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	<title>crédibilité &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Chronique : Le Tunisien devant le choix de son destin. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jun 2022 14:41:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[constitution]]></category>
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					<description><![CDATA[Nous approchons, très vite et dans une tension peu apaisée, de l’échéance du 25 juillet 2022, celle de voter le référendum concernant le nouveau texte de la constitution. Certains parlent du recul de cette échéance, pendant que d’autres vantent la nouvelle constitution de la troisième République. Plus le temps avance et plus je pense à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />Nous approchons, très vite et dans une tension peu apaisée, de l’échéance du 25 juillet 2022, celle de voter le référendum concernant le nouveau texte de la constitution. Certains parlent du recul de cette échéance, pendant que d’autres vantent la nouvelle constitution de la troisième République. Plus le temps avance et plus je pense à la phrase d’ouverture de l’allocution du général de Gaulle, prononcée le 25 avril 1969, deux jours avant le référendum qui allait précipiter son départ et sceller son mandat présidentiel : « Françaises, Français, vous, à qui si souvent j&#8217;ai parlé pour la France, sachez que votre réponse dimanche va engager son destin. Parce que d&#8217;abord, il s&#8217;agit d&#8217;apporter à la structure de notre pays un changement très considérable », ainsi parla De Gaulle et ainsi me semble murmurer le président Kaïs Saïed, pour lui-même, en aparté, avant de prononcer sa propre allocution à l’occasion du référendum annoncé.</p>
<p>De son côté et à la lumière des commentaires et des avis entendus par-ci par-là, le citoyen tunisien me paraît déjà essayer de se régler au chronomètre et au tensiomètre d’une allocution de ce genre, tellement sera grave sa réponse finale à la question du référendum, dans les deux principaux sens de l’adjectif grave, celui « de grande importance » et « de fâcheuses conséquences ». En effet, sa réponse, ce jour-là, engagera son destin soit vers une sortie de crise expressément et rapidement souhaitée, soit vers un nouveau tunnel à l’issue incertaine et à effet frustrant. Le plus délicat dans la situation, c’est que les débats politiques, nettement marqués par une dualité inconciliable, ne l’aident pas assez à faire la juste part des choses entre deux thèses apparemment contradictoires, mais pleinement cadrées dans des limites idéologiques aliénantes et manipulatrices.</p>
<p>D’un côté on défend la démocratie en la définissant comme nécessairement fondée sur le pluralisme politique. Telle a été la tradition et telle elle restera, entend-on à tout bout de champ. Mais le citoyen tunisien a désespéré de cette démocratie ainsi définie et toujours brandie comme un prétexte pour ceux qui, à la fin, en profitent et font ce qu’ils veulent, conduisant ainsi le pays vers le désastre le plus terrible. Tel est le cas de ceux qui ont gouverné au nom de la démocratie « gagnée », de 2011 à 2021, sans d’ailleurs une imputation sérieuse et effective, autrement que par un dénigrement discursif. Des propos dans le vent !</p>
<p>De l’autre côté, on appelle à l’état d’exception pour une opération dite de « nettoyage » et de sauvetage, par une mise en marche sur la voie de la « droiture », même si elle paraît peu conforme à la voix du droit. Ce n’est que provisoire et ça viendra, répondrait-on à une telle objection !</p>
<p>La polémique tourne alors autour de deux inconciliables se rapportant à la nouvelle constitution telle que conduite jusqu’à son élaboration : d’un côté, les « démocrates » disent ne pas la concevoir sans le pluralisme partisan, quels qu’en soient les défauts et les défaillances ; de l’autre, on la voit possible à partir d’une réflexion conduite par des spécialistes et soumise à la volonté populaire dans un vote référendaire.</p>
<p>C’est l’occasion peut-être de se souvenir que l’option d’une nouvelle constitution, en 2011, a été imposée par ceux qui, aujourd’hui, n’ont rien d’autre à afficher que leurs échecs respectifs devant la situation dramatique du pays. Il y avait pourtant une autre voie possible, celle qui suggérait la réactualisation et « l’assainissement » de la constitution de 1959, pour soumettre le résultat de cette révision au vote populaire et permettre au pays de continuer l’entreprise du développement, sans tous les dérapages qui s’étaient installés très vite en 2011, générant les dysfonctionnements les plus inhibiteurs et les plus destructeurs qu’un État moderne puisse connaître ! C’est pour cela que plusieurs citoyens, de plus en plus nombreux, commencent à se convaincre par l’idée, partagée avec l’UGTT, qu’il faut attendre le texte, annoncé pour le 30 juin, pour se positionner et se prononcer à partir de son contenu effectif, et non celui fuité à plusieurs occasions. Ceux-ci disent refuser tout simplement l’opposition de principe, une opposition pour l’opposition, dont on devine bien les dessous politico-politiques.</p>
<p>Voilà où en est la Tunisie, onze ans et demi après un événement où elle croyait voir son salut ! Attendons voir la suite des événements car, malheureusement, à ce rythme et avec un tel état d’esprit, on ne sera peut-être pas bientôt sorti de l’auberge.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Un siècle partiel et partial de littérature tunisienne ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 May 2022 08:41:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[éthique]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni Les avis divers, jusqu’à la polémique, à propos de la littérature tunisienne, ne cessent de se multiplier et c’est tant mieux. Que cette chronique soit prise alors dans cet état d’esprit, surtout qu’elle a pour objet un livre élaboré par deux collègues et néanmoins ami(e)s, en l’occurrence « Un siècle de littérature tunisienne : [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><img decoding="async" class="wp-image-3249 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg" alt="" width="142" height="94" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1160x768.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1536x1017.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-750x497.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1140x755.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1.jpg 1848w" sizes="(max-width: 142px) 100vw, 142px" /><em>Par Mansour M’henni</em></p>
<p>Les avis divers, jusqu’à la polémique, à propos de la littérature tunisienne, ne cessent de se multiplier et c’est tant mieux. Que cette chronique soit prise alors dans cet état d’esprit, surtout qu’elle a pour objet un livre élaboré par deux collègues et néanmoins ami(e)s, en l’occurrence « <em>Un siècle de littérature tunisienne : 1900-2017</em> », sorti en France, en 2019.</p>
<p>D’autres collègues et amis m’avaient communiqué leur critique de l’ouvrage, jugé « partiel et partial », voire même relevant d’un certain lobby, donc en contradiction flagrante avec son titre très ambitieux. Comme je n’avais pas accès au livre, je m’étais abstenu de tout commentaire, jusqu’à mon séjour actuel à Paris où j’en ai pris connaissance, très rapidement et de façon superficielle, je dois l’avouer, ce qui ne m’autorise pas à donner une lecture critique de son contenu. Même la question de spécialité, soulevée par certains, reste relative à mon sens, et je ne saurais m’y inscrire, parce qu’à partir d’un certain niveau de maîtrise des techniques critiques, on peut s’intéresser à n’importe quel corpus, pourvu qu’on se prémunisse des connaissances nécessaires s’y rapportant. Je me contenterai donc de certaines remarques de forme et d’éthique, avec l’espoir de les voir sportivement tolérées par les auteurs d’un ouvrage dont la valeur historisante ne saurait être contestée, indépendamment du degré de fiabilité et/ou de crédibilité qu’on lui attribuerait, chacun de son point de vue.</p>
<p>Contre toute modestie, je me permets, ici, de parler de ma personne, tout en sachant que plusieurs collègues se sentiraient dans la même déception. Je rappelle que les auteurs du livre ne sauraient lui ôter sa dimension historique et que pour se faire, ils ont même changé les règles de la mesure du temps et rallongé la durée du siècle à 117 ans. A la bonne heure, dirait-on puisque cela rendrait peut-être justice à des écrivains qui, autrement, seraient exclus de l’histoire de la littérature tunisienne. Evident non ? Si vous n’avez pas place dans ce siècle littéraire où vous avez conduit votre vie et votre, vous n’avez plus le statut d’écrivain ! Sauf peut-être pour venir voter lors d’un congrès des écrivains !? C’en est ainsi, semble-t-il, dans toutes les républiques : le peuple, c’est pour les élections, le reste, c’est pour les nôtres ! En tout cas, pour un co-auteur, en même temps haut responsable de l’Union des Ecrivains Tunisiens, la moindre des choses aurait été de veiller à annexer à la matière du livre une bibliographie aussi représentative que possible ! A moins qu’on ait délibérément éviter cela et opter pour une « bibliographie sélective », parce qu’à ajouter une telle bibliographie, les lecteurs « français et francophones » peuvent s’étonner que des écrivains suffisamment productifs ne soient pas évoqués en tant que tels dans le corps du texte ?</p>
<p>Quant à ce qui me concerne personnellement, je découvre, à l’entrée du livre, que j’ai eu droit (parmi tant d’autres) à un remerciement dont je n’ai compris les raisons objectives puisque, bien que supposé spécialiste de la littérature maghrébine de langue française, je ne me souviens pas avoir été interrogé ou consulté – et il n’y avait pas de quoi d’ailleurs. Ce n’est qu’à la fin que j’ai eu un soupçon d’explication de ce détail : on m’attribuerait ainsi un remerciement pour un service non rendu (parce que non demandé), contre le refus d’un statut qui me revient de droit et qu’on ne m’a pas accordé. Génial, non ?</p>
<p>Pourtant, les auteurs me connaissent bien et savent presque tout sur ma modeste personne et sur ma production littéraire, surtout celle en langue française ! Ils savent que je publiais dans les suppléments des journaux du pays, surtout le journal <em>Le Temps</em>, depuis le milieu des années 70 et que j’ai commencé à publier des livres en 1992. Ils savent, de par leurs statuts respectifs, que j’ai publié sept recueils de poèmes dont des textes choisis ont été traduits en anglais et en italien et publiés en Angleterre et en Italie, dont un recueil aussi a été traduit en arabe et publié au Caire et dont une anthologie, traduite en espagnol, a été publiée en 2013 par le Festival Mondial de Poésie du Costa Rica, auquel j’avais été invité. Plusieurs articles ont été écrits sur cette poésie par des spécialistes la jugeant d’un apport certain ! Ils savent également que, dans le genre narratif, j’ai publié, avant 2017, un recueil de nouvelles, <em>La Récompense de Sinimmar</em>, un récit, <em>L’Araignée</em>, traduit en arabe par feu Mahjoub Ayari et publié en Tunisie et au Caire, ainsi qu’un roman, <em>La Nuit des Mille nuits ou Le Roi des pendus</em>, qui a obtenu le Prix International Kateb Yacine pour le roman francophone en Algérie et qui a été traduit en arabe par Mohamed Aït Mihoub pour l’Institut de traduction de Tunis.</p>
<p>Et je ne parle pas des livres et essais critiques ou de pensées, ni des collectifs dirigés ou codirigés dont ceux incluant le corpus de la littérature tunisienne. Mes amis et collègues n’ont pas trouvé mieux à m’évoquer que la note (44) en bas de la page 205 : « … à propos de Harakêt : « ce roman a été traduit en français par Mansour M’henni, <em>mouvements</em>, Tunis, Editions Cenatra, 2008, 119p. Le titre en français commence par la lettre « m » minuscule » (Sait-on au moins qu’il y a des choix éditoriaux spécifiques de la maquette de couverture relevant de la décision finale de l’éditeur ?). Ensuite, juste trois évocations à la fin du livre dans une « Bibliographie sélective » &#8212; on ne peut plus sélective en effet : « P (509) : Mouvements traduit par Mansour M’henni // P (520) : El Houssi, Majid – M’henni, Mansour – Zoppi dir (1997), <em>Regard sur la littérature tunisienne…</em> // P 522 : M’henni Mansour (1996) « Fawzi Melleh », <em>La littérature maghrébine de langue française… </em>».</p>
<p>Même le livre de 2005, <em>Le Texte mixte de la littérature tunisienne de langue française. L’expérience triangulaire</em>, n’est pas cité. Sélection oblige, puisque Hédi Bouraoui ne serait pas, pour nos collègues, un écrivain tunisien. D’ailleurs, ne le considérait-on pas comme tel qu’il fallait bien s’en justifier !</p>
<p>Pour conclure, nous parlons toujours du besoin, pour la littérature tunisienne, de promouvoir ses écrits et de faire connaître ses auteurs ? Cela n’est pas pour aujourd’hui, peut-être pas pour demain non plus ? Je me rappelle un ami écrivain tunisien de langue française. Au début des années 90, nous déjeunions ensemble chez lui à Paris quand j’ai ouvert la conversation sur cette littérature. Il a répondu fermement : « Tu plaisantes, Mansour ? Il n’y a pas de littérature tunisienne de langue française. Il y a moi, seulement. »</p>
<p>&nbsp;</p>
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