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	<title>développement &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>développement &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Modèle sociétal ou de développement ? Entre faux problèmes et vraies questions ! Par Mansour M’HENNI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Feb 2022 14:33:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[2011]]></category>
		<category><![CDATA[modèle]]></category>
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					<description><![CDATA[Le changement politique de 2011 en Tunisie, résultat d’une secousse sociale qui n’a pas encore dévoilé tous ses tenants et ses aboutissants, s’est manifesté d’abord par un mot d’ordre appelant au changement du modèle sociétal. La spécificité semblait alors ne pas convenir à certaines forces impliquées dans le changement, apparemment des forces externes agissant par [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" wp-image-3249 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg" alt="" width="275" height="182" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1160x768.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1536x1017.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-750x497.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1140x755.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1.jpg 1848w" sizes="(max-width: 275px) 100vw, 275px" />Le changement politique de 2011 en Tunisie, résultat d’une secousse sociale qui n’a pas encore dévoilé tous ses tenants et ses aboutissants, s’est manifesté d’abord par un mot d’ordre appelant au changement du modèle sociétal. La spécificité semblait alors ne pas convenir à certaines forces impliquées dans le changement, apparemment des forces externes agissant par l’intermédiaire de forces internes ayant plutôt d’autres besoins.</p>
<p>Pour y voir plus clair, précisons que le modèle sociétal comprend les valeurs sur lesquelles se fonde une société et par lesquelles elle protège et nourrit son esprit de communauté ; il comprend également les institutions censées organiser les règles du vivre-ensemble dans le respect de ces valeurs de base identifiant la société en question par ce qui lui est spécifique, comme le produit vivant d’une évolution civilisationnelle, et par ce qui est partageable avec d’autres sociétés, comme preuve de son ouverture à son inévitable et souhaitable intégration dans l’ensemble de la communauté internationale.</p>
<p>Cela dit, on comprend les obstacles et les oppositions rencontrées par les forces de l’après 2011 à changer le modèle sociétal de la Tunisie ; cette résistance s’est exprimées de différentes façons, les unes publiques et les autres souterraines, pour répliquer aux tentatives, publiques et souterraines, des acteurs du projet de la dénaturation de la société tunisienne. Nous pensons pouvoir dire que le 25 juillet 2021 n’est pas seulement le rejet d’une façon de gouverner, étroitement commandée par l’islamisme politique, mais qu’il est surtout le rejet catégorique et non négociable du modèle sociétal sous-jacent à l’islamisme politique international, sans considération de l’évolution historique des nations patriotiquement constituées en modèles civilisationnels distincts et autonomes, pour faire de leur spécificité l’apport par lequel elles peuvent contribuer à l’évolution de l’humanité. Ainsi, s’il convient de saluer cet attachement non négociable des Tunisiens à leur modèle sociétal comme l’emblème de leur identité, un modèle de société libre, progressiste, tolérante et solidaire, il serait souhaitable que les comploteurs contre ce modèle sociétal, soit par conviction réactionnaire ou obscurantiste soit en connivence suspecte avec des forces occultes, renoncent à leur tâche désespérée qui n’en nuit pas moins à la Tunisie et à son développement en retardant sa marche inéluctable dans le sens du progrès historique. C’est d’ailleurs pourquoi, la grande question que doit se poser un mouvement politique comme En Nahdha, c’est celle de son « être ou ne pas être » dans la Tunisianité. Si oui, cette formation doit se déclarer sincèrement et explicitement, comme une structure exclusivement politique, délestée de tout dirigisme confessionnel, violent et illégitime, en référence même au texte de base de la religion au nom de laquelle les islamistes prétendent devoir parler et décider pour tout le monde, fût-ce contre tout le monde.</p>
<p>Notons par ailleurs que l’extrême gauche a, de son côté, longtemps adopté la même démarche et s’est fixé un objectif de même nature, mais à la configuration variée, souvent désigné abusivement ou ironiquement comme « une stalinisation du modèle sociétal », qui que soit le maître à penser choisi comme modèle de référence. Peut-être est-ce cela qui, dans les moments de grande tension, les deux tendances, une de droite et l’autre de gauche, se sont trouvées dans le soutien réciproque et dans la convergence des efforts respectifs pour défendre le modèle sociétal fermé contre la notion de « société ouverte », comme en parlerait Karl Popper. A ces deux tendances, tour à tour opposées pour des questions liées au pouvoir et tantôt complices pour des croisements idéologiques, il importe peut-être de souligner que la Tunisie n’est pas un terrain à conquérir pour leur façon d’y convoiter un modèle importé et une maîtrise dirigiste. Malgré qu’elles en aient, l’histoire de la Tunisie est riche d’indications prouvant que la société tunisienne, tous niveaux associés, a su intelligemment concilier le besoin de démocratie avec la conscience de responsabilité. C’est pourquoi le vrai débat, à chaque occasion de changement, est celui sur le modèle de développement et non sur le modèle sociétal. C’est donc un débat, exclusivement de politique pratique, qui gagnerait à se concevoir et à évoluer en termes de modèle de développement. Or voici que, depuis 2011, aucun parti peut-être n’a présenté un modèle de développement cohérent, applicable, efficient et convaincant ; sauf rare exception peut-être, mais de façon inachevée.</p>
<p>Que les forces vives et les compétences du pays se regroupent donc autour du seul débat qui en vaille la peine, celui du modèle de développement approprié au contexte actuel dont tous les indicateurs confirment la crise difficilement surmontable. Que tous essaient donc de monter un modèle de convergence où les urgences sont à soigner en premier, mais sur un fond d’articulation générale de tous les secteurs, de toutes les catégories sociales, et des principaux intérêts à rechercher pour cette société tunisienne qui n’a pas besoin qu’on vienne disséquer son corps pour prétendre la soigner, alors qu’une thérapeutique intelligente et adaptée la rétablirait dans un état meilleur que celui de tous ses heureux états précédents.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><em>(Publié dans le journal Le Temps du 11-2-2022)</em></p>
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		<title>L&#8217;Université Tunis El Manar toujours aussi performante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Apr 2021 17:42:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[classement]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[performances]]></category>
		<category><![CDATA[UTM]]></category>
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					<description><![CDATA[Les résultats du prestigieux classement international «Times Higher Education Impact Ranking 2021 » viennent d’être rendus publics. Il s&#8217;agit d&#8217;un classement qui se base sur les performances des universités en ce qui concerne leur contribution à la réalisation des Objectifs de Développement Durable « ODD ». Au niveau global, l’Université de Tunis El Manar est classée parmi le top 400. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les résultats du prestigieux classement international «Times Higher Education Impact Ranking 2021 » viennent d’être rendus publics.<br />
Il s&#8217;agit d&#8217;un classement qui se base sur les performances des universités en ce qui concerne leur contribution à la réalisation des Objectifs de Développement Durable « ODD ».</p>
<p>Au niveau global, l’Université de Tunis El Manar est classée parmi le top 400. Elle figure dans le top 101-200 au niveau de l’indicateur &#8220;Paix, justice et institutions&#8221;. Au niveau du &#8221; Partenariat pour les objectifs de Développement Durable » et de la « Santé et bien être&#8221; l’UTM est classée dans le top 201-300. Elle est parmi le top 301-400 selon la «Qualité de l&#8217;éducation&#8221;.</p>
<p>A cette occasion l’UTM, félicite toutes celles et tous ceux qui ont contribué à ces avancées : enseignants, chercheurs, étudiants, corps administratifs techniques et ouvriers.</p>
<p>Pour plus de détails, consulter le lien suivant :<br />
<a href="https://www.timeshighereducation.com/impactrankings#!/" target="blank" rel="noopener">https://www.timeshighereducation.com/impactrankings#!/</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lecture: La Pétition de Bayrem, un roman du futur des générations à venir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 10:29:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[avenir]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[régions]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Badreddine Ben Henda est connu en tant qu&#8217;essayiste, poète et romancier. Le voilà dans son troisième roman La Pétition de Bayrem en philosophe à la manière de Platon dans La République et d&#8217;Al Farabi dans sa cité idéale. Et comme le dit le proverbe, &#8220;militant un jour militant toujours&#8221;. En effet, c&#8217;est par le biais [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Badreddine Ben Henda est connu en tant qu&#8217;essayiste, poète et romancier. Le voilà dans son troisième roman La Pétition de Bayrem en philosophe à la manière de Platon dans La République et d&#8217;Al Farabi dans sa cité idéale.</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Et comme le dit le proverbe, &#8220;militant un jour militant toujours&#8221;. En effet, c&#8217;est par le biais d&#8217;une pétition à signer par les jeunes et les moins jeunes que le personnage principal, celui de l&#8217;oncle, imagine et rêve une ville à l&#8217;allure d&#8217;un paradis sur terre, une ville dans laquelle la vie aura le goût succulent de la rfissa de feu sa mère, une ville où il fait bon vivre et des campagnes sans exode rural et réunissant toutes les beautés que l&#8217;on admire dans les villages d&#8217;Europe, même ceux nichés sur les hauteurs les plus élevées.</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Le roman de Badreddine Ben Henda est digne d&#8217;intérêt car il analyse l&#8217;état actuel du pays, et plus particulièrement, celui très déplorable des villes &#8220;de l&#8217;intérieur&#8221; : dégradation des routes, des hôpitaux, mauvaise qualité des eaux, etc., bref des villes où tout est à revoir, santé, éducation, environnement, qualité générale de la vie des citoyens.</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">L&#8217;auteur semble dire que les efforts doivent être conjugués entre les hauts responsables dans le pays et les citoyens pour que le niveau de vie s&#8217;améliore dans le présent et pour le futur des générations à venir, enfants et petits enfants que représente dans le roman, le beau chérubin Bayrem.</div>
</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Emna Kherigi</div>
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		<title>Chronique : Hommes d’État ou hommes politiques. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Dec 2020 14:12:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[Elections]]></category>
		<category><![CDATA[Etat]]></category>
		<category><![CDATA[partis]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
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					<description><![CDATA[A la Une d’hier, le Nouvelobs.com (https://www.nouvelobs.com/) publie, mis à jour ce 3 décembre 2020, « un long entretien accordé » au site par « Eric Roussel, auteur d’une biographie sur VGE » (entendez Valéry Giscard d’Estaing), à l’occasion du décès, par la covid 19, de l’ancien président de la République Française à l’âge de 94 ans. J’en retiens, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class=" wp-image-2770 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="118" height="161" />A la Une d’hier, le <em>Nouvelobs.com</em> (<a href="https://www.nouvelobs.com/">https://www.nouvelobs.com/</a>) publie, mis à jour ce 3 décembre 2020, « un long entretien accordé » au site par « Eric Roussel, auteur d’une biographie sur VGE » (entendez Valéry Giscard d’Estaing), à l’occasion du décès, par la covid 19, de l’ancien président de la République Française à l’âge de 94 ans. J’en retiens, pour mon présent propos, cette phrase pleine de sens et d’enseignements pour notre actualité nationale, la citation que voici : « Valéry Giscard d’Estaing était davantage un homme d’État qu’un homme politique ».</p>
<p>Voilà bien une phrase qui me pousse à me poser la question on ne peut plus brulante : « Est-ce que nos responsables d’aujourd’hui, à tous niveaux et en tous lieux de leurs charges respectives, sont davantage des responsables d’État ou des hommes et femmes politiques ? ». J’avoue avoir tendance à les mettre majoritairement dans la seconde catégorie. Cela paraît d’abord dans l’entêtement que l’on constate dans leur acharnement à défendre l’idée d’un gouvernement politique pour faire assumer la responsabilité du pouvoir et davantage ses insuffisances que ses réalisations à celui qui l’a conduit et pour réussir alors à marquer des points dans les duels politiques, voire les batailles électorales permanentes et généralisées, à ceux qui l’avaient conduit. L’objectif est donc pour tous de gagner des points sur l’adversaire plutôt que d’en faire gagner au pays. De ce point de vue, certains n’hésitent pas à fomenter des mouvements contestataires bloquant toute la machine du développement et de la production. Non qu’il faille, à notre avis, arrêter la contestation ni limiter la liberté d’expression, pour rien au monde on ne renoncerait à cet acquis, mais cela peut se faire de la manière civilisationnelle et par les moyens légaux qui dénoteraient d’une conscience citoyenne éveillée et responsable et d’une marche rationalisée dans la conduite de la « transition démocratique ».</p>
<p>Il est vrai, objectivement, que l’actuel gouvernement, pendant ces trois mois de vie, a aligné autant de réussites que de maladresses ; mais avons-nous vu des responsables politiques, notamment dans les partis et plus particulièrement ceux d’entre eux siégeant à l’ARP, s’activer à apporter des idées de sortie de crise et des propositions adaptées dans une stratégie de redressement intégré de la marche vers le progrès, la prospérité, le bien-être et le développement ? De temps en temps, on entend parler, sur un plateau ou un autre des médias, un spécialiste d’économie analyser pertinemment la situation et suggérer certaines pistes de bonne gouvernance, mais qui l’écoute et qui lui reconnaît ce mérite ? Personne, tant qu’il ne s’aligne pas sur une voie ou sur une autre de la conduite politico-politicienne des partis, parce que son discours tient de celui d’un citoyen ou d’un « responsable d’État » et non d’un partisan, donc d’un « homme politique ».</p>
<p>C’est d’ailleurs de ce point de vue encore que tout, sur la scène politique, semble se faire pour faire de l’actuel gouvernement « de compétences d’État » un gouvernement politique et de le récupérer, d’un côté ou de l’autre du duel politique, faute de quoi, on n’hésiterait pas à le faire échouer et à l’évacuer comme cela s’est passé avant.</p>
<p>Il est vrai que pour certains citoyens, franchement en déroute, une lueur d’espoir pourrait venir du Président de la République, le seul élu au suffrage universel, et pourquoi pas de la Centrale syndicale, l’UGTT, qui reste encore centrale malgré le pluralisme syndical ; cependant, la question demeure la même : Jusqu’à quel point aussi bien le Président que l’UGTT peuvent-ils s’émanciper de la Jebba politique et de ses pressions pour agir en vrais responsables d’État ? L’avenir proche nous le dira.</p>
<p>&nbsp;</p>
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