclusive et<br />
équitable.<br />
<strong>Objectifs de la formation :</strong><br />
L&#8217;objectif principal de cette formation est de renforcer les capacités des membres de la société civile et des médias pour qu’ils puissent utiliser efficacement le Budget Citoyen comme outil de transparence et de participation citoyenne, en veillant à une inclusion équitable de tous les groupes sociaux. Plus spécifiquement, cette formation vise à :<br />
1. Comprendre le concept du Budget Citoyen : Fournir aux participants une<br />
compréhension approfondie du Budget Citoyen, de son rôle dans la gestion<br />
budgétaire transparente et de son importance dans la participation citoyenne,<br />
et les outiller pour expliquer ce concept à d&#8217;autres acteurs de la société civile et<br />
au grand public.<br />
2. Renforcer les compétences pratiques des OSC et des médias : Développer<br />
les compétences des participants pour qu&#8217;ils puissent analyser, vulgariser et<br />
utiliser les données budgétaires, en produisant des supports de vulgarisation<br />
accessibles (graphiques, fiches techniques&#8230;.) et en facilitant l’accès aux<br />
informations budgétaires pour le grand public.<br />
3. Outiller pour le plaidoyer et la mobilisation citoyenne : Fournir des outils<br />
pour développer des stratégies de plaidoyer efficaces, mobiliser les citoyens<br />
autour des enjeux budgétaires, et élaborer des plans d&#8217;action concrets pour<br />
influencer les décisions budgétaires locales ou nationales.<br />
4. Promouvoir une participation inclusive : Outiller les participants pour intégrer<br />
les besoins des groupes marginalisés (femmes, jeunes, personnes en situation<br />
de handicap, communautés rurales) dans l&#8217;analyse et le plaidoyer budgétaire,<br />
afin de garantir une participation citoyenne large et équitable.</p>
<p><strong>Public Cible :</strong><br />
La formation s’adresse aux membres de la société civile, y compris les représentants<br />
d’ONG, d’associations, de mouvements citoyens, ainsi qu’aux professionnels des<br />
médias (journalistes, éditeurs, animateurs) impliqués dans la promotion de la<br />
transparence budgétaire, la participation citoyenne et le contrôle des finances<br />
publiques.<br />
<strong>Résultats Attendus:</strong><br />
1. Compréhension renforcée du rôle du Budget Citoyen (BC) : Les<br />
participants saisissent son importance dans la transparence et la participation<br />
citoyenne.<br />
2. Acquisition de compétences pratiques : Les participants maîtrisent<br />
l’analyse et la vulgarisation des données budgétaires pour un usage citoyen.<br />
3. OSC et médias mieux équipées pour le plaidoyer et la sensibilisation :<br />
Les participants disposent des outils nécessaires pour mobiliser les citoyens<br />
autour des enjeux budgétaires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Agenda :</strong><br />
9h30 &#8211; 10h00 : Accueil et Introduction</p>
<p>Ouverture officielle :<br />
• Mme Aicha Karafi présidente ATGL : Présentation du projet La société<br />
civile en action pour une gestion budgétaire transparente.<br />
• Mr Emad Emam , Senior Program Officer &#8211; MENA , IBP<br />
• Activité brise-glace : Mr Majed Dérbel trésorier ATGL<br />
• Échanges rapides entre participants sur leurs attentes.<br />
10h00 &#8211; 10h45 : Module 1 &#8211; Introduction au budget citoyen et à la<br />
transparence budgétaire<br />
• Concepts fondamentaux : qu’est-ce qu’un budget citoyen ? Pourquoi est-il<br />
essentiel pour la transparence budgétaire ? Mme Karafi Aicha<br />
• Le cycle budgétaire : étapes clés et points d&#8217;intervention pour la société civile .<br />
Mr Mohamed El Arem<br />
Exemple réussi d’implication citoyenne dans la gestion budgétaire. Mr Etienne<br />
THOUBO , Association Internationale des Maires Francophones TBC<br />
10h45 &#8211; 11h30 : Module 2 &#8211; Rôle et responsabilités de la société civile<br />
• Suivi budgétaire : comment analyser et surveiller un budget public ?<br />
• Collaboration avec les décideurs : importance du dialogue entre OSC et autorités<br />
publiques. Expert TBC<br />
11h30 &#8211; 11h45 : Pause café<br />
• Temps pour discuter informellement et échanger des idées entre les<br />
participants.<br />
11h45 &#8211; 12h30 : Module 3 &#8211; Analyse et vulgarisation des données<br />
budgétaires<br />
• Outils pratiques pour analyser les budgets (fiches simplifiées, infographies).<br />
• Techniques de vulgarisation pour rendre les données accessibles aux citoyens.<br />
• Atelier pratique : diagnostic d’un extrait de budget public, identification des<br />
informations clés à vulgariser.<br />
• Restitution rapide des travaux des groupes .<br />
12h30 &#8211; 13h15 : Module 4 &#8211; Plaidoyer pour une gestion budgétaire<br />
transparente<br />
• Développer un argumentaire pour sensibiliser et mobiliser les citoyens.<br />
• Identifier des actions de plaidoyer efficaces (auprès des décideurs et des<br />
médias).<br />
• Stratégies de collaboration avec des partenaires locaux (autorités, médias<br />
communautaires).</p>
<p>13h15 &#8211; 14h00 : Clôture de la formation et perspectives<br />
• Synthèse des apprentissages clés.<br />
• Évaluation rapide .<br />
• Engagement des participants pour des actions futures.<br />
14h00 : Pause déjeuner</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Chronique : Hommage posthume à un haut responsable citoyen. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 12:12:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[mérite reconnaissance]]></category>
		<category><![CDATA[socialité]]></category>
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					<description><![CDATA[A l’initiative de sa famille et en collaboration avec l’Amicale des Anciens du Cycle Supérieur de l’ENA ainsi qu’avec des amis du défunt, un hommage a été rendu, dans le siège de l’Amicale, au Dr Hédi M’henni, décédé le 9 juillet 2024. Nombreux étaient les présents venus spontanément ou répondant à l’annonce de la rencontre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />A l’initiative de sa famille et en collaboration avec l’Amicale des Anciens du Cycle Supérieur de l’ENA ainsi qu’avec des amis du défunt, un hommage a été rendu, dans le siège de l’Amicale, au Dr Hédi M’henni, décédé le 9 juillet 2024. Nombreux étaient les présents venus spontanément ou répondant à l’annonce de la rencontre faisant l’effet d’une invitation ouverte et diffusée sur les réseaux sociaux. Nombreux aussi étaient les anciens responsables, hauts cadres de l’Etat et du gouvernement. Une dizaine d’intervenants ont présenté des témoignages émouvants après la projection d’une vidéo de dix minutes résumant la carrière fort honorable du défunt, conduite dans un sérieux et un engagement rigoureux composant avec une bonhomie infaillible et un mental à toute épreuve. Ont été soulignées aussi les qualités morales, les valeurs humaines et la sensibilité culturelle d’un éminent professionnel et responsable dans les domaines sanitaire et social.</p>
<p>Mais l’objet d’une chronique n’ést pas de l’ordre du simple reportage, on se contentera donc de ces informations globales pour essayer de penser les leçons à tirer de cette rencontre-hommage qui aurait peut-être dû s’organiser plus tôt. Disons alors « Mieux vaut tard que jamais » et passons à l’essentiel.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-6740" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2025/01/Hedi-mhenni-450x270-1.jpg" alt="" width="450" height="270" /></p>
<p>Force est de reconnaître que souvent les changements politiques sont accompagnés, malheureusement, d’un déni à l’égard de ceux qui se sont dévoués corps et âmes pour la cause publique et pour le bien commun, indépendamment du résultat ou de l’évaluation sur lesquels débouche l’expérience dont ils avaient fait partie. Certes, s’il y a infraction flagrante et attestée de la part d’un ancien responsable, personne ne s’opposerait à l’imputabilité ou à la sanction conséquente. Mais faute de la validation juridique d’un tel état de fait, il est inhumain de tourner le dos à l’engagement citoyen responsable et dévoué, ou de renoncer à reconnaître le mérite et l’action d’un concitoyen par une sorte de peur intérieure dont la cause est mise sur le dos de nouveaux responsables, hypothétiquement parfois.</p>
<p>Pourquoi donc cultiver dans les esprits la conviction que les hommes et les politiciens de systèmes politiques différents ne peuvent être qu’intransigeants les uns avec les autres, dès que le vent du pouvoir tourne et passe d’un côté à l’autre ? A quoi sert le langage et à quoi servent les médias sinon à favoriser le sens critique et l’esprit de conversation qui permettent à une société de tirer profit autant de ses erreurs que de ses réussites ? Si le changement est de l’ordre même de la vie, ainsi faite en principe pour toujours progresser ver le meilleur, il faut convenir aussi que tout changement est le prolongement d’un passé et d’un acquis même s’il s’avère qu’il faille rompre avec ces acquis et certaines façons d’être et de faire dans ce passé.</p>
<p>Par ailleurs, passé les moments de vote ou de force qui installent un pouvoir ert en attendant le moment suivant, l’intérêt d’une société et de tout système politique qui la gouverne est, nous semble-t-il, de réussir une alliance citoyenne tournée vers le développement solidaire dans l’acceptation des différences et le respect réciproque.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-6738" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2025/01/A-la-memoire-de-H-Mhenni-800x1063.jpg" alt="" width="800" height="1063" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2025/01/A-la-memoire-de-H-Mhenni-800x1063.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2025/01/A-la-memoire-de-H-Mhenni-1160x1542.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2025/01/A-la-memoire-de-H-Mhenni-1156x1536.jpg 1156w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2025/01/A-la-memoire-de-H-Mhenni-750x997.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2025/01/A-la-memoire-de-H-Mhenni-1140x1515.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2025/01/A-la-memoire-de-H-Mhenni.jpg 1541w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Retour encore sur la vie et la mort des associations. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 09:40:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[association]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
		<category><![CDATA[vie]]></category>
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					<description><![CDATA[J’ai eu un grand plaisir à présider, le 24 novembre 2024, une assemblée générale élective extraordinaire de l’Association pour la Sauvegarde de la Ville de Sayada (ASVS), ma ville natale, de par mon statut de fondateur de cette association, le 24 novembre 1994 (trentième anniversaire). En fait les procédures de création de l’association avaient commencé [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />J’ai eu un grand plaisir à présider, le 24 novembre 2024, une assemblée générale élective extraordinaire de l’Association pour la Sauvegarde de la Ville de Sayada (ASVS), ma ville natale, de par mon statut de fondateur de cette association, le 24 novembre 1994 (trentième anniversaire). En fait les procédures de création de l’association avaient commencé en 1992, mais le démarrage officiel de ses activités date du 10 mars 1995, date de publication de « l’acte de naissance » dans le JORT.</p>
<p>L’association a connu un âge d’or, pendant ses quinze premières années ; mais ces dernières années, elle semblait sombrer dans un état comateux, désertée par les membres de son bureau directeur, à part trois dévoués : le secrétaire général, le trésorier et un autre membre. Ni actions, ni argent, ni projets, ni même une vraie et sincère volonté de redressement de sa situation, sauf de la part des trois membres évoqués pour leur endurance et leur refus de tout défaitisme. Ces derniers ont gagné dernièrement l’écoute des autorités locales qui les ont encouragés à relancer l’action de cette association dont le rôle devient urgent et capital tellement la ville est en train de se dénaturer et de perdre l’essentiel de son patrimoine et de ses caractéristiques fondamentales.</p>
<p>L’assemblée du 24 novembre constitue donc un moment nodal de la vie de cette association et pourquoi pas le signe annonciateur d’un avenir florissant ? Il y a tout lieu d’y croire surtout au vu de la volonté exprimée par la jeune équipe élue à sa tête, toute décidée à relever le défi et à gagner le pari. Il reviendra à tous ceux qui ont un quelconque attachement à cette ville ou qui y ont une quelconque responsabilité, de faire ce qu’il faut pour soutenir cette jeunesse qui refuse de jeter l’éponge.</p>
<p>Cependant, mon propos ne se limite pas à cette association dont le sort me tient personnellement à cœur ; c’est plutôt un propos qui peut s’appliquer à plusieurs associations, de même nature ou de natures différentes, mais toutes souffrant d’une indifférence à leur sort de la part de ceux-là mêmes qui sont responsables de leur vie ou de leur mort. Ici, c’est la responsabilité citoyenne qui est le maître-mot ! Et au-delà, c’est le rôle capital de la société civile qui émerge comme la seule vraie lumière de l’édification sociétale. Les conjonctures politiques et autres peuvent motiver, à l’égard de la vie associative, des attitudes déterminées par la conjoncture et par les rapports de force, mais jamais l’intelligence de la bonne gouvernance ne saurait chercher à tuer la vie associative et à brimer la générosité citoyenne nourrie de l’amour pour la terre natale, celle-ci se présentant en cercles concentriques, allant du plus petit foyer, la famille, jusqu’au plus grand, la société universelle, l’ensemble de l’humanité, en passant par la ville, par la région, par la patrie, etc.</p>
<p>C’est à l’articulation de ces cercles, qui sont à la fois autonomes et interdépendants, que se jouent les destins des pays, distinctivement, et le sort de l’humanité comme une création particulière, portant peut-être le sens profond de l’existence. A y réfléchir de très près, ce sens peut sans doute s’appeler « ASSOCIATION ».</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Petit album du patrimoine sayadien</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-6430 aligncenter" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/sayada3.jpg" alt="" width="600" height="300" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/sayada3.jpg 600w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/sayada3-360x180.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-6429" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/sayada2.jpg" alt="" width="720" height="960" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-6428" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/sayada1.jpg" alt="" width="330" height="247" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/sayada1.jpg 349w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/sayada1-320x240.jpg 320w" sizes="auto, (max-width: 330px) 100vw, 330px" /><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-6427" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/Sayada_Phare.jpg" alt="" width="329" height="245" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/Sayada_Phare.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/Sayada_Phare-750x558.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 329px) 100vw, 329px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-6426" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/Sarcophage_chretien_Sayada_Musee_de_Lamta_Tunisie-800x418.jpg" alt="" width="800" height="418" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/Sarcophage_chretien_Sayada_Musee_de_Lamta_Tunisie-800x418.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/Sarcophage_chretien_Sayada_Musee_de_Lamta_Tunisie-1160x605.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/Sarcophage_chretien_Sayada_Musee_de_Lamta_Tunisie-750x391.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/Sarcophage_chretien_Sayada_Musee_de_Lamta_Tunisie-1140x595.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/Sarcophage_chretien_Sayada_Musee_de_Lamta_Tunisie.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Aujourd’hui et demain ! Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Oct 2024 11:31:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[aujourd'hui]]></category>
		<category><![CDATA[demain]]></category>
		<category><![CDATA[Election]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[Aujourd’hui tout est fait, ou presque, et demain reste à faire ! Ainsi peut-on résumer la situation actuelle de la Tunisie et ainsi gagne-t-on à la percevoir pour mieux gérer le compromis où elle nous place en vue d’une meilleure intelligence de l’avenir. Voilà quelques jours, on était encore à l’épreuve d’une échéance électorale que les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-6149 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/10/Mansour_Mhenni.jpg" alt="" width="153" height="189" />Aujourd’hui tout est fait, ou presque, et demain reste à faire !</p>
<p>Ainsi peut-on résumer la situation actuelle de la Tunisie et ainsi gagne-t-on à la percevoir pour mieux gérer le compromis où elle nous place en vue d’une meilleure intelligence de l’avenir.</p>
<p>Voilà quelques jours, on était encore à l’épreuve d’une échéance électorale que les historiens analyseront de leurs points de vue divers. Sans doute aussi les différentes sensibilités politiques le font-elles déjà, dans la perspective d’une réorganisation de conséquence. Pour le citoyen Lambda, cela relève plus du passé déjà et ce qui importe, c’est la voie vers demain avec l’espoir d’aujourd’hui.</p>
<p>L’arbitre a donc sifflé la fin de partie du spectacle électoral et chaque instance ou personne engagée s’y est exhibée à sa façon en y assumant ce qui plaît et ce qui ne plaît pas. Maintenant, du point de vue de la responsabilité citoyenne, chacun est appelé à prendre part à la dynamique du développement national pour une vie meilleure. Car de ce point de vue, l’opposition ou l’allégeance politiques sont des moyens et non des objectifs. Ainsi va de la démocratie depuis que certains « guides » en ont fait un terrain de combat plutôt qu’un cercle de conversation.</p>
<p>Aujourd’hui donc, une mobilisation citoyenne générale pour le développement est impérative quelles que soient les divergences idéologiques et les dépits que les conflits d’hier chercheraient à attiser. Chacun est appelé à s’acquitter de son devoir et à assumer sa responsabilité ; cela ne lui interdit cependant pas de continuer à penser et à repenser son engagement politique comme il l’entend.</p>
<p>Mais aujourd’hui aussi, et c’est également important sinon plus, le Président élu est appelé à s’entourer de vraies compétences et de rester à leur écoute et à l’écoute de son peuple. Il y a des contentieux en cours, dans des processus juridiques, il est urgent de demander aux arbitres de la justice, seuls responsables attitrés, de les tirer au clair et de les juger en conséquence, vite et dans une totale transparence.</p>
<p>Il y a aussi, surtout même, une administration à remettre à niveau et à épurer de toutes les intrusions parasitaires. Il y a des projets de développement qu’il est urgent de remettre rapidement en chantier, et dans la perspective d’une raisonnable efficience. Il y a des réformes à entreprendre dans presque tous les secteurs, il convient de les engager dans une démocratie conversationnelle, de façon à reconnaître à chaque citoyen le droit d’y participer, et d’envisager d’autres projets encore en vue de redresser la balance économique et de relancer la dynamique du progrès intégral et du bien-être partagé.</p>
<p>Ne pensons plus à exclure quiconque de la plateforme citoyenne, mais responsabilisons chacun pour tout préjudice qu’il peut causer à la communauté citoyenne. La justice est là pour cela et les textes régulateurs de la vie en société.</p>
<p>Soutenons l’énergie et les intentions constructives, sincères et engagées, d’où qu’elles viennent, de nos partisans ou de nos adversaires politiques. Faisons la part des choses pour garder, intacte et saine de toute maladie, cette chère Tunisie qui nous a vu naître et qui fait notre être.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : « res publica », « politeía » ou « démokratia » Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Aug 2024 06:56:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[aurocratie]]></category>
		<category><![CDATA[autorité]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[république]]></category>
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					<description><![CDATA[Comme cela m&#8217;arrive de plus en plus, j&#8217;ai laissé quelques jours avant d&#8217;écrire cette Chronique dont l&#8217;objet pourrait se lire en rapport à la célébration de l&#8217;anniversaire de la République tunisienne, le 67ième anniversaire qui coïncide avec le dynamique prélude des élections présidentielles fixées au 6 octobre 2024. Il était un temps où les fêtes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />Comme cela m&#8217;arrive de plus en plus, j&#8217;ai laissé quelques jours avant d&#8217;écrire cette Chronique dont l&#8217;objet pourrait se lire en rapport à la célébration de l&#8217;anniversaire de la République tunisienne, le 67ième anniversaire qui coïncide avec le dynamique prélude des élections présidentielles fixées au 6 octobre 2024.</p>
<p>Il était un temps où les fêtes nationales étaient célébrées en grand tapage qui se lisait comme un enthousiasme patriotique, comme une hypocrisie politique ou comme un défoulement pur et simple compensant des frustrations difficilement et douloureusement contenues. Mais depuis un certain 14 janvier 2011, on se dispute la légitimité ou la félonie des symboliques attribuées à ces &#8220;dates-amers&#8221; (amères, pour certains !?). On polémique sur l&#8217;intérêt ou la naïveté du tapage carnavalesque monté comme un cortège d&#8217;accompagnement de l&#8217;histoire. On en arrive même, par abus des extrêmes, à marquer les lignes de séparation idéologique par des traits couleur de sang et de drapeau, comme pour emmêler le crime et le martyr. Il semble en être ainsi pour la fête de la République, cette année comme il y a un peu plus d&#8217;une décennie.</p>
<p>Mais au-delà de tout le manège qui tourne autour du concept de « République », il y a peut-être un besoin de repenser ce concept en fonction de ses origines et de ses objectifs. La langue française, comme de coutume, dans la tradition postaristotélicienne, tient droit du latin et cela se justifie d’autant plus que le mot remonte à la naissance de la République romaine à la fin du sixième siècle avant Jésus-Christ (-509), donc avant que Platon, au premier tiers du quatrième siècle Av. J.C., ne rédige, en Grec ancien, sa <em>Πολιτεία</em><em> / politeía,</em> traduite par « République ». Pourtant, « En grec, la &#8220;république&#8221; se dit &#8220;démokratia&#8221; (&#8220;δημοκρατια&#8221;) et le mot désigant le gouvernement en général est le &#8220;politéia&#8221; ». Ces données sont accessibles pour tous mais les rappeler inviterait peut-être à repenser, pour nous, aujourd’hui au moins, aussi logiquement que possible, les différents croisements mais aussi les distinctions idoines entre la république et la démocratie.</p>
<p>Je n’ai aucune prétention à faire l’enseignant à ce propos, car je pense y avoir plus à apprendre qu’à renseigner (et encore moins à enseigner). C’est d’ailleurs une attitude qui me semble venir de mon penchant pour la démocratie. Mais attirer l’attention de tous les concernés, les philosophes et enseignants de la philosophie d’abord, avec l’humilité dont ils seraient redevables, et également le commun des citoyens aux formations diverses et aux contributions utiles exprimant les besoins d’une majorité considérée comme déterminante de l’état (et l’État) de démocratie. N’est-ce pas cette idée que défendrait le principe de la « philosophie pour tous » ?</p>
<p>En définitive, comment repenser la Cité aujourd’hui, dans son sens grec ancien mais dans son élan de modernisation et d’actualité. Quelle articulation heureuse et fructueuse trouverait-on entre la « chose publique » (<em>res publica</em>) et l’Etat ? Dans l’opposition de la République à l’autocratie, à la monarchie et à l’oligarchie, une opposition qu’elle revendique au nom de ce qui est devenu son synonyme ou presque, autrement dit la démocratie, comment comprendre, hier et sans doute aujourd’hui aussi, que la démocratie autorise, dans des situations délicates, un certain autoritarisme qui n’a rien à envier à la monarchie ou à l’autocratie ?</p>
<p>De nombreuses questions se posent sur notre voie vers la démocratisation, à supposer que celle-ci soit vraiment notre idéal et notre objectif ! Pensons-y, dans les règles de la pensée démocratique ! Mais au fait, quelles sont ces règles ?</p>
<p style="text-align: right;"><em>(Publié aussi sur jawharafm.net) </em></p>
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		<title>Chronique : Et c&#8217;est encore la question des médias&#8230; Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 May 2024 08:48:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[avocats]]></category>
		<category><![CDATA[citoyenneté]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
		<category><![CDATA[plaidoirie]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Nous voici de nouveau devant la grande question des médias dans les visions variées, souvent conflictuelles, de ceux qui, tous, prétendent penser et agir en vue de garantir à l&#8217;État et à son peuple les droits et les devoirs nécessaires pour une société se disant démocratique ou essayant de s&#8217;inscrire dans le processus de démocratisation. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-4982 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg" alt="" width="164" height="123" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1160x870.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-320x240.jpg 320w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1536x1152.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-2048x1536.jpg 2048w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-750x563.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1140x855.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 164px) 100vw, 164px" />Nous voici de nouveau devant la grande question des médias dans les visions variées, souvent conflictuelles, de ceux qui, tous, prétendent penser et agir en vue de garantir à l&#8217;État et à son peuple les droits et les devoirs nécessaires pour une société se disant démocratique ou essayant de s&#8217;inscrire dans le processus de démocratisation.</p>
<p>Curieusement, dans ce genre de situation, avant même les professionnels du secteur, ce sont souvent &#8220;les gens du droit&#8221; qui occupent l&#8217;avant-scène du paysage, donnant l&#8217;impression qu&#8217;ils sont les plus habilités à diriger les gens et les populations. En bons manipulateurs du discours, ils sortent toute la rhétorique de leur spécialité et y ajoutent ce qu&#8217;ils croient à même de mieux servir &#8220;leur cause&#8221; et surtout l&#8217;image héroïque qu&#8217;ils cherchent toujours à gagner.</p>
<p>Disons-le d&#8217;emblée pour éviter les malentendus : loin de nous l&#8217;idée de leur dénier de telles actions qui leur reviendraient de droit, dans un processus de démocratisation, encore faut-il que de leur côté, eux aussi reconnaissent ce même droit, à tous les autres, même leurs adversaires et qu’ils conçoivent l’interaction à ce propos, non dans la logique de l’idée arrêtée mais dans le rapport d’humilité et de conversation qui relativise toutes les opinions en conversation en vue d’un consensus adapté au contexte. C’est qu’en principe, la reconnaissance de ce même droit pour tous suppose un consensus préalable autour du &#8220;contrat social&#8221; censé commander les droits et les devoirs citoyens, en rapport à ce qui constitue le bien collectif partagé, et que d&#8217;aucuns appellent abusivement &#8220;le bien de l&#8217;État&#8221;. Peut-être conviendrait-il alors d’envisager la mise en forme d’un tel consensus plutôt du côté de la pensée que du côté de la plaidoirie juridique et son artifice rhétorique.</p>
<p>De ce point de vue, le rôle des médias est peut-être à revoir aussi davantage du côté de la pensée sereine et de l’esprit de conversation que du côté du scoop et de la provocation, de ce qu’un ancien responsable de média m’a dit un jour : « quand il n’y a pas un événement, les médias doivent en créer pour travailler » ! La question est alors la suivante : « Et si créer un événement – ex nihilo ou presque – conduisait à mal, voire à catastrophe, serait-ce de l’ordre idoine et responsable des médias ? ». Tout cela nous ramènerait sans doute à l’ancienne idée qui défendait aux avocats d’exercer, parallèlement à leur profession, donc en pigistes, la fonction de chroniqueur dans les médias. Notons que cette idée n’appelait pas à la même mesure concernant les intellectuels du droit, penseurs et enseignants. Est-ce par précaution d’éviter à la cause publique les distances que la fonction de plaidoirie cherche souvent à lui faire prendre vis-à-vis de la pensée, rationalisée autant que possible ?</p>
<p>Il est vrai que le contexte actuel des médias est foncièrement affecté par plusieurs facteurs rendant difficile l’exercice de la fonction. Au centre d’un triangle à trois sommets brûlants, à pouvoirs inégalement répartis mais à complicités suspectes, en l’occurrence la politique, l’argent et l’intégrité éthique et intellectuelle, les entreprises et les actants médiatiques sont sujets à de nombreux tiraillements, parfois déchirants car inconciliables du point de vue de l’intégrité. Que faire alors pour que le secteur médiatique ne soit ni corrupteur ni corrompu, ni impérieux ni soumis ?</p>
<p>D’aucuns diraient de l’éloigner de la logique de la plaidoirie viciée par l’amour d’user et d’abuser du beau langage ! Peut-être pas cela seulement ?</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Chronique : De nouveau, cette polémique autour des associations ! Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 17:54:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[association]]></category>
		<category><![CDATA[CURA]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté]]></category>
		<category><![CDATA[obligation]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>
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					<description><![CDATA[Une sorte de polémique s’est déclenchée, ces dernières semaines, autour d’une possible révision, voire même d’un remplacement réclamé, des textes légiférant la vie associative en Tunisie, notamment le « Décret-loi n° 2011-88 du 24 septembre 2011, portant organisation des associations ». Les uns le trouvent trop souple pour empêcher de fâcheux dérapages, les autres y voient l’embryon [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />Une sorte de polémique s’est déclenchée, ces dernières semaines, autour d’une possible révision, voire même d’un remplacement réclamé, des textes légiférant la vie associative en Tunisie, notamment le « Décret-loi n° 2011-88 du 24 septembre 2011, portant organisation des associations ». Les uns le trouvent trop souple pour empêcher de fâcheux dérapages, les autres y voient l’embryon essentiel d’une Tunisie mise sur la voie de la démocratisation. De toute façon, cette polémique ne s’arrêtera jamais, peut-être, tant que la politique politicienne ne cessera pas de commander les associations à sa guise et tant que l’action associative ne guérira pas de la tentation politico-politique au détriment d’une saine intelligence de la citoyenneté.</p>
<p>Pour ce qui est du problème de l’heure, force est de conclure à de nombreux abus commis par la manipulation de certaines associations. Le pire, c’est que cela se faisait souvent au nom des droits de l’homme et des principes d’assistance aux personnes faibles et nécessiteuses. Autant dire donc que, là aussi, les pauvres et les démunis sont plus un prétexte mis au service des conflits politiques qu’un vrai objet de la conscience de citoyenneté ! A preuve, la logique d’à deux poids deux mesures qu’on constate à la comparaison des cas prix en considération dans certains discours militants.</p>
<p>Il m’a été donné d’aborder cette question précédemment et j’ai toujours soutenu que le social gagnerait à s’organiser autour de structures étatiques en parfaite et honnête gouvernance. Aussi devrait-on sortir le social de la logique de la charité pour l’inclure dans la dynamique de la citoyenneté. Je disais qu’il nous fallait – qu’il nous faut toujours – tourner la page de la main supérieur (celle qui donne) et la main inférieure (celle qui reçoit), pour inscrire la solidarité sociale dans une vision et dans des interactions horizontales. De ce point de vue, en référence à un débat déclenché dans l’émission « Manatet Tounissiya » autour de la personne d’Aziza Othmana, on serait en droit de se demander si l’abolition du <em>Habous</em> a vraiment été une bonne décision, au vu des manipulations actuelles des pauvres gens, au nom de la « charité islamo-chrétienne » ! Qu’on collecte des dons pour réduire les écarts entre les catégories sociales, oui ! A condition que leur exploitation et leur distribution soient dépersonnalisées et dépolitisées ! Sinon, laissons la charité aux charitables pour qu’ils en fassent usage discrètement, en signe de piété personnelle.</p>
<p>Quant à la vie associative, il importe certes qu’elle soit assainie des lieux et des liens véreux de la socialité ; mais cela ne saurait se faire en surchargeant le tissu associatif de complications administratives, de contraintes budgétaires et de procédures handicapant leur élan et leur intelligence. Au contraire, libérer l’action associative et la généraliser vaut comme une stratégie efficiente de l’édification sociétale sur la base de la citoyenneté solidaire. Celle-ci englobe la solidarité citoyenne aussi bien comme un régulateur de la cohésion de la société que comme un substitut à la charité perçue en tant que calmant temporaire des douleurs et des frustrations causées par les écarts entre les citoyens. Les associations devraient elles-mêmes s’assembler en collectifs expérimentaux de l’action citoyenne, fédérés pour l’objectif du meilleur vivre-ensemble possible.</p>
<p>Qu’il me soit permis de citer une expérience récemment concrétisée à plus large échelle, après près de cinq ans en cercle restreint. Il s’agit du Collectif – CURA (Culture, Université, Recherche, Associations) qui réunit, de façon informelle pour le moment, des structures de recherche et des associations à objets surtout académiques, culturels, pédagogiques et écologiques, avec pour objectif de développer, ici et maintenant, une pensée d’avenir tirant parti des enseignements du passé. Y aurait-il là une autre façon de penser et de repenser la Cité ! L’avenir nous le dira !</p>
<p><em>(Publié aussi dans jawharafm.net)</em></p>
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		<title>Colloque SCC3 : Citoyenneté et flux migratoire via la méditerranée(28-29 nov 2023)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2023 09:51:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[colloque]]></category>
		<category><![CDATA[méditerranée pensée]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Sous l’égide de l’Université Tunis El Manar, en partenariat scientifique et organisationnel avec le <em>Centre d&#8217;études</em> et de recherches économiques et sociales (CERES) &amp; l&#8217;Université de Monastir, et avec l’appui et la collaboration de l’Institut Supérieur des Sciences Humaines de Tunis, l&#8217;Institut Supérieur des Langues de Moknine et le Collectif civil CURA (Culture-Université-Recherche-Associations), l’association « Questions et Concepts d’Avenir » organise, à l’occasion de la Journée de la Méditerranée<em>, </em>le troisième colloque « <em>Science-Culture-Citoyenneté » (SCC 3</em>) autour du thème</p>
<p><em>Citoyenneté et flux migratoire via la méditerranée hier et aujourd’hui :</em></p>
<p><em>Pour une réflexion dépolitisée</em></p>
<p>les 28 et 29 novembre 2023 à Tunis (le 28 à l’ISSHT et le 29 au CERES).</p>
<p>Ci-dessous l’affiche et le programme du colloque :</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-5541" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/11/SCC3-Aff-fin_w-800x1161.jpg" alt="" width="800" height="1161" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/11/SCC3-Aff-fin_w-800x1161.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/11/SCC3-Aff-fin_w-1160x1684.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/11/SCC3-Aff-fin_w-1058x1536.jpg 1058w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/11/SCC3-Aff-fin_w-750x1089.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/11/SCC3-Aff-fin_w-1140x1655.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/11/SCC3-Aff-fin_w.jpg 1411w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><a href="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/11/Programme-A4-collogue-scc3_compressed-1.pdf">Programme-A4-collogue-scc3_compressed (1) </a></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-5544" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/11/Programme-A4-collogue-scc3_compressed-1_page-0002-800x566.jpg" alt="" width="800" height="566" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/11/Programme-A4-collogue-scc3_compressed-1_page-0002-800x566.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/11/Programme-A4-collogue-scc3_compressed-1_page-0002-1160x820.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/11/Programme-A4-collogue-scc3_compressed-1_page-0002-1536x1086.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/11/Programme-A4-collogue-scc3_compressed-1_page-0002-2048x1448.jpg 2048w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/11/Programme-A4-collogue-scc3_compressed-1_page-0002-120x86.jpg 120w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/11/Programme-A4-collogue-scc3_compressed-1_page-0002-750x530.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/11/Programme-A4-collogue-scc3_compressed-1_page-0002-1140x806.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
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