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	<title>dignité &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>dignité &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Chronique : Histoires de femmes à Carthage.  Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Sep 2023 11:51:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
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					<description><![CDATA[Détrompez-vous, ce n’est pas ce que vous avez pensez ! Cette chronique se propose de revenir à l’histoire, ou aux histoires, de trois femmes ayant vécu la première période de la fondation de Carthage et de son essor jusqu’à sa chute, donc entre 814 avant J.-C. et 142 avant J.-C. Il m’a été donné d’en parler [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" wp-image-4982 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg" alt="" width="317" height="238" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1160x870.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-320x240.jpg 320w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1536x1152.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-2048x1536.jpg 2048w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-750x563.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1140x855.jpg 1140w" sizes="(max-width: 317px) 100vw, 317px" />Détrompez-vous, ce n’est pas ce que vous avez pensez ! Cette chronique se propose de revenir à l’histoire, ou aux histoires, de trois femmes ayant vécu la première période de la fondation de Carthage et de son essor jusqu’à sa chute, donc entre 814 avant J.-C. et 142 avant J.-C.</p>
<p>Il m’a été donné d’en parler dans d’autres écrits journalistiques de la fin du siècle dernier, aujourd’hui j’y reviens à l’occasion d’une émission radiodiffusée sur JawharaFM et JawharaTV, intitulée « Lumières tunisiennes », dans laquelle l’équipe de production a annoncé sa programmation de deux de ces trois femmes dans le cadre de la grille des programmes en cours. J’y reviens donc sur la demande de l’équipe de production de cette émission avec l’espoir d’attirer l’attention sur des aspects de cette mémoire, importants à mon sens, surtout parce qu’ils me paraissent à même d’éclairer l’avenir. Ces trois femmes, dont les deux premières sont au programme des « Lumières tunisiennes », sont Elyssa, Sophonisbe et « La Femme d’Hasdrubal ». Elles ont en partage le suicide comme issue de leur destin.</p>
<p>Certes la mort est la fin de toute vie, mais l’auto-immolation reste toujours une grande question, sans doute la question du comment, du pourquoi ou du pour quoi s’immole-t-on. D’aucuns diraient : je me suicide parce que je ne sers à rien. D’autres répliqueraient : je me fais mourir pour que ma vie serve à quelque chose ! Rappelons-nous la mort de Socrate ! Quelque chose comme quoi, alors ? Comme une leçon à tirer de ma vie et de son aboutissement. C’est le cas de ces trois femmes qui ont balisé l’Histoire de la Grande Carthage : sa naissance ou sa fondation par Elyssa, le début de son déclin avec Sophonisbe et sa chute avec « La femme d’Hasdrubal ». La première s’est immolée par le feu pour ne pas trahir sa promesse de fidélité après avoir évité à sa ville une guerre très risquée. La seconde s’est suicidée pour ne pas tomber entre les mains de l’envahisseur ennemi, mais aussi peut-être par le dépit causé par l’alliance de Massinissa avec Scipion. La troisième s’est jetée, avec ses enfants, dans le feu qui brûlait Carthage sous les yeux de son mari qui s’était livré à l’ennemi.</p>
<p>Que nous importe-t-il de conclure de ces trois destins qui ont jalonné la période la plus rayonnante de notre histoire antique ? D’abord l’amour du pays et l’engagement à le défendre comme valeur et comme terre jusqu’au dernier souffle de l’espoir. Et si, à la fin, la défaite est inéluctable, il faut savoir sauver la dignité, la sienne propre et celle de sa patrie, plutôt que d’accepter la trahison et la soumission. Ensuite que la femme a toujours joué un rôle essentiel dans les moments-clés de notre Histoire et que la promulgation du Code du statut personnel en août 1956, avant même celle de la République, est une sorte de retour d’histoire. D’ailleurs, comme la République elle-même dont la proclamation en juillet 1957 est une sorte de rappel que Carthage a peut-être été la première vraie république de l’Histoire des humains.</p>
<p>De ce point de vue, comme il m’a été donné de l’écrire précédemment, la « Femme d’Hasdrubal » me paraît celle à qui il faudrait le plus rendre hommage, car l’Histoire a finalement privé cette femme de son nom même, la laissant fatalement liée à la trahison et à la défaite de son mari, responsable de l’incinération de la patrie, déjà réduite à un cadavre. D’aucuns la confondent parfois avec Sophonisbe et lui collent son prénom. Mais ainsi retenue par l’Histoire, privée de son prénom, qui est la désignation même de son être, c’est peut-être aussi le signe que malgré sa bravoure et son intelligence, la femme a toujours été, dans l’inconscient collectif, une victime de l’Histoire.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Séminaire au palais Kasr Essaid :   De la nouvelle philosophie du vivre ensemble</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 12:07:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[renouveau]]></category>
		<category><![CDATA[séminaire]]></category>
		<category><![CDATA[vivre-ensemble]]></category>
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					<description><![CDATA[Séminaire au Centre des Arts, de la Culture et des Lettres :   De la nouvelle philosophie du vivre ensemble La Chaire ISESCO pour penser le vivre ensemble, la Chaire UNESCO de philosophie pour le Monde Arabe et le GIT (Global Institut for Transitions) organisent un séminaire annuel international sur les lois du vivre-ensemble. La première [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Séminaire au Centre des Arts, de la Culture et des Lettres :  </strong></p>
<p><strong>De la nouvelle philosophie du vivre ensemble</strong></p>
<p>La Chaire ISESCO pour penser le vivre ensemble, la Chaire UNESCO de philosophie pour le Monde Arabe et le GIT (Global Institut for Transitions) organisent un séminaire annuel international sur les lois du vivre-ensemble. La première réunion de ce séminaire, présidée par le Professeur émérite Fathi Triki, aura lieu les 29 et 30 septembre 2022 à Tunis au palais « Kasr Essaid » le Bardo.</p>
<p>Le vivre-ensemble est une exigence de la philosophie de la diversité. Elle peut répondre à la situation difficile de la Tunisie et du monde arabe et islamique où la pensée unique et ses conséquences politiques encadrent encore l’individu et la société. Il faut dire aussi que la situation mondiale n’était pas meilleure. La guerre en Ukraine est non seulement entrain de redistribuer les ingrédients de l’ordre mondial, elle indique aussi que nous sommes encore loin d’un vivre-ensemble dans la dignité. Défendre la diversité, les droits et la liberté de l’individu exige nécessairement de lutter contre toute unilatéralité, contre toute hégémonie et tout totalisme.</p>
<p>Une des tâches de la philosophie est de trouver un moyen d’ouvrir la communauté à l’individu, de faire accepter à la société l’indépendance de l’individu et en même temps de réduire le solipsisme et la solitude de l’individu. Le vivre-ensemble dans la dignité peut permettre cet équilibre entre l’individuel et le social, entre le propre et le commun. Philosopher le vivre-ensemble est une urgence, dans le contexte politique et social de notre actualité. Certains hommes politiques, partout dans le monde, récupèrent ce concept et le réduisent en mot d’ordre mobilisateur pour camoufler les luttes et les inégalités qui règnent dans ce qui est convenu d’appeler « mondialisation ». C’est pourquoi d’ailleurs, plusieurs intellectuels se méfient de cette notion.</p>
<p>Philosopher le vivre-ensemble nécessite donc une déstructuration de la notion d’humanisme et de celle d’universalité qui ont été récupérées, elles aussi, par les idéologues, pour des objectifs impérialistes et coloniaux. Faut-il, à l’instar de Michel Foucault « philosopher autrement » ? La philosophie navigue, non sans danger, défiant les remparts et les murs qui les cloisonnent, pour se mettre à l’écoute de l’aujourd’hui en prenant comme objet l&#8217;éclatement des vérités, la multiplication des techniques, la spécificité et l&#8217;interférence des sciences, la citoyenneté et les problèmes sociaux, l’éthique, la guerre, la souffrance, les différentes formes d’exclusion, les différents modes d’être, etc. Ce sont des problèmes spécifiques que les différentes branches du savoir constatent mais que la philosophie problématise à l’aide de ses concepts et de sa technicité.</p>
<p>Dans ce séminaire, les organisateurs invitent à essayer de repenser ces problématiques comme des règles de la vie commune et pourquoi pas de les édifier en lois éthiques et politiques sous l’impératif de la liberté. Ainsi donc, la nouvelle philosophie du vivre ensemble se fonderait, grâce à ces règles, sur l’esprit libre, sur la critique et la clarification. Mais elle serait en même temps un moyen de lutte permanente contre les nouveaux dictateurs issus du lien organique entre le pouvoir financier et le pouvoir médiatique et contre les nouveaux sophistes. Elle se ferait encore et toujours « restance », « résistance » et « agitation ».</p>
<p>Les axes programmés dans cette session inaugurale du séminaire sont :</p>
<ul>
<li>Individualité et lois du vivre-ensemble</li>
</ul>
<p>2- Citoyenneté, socialité et droits</p>
<p>3- Humanité, universalité et nouvel humanisme</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Programme</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Jeudi 29 septembre 2022</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>8h30 </strong>Accueil des participants</p>
<p><strong>9h</strong> Ouverture</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>9h30</strong> Séance introductive</p>
<p>Pr. Jacques Poulain, <em>La dignité de la critique philosophique dans la démocratie du vivre-ensemble</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>10h 15</strong> Pause-café</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Première table ronde : <strong>Individualité et lois du vivre-ensemble</strong></p>
<p><strong>10h30 – 13h30</strong></p>
<p>Président Pr. Hakim Ben Hammouda</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>10h30</strong> Pr. Souad Chaherli, <em>La liberté et ses applications</em></p>
<p><strong>10h45</strong> Pr. Lassaad Jamoussi, <em>Liberté d’expression et limites du vivre-ensemble</em></p>
<p><strong>11h </strong> Pr. Stéphane Douailler <em>Les politiques de la liberté dans les défilés de l’autorité</em>.</p>
<p><strong>11h15</strong> Pr. Ridha Boukraa, <em>Individu et société musulmane, Lecture socio-anthropologique du rapport de la Colibe</em></p>
<p><strong>11h30</strong> Pr. Silvia Finzi, <em>*Marcheur, il n’y a pas de chemin, le chemin se fait en marchant*.</em> <strong>11h45</strong> Débat</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vendredi 30 septembre 2022</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Deuxième table ronde : <strong>Citoyenneté, socialité et droits</strong></p>
<p><strong>9h- 11h</strong></p>
<p><strong>Président :</strong> Pr. Ali Mezghani</p>
<p><strong>9h</strong>  Pr. Pr. Abdessattar Sahbani, <em>Les défis du vivre-ensemble dans une société en décomposition</em></p>
<p><strong>9h15</strong>  Pr. Christoph Wulf, “<em>L’anthropcène comme un défi</em>.”</p>
<p><strong>9h30</strong>  Pr. Naoufel Hannafi, <em>Le paradoxe de la tolérance</em></p>
<p><strong>9h45</strong>  Noureddine Kridis, <em>Compétence interculturelle et vivre ensemble</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>10h Débat</strong></p>
<p><strong>11h</strong> Pause-café</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Troisième table ronde : <strong>Humanité, universalité et nouvel humanisme</strong></p>
<p><strong>11h30 – 13h15</strong></p>
<p><strong>Président : </strong>Pr. Rachida Triki</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>11h30 </strong>Pr<strong>. </strong>Mansour Mhenni : <em>Nouvelle Brachylogie et nouvel humanisme au croisement de l’esprit de conversation</em></p>
<p><strong>11h45 </strong>Pr. Gérard Astor, <em>Le possible artistique du vivre-ensemble au présent</em></p>
<p><strong>12h </strong>Pr. Med Ali Halouani <em>Quelle universalité pour le vivre-ensemble</em></p>
<p><strong>12h15 </strong>Pr. Mohamed Djedidi, <em>Traduction et vivre ensemble</em></p>
<p><strong>12h30 Débat</strong></p>
<p><strong>13h30 </strong>Séance de Clôture</p>
<p>&nbsp;</p>
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