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	<title>école &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>école &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<item>
		<title>Colloque international à Sousse : L’Ecole et les littératures entre la transmission du savoir et la culture de la libre pensée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 08:03:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[colloque]]></category>
		<category><![CDATA[libre]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[pensée]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
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					<description><![CDATA[Université de Sousse Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse Laboratoire de Recherche Ecole et Littératures &#38; Association Brachylogia (pour le collectif CURA) &#160; Projet de recherche et d’action : « Aujourd’hui l’école » &#160; Colloque annuel international : « Aujourd’hui l’école » Première édition : « L’Ecole et les littératures entre la transmission du savoir et la culture de la libre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Université de Sousse</strong></p>
<p><strong>Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse</strong></p>
<p><strong><em>Laboratoire de Recherche Ecole et Littératures &amp; </em></strong></p>
<p><strong><em>Association Brachylogia (pour le collectif CURA)</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Projet de recherche et d’action : « Aujourd’hui l’école »</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Colloque annuel international : « Aujourd’hui l’école »</strong></p>
<p><strong><em>Première édition : « </em></strong><strong><em>L’Ecole et les littératures entre la transmission du savoir et la culture de la libre pensée ».</em></strong></p>
<p>Sousse, les 22-23 avril 2025</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Argument </u></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>S’il a été toujours convenu que le rôle principal de l’école, au sens large pouvant couvrir tous les établissements du genre, est celui de la transmission du savoir, il reste incertain que l’on ait définitivement convenu de la manière dont serait conduite cette opération de transmission. Sur un autre plan, il n’est plus convaincant que la mission de l’école soit restreinte à cette seule tâche du transfert des savoirs. On lui impose de plus en plus un devoir de formation et de développement de l’intelligence, voire même un rôle d’initiation à la conscience citoyenne.</p>
<p>Si ces axes sont souvent évoqués chaque fois qu’il est question de l’école, c’est les réponses aux interrogations sous-jacentes qui n’arrivent pas à se fixer ni à gagner une crédibilité pratique détachée de l’esprit politique et des manipulations idéologiques. Aussi la libre pensée émerge-t-elle comme un objectif fondamental dans le rôle de l’école. Mais cette libre pensée bute souvent à des délimitations de ses frontières avec la notion de responsabilité et d’autres notions encore.</p>
<p>Autant dire donc que penser l’école, son rôle et son fonctionnement, c’est tout simplement édifier un modèle de société tendant à l’unité malgré toutes les différences qui le constituent, et par conséquent malgré toutes les tensions qui l’animent. Là aussi intervient la conception des programmes, leurs contenus, leur méthodologie et leur pédagogie.</p>
<p>Mais au centre de tout cela, il y a la question du langage et de la communication. C’est à ce niveau surtout que se croisent les objectifs du Laboratoire « Ecole et littératures » et ceux des structures travaillant sur les questions de la Nouvelle Brachylogie, sur sa vision des littératures et des discours, sur sa pensée de l’interrogation, de la conversation et de la quête de la vérité. Les deux parties se sont donc associées pour inviter à une réflexion partagée autour du thème retenu pour ce colloque, en occurrence <strong><em>« </em></strong><strong><em>L’Ecole et les littératures entre la transmission du savoir et la culture de la libre pensée » </em></strong>(Sousse, les 22-23 avril 2025).</p>
<p>On peut suggérer, à titre indicatif, ces axes de réflexion qui n’en excluent pas d’autres, en fonction des projets de communications soumis :</p>
<p>¤ La transmission du savoir dans une école moderne : moyens, méthodes et objectifs</p>
<p>¤ L’école de l’intelligence et ses rapports à l’intelligence artificielle</p>
<p>¤ Les littératures à l’école et l’école des littératures</p>
<p>¤ La libre pensée, sa définition et ses rapports à l’école</p>
<p>¤ L’école et la société, ou l’histoire d’une tension multiple</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le colloque se tiendra à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université de Sousse, les 22-23 avril 2025.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Propositions de communication</strong></p>
<p>Les propositions de communication accompagnées d’une notice biobibliographique (en français ou en anglais ou encore en arabe) devront comporter des indications sur :</p>
<p>– l’auteur [nom et prénom(s), rattachement institutionnel, email] ;</p>
<p>– l’axe thématique choisi ;</p>
<p>– le titre de l’article ;</p>
<p>– un résumé de 200 à 250 mots ;</p>
<p>– les mots clés (4 ou 5 mots au maximum).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Elles devront être envoyées aux adresses du Coordinateur de l&#8217;organisation, M. Sami Hochlaf ( <a href="mailto:samihochlaf@gmail.com">samihochlaf@gmail.com</a> )  et à la présidente de l’association Brachylogia-Tn, Mme Faouzia Dhifallah (<a href="mailto:dhifalahfaouzia@gmail.com">dhifalahfaouzia@gmail.com</a> ).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Calendrier</strong></p>
<p>Date limite de soumission des propositions de communications : 20 mars 2025</p>
<p>Réponse du comité scientifique : 25 mars 2025</p>
<p>Programme définitif : 10 avril 2025</p>
<p>Dates du colloque : 22-23 avril 2025</p>
<p><strong>NB :</strong> Les frais de déplacement jusqu’à Sousse et l’hébergement sont à la charge du participant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Colloque international à Sousse : L’Ecole et les littératures entre la transmission du savoir et la culture de la libre pensée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 08:00:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Littératures]]></category>
		<category><![CDATA[pensée]]></category>
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					<description><![CDATA[Université de Sousse Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse Laboratoire de Recherche Ecole et Littératures &#38; Association Brachylogia (pour le collectif CURA) &#160; Projet de recherche et d’action : « Aujourd’hui l’école » &#160; Colloque annuel international : « Aujourd’hui l’école » Première édition : « L’Ecole et les littératures entre la transmission du savoir et la culture de la libre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Université de Sousse</strong></p>
<p><strong>Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse</strong></p>
<p><strong><em>Laboratoire de Recherche Ecole et Littératures &amp; </em></strong></p>
<p><strong><em>Association Brachylogia (pour le collectif CURA)</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Projet de recherche et d’action : « Aujourd’hui l’école »</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Colloque annuel international : « Aujourd’hui l’école »</strong></p>
<p><strong><em>Première édition : « </em></strong><strong><em>L’Ecole et les littératures entre la transmission du savoir et la culture de la libre pensée ».</em></strong></p>
<p>Sousse, les 22-23 avril 2025</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Argument </u></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>S’il a été toujours convenu que le rôle principal de l’école, au sens large pouvant couvrir tous les établissements du genre, est celui de la transmission du savoir, il reste incertain que l’on ait définitivement convenu de la manière dont serait conduite cette opération de transmission. Sur un autre plan, il n’est plus convaincant que la mission de l’école soit restreinte à cette seule tâche du transfert des savoirs. On lui impose de plus en plus un devoir de formation et de développement de l’intelligence, voire même un rôle d’initiation à la conscience citoyenne.</p>
<p>Si ces axes sont souvent évoqués chaque fois qu’il est question de l’école, c’est les réponses aux interrogations sous-jacentes qui n’arrivent pas à se fixer ni à gagner une crédibilité pratique détachée de l’esprit politique et des manipulations idéologiques. Aussi la libre pensée émerge-t-elle comme un objectif fondamental dans le rôle de l’école. Mais cette libre pensée bute souvent à des délimitations de ses frontières avec la notion de responsabilité et d’autres notions encore.</p>
<p>Autant dire donc que penser l’école, son rôle et son fonctionnement, c’est tout simplement édifier un modèle de société tendant à l’unité malgré toutes les différences qui le constituent, et par conséquent malgré toutes les tensions qui l’animent. Là aussi intervient la conception des programmes, leurs contenus, leur méthodologie et leur pédagogie.</p>
<p>Mais au centre de tout cela, il y a la question du langage et de la communication. C’est à ce niveau surtout que se croisent les objectifs du Laboratoire « Ecole et littératures » et ceux des structures travaillant sur les questions de la Nouvelle Brachylogie, sur sa vision des littératures et des discours, sur sa pensée de l’interrogation, de la conversation et de la quête de la vérité. Les deux parties se sont donc associées pour inviter à une réflexion partagée autour du thème retenu pour ce colloque, en occurrence <strong><em>« </em></strong><strong><em>L’Ecole et les littératures entre la transmission du savoir et la culture de la libre pensée » </em></strong>(Sousse, les 22-23 avril 2025).</p>
<p>On peut suggérer, à titre indicatif, ces axes de réflexion qui n’en excluent pas d’autres, en fonction des projets de communications soumis :</p>
<p>¤ La transmission du savoir dans une école moderne : moyens, méthodes et objectifs</p>
<p>¤ L’école de l’intelligence et ses rapports à l’intelligence artificielle</p>
<p>¤ Les littératures à l’école et l’école des littératures</p>
<p>¤ La libre pensée, sa définition et ses rapports à l’école</p>
<p>¤ L’école et la société, ou l’histoire d’une tension multiple</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le colloque se tiendra à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université de Sousse, les 22-23 avril 2025.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Propositions de communication</strong></p>
<p>Les propositions de communication accompagnées d’une notice biobibliographique (en français ou en anglais ou encore en arabe) devront comporter des indications sur :</p>
<p>– l’auteur [nom et prénom(s), rattachement institutionnel, email] ;</p>
<p>– l’axe thématique choisi ;</p>
<p>– le titre de l’article ;</p>
<p>– un résumé de 200 à 250 mots ;</p>
<p>– les mots clés (4 ou 5 mots au maximum).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Elles devront être envoyées aux adresses du Coordinateur de l&#8217;organisation, M. Sami Hochlaf ( <a href="mailto:samihochlaf@gmail.com">samihochlaf@gmail.com</a> )  et à la présidente de l’association Brachylogia-Tn, Mme Faouzia Dhifallah (<a href="mailto:dhifalahfaouzia@gmail.com">dhifalahfaouzia@gmail.com</a> ).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Calendrier</strong></p>
<p>Date limite de soumission des propositions de communications : 20 mars 2025</p>
<p>Réponse du comité scientifique : 25 mars 2025</p>
<p>Programme définitif : 10 avril 2025</p>
<p>Dates du colloque : 22-23 avril 2025</p>
<p><strong>NB :</strong> Les frais de déplacement jusqu’à Sousse et l’hébergement sont à la charge du participant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Chronique : L’équation du triangle des trois écoles. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jan 2024 23:48:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[cité]]></category>
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		<category><![CDATA[famille société]]></category>
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					<description><![CDATA[Les thèmes abordés dans une chronique, aussi régulière que possible, donnent l’impression de la variété. Mais à y réfléchir de plus près, on se rend sans doute compte que le fond est le même et que la question centrale reste toujours celle de la façon d’être à soi et à la société. Autrement dit, c’est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="wp-image-4982 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg" alt="" width="222" height="167" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1160x870.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-320x240.jpg 320w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1536x1152.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-2048x1536.jpg 2048w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-750x563.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1140x855.jpg 1140w" sizes="(max-width: 222px) 100vw, 222px" />Les thèmes abordés dans une chronique, aussi régulière que possible, donnent l’impression de la variété. Mais à y réfléchir de plus près, on se rend sans doute compte que le fond est le même et que la question centrale reste toujours celle de la façon d’être à soi et à la société. Autrement dit, c’est toujours la quête d’un modèle idéal de la Cité, permettant d’être en cohérence avec sa conscience individuelle en même temps qu’en concordance avec ses semblables, ses frères, dans le cadre de cette structure de regroupement, indépendamment des dimensions que celle-ci prendrait. Aussi me vois-je ici comme en continuité de propos déjà engagés, avec une part de répétition et une autre de progrès.</p>
<p>L’occasion de cette chronique m’a été offerte par une conversation en mode mixte (en présentiel et à distance) organisée par la <em>Coordination Internationale des Recherches et Etudes Brachylogiques</em> (Cireb) à Paris, le 12 janvier 2023, autour du thème <em>« La Cité entre la conceptualisation philosophique et la perception sociale</em> ». Mon objet n’étant pas un reportage, je ne m’attarderai donc pas sur les cinq communications présentées à discussion ; cela se fera peut-être ailleurs. Je souhaiterais plutôt me faire, et partager, une synthèse des idées développées dans leurs convergences vers un point focal : La Cité.</p>
<p>Au-delà des espoirs mis dans le projet présenté par Sami Hochlef, intitulé « Demain la Cité », à mener par le Collectif Civil CURA, il me paraît utile de souligner ce qui a été relevé en termes de gravité (au double sens du terme), en l’occurrence la responsabilité de l’école dans toute entreprise d’édification de la Cité. Sauf que l’école est à prendre dans une vision élargie où la famille et la société s’assument dans leur statut d’école. Dès lors, toutes nos crises actuelles seraient dues à l’inadéquation de l’équation à résoudre par la conscience humaine, celle du triangle informateur et dynamiseur de toute société, celui dont les trois sommets sont la famille, l’institution scolaire et la société.</p>
<p>Cependant, faire de chacun de ces trois pôles une école en éternel renouveau, afin de l’adapter au rythme et aux acquis du temps qui passe, doit impérativement s’accompagner de la conscience critique, appelée à se départir de son autoreprésentation comme un pouvoir impératif, pour se concevoir en tant que catalyseur de conversation, avec un vrai « esprit de conversation », dans le sens socratique, et non comme le maquillage de l’éternelle manipulation rhétorique. Toute école doit s’inscrire dans la logique de l’avenir, avec la conscience que l’avenir est celui des générations futures et que c’est par elles qu’il se fera. Certes, les leçons du passé ne sont pas à négliger, car tout avenir se construit sur des fondations à exploiter et se nourrit de racines tonifiantes. Rien ne naît de rien, mais rien ne s’impose comme une vérité inébranlable, à part la nécessité pour les humains de vivre ensemble pour partager le bonheur d’être. Un enseignant qui impose n’est peut-être pas l’enseignant idoine dans la logique moderne de l’édification sociétale, et il n’est pas certain que les modèles anciens soient meilleurs que ceux que l’intelligence et la conscience humaines peuvent initier, à l’articulation du passé et de l’avenir.</p>
<p>« Enseignant » est à prendre ici comme un rôle citoyen dans chacune des trois écoles : la famille, l’institution d’éducation et la société. Ce rôle serait à penser dans la logique socratique de la maïeutique, de l’esprit de conversation et de la relativisation des vérités. Pensons-y, en Tunisie ou ailleurs, dans cette mouvance brûlante de la révision de l’éducation et des rapports sociaux et civilisationnels, autrement dit dans cette dynamique de la réédification de la Cité.</p>
<p><em>(Publié également sur jawharafm.net)</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Chronique : Des effets pervers de la tension des rapports sociaux. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jul 2023 22:03:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[otage]]></category>
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					<description><![CDATA[Une décision gouvernementale est descendue lundi 10 juillet comme un coup de bombarde sur une vieille demeure fragilisée et fissurée par de nombreuses secousses telluriques. Il s’agit du communiqué du ministère de l’Éducation annonçant le « limogeage de 350 directeurs d’écoles primaires et le non-paiement d’un mois de salaire à 17 000 instituteurs qui ont persisté dans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="wp-image-3249 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg" alt="" width="187" height="124" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1160x768.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1536x1017.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-750x497.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1140x755.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1.jpg 1848w" sizes="(max-width: 187px) 100vw, 187px" />Une décision gouvernementale est descendue lundi 10 juillet comme un coup de bombarde sur une vieille demeure fragilisée et fissurée par de nombreuses secousses telluriques. Il s’agit du communiqué du ministère de l’Éducation annonçant le « limogeage de 350 directeurs d’écoles primaires et le non-paiement d’un mois de salaire à 17 000 instituteurs qui ont persisté dans leur refus de remettre les notes des élèves, empêchant ainsi la clôture de l’année scolaire dans les conditions habituelles ».</p>
<p>La situation peut paraître anodine pour certains, mais à y voir de près, elle serait plutôt le signe évident d’un disfonctionnement des rouages éthiques qui sont au fondement d’une société rationnellement et solidairement constituée. En effet, nous voici à la conclusion que l’intercommunication entre les syndicats et le pouvoir est devenue impossible, chacun campant sur ses positions et ne sachant jusqu’où la crise peut aboutir. A demeurer dans ce statisme destructeur qui se targue d’être un activisme militant, il y a peut-être l’essentiel qui est en train de se perdre et sur lequel des Lumières nationales avaient fondé un Etat et une société respectables et respectés de tous ou presque.</p>
<p>L’UGTT nous paraît devoir s’activer à retrouver son rôle politique auquel elle ne cesse d’aspirer et de l’inscrire non dans un opposition systématique mais dans une convergence compréhensive et solidaire entre ses syndiqués et la gestion de l’État, qui que soit à sa tête. Ne jamais négliger l’intérêt et les droits de la classe laborieuse, mais ne pas autoriser, et encore moins encourager, le blocage de la machine de la production et du développement.</p>
<p>On n’acquiert pas ses droits en faisant mourir de faim nos sembles citoyens ou en privant leurs enfants des soins sanitaires ou de leur droit à une éducation accomplie en bonne et due forme. De leur côté, les autres composantes de la société civile devraient adopter les mêmes principes de base et la même démarche. En dehors d’une telle logique, tout le monde sera dans le plus banal et le plus élémentaire du militantisme politique qui fait valoir la chute de l’adversaire au prix de la faillite de l’État et du délabrement de la société.</p>
<p>Maintenant, on entend le syndicat appeler le ministère à un retour aux négociations ! N’aurait-il pas fallu ne pas les interrompre et trouver une concertation plus souple, plus compréhensive, qui rendrait à tout César ce qui est dû à César ? Avions-nous vraiment besoin de ces duels de faux titans à un moment où notre pays est menacé par tous les dangers ?</p>
<p>On n’arrête pas d’entendre certaines factions d’opposition parler du « peuple » qui va se révolter pour redresser la situation du pays ! Savent-ils, ces groupuscules, qu’ils n’ont plus d’impact sur la conscience citoyenne par la faute de tous leurs abus antérieurs et de toutes leurs maladresses passées, tout au long d’une décennie dans laquelle le peuple tunisien avait mis tous ses espoirs d’un avenir meilleur ?</p>
<p>Il ne reste plus de voie pouvant aboutir à une solution viable que la conversation généralisée, dans une concertation rationnelle et sereine, prenant en compte toutes les données et toutes les contraintes, et amenant, chacun de son côté, à accepter sa part de concessions, pour que vive la Tunisie et évolue vers des jours meilleurs.</p>
<p>Une fois cela acquis, les courses politiques peuvent reprendre plus honnêtement, plus efficacement, dans un juste et égal partage de ce droit entre les citoyens.</p>
<p>(Publié aussi par jawharafm.net)</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Kaïs Saïed un bourguibien dribleur!  Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Apr 2023 20:14:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[commémoration]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[république]]></category>
		<category><![CDATA[Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[J’avoue m’être réjoui à l’écoute, ce 6 avril 2023, du discours du Président de la République prononcé en commémoration du 23ème anniversaire de la mort du Leader Habib Bourguiba, Allah yarhmou ! Heureuse coïncidence, la veille, nous étions en réunion à distance du comité d’organisation d’un colloque international, intitulé « Habib Bourguiba, une mémoire d’avenir », dont la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />J’avoue m’être réjoui à l’écoute, ce 6 avril 2023, du discours du Président de la République prononcé en commémoration du 23<sup>ème</sup> anniversaire de la mort du Leader Habib Bourguiba, <em>Allah yarhmou</em> ! Heureuse coïncidence, la veille, nous étions en réunion à distance du comité d’organisation d’un colloque international, intitulé « Habib Bourguiba, une mémoire d’avenir », dont la médiatisation élargie démarrera bientôt.</p>
<p>Le discours présidentiel de jeudi m’a rappelé ma chronique du 02 août 2021, ici même, où j’avais situé la démarche de Kaïs Saïed dans l’analogie symbolique de celle de Bourguiba, même si cela n’a jamais été explicité clairement. Voilà déjà bientôt deux ans pendant lesquels certaines déclarations de l’auteur du coup du 25 juillet 2021 (à chacun de lui donner le qualificatif qui lui convient) ont donné l’impression d’un déni du rôle et de la stature du Zaïm, provoquant des critiques plus ou moins chargées de termes de dénigrement, non seulement chez les opposants, mais parfois chez de simples citoyens. En effet, personne ou presque n’acceptait de prendre ces omissions pour des oublis ou pour des maladresses ; on y voyait une écriture fonctionnelle qu’on interprétait chacun à sa façon. Or voilà que, au-delà de la justice rendue et de la reconnaissance soulignée à Bourguiba, le dernier discours du Président dévoile les principes de base et les choix fondateurs qui ont marqué le génie politique à la fondation de la Tunisie moderne. L’axe central de ce génie réside évidemment dans « l’éducation et l’enseignement », dont tout le reste découle : politique sociale surtout, au profit de la population aux conditions précaires (Emancipation de la femme, santé, hygiène, compensation, gratuité des services vitaux publics, etc..).</p>
<p>Kaïs Saïed semble avoir compris qu’on ne peut pas, comme Bourguiba, fonder une république en ignorant le président-fondateur ou en essayant de nier son mérite comme l’avaient fait Ghannouchi et Marzouki qui finissent en marge de l’Histoire tunisienne édifiante. Mais on ne peut pas le faire non plus en imitant Bourguiba, aveuglément, comme des moutons de Panurge, dans l’ignorance absolue des nouvelles conditions imposées par les temps présents et par la pensée futuriste. « Regarder le passé pour éclairer l’avenir », voilà un dicton à jamais valable et voilà pourquoi Bourguiba est à prendre aujourd’hui pour « une mémoire d’avenir dont il importe de s’inspirer, tout en sachant assez s’en détacher pour pouvoir innover ». Peut-être n’est-il ni des perspectives d’avenir ni de l’intérêt de la mémoire de Bourguiba de songer à l’enfermer dans une idéologie (le « Bourguibisme ») ou un parti qui en dresseraient des limites préjudiciables à son esprit et à son projet civilisationnel. Sans doute gagnerait-on à le maintenir dans son statut de référence de base, au service d’une intelligence dynamique qui pourrait faire de la majorité des Tunisiens des Bourguibiens libres et indépendants.</p>
<p>Quant au président Kaïs Saïed, je me demande s’il est vraiment aussi autiste que le prétendent ses adversaires. Il me paraît même s’inspirer de ces joueurs de football dont la technique se fonde sur l’art du drible : son mouvement premier oriente ses adversaires dans un sens et les induit dans l’illusion de le contrer, pour qu’ils se retrouvent hors du jeu parce que le dribleur est parti ailleurs, dans un autre sens, la balle au pied ! La situation la plus éloquente à ce propos est celle du dernier tapage sur la maladie du président et sur la vacance du pouvoir. D’un coup, le Président a dévoilé chez ses adversaires politiques des réflexes de précipitation qui dénotent leurs limites et dévoilent ce qui passe facilement pour une convoitise du pouvoir au détriment de tout, parfois même aux dépens de l’intérêt du peuple et de son pays.</p>
<p>Il y a encore beaucoup à faire en Tunisie pour qu’elle soit au centre du dévouement et de l’intelligence de ses enfants, tous ses enfants, qui doivent d’abord se débarrasser de plusieurs complexes et de nombreuses manies afin de pouvoir voyager ensemble, dans la même barque, pour le meilleur et pour le pire.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Falloujah notre miroir aux effets divers !   Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Mar 2023 20:27:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[Falloujah]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[Tv]]></category>
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					<description><![CDATA[Quitte à mécontenter plus d’un, j’avoue avoir eu de l’intérêt pour le premier épisode du feuilleton « Falloujah » à sa diffusion sur El Hiwar Ettounsi, un intérêt tout juste curieux de par mon lien à l’enseignement et à l’éducation et de par l’importance que je reconnais à ce secteur dans l’édification d’une société. J’allais souligner cela [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-4982 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg" alt="" width="240" height="180" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1160x870.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-320x240.jpg 320w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1536x1152.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-2048x1536.jpg 2048w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-750x563.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1140x855.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" />Quitte à mécontenter plus d’un, j’avoue avoir eu de l’intérêt pour le premier épisode du feuilleton « Falloujah » à sa diffusion sur El Hiwar Ettounsi, un intérêt tout juste curieux de par mon lien à l’enseignement et à l’éducation et de par l’importance que je reconnais à ce secteur dans l’édification d’une société. J’allais souligner cela dans ma chronique, le plus naturellement du monde, quand très vite se sont multipliées les attitudes les plus contradictoires. J’ai donc pris un peu de temps pour approfondir peut-être mon raisonnement des effets et des causes.</p>
<p>Je ne suis pas très étonné de l’attitude précipitée de certains avocats, pour des raisons qu’il importe sans doute de discuter dans la foulée d’une certaine mainmise de la profession sur la scène politique ces dernières années. Je m’interrogerais cependant sur la déclaration non moins précipitée, me semble-t-il, du ministre de tutelle ; mais j’attendrai la position officielle puisque, dit-il, une concertation à ce propos devrait se tenir au niveau gouvernemental, voire au niveau présidentiel.</p>
<p>Plus rationnelle me paraît l’attitude de Hichem Snoussi, membre de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica), qui, contrairement à d’autres collègues du secteur et dans le juste esprit de l’instance qu’il représente, a déclaré que « <em>Fallujah</em> […] n’est pas le premier à avoir suscité la controverse et que l’Instance a déjà pris des mesures dans de tels cas en différant notamment la diffusion de certains épisodes loin des heures de grande écoute », avant d’ajouter qu’il « n’est pas possible de juger une œuvre de fiction à son premier épisode », soulignant par ailleurs que « la censure n’est pas à prendre à la légère et qu’il est important de laisser les artistes s’exprimer avant de critiquer leur travail ».</p>
<p>Des intellectuels, et non des moindres, se sont prononcés également à ce propos. Le premier qui m’a interpellé est Samir Marzouki qui a écrit sur sa page un statut commenté par plusieurs de ses collègues : « Voici mon avis définitif : je suis opposé à toute censure. Si un feuilleton ne vous plaît pas, vous avez une télécommande qui vous permet de changer de chaîne. Quand deviendrons-nous adultes et accepterons-nous le fait que nous sommes différents et que le fait que nous soyons différents n&#8217;a strictement rien d&#8217;anormal ? » C’est un propos qui nous rappelle la fameuse réponse de feu Abdelaziz El Aroui à un des auditeurs dénigrant son style sur la Radio tunisienne : « Quel mal ? Il n’y a entre nous qu’un bouton que vous pouvez tourner pour changer de chaîne ou pour fermer la radio ». Que dire donc à propos de Falloujah, dans le pluralisme médiatique actuel et dans une Tunisie où tout le monde use et abuse de la liberté d’expression, vantée fort justement comme l’unique acquis du 14 janvier 2011. L’universitaire et écrivain Ahmed Mahfoudh a appuyé cet avis en l’annotant ainsi : « La levée des boucliers contre Fallouja est injustifiable. Après tout, c’est une fiction, un point de vue qui, en plus, n’est pas loin de la réalité. Plus scandaleux que le feuilleton, c’est la réaction des facebookers qui relève de la chasse aux sorcières. Le Tunisien est devenu un virulent extrémiste ».</p>
<p>Pour ma part, je rappellerais que lors d’une récente journée d’étude à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse sur « Aujourd’hui l’école », les professionnels du métier ont mis en exergue plusieurs défaillances graves du système et ont étendu la responsabilité au-delà de la fonction pour impliquer la famille et la société. D’aucuns ont crié à la catastrophe imminente. Pourtant, l’intérêt pour le secteur reste largement marginalisé et ce n’est pas l’emportement contre le feuilleton Falloujah qui le remettrait sur les rails.</p>
<p>Au contraire, dirais-je, une telle audace pour s’attaquer de front aux vrais problèmes responsabiliserait tout le monde, tous ceux qui crient contre le feuilleton et n’en ratent aucun épisode ! Imaginez une famille en train de discuter, sereinement, franchement, d’un tel produit artistique pour y distinguer la part créative et la part éducative. Pourquoi préférer l’incommunicabilité avec le discours de dévoilement de nos torts et de nos tares ? Parlons-en, avec nos enfants surtout, une lumière en sortirait. Mais laissons les artistes s’exprimer et développer leur créativité. Pour ce faire, les politiques purs et durs, comme d’ailleurs certains moralisateurs à la Tartuffe, rendraient service à leur société en relativisant leurs pensées et leurs sentiments à l’égard de leurs semblables, pour regarder en face la réalité de leur pays et chercher à participer positivement à son développement tous secteurs confondus.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Aujourd’hui l’École !   Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Mar 2023 12:35:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
		<category><![CDATA[solutions]]></category>
		<category><![CDATA[urgence]]></category>
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					<description><![CDATA[Heureuse à plusieurs égards est la rencontre organisée le 15 mars 2023 à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse par son département de français et son Laboratoire Littérature Ecole et Communication, en partenariat avec l’Association pour la Culture et les Arts Méditerranéens (ACAM) ! Heureuse d’abord parce qu’elle a permis de rendre hommage [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />Heureuse à plusieurs égards est la rencontre organisée le 15 mars 2023 à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse par son département de français et son Laboratoire Littérature Ecole et Communication, en partenariat avec l’Association pour la Culture et les Arts Méditerranéens (ACAM) !</p>
<p>Heureuse d’abord parce qu’elle a permis de rendre hommage à feu Nejib Ayed, le premier doyen de ladite faculté. C’est en effet dans un geste fondateur, enthousiaste et engagé, qu’une petite équipe d’enseignants de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Kairouan et de l’Ecole Normale Supérieure de Sousse, encadrée et encouragée par le président de l’Université du Centre à cette date de l’année 1989, feu Chedly Bouzakoura, s’est mobilisée et a résisté pour ce projet qui n’a été ni sans conflits ni sans sacrifices. Il s’agit d’un passé à dépasser certes, mais il conviendrait d’en tirer les leçons éthiques et pratiques qui se doivent, notamment la reconnaissance du mérite des initiateurs et des fondateurs, auxquels une justice est due pour l’édification de cet important établissement de l’enseignement supérieur.</p>
<p>Heureuse aussi, cette rencontre du 15 mars 2023 parce qu’elle a fait, elle aussi, l’effet d’un acte inaugural, celui d’une rencontre annuelle de réflexion, d’interrogation et de conversation autour de l’école, tous niveaux intégrés, une rencontre à pérenniser et à développer en vue d’une culture de l’éthique sociétale prenant naissance dans l’exercice d’apprentissage et en vue d’une intelligence juste, rationalisée et efficiente de la gouvernance et des ambitions civilisationnelles. On doit cette décision au Laboratoire dirigé par le Professeur Nizar Ben Saad et à ce partenariat heureux des structures d’enseignement et de recherche avec le tissu associatif représenté à cette occasion par l’ACAM, elle aussi reconnaissante à feu Nejib Ayed aux premières années de sa constitution, lui qui a été également, durant plusieurs années, à la tête de la Direction générale de l’innovation pédagogique.</p>
<p>Ainsi, des enseignants et des chercheurs de différents niveaux et de nombreux établissements nationaux se sont retrouvés pour échanger le fruit de leurs expériences respectives et les prémisses de leurs réflexions prospectives. Une conférence inaugurale a constitué la plateforme de base des débats, majestueusement présentée par une personnalité des mieux placées en la matière, Pr. Mohamed Hatem Ben Salem de par sa longue expérience dans la diplomatie et à la tête du ministère de l’Education, deux fois, où il avait initié plusieurs projets de réformes, avortées malheureusement pour des raisons dont il importerait de raisonner les effets et les causes.</p>
<p>De l’avis des présents (une présence moyenne de 80 personnes), l’école tunisienne est en peine et en danger même. D’aucuns ont parlé d’agonie, mais l’orientation générale a été vers l’optimisme qu’autorisent l’intelligence et l’efficacité des compétences tunisiennes pour peu qu’on leur fasse confiance et qu’on leur fournisse les moyens d’action nécessaires. Est-ce un hasard que plusieurs intervenants aient évoqué Socrate ? Cela a permis, au-delà des questions techniques, de s’interroger surtout sur la pertinence et l’opportunité d’un projet de « l’Ecole conversationnelle », ou l’école de la conversation, qui repenserait la pédagogie (donc plus largement que la didactique) dans sa structure interactive et horizontale, sans sacrifier le sens de l’organisation, de la discipline et de l’éthique néo-humaniste inhérente à un tel projet.</p>
<p>Vaste programme ! Espérons d’abord dans la pérennisation et le développement de cette première rencontre qui pourrait garder son titre générique « Aujourd’hui l’école » tout en variant un sous-titre à chaque édition. Mais espérons aussi dans la multiplication de telles initiatives dans le cadre d’une stratégie de convergence et de coopération solidaire pour recréer notre école conformément aux défis du présent et aux paris de l’avenir !</p>
<p><em>Publié sur jawharafk.net</em></p>
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		<title>journée d’étude intitulée « Aujourd’hui l’école », à Sousse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 08:24:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[aujourd'hui]]></category>
		<category><![CDATA[étude]]></category>
		<category><![CDATA[Journée]]></category>
		<category><![CDATA[N Ayed]]></category>
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					<description><![CDATA[La journée d’étude intitulée « Aujourd’hui l’école », et précédemment annoncée ici même, se tiendra bien à la date fixée au 15 mars 2023, à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse. Cette Journée est initiée et pilotée par le Laboratoire École et Littérature de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse, dirigé par le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La journée d’étude intitulée « Aujourd’hui l’école », et précédemment annoncée ici même, se tiendra bien à la date fixée au 15 mars 2023, à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse. Cette Journée est initiée et pilotée par le<em> Laboratoire École et Littérature </em>de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse, dirigé par le Pr. Nizar Ben Saad qui nous a annoncé l’adoption par le laboratoire de cette Journée comme un rendez-vous annuel de réflexion, d’interrogation et de prospection en rapport à l’Ecole au sens large, autrement dit allant des premières années de l’apprentissage et de l’éducation jusqu’au dernières années de la curiosité intellectuelle. Autant dire donc, toute la vie, car comment ne pas reconnaître que d’une certaine manière « L’Ecole, c’est la vie » ?</p>
<p>Ci-dessous donc le programme de cette journée dédiée à la mémoire de feu Néjib Ayed, le premier doyen de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse, non seulement pour cet acte fondateur dont il y a bien lieu de vanter les mérites, mais aussi parce que le défunt était également un penseur, un chercheur et un responsable en matière d’école. Peut-être qu’en définitive, toute sa vie se résumerait-elle dans le mot « École », au sens large. L&#8217;Association pour la Culture et les Arts Méditerranéens est partenaire de cette organisation parce que N. Ayed, l&#8217;universitaire, était aussi d&#8217;un important soutien pour cette association à sa création et c&#8217;est d&#8217;ailleurs lui qui n a conçu le logo.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-5180" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/03/PROG-JE-Ecole-800x1119.jpg" alt="" width="800" height="1119" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/03/PROG-JE-Ecole-800x1119.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/03/PROG-JE-Ecole-1160x1623.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/03/PROG-JE-Ecole-1098x1536.jpg 1098w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/03/PROG-JE-Ecole-1464x2048.jpg 1464w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/03/PROG-JE-Ecole-360x504.jpg 360w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/03/PROG-JE-Ecole-750x1049.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/03/PROG-JE-Ecole-1140x1595.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/03/PROG-JE-Ecole.jpg 1772w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Journée d’étude : Aujourd’hui l’Ecole ! (Sousse, 15 mars 2023)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Feb 2023 08:38:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FLSH]]></category>
		<category><![CDATA[N Ayed]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[urgence]]></category>
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					<description><![CDATA[Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse École Doctorale         &#38;         Laboratoire École et Littérature JOURNEE D’ÉTUDE : AUJOURD’HUI L’ÉCOLE ! (en hommage à feu Négib Ayed, premier doyen de la FLSHS) Sousse, FLSHS, Mercredi 15 mars 2023 En association avec  l’Association pour la Culture et les Arts Méditerranéens (ACAM) ¤¤¤¤¤¤¤ Journée d’étude : Aujourd’hui l’Ecole ! (Sousse, 15 [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="jeg_featured featured_image">
<div class="thumbnail-container animate-lazy"><img loading="lazy" decoding="async" class="attachment-jnews-750x375 size-jnews-750x375 wp-post-image lazyautosizes lazyloaded" src="https://acamthetis.org/wp-content/uploads/2023/02/Aff-FE-AEcole-750x375.jpg" sizes="auto, 750px" srcset="https://acamthetis.org/wp-content/uploads/2023/02/Aff-FE-AEcole-750x375.jpg 750w, https://acamthetis.org/wp-content/uploads/2023/02/Aff-FE-AEcole-360x180.jpg 360w, https://acamthetis.org/wp-content/uploads/2023/02/Aff-FE-AEcole-1140x570.jpg 1140w" alt="Journée d’étude : Aujourd’hui l’Ecole ! (Sousse, 15 mars 2023)" width="750" height="375" data-src="https://acamthetis.org/wp-content/uploads/2023/02/Aff-FE-AEcole-750x375.jpg" data-srcset="https://acamthetis.org/wp-content/uploads/2023/02/Aff-FE-AEcole-750x375.jpg 750w, https://acamthetis.org/wp-content/uploads/2023/02/Aff-FE-AEcole-360x180.jpg 360w, https://acamthetis.org/wp-content/uploads/2023/02/Aff-FE-AEcole-1140x570.jpg 1140w" data-sizes="auto" data-expand="700" /></div>
</div>
<div class="entry-content no-share">
<div class="content-inner ">
<p><strong>Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse</strong></p>
<p><strong><em>École Doctorale         &amp;         Laboratoire École et Littérature</em></strong></p>
<p><strong>JOURNEE D’ÉTUDE : AUJOURD’HUI L’ÉCOLE !</strong></p>
<p>(<strong><em>en hommage à feu Négib Ayed, premier doyen de la FLSHS</em></strong>)</p>
<p><strong><em>Sousse, FLSHS, Mercredi 15 mars 2023</em></strong></p>
<p><strong><em>En association avec</em></strong></p>
<p><strong><em> l’Association pour la Culture et les Arts Méditerranéens (ACAM)</em></strong></p>
<p><strong>¤¤¤¤¤¤¤</strong></p>
<p><strong>Journée d’étude :</strong></p>
<p><strong>Aujourd’hui l’Ecole !</strong></p>
<p><strong>(Sousse, 15 mars 2023)</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La notion d’école n’a cessé de préoccuper les penseurs et les chercheurs, non seulement du point de vue de ses pratiques et de ses méthodes en rapport à ses objectifs, mais aussi du point de vue de sa valeur conceptuelle et de ses arrière-fonds éthiques et philosophiques.</p>
<p>Le<em> Laboratoire École et Littérature </em>de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse, né à l’initiative de son département de français et s’inscrivant dans les études pluridisciplinaires, souligne cependant la place qu’occupe la littérature dans les interrogations sur l’école. Aussi organisera-t-il, le 15 mars 2023, une journée d’étude intitulée « Aujourd’hui l’école », avec l’espoir d’en faire un rendez-vous annuel de concentration, d’interrogation et de conversation autour de l’une des institutions les plus déterminantes de la structure sociétale, de la conscience de citoyenneté et des règles du vivre-ensemble. Cette première édition est dédiée à feu Néjib Ayed, le premier doyen de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse, non seulement pour cet acte fondateur dont nous avons le droit et le devoir de vanter les mérites des anciens pour stimuler les nouveaux contributeurs au rayonnement de notre École universitaire, mais aussi parce que notre premier doyen était également un penseur, un chercheur et un responsable en matière d’école. Peut-être qu’en définitive, toute sa vie se résumerait-elle dans le mot « École », au sens large.</p>
<p>Dans le titre, le mot « école » a été délibérément associé à l’adverbe du temps présent, « aujourd’hui », pour prendre une relative distance par rapport à la littérature qui s’est développée, depuis le milieu du XX<sup>e</sup> s., autour du slogan « Demain l’école ». Notre à dire cherche à souligner, surtout dans notre pays mais c’est vrai dans la plupart des pays du monde, l’urgence immédiate d’une stratégie de réforme et d’un programme d’action pour l’école, en rapport à l’évolution et au progrès des conditions et des ambitions de la vie.</p>
<p>Les collègues de tous secteurs, intéressés par un échange autour de la question, à partir d’une communication de 15 minutes, sont invités à s’inscrire, avant le 1<sup>er</sup> mars 2023, auprès du responsable du Laboratoire Ecole et Littérature, le Pr. Nizar Ben Saad, sur son mail à l’adresse suivante : <a href="mailto:bensaadnizou@yahoo.fr">bensaadnizou@yahoo.fr</a></p>
<p>La demande d’inscription devra mentionner les nom et prénom, qualité, établissement d’origine et titre de la communication (de préférence avec une très brève présentation de trois phrases).</p>
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		<title>Trou-Blanc: Le casse-tête des grandes (et trop longues) vacances scolaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jun 2022 07:47:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[élèves]]></category>
		<category><![CDATA[occupation]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Badreddine Ben Henda Gérer l&#8217;été des enfants et des adolescents est un vrai casse-tête pour les parents, surtout pour les plus déshérités d&#8217;entre ces derniers. Les grandes vacances commencent très tôt chez nous; dès la fin mai, les collèges et les lycées sont plus ou moins désertés par leurs élèves, lesquels remplissent comme ils [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2942 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/badr-benhenda.jpg" alt="" width="120" height="80" />Par Badreddine Ben Henda</p>
<p>Gérer l&#8217;été des enfants et des adolescents est un vrai casse-tête pour les parents, surtout pour les plus déshérités d&#8217;entre ces derniers. Les grandes vacances commencent très tôt chez nous; dès la fin mai, les collèges et les lycées sont plus ou moins désertés par leurs élèves, lesquels remplissent comme ils peuvent ces heures libres, ces journées libres, qu&#8217;ils s&#8217;offrent eux-mêmes, ou plutôt que le temps scolaire pratiqué dans la plupart des établissements leur offre dès avant juin.</p>
<p>Où vont-ils pendant ces &#8220;vacances&#8221; prématurées? Partout, sauf chez eux ou dans des lieux où ils se sentent contrôlés d&#8217;une quelconque manière. Toujours en groupes de cinq membres au moins, ils prennent les tramways vers le centre-ville ou les banlieues en y causant toutes sortes de tapage et de nuisances, voire en y commettant parfois de graves imprudences et quelquefois de dangereux actes de délinquance.</p>
<p>Ces groupes sont plus imprévisibles lorsqu&#8217;ils sont composés exclusivement de garçons; mais lorsque des filles s&#8217;y mêlent, la contagion violente, polluante et imprudente n&#8217;est guère à exclure. La canicule ambiante n&#8217;est pas pour tempérer ces ardeurs jeunes d&#8217;autant plus que les adultes eux-mêmes censés les calmer et les raisonner en suffoquent peut-être davantage.</p>
<p>La chaleur n&#8217;y est parfois que pour peu de chose; car la plupart des bandes en vadrouille sont sans argent conséquent : et c&#8217;est le plus grave dans ce genre de sorties improvisées et difficilement contrôlables. Les parents n&#8217;ont pas toujours les moyens des tentations de leurs enfants. Surtout que la moindre des balades en ville ou en banlieue revient à au moins cinq dinars pour les plus fauchés de ces &#8220;vacanciers&#8221;! Le problème se pose apparemment avec moins d&#8217;acuité dans les villes côtières. Faux ! vous diront plusieurs parents ! Parce que justement, l&#8217;été des jeunes là-bas n&#8217;est pas fait que de baignades peu coûteuses. Non, il revient à beaucoup plus cher économiquement d&#8217;abord, et aussi sur bien d&#8217;autres plans individuels et collectifs !</p>
<p>Ça ne fait que commencer en ce début de juin 2022. Et c&#8217;est ainsi tous les ans en pareille période. Les solutions manquent chaque année un peu plus pour les familles en crise. Comme c&#8217;est le cas d&#8217;ailleurs pour l&#8217;Etat lui-même qui n&#8217;a pas le temps ni les moyens de penser aux vacances des jeunes, encore moins à celles des moins jeunes. Chaque Tunisien est comme livré à lui-même quand il s&#8217;agit d&#8217;affronter les grandes vacances ! Alors il les passe n&#8217;importe où et n&#8217;importe comment en fonction de ce qu&#8217;il a ou n&#8217;a pas ! Et &#8220;moulaha rabbi&#8221; ! Il y a peu de chances qu&#8217;il en soit autrement les années à venir !</p>
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