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	<title>Ecrire &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>Ecrire &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Trou-blanc: Pourquoi, Seigneur, écrivent-ils en français? Par Badreddine Ben Henda</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 May 2022 08:30:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;autre jour, au Lac 2, je suis entré à l&#8217;intérieur du parc d&#8217;attraction Dah-Dah que je n&#8217;ai plus revisité depuis deux décennies. Dans l&#8217;une des aires de jeux, une imposante pancarte écrite en français prévenait les parents des enfants contre certains risques et certaines imprudences. Non loin de là, on pouvait lire sur une pancarte [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class=" wp-image-2942 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/badr-benhenda.jpg" alt="" width="138" height="92" />L&#8217;autre jour, au Lac 2, je suis entré à l&#8217;intérieur du parc d&#8217;attraction Dah-Dah que je n&#8217;ai plus revisité depuis deux décennies. Dans l&#8217;une des aires de jeux, une imposante pancarte écrite en français prévenait les parents des enfants contre certains risques et certaines imprudences. Non loin de là, on pouvait lire sur une pancarte moins imposante – écrite toujours en français- d&#8217;autres consignes de précaution à l&#8217;adresse des visiteurs adultes. Les deux textes trahissaient au moins une vingtaine de fautes inadmissibles et ridicules (voir photo).</p>
<p>La même semaine, un &#8220;écrivain&#8221; tunisien francophone m&#8217;a demandé de préfacer un nouvel essai philosophique qu&#8217;il s&#8217;apprêtait à publier. Lorsque j&#8217;ai lu les premières pages du livre, j&#8217;ai relevé plusieurs incorrections et maladresses que j&#8217;ai pris soin de signaler en couleur à l&#8217;intention de l&#8217;auteur. Il y en avait de légères, mais aussi de très grossières. De plus, et en plusieurs endroits du texte, les constructions étaient trop longues et alambiquées. Ce dont j&#8217;ai courtoisement prévenu mon ami &#8220;écrivain-philosophe-exégète&#8221; qui s&#8217;autorisait des traductions libres du Coran, des citations d&#8217;auteurs très évasives ainsi que des interprétations fort discutables des textes sacrés et des ouvrages pris en exemples.</p>
<p>Dans ma première réponse, j&#8217;ai très gentiment prié le monsieur de relire son manuscrit et de m&#8217;envoyer la version revue et corrigée pour une éventuelle préface. Mon &#8220;ami&#8221; semblait n&#8217;attendre que cette réaction de ma part pour s&#8217;en prendre à moi, à mes aptitudes intellectuelles surtout, et pour contester mon évaluation. Pour lui, je m&#8217;intéressais trop à la forme et délaissais totalement le fond. Il trouvait même irréprochable le français avec lequel il avait développé &#8220;ses&#8221; idées.</p>
<p>J&#8217;ai alors écrit une deuxième réponse plus détaillée et plus démonstrative. Elle ne l&#8217;a pas du tout convaincu quant à la nécessité de publier un livre qui soit à la fois bien écrit et bien pensé. Ce qui importait à ses yeux c&#8217;est que l&#8217;essai soit déposé le plus vite possible à la Direction du livre relevant du Ministère des Affaires culturelles pour que la Commission des achats en acquière un maximum d&#8217;exemplaires.</p>
<p>J&#8217;ai oublié de vous dire que notre &#8220;essayiste&#8221; avait déjà publié d&#8217;autres livres en français, dont un roman bourré d&#8217;incorrections et de maladresses dès l&#8217;incipit, et que l&#8217;Union des Ecrivains Tunisiens a édité manifestement sans la moindre relecture. Le Ministère des Affaires culturelles, de son côté, en a sans doute acheté des dizaines d&#8217;exemplaires, répartis probablement entre les différentes bibliothèques du pays !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>TROU-BLANC : ECRIVAINS TUNISIENS ET MIROIR AUX ALOUETTES !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Sep 2021 15:49:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[correction]]></category>
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		<category><![CDATA[lecture]]></category>
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					<description><![CDATA[Par BADREDDINE BEN HENDA J&#8217;ai, ce matin, fini de lire deux romans tunisiens écrits en français et publiés en 2021. Le premier est l&#8217;œuvre d&#8217;un enseignant qui vit et exerce en France; le second est signé par un fonctionnaire retraité qui vit dans l&#8217;une des banlieues de Tunis. En vérité, je n&#8217;ai lu et savouré [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class=" wp-image-2942 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/badr-benhenda.jpg" alt="" width="125" height="83" />Par <em>BADREDDINE BEN HENDA</em></p>
<p>J&#8217;ai, ce matin, fini de lire deux romans tunisiens écrits en français et publiés en 2021. Le premier est l&#8217;œuvre d&#8217;un enseignant qui vit et exerce en France; le second est signé par un fonctionnaire retraité qui vit dans l&#8217;une des banlieues de Tunis. En vérité, je n&#8217;ai lu et savouré jusqu&#8217;à la fin que le premier livre. Quant à l&#8217;autre, il m&#8217;a été difficile, je veux dire impossible, d&#8217;en achever la lecture.</p>
<p>Le roman de notre écrivain émigré est irréprochable presque sous tous rapports, notamment sur le plan de la langue savoureuse avec laquelle il est rédigé. Par moments, je me demandais si je n&#8217;avais pas entre les mains le chef-d&#8217;œuvre de l&#8217;un des grands auteurs classiques de la littérature française. Il y avait peut-être à redire sur la construction romanesque; mais qu&#8217;est-ce que c&#8217;était bien écrit ! En tout cas, pour au moins l&#8217;excellente qualité de son français, l&#8217;auteur méritait amplement le Prix Comar qui lui a été tout récemment décerné.</p>
<p>L&#8217;autre &#8220;texte&#8221;(c&#8217;est  mieux ainsi de ne pas en préciser le genre; d&#8217;ailleurs en avait-il un ?) était par contre si mal écrit dans la langue de Molière que j&#8217;ai dû le lire exactement avec les réflexes d&#8217;un professeur de collège en face de la copie du pire de ses élèves ! Mais, Bon Dieu ! Qui a autorisé la publication d&#8217;une telle horreur ?! Mais, Bon Dieu, qui a fait croire à monsieur l&#8217;auteur qu&#8217;il pouvait écrire et publier des livres ?! Car l&#8217;autre comble, c&#8217;était que l&#8217;auteur de cette calamité littéraire en avait déjà pondu d&#8217;autres, écrites sans doute dans le même français infirme!</p>
<p>On peut, bien sûr, tolérer certaines petites maladresses et incorrections, même chez les écrivains les plus illustres! Personne n&#8217;est infaillible de ce côté-là ! Mais s&#8217;arrêter à toutes les lignes, s&#8217;arracher les cheveux d&#8217;horripilation à chaque paragraphe et à chaque page ! Non ! C&#8217;est au-dessus de mes forces et au-dessus de mon indulgence de lecteur francophone assidu! Le problème excède ma personne, en fait ! Car, le fréquentant un peu depuis deux ans, j&#8217;imagine que notre auteur banlieusard ne peut admettre d&#8217;être taxé de mauvaise plume ! Lui qui emploie à profusion (mais presque jamais correctement) l&#8217;imparfait du subjonctif !!!</p>
<p>Son cas me rappelle d&#8217;abord celui d&#8217;un jeune écrivaillon qui, dès son premier roman, très mal écrit et très mal conçu du reste-, s&#8217;était permis de s&#8217;attaquer violemment au jury du Prix Comar lequel, selon lui, l&#8217;avait frustré de l&#8217;un des prix du concours littéraire annuel. J&#8217;ai lu ce roman-torchon et plus jamais je n&#8217;ai accepté de rencontrer son médiocre et prétentieux auteur. Je me souviens aussi de cette écrivaine, poétesse, nouvelliste, romancière, essayiste, philosophe, historienne, critique littéraire, critique d&#8217;art, critique-tout, qui un jour m&#8217;a envoyé le manuscrit de son premier roman pour que je le préface ! J&#8217;ai donc commencé par lire le monumental roman de 60 pages ! Inutile de vous dire à laquelle je m&#8217;étais arrêté ! Je sais que vous devinerez tout seuls !</p>
<p>Feu Alain Nadaud avait baptisé l&#8217;un de ses romans &#8220;D&#8217;écrire j&#8217;arrête&#8221;! Ah ! Si mes &#8220;amis&#8221; d&#8217;écrire arrêtaient ! Juste pour au moins se relire moins narcissiquement! Miroir, ô beau miroir, dis-leur ce que je n&#8217;ose pas leur dire ! Miroir, ô beau miroir, rapporte-leur très gentiment ce que je suis, là, en train d&#8217;écrire !</p>
<p>&nbsp;</p>
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