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	<title>Conte &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>Conte &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Récit de BBH: UN CONTE DE POCHE ET « DANS LA POCHE »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Sep 2022 11:57:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[compte]]></category>
		<category><![CDATA[jury]]></category>
		<category><![CDATA[mariage]]></category>
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					<description><![CDATA[UN CONTE DE POCHE ET « DANS LA POCHE » Les amis qui me connaissent bien savent que je suis grand de taille et assez costaud. Ils imaginent mal donc que je puisse un jour me trouver dans une poche de veste, de manteau ou de pantalon. C’est pourtant arrivé à trois reprises : La première [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>UN CONTE DE POCHE ET « DANS LA POCHE »</p>
<p>Les amis qui me connaissent bien savent que je suis grand de taille et assez costaud. Ils imaginent mal donc que je puisse un jour me trouver dans une poche de veste, de manteau ou de pantalon. C’est pourtant arrivé à trois reprises :</p>
<p>La première fois, c’était dans la poche d’un collègue syndicaliste pendant les élections du délégué des professeurs de notre établissement. Il était candidat et disait à tout le monde au lycée :</p>
<p>« Je ne me fais pas de souci, Ben  Henda est « dans la poche » !</p>
<p>Et c’est ainsi que je me trouvai dans l’une des poches de son pantalon, coincé entre un trousseau de clés, quelques pièces de monnaie et plusieurs mouchoirs en papier qu’il ne jetait jamais après usage. De sorte que j’étouffais, me sentais mal et n’arrêtais surtout pas d’éternuer ! J’avais beau remuer, changer constamment de position, frapper des pieds et des mains les bords de la poche, mon collègue faisait l’absent et répétait, en tapotant la partie de son  pantalon où je me démenais :</p>
<p>« Ben Henda est dans la poche ! »</p>
<p>Il ne cessa de chanter sa rengaine que le jour où son rival fut élu à sa place. Il manquait à mon  « ami » quelques voix, dont la mienne, pour remporter le scrutin. D’abord, j’étais « dans la poche » de ce monsieur et de ce fait je ne pouvais pas voter. D’autre part, je souffrais tellement « dans sa poche » et il me narguait tant avec son arrogante assurance, que j’aurais de toutes les façons élu son adversaire !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La deuxième fois, c’était à l’occasion d’un concours de recrutement. Nous étions cinq membres dans le jury. Monsieur le Président avait « ses » candidats qu’il devait coûte que coûte faire passer. A cet effet, il comptait sur au moins deux autres avis favorables. Pour lui, ma voix était garantie. Il me mettait lui aussi dans sa poche ! Une poche intérieure de la veste, cette fois. C’était relativement spacieux, mais cela sentait le camphre et l’humidité à la fois ! Il y avait des liasses de billets de banque qui, certes, n’avaient pas d’odeur, mais qui me forçaient à de douloureux exercices de contorsionniste pour pouvoir tenir en place. Quand vint le moment de voter, je montrai le bout du nez et départageai le jury dans le sens contraire de celui que visait « Monsieur le Président ». Alors, il annula arbitrairement les résultats du vote, me sortit violemment de sa poche et fit l’impossible pour m’évincer également du jury.</p>
<p>La troisième poche où l’on me fourra fut celle d’une ancienne camarade de classe avec qui je flirtais pendant mes deux premières années à l’Université. Entre nous deux,  il ne fut jamais question de mariage ni d’aucune autre liaison durable. Mon amie m’avait pourtant mis « dans sa poche ». Oh ! Comme c’était parfumé, et moelleux, et douillet, et confortable ! J’étais toujours dans la même poche du chemisier : tout près du cœur et du soutien-gorge. Un jour, l’un de nos professeurs lui proposa le mariage : elle lui répondit qu’elle était fiancée. La même réponse fut donnée à trois autres prétendants. Dans sa famille, on voulut savoir qui était cet élu du cœur pour lequel elle refusait tous les partis ! Elle disait invariablement : « Je l’ai dans la poche, et il n’ira nulle part ailleurs ! »</p>
<p>Je restai donc « dans sa poche », jusqu’à ce que ma femme actuelle me mît définitivement, pour toujours –je veux dire – dans la sienne ! En apprenant la nouvelle, ma camarade de  faculté fit une dépression, rata une année et finit par renoncer complètement à ses études supérieures pour se faire recruter comme professeur-adjoint dans un  collège de sa ville natale. Je sus plus tard qu’elle épousa un de ses cousins et qu’elle jura de ne porter que des vêtements sans poches.</p>
<p>Quant à moi, j’appris de mes trois aventures « pochées » qu’il vaut mieux être toujours à l’air libre. Qu’est-ce que les « poches » sont embarrassantes, contraignantes et asphyxiantes ! Qu’est-ce qu’on se sent mal quand on est « dans la poche » de quelqu’un ! Pire ! Qu’est-ce que c’est terrible d’être dans plusieurs poches en même temps ! C’est un traquenard !  Une effroyable  souricière !</p>
<p>Je vous l’ai dit : « Il n’y a pas mieux que l’air libre ! » C’est d’ailleurs à l’air libre que j’ai écrit ce conte. Ma femme n’était pas encore réveillée !!!</p>
<p style="text-align: right;"><em>BADREDDINE BEN HENDA</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Récit: LE FAYOT DOUBLE . Par Badreddine Ben Henda</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Sep 2022 06:10:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Conte]]></category>
		<category><![CDATA[fayot]]></category>
		<category><![CDATA[imitation]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[récit]]></category>
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					<description><![CDATA[(Conte d&#8217;espionnage et de contre-espionnage) LE FAYOT DOUBLE Mon ami Sliman Chahdi trouve que certains de mes contes publiés récemment sur facebook rappellent le style et l&#8217;univers de Marcel Aymé. Le compliment est, bien sûr, très flatteur (&#8220;très flattant&#8221;, comme disait un chanteur tunisien au micro de Héla Dhaouadi). Mais, je n&#8217;aime pas trop ressembler [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class=" wp-image-2942 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/badr-benhenda.jpg" alt="" width="153" height="102" />(Conte d&#8217;espionnage et de contre-espionnage)</p>
<p>LE FAYOT DOUBLE</p>
<p>Mon ami Sliman Chahdi trouve que certains de mes contes publiés récemment sur facebook rappellent le style et l&#8217;univers de Marcel Aymé. Le compliment est, bien sûr, très flatteur (&#8220;très flattant&#8221;, comme disait un chanteur tunisien au micro de Héla Dhaouadi). Mais, je n&#8217;aime pas trop ressembler aux autres écrivains, si consacrés soient-ils. Il n&#8217;empêche qu&#8217;en ce moment, je revis d&#8217;une certaine manière les aventures de Monsieur Dutilleul dans Le Passe-muraille. C&#8217;est qu&#8217;il y a deux mois, en bêchant dans mon jardin, j&#8217;ai trouvé un objet bizarre, de forme complexe et qui arborait plusieurs petites antennes sur toute sa surface. Je le pris et  l&#8217;examinai de tous les côtés : ce n&#8217;était pas un poste-radio mais ça en avait tout l&#8217;air. Il y avait une inscription dessus, lisible entre les antennes. Une date, vraisemblablement. En effet : novembre 1970. Made in USSR &amp; USA.</p>
<ul>
<li>Quoi ? Fabriqué dans les deux pays en pleine guerre froide ? Je rêve ou quoi ?!</li>
<li>Non, Badreddine ! J&#8217;ai été &#8220;agent double&#8221; pendant la guerre froide ! Et les deux Etats ennemis le savaient parfaitement. Je recueillais toutes informations utiles pour l&#8217;un ou/ et pour l&#8217;autre. Je pénétrais partout, je passais les murs, les remparts, les barrages&#8230;tout, tout, tout !</li>
<li>Et comment se fait-il que vous sachiez mon nom ? Et qu&#8217;est-ce qui vous a fait atterrir dans mon jardin ?</li>
<li>C&#8217;est long à expliquer ! On croit que je suis hors de service depuis trois décennies. Or, mes antennes captent toujours des renseignements.</li>
<li>Prouvez-le-moi, alors !</li>
<li>Dix minutes et je suis à vous, Badreddine!</li>
</ul>
<p>Il se volatilisa et vingt minutes plus tard, il me rapporta quantité d&#8217;informations vraisemblables sur mes voisins, mes voisines et leurs enfants ! Il me débita presque toutes les indiscrétions sur les habitants de ma rue ! Les finances des commerçants et leurs roublardises en tous genres me furent également rapportées. Il se rendit même à la mosquée et me confia tous les secrets inavoués du lieu et de ses habitués. Les commérages des dix cafés de la cité ne lui échappèrent pas non plus, tout comme les ragots du hammam et des salons de coiffure  (pour dames ou pour hommes).</p>
<p>J&#8217;appelai ma femme et lui fis part de ma découverte et de ses stupéfiants pouvoirs. Elle ne me crut pas; alors l&#8217;agent double lui déballa ses propres secrets à elle, ceux que je connaissais   déjà et ceux qu&#8217;elle m&#8217;avait toujours cachés. Elle en devint toute rouge, puis me demanda si j&#8217;allais garder  &#8220;l&#8217;espion fayot&#8221;. Je lui répondis que oui :</p>
<ul>
<li>Il peut nous servir à tous les deux, ma chérie. N&#8217;est-ce pas que tu aimes fouiner comme moi?! Je suis sûr que nous allons beaucoup nous amuser.</li>
</ul>
<p>En effet, le &#8220;fouineur double&#8221; nous régala pendant ces deux derniers mois. Nous entrâmes dans l&#8217;intimité de tout le monde : famille, amis, collègues, supérieurs au travail, et même sur nos artistes préférés, sur les chroniqueurs et chroniqueuses de la télé et de la radio, sur des sportifs connus disparus ou encore vivants. Ma femme n&#8217;arrêta pas de l&#8217;envoyer en mission ( à l&#8217;étranger parfois). Moi, un peu plus, un peu moins, selon mes heures libres. Quant aux enfants, ils ne surent même pas qu&#8217;il existe. Ils s&#8217;étonnaient néanmoins chaque fois que nous leur révélions des secrets qu&#8217;ils s&#8217;étaient longtemps évertués à nous cacher.</p>
<p>Samedi dernier, je voulus charger &#8220;le fayot&#8221; d&#8217;une mission secrète plus audacieuse :</p>
<ul>
<li>Et si tu me rapportais tout, lui proposai-je, sur les coulisses du Gouvernement et du Palais présidentiel ?</li>
</ul>
<p>Il refusa net ! Ensuite, il se ravisa pour me dire :</p>
<ul>
<li>N&#8217;oublie jamais que je suis un &#8220;agent double&#8221; ! Je risque de dévoiler en même temps tes secrets et ceux des tiens à qui me les demanderait là-bas !</li>
</ul>
<p>Cela fait quatre jours que nous ne nous adressons plus la parole, lui et moi ! Avec ma femme, par contre, tout baigne, m&#8217;a-t-elle appris ce matin ! Bientôt la noyade, sans doute !</p>
<p style="text-align: right;"><em>BADREDDINE BEN HENDA</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>CONTE SOCIAL: &#8220;LE BIBERON MAGIQUE&#8221;. De BADREDDINE BEN HENDA   </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Aug 2022 08:02:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[biberon]]></category>
		<category><![CDATA[magique]]></category>
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					<description><![CDATA[Aziza ramasse les emballages en plastique pour gagner sa vie et celle de sa fille âgée d&#8217;un an et quelques mois. Elle passe presque tous les deux ou trois jours devant chez moi à l&#8217;heure où je prends mon café du matin à l&#8217;ombre du grand olivier juste à l&#8217;entrée du jardin. Dès que j&#8217;entends [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Aziza ramasse les emballages en plastique pour gagner sa vie et celle de sa fille âgée d&#8217;un an et quelques mois. Elle passe presque tous les deux ou trois jours devant chez moi à l&#8217;heure où je prends mon café du matin à l&#8217;ombre du grand olivier juste à l&#8217;entrée du jardin. Dès que j&#8217;entends grincer son vieux chariot, je m&#8217;empresse d&#8217;aller du côté de la cour lui chercher les bouteilles vides jetées par la famille.</p>
<p>Ce matin-là, sa fille qui marchait péniblement derrière le chariot, tétait un biberon de marque que l&#8217;on vend assez cher en pharmacie. Aziza me raconta alors qu&#8217;elle l&#8217;avait trouvé au milieu des objets ramassés, qu&#8217;elle l&#8217;avait lavé et bien stérilisé le soir même et que, le lendemain au moment de le remplir, elle constata qu&#8217;il contenait déjà un lait délicieux pour bébés. Sa fille n&#8217;eut plus besoin par la suite ni du sein de sa maman, ni du mauvais lait que celle-ci lui servait dans des biberons de misère.</p>
<ul>
<li>Le plus étonnant, monsieur, poursuivit Aziza, c&#8217;est que le lait du nouveau biberon est inépuisable. Ça se remplit tout seul, et pas que de lait : à midi c&#8217;est de soupe aux légumes, l&#8217;après-midi d&#8217;un jus de fruits bien spécial, à l&#8217;heure du dîner de jus de volaille et au milieu de la nuit d&#8217;une délicieuse compote liquéfiée que mon enfant savoure en plein sommeil.</li>
<li>Mais alors, il est magique, ce biberon !, lui dis-je ! Est-ce que je peux voir ? Hum !&#8230; Il est d&#8217;apparence ordinaire. Est-ce que vous pouvez me démontrer comment ça marche, je veux dire comment ça se remplit tout seul, et comment ça diversifie les mets de la petite en fonction des heures de sa tétée.</li>
<li>Non, monsieur, moi je me contente de laver le biberon après chaque usage. C&#8217;est magique comme vous dites. Un don du ciel, vraiment ! Regardez les joues de mon bébé chérie comment elles sont roses et bien arrondies ! Regardez comme tout son corps respire la santé, le bien-être et le bonheur.</li>
</ul>
<p>Je me retournai alors vers la fille et constatai à quel point son visage était pâle, ses yeux caves et cernés, ses membres décharnés et son maintien fragile.</p>
<ul>
<li>Mais, madame, &#8230;!</li>
<li>Mais quoi ? Vous avez cru à l&#8217;histoire du biberon magique ? Vous y avez déjà déniché la bonne affaire, la poule aux œufs d&#8217;or ! Tenez, le voilà, le biberon magique, faites-en votre nouveau commerce !</li>
</ul>
<p>Et elle me le jeta violemment à la figure; ce qui m&#8217;occasionna deux belles blessures en bas du nez et au menton. Après cette scène, je ne revis plus jamais Aziza et sa fille. En revanche, chaque fois que je me gratte le nez ou le menton à l&#8217;endroit des blessures, il en sort comme de très fines gouttelettes d&#8217;un lait aigre et très piquant !</p>
<p style="text-align: right;"><em>BADREDDINE BEN HENDA</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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