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	<title>éthique &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>éthique &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>TROU-BLANC: Mes 60 ans, une histoire à raconter. Par Riadh Ben Abderrazak</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 07:45:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[60 ans]]></category>
		<category><![CDATA[anniversaire]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[sagesse]]></category>
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					<description><![CDATA[En ce jour particulier où je célèbre mes 60 ans, je me retourne sur le chemin parcouru, un chemin jonché de mots, de phrases, et de paragraphes qui ont formé le grand livre de ma vie. Chaque année a été une page, chaque défi une leçon, et chaque réussite une histoire à raconter. Dans l&#8217;univers [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div dir="auto"><img decoding="async" class=" wp-image-5708 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/01/Riadh-Ben-Abderrazak.jpg" alt="" width="125" height="132" /> En ce jour particulier où je célèbre mes 60 ans, je me retourne sur le chemin parcouru, un chemin jonché de mots, de phrases, et de paragraphes qui ont formé le grand livre de ma vie. Chaque année a été une page, chaque défi une leçon, et chaque réussite une histoire à raconter.</div>
<div dir="auto">Dans l&#8217;univers de l&#8217;édition, où chaque livre est une fenêtre sur un nouveau monde, j&#8217;ai eu l&#8217;honneur de guider de nombreuses œuvres de leur naissance à leur maturité. Chaque auteur que j&#8217;ai accompagné, chaque manuscrit que j&#8217;ai poli, a été un voyage enrichissant, un partage d&#8217;idées et d&#8217;émotions qui transcende les simples mots sur le papier.</div>
<div dir="auto">Aujourd&#8217;hui, alors que les pages de ma propre histoire continuent de se tourner, je suis rempli de gratitude pour ces moments partagés, pour les leçons apprises et pour les amitiés forgées au fil des chapitres de ma vie. C&#8217;est une aventure qui a été à la fois exigeante et exaltante, un parcours jalonné de découvertes et d&#8217;inspirations sans fin.</div>
<div dir="auto">En ce jour de mon soixantième anniversaire, je vous invite à célébrer avec moi non seulement une étape personnelle, mais aussi l&#8217;amour inaltérable pour les livres, pour la culture, et pour cette quête incessante de connaissances et de beauté. Ensemble, continuons d&#8217;écrire les pages à venir, avec la même passion et le même engagement envers le monde merveilleux de la littérature.</div>
<div dir="auto"></div>
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		<title>TROU-BLANC: UNE LEÇON DE VIE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Aug 2022 07:56:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[course]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[éthique]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[médaille]]></category>
		<category><![CDATA[mérite]]></category>
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					<description><![CDATA[&#8220;Le coureur kényan Abel Mutai n&#8217;était qu&#8217;à quelques mètres de la ligne d&#8217;arrivée, mais a confondu les panneaux et s&#8217;est arrêté, pensant qu&#8217;il avait fini. Le coureur espagnol, Ivan Fernandez, était juste derrière lui et, réalisant ce qui se passait, a commencé à crier au Kenyan de continuer à courir. Mutai ne connaissait pas l&#8217;espagnol [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="m8h3af8h l7ghb35v kjdc1dyq kmwttqpk gh25dzvf n3t5jt4f"></div>
<div class="l7ghb35v kjdc1dyq kmwttqpk gh25dzvf jikcssrz n3t5jt4f">
<div dir="auto">&#8220;Le coureur kényan Abel Mutai n&#8217;était qu&#8217;à quelques mètres de la ligne d&#8217;arrivée, mais a confondu les panneaux et s&#8217;est arrêté, pensant qu&#8217;il avait fini. Le coureur espagnol, Ivan Fernandez, était juste derrière lui et, réalisant ce qui se passait, a commencé à crier au Kenyan de continuer à courir. Mutai ne connaissait pas l&#8217;espagnol et ne comprenait pas.</div>
<div dir="auto">Réalisant ce qui se passait, Fernandez a poussé Mutai à la victoire.</div>
<div dir="auto">Un journaliste a demandé à Ivan : ′′ Pourquoi avez-vous fait cela ? ′′ Ivan a répondu : ′′ Mon rêve est qu&#8217;un jour, nous pouvons avoir une sorte de vie communautaire où nous nous poussons et poussons aussi d&#8217;autres à gagner. ′′</div>
<div dir="auto">Le journaliste a insisté ′′ Mais pourquoi avez-vous laissé le Kenyan gagner ?&#8221; Ivan a répondu : ′′ Je ne l&#8217;ai pas laissé gagner, il allait gagner. La course c&#8217;était ça.&#8221;</div>
<div dir="auto">Le journaliste a insisté et a demandé à nouveau : ′′ Mais tu aurais pu gagner !&#8221; Ivan l&#8217;a regardé et lui a répondu : ′′ Mais quel serait le mérite de ma victoire ? Quel serait l&#8217;honneur de cette médaille ? Que penserait ma mère ?&#8221;</div>
<div dir="auto">Les valeurs se transmettent de génération en génération. Quelles valeurs apprenons-nous à nos enfants et combien inspirez-vous les autres à gagner ? La plupart d&#8217;entre nous profitent des faiblesses des gens au lieu de contribuer à les aider à se renforcer.&#8221;</div>
<div dir="auto" style="text-align: right;">
<p><em>(Rapporté par Boubaker Sahraoui)</em></p>
<h5 class="jxuftiz4 jwegzro5 hl4rid49 icdlwmnq i0rxk2l3 ztn2w49o" style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-4811" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/08/merite-et-ethique-1.jpg" alt="" width="351" height="420" /></h5>
</div>
</div>
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		<title>Chronique : Un siècle partiel et partial de littérature tunisienne ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 May 2022 08:41:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[crédibilité]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni Les avis divers, jusqu’à la polémique, à propos de la littérature tunisienne, ne cessent de se multiplier et c’est tant mieux. Que cette chronique soit prise alors dans cet état d’esprit, surtout qu’elle a pour objet un livre élaboré par deux collègues et néanmoins ami(e)s, en l’occurrence « Un siècle de littérature tunisienne : [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><img decoding="async" class="wp-image-3249 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg" alt="" width="142" height="94" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1160x768.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1536x1017.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-750x497.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1140x755.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1.jpg 1848w" sizes="(max-width: 142px) 100vw, 142px" /><em>Par Mansour M’henni</em></p>
<p>Les avis divers, jusqu’à la polémique, à propos de la littérature tunisienne, ne cessent de se multiplier et c’est tant mieux. Que cette chronique soit prise alors dans cet état d’esprit, surtout qu’elle a pour objet un livre élaboré par deux collègues et néanmoins ami(e)s, en l’occurrence « <em>Un siècle de littérature tunisienne : 1900-2017</em> », sorti en France, en 2019.</p>
<p>D’autres collègues et amis m’avaient communiqué leur critique de l’ouvrage, jugé « partiel et partial », voire même relevant d’un certain lobby, donc en contradiction flagrante avec son titre très ambitieux. Comme je n’avais pas accès au livre, je m’étais abstenu de tout commentaire, jusqu’à mon séjour actuel à Paris où j’en ai pris connaissance, très rapidement et de façon superficielle, je dois l’avouer, ce qui ne m’autorise pas à donner une lecture critique de son contenu. Même la question de spécialité, soulevée par certains, reste relative à mon sens, et je ne saurais m’y inscrire, parce qu’à partir d’un certain niveau de maîtrise des techniques critiques, on peut s’intéresser à n’importe quel corpus, pourvu qu’on se prémunisse des connaissances nécessaires s’y rapportant. Je me contenterai donc de certaines remarques de forme et d’éthique, avec l’espoir de les voir sportivement tolérées par les auteurs d’un ouvrage dont la valeur historisante ne saurait être contestée, indépendamment du degré de fiabilité et/ou de crédibilité qu’on lui attribuerait, chacun de son point de vue.</p>
<p>Contre toute modestie, je me permets, ici, de parler de ma personne, tout en sachant que plusieurs collègues se sentiraient dans la même déception. Je rappelle que les auteurs du livre ne sauraient lui ôter sa dimension historique et que pour se faire, ils ont même changé les règles de la mesure du temps et rallongé la durée du siècle à 117 ans. A la bonne heure, dirait-on puisque cela rendrait peut-être justice à des écrivains qui, autrement, seraient exclus de l’histoire de la littérature tunisienne. Evident non ? Si vous n’avez pas place dans ce siècle littéraire où vous avez conduit votre vie et votre, vous n’avez plus le statut d’écrivain ! Sauf peut-être pour venir voter lors d’un congrès des écrivains !? C’en est ainsi, semble-t-il, dans toutes les républiques : le peuple, c’est pour les élections, le reste, c’est pour les nôtres ! En tout cas, pour un co-auteur, en même temps haut responsable de l’Union des Ecrivains Tunisiens, la moindre des choses aurait été de veiller à annexer à la matière du livre une bibliographie aussi représentative que possible ! A moins qu’on ait délibérément éviter cela et opter pour une « bibliographie sélective », parce qu’à ajouter une telle bibliographie, les lecteurs « français et francophones » peuvent s’étonner que des écrivains suffisamment productifs ne soient pas évoqués en tant que tels dans le corps du texte ?</p>
<p>Quant à ce qui me concerne personnellement, je découvre, à l’entrée du livre, que j’ai eu droit (parmi tant d’autres) à un remerciement dont je n’ai compris les raisons objectives puisque, bien que supposé spécialiste de la littérature maghrébine de langue française, je ne me souviens pas avoir été interrogé ou consulté – et il n’y avait pas de quoi d’ailleurs. Ce n’est qu’à la fin que j’ai eu un soupçon d’explication de ce détail : on m’attribuerait ainsi un remerciement pour un service non rendu (parce que non demandé), contre le refus d’un statut qui me revient de droit et qu’on ne m’a pas accordé. Génial, non ?</p>
<p>Pourtant, les auteurs me connaissent bien et savent presque tout sur ma modeste personne et sur ma production littéraire, surtout celle en langue française ! Ils savent que je publiais dans les suppléments des journaux du pays, surtout le journal <em>Le Temps</em>, depuis le milieu des années 70 et que j’ai commencé à publier des livres en 1992. Ils savent, de par leurs statuts respectifs, que j’ai publié sept recueils de poèmes dont des textes choisis ont été traduits en anglais et en italien et publiés en Angleterre et en Italie, dont un recueil aussi a été traduit en arabe et publié au Caire et dont une anthologie, traduite en espagnol, a été publiée en 2013 par le Festival Mondial de Poésie du Costa Rica, auquel j’avais été invité. Plusieurs articles ont été écrits sur cette poésie par des spécialistes la jugeant d’un apport certain ! Ils savent également que, dans le genre narratif, j’ai publié, avant 2017, un recueil de nouvelles, <em>La Récompense de Sinimmar</em>, un récit, <em>L’Araignée</em>, traduit en arabe par feu Mahjoub Ayari et publié en Tunisie et au Caire, ainsi qu’un roman, <em>La Nuit des Mille nuits ou Le Roi des pendus</em>, qui a obtenu le Prix International Kateb Yacine pour le roman francophone en Algérie et qui a été traduit en arabe par Mohamed Aït Mihoub pour l’Institut de traduction de Tunis.</p>
<p>Et je ne parle pas des livres et essais critiques ou de pensées, ni des collectifs dirigés ou codirigés dont ceux incluant le corpus de la littérature tunisienne. Mes amis et collègues n’ont pas trouvé mieux à m’évoquer que la note (44) en bas de la page 205 : « … à propos de Harakêt : « ce roman a été traduit en français par Mansour M’henni, <em>mouvements</em>, Tunis, Editions Cenatra, 2008, 119p. Le titre en français commence par la lettre « m » minuscule » (Sait-on au moins qu’il y a des choix éditoriaux spécifiques de la maquette de couverture relevant de la décision finale de l’éditeur ?). Ensuite, juste trois évocations à la fin du livre dans une « Bibliographie sélective » &#8212; on ne peut plus sélective en effet : « P (509) : Mouvements traduit par Mansour M’henni // P (520) : El Houssi, Majid – M’henni, Mansour – Zoppi dir (1997), <em>Regard sur la littérature tunisienne…</em> // P 522 : M’henni Mansour (1996) « Fawzi Melleh », <em>La littérature maghrébine de langue française… </em>».</p>
<p>Même le livre de 2005, <em>Le Texte mixte de la littérature tunisienne de langue française. L’expérience triangulaire</em>, n’est pas cité. Sélection oblige, puisque Hédi Bouraoui ne serait pas, pour nos collègues, un écrivain tunisien. D’ailleurs, ne le considérait-on pas comme tel qu’il fallait bien s’en justifier !</p>
<p>Pour conclure, nous parlons toujours du besoin, pour la littérature tunisienne, de promouvoir ses écrits et de faire connaître ses auteurs ? Cela n’est pas pour aujourd’hui, peut-être pas pour demain non plus ? Je me rappelle un ami écrivain tunisien de langue française. Au début des années 90, nous déjeunions ensemble chez lui à Paris quand j’ai ouvert la conversation sur cette littérature. Il a répondu fermement : « Tu plaisantes, Mansour ? Il n’y a pas de littérature tunisienne de langue française. Il y a moi, seulement. »</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Conférence à l&#8217;ISSHT: Ethique et mise en forme de la recherche scientifique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Feb 2022 09:37:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[pratique]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>
		<category><![CDATA[Ureb]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;unité de recherche en études brachylogiques organise sa prochaine journée d&#8217;études à une problématique étroitement liée au secteur de l&#8217;enseignement supérieur et de la recherche, mais à l&#8217;éthique de la vie sociale par son ensemble. La journée comprend d&#8217;abord une conférence ayant pour titre &#8220;Ethique et mise en forme de la recherche scientifique&#8221;, que présentera [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;unité de recherche en études brachylogiques organise sa prochaine journée d&#8217;études à une problématique étroitement liée au secteur de l&#8217;enseignement supérieur et de la recherche, mais à l&#8217;éthique de la vie sociale par son ensemble. La journée comprend d&#8217;abord une conférence ayant pour titre &#8220;Ethique et mise en forme de la recherche scientifique&#8221;, que présentera le Pr. ém. Mansour M&#8217;henni de l&#8217;Université Tunis El Manar. le second temps de la rencontre sera sous forme de conversation-atelier animée par le conférencier autour des aspects pratiques de la problématique posée.</p>
<p>La rencontre se déroulera le mercredi 02 mars 2022 à l&#8217;Institut supérieur des Sciences humaines de Tunis, dans la salle Paul Ricoeur. (Entrée libre).</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-3895" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/06/Couverture-MELANGES-OFFERTS-A-MANSOUR-MHENNI_v2-web.jpg" alt="" width="640" height="444" /></p>
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		<item>
		<title>Etats Généraux de la Nouvelle Brachylogie &#8211; colloque: La Brachylogie du manque (oct2022)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 09:37:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Amour]]></category>
		<category><![CDATA[Brachylogie]]></category>
		<category><![CDATA[désir]]></category>
		<category><![CDATA[distance]]></category>
		<category><![CDATA[manque]]></category>
		<category><![CDATA[pensée]]></category>
		<category><![CDATA[poétique]]></category>
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					<description><![CDATA[Université Tunis El Manar (UTM) Institut supérieur des sciences humaines de Tunis   Unité de Recherche en études brachylogiques (UREB)   L’association Brachylogia-Tn   La Coordination internationale des recherches et études brachylogiques (Cireb-Paris) &#160; organisent, à l’occasion du dixième anniversaire de l’initiation du concept de « Nouvelle Brachylogie », les « États Généraux 2022 de la Nouvelle Brachylogie : [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Université Tunis El Manar (UTM)</strong></p>
<p><strong>Institut supérieur des sciences humaines de Tunis</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Unité de Recherche en études brachylogiques (UREB)</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>L’association Brachylogia-Tn</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>La Coordination internationale des recherches et études brachylogiques (Cireb-Paris)</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>organisent, à l’occasion du dixième anniversaire de l’initiation du concept de « Nouvelle Brachylogie », les « <strong>États Généraux 2022 de la Nouvelle Brachylogie : situation et perspectives </strong>». Dans ce cadre, un colloque international est programmé autour du thème :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>La Brachylogie du manque et ses implications poétiques, éthiques et pédagogiques</em></strong></p>
<p><strong><em>(Tunis du 12 au 14 octobre 2022 : 2 jours pour le colloque et un jour pour les États généraux)</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Peut-être est-ce un défi que de s’attaquer à une problématique aussi complexe que celle de la relation entre la Nouvelle Brachylogie et le sentiment de manque dans l’étendue large et variée de sa manifestation. Mais après mûre réflexion et riche conversation, la problématique a été retenue au vu des questions importantes et des analyses profondes qu’elle susciterait.</p>
<p>Cette orientation est née des discussions des communications présentées pendant le 4<sup>ème</sup> Congrès Mondial de Brachylogie à Abidjan (Côte d’Ivoire, Octobre 2021) autour de « La Nouvelle Brachylogie face au désastre ». On avait alors évoqué l’intérêt d’une approche brachylogique de la frustration, de la privation, de l’absence, de la pénurie, de la carence, de la répression, de la maladie, de la folie, de l’aliénation, de la mort, de la censure, de la précarité, de la solitude, de l’incommunicabilité, du handicap, du besoin, du hiatus, du néant, etc. Finalement, l’idée de manque a semblé pouvoir constituer un paradigme englobant toutes ces variantes. Le rapprochement synonymique n’est donc pas à éluder, mais la pensée des différences et des nuances, aussi minimes soient-elles, actualiserait d’autres pistes de recherche et des idées innovantes.</p>
<p>Cela a été d’autant plus encourageant que l’expression du manque est polymorphe dans la littérature et les arts, de quoi inspirer des approches brachypoétiques intéressantes et enrichissantes, allant de la thématique amoureuse aux conditions troubles de la socialité, avec tous les excès qu’on y constate et les interrogations profondes, existentielles même, qu’elle pose à l’humanité. En effet, l’amour n’est-il pas le foyer privilégié du désir et de son présupposé, le manque, avec ses différentes implications psychiques ?</p>
<p>De ce point de vue, la frontière imaginaire est vite franchie de la brachypoétique à la brachylogie générale et on se retrouve alors dans les champs de la psychanalyse (Freud, Lacan, avec un détour par « l’acte manqué ») et de la psychologie (On évoquerait, à titre indicatif, les travaux conduits au Canada autour de « la psychologie du manque »). Le domaine de la sociologie permettrait de revenir aux effets de la pandémie du coronavirus sur les rapports sociaux et aux nombreuses études y afférentes ; il permettrait aussi d’interroger les travaux sur la sociologie de la pauvreté, depuis Georg Simmel au moins, car l’approche brachylogique est envisageable quant à sa vision de la réciprocité et du relativisme, dans l’esprit de son appel à « déceler dans chaque détail de la vie le sens global de celle-ci. » (Simmel, Georg, <em>La philosophie de l&#8217;argent</em>, Paris, PUF, coll. &#8220;Sociologies&#8221;, 1988 / réédité dans la collection « Quadrige » en 1999). La philosophie également est on ne peut plus habilitée à(re)penser le lien établi par Platon entre le désir et le manque, et à l’articuler à tous les travaux qui ont suivi depuis deux millénaires et demi. De son côté, la pédagogie, à l’école ou en société plus large, ne saurait se passer de la notion de manque dans sa quête d’une éthique adaptée et d’une thérapeutique efficace aux malformations sociétales. Pensons par exemple au précieux collectif dirigé par <strong>Emmanuel Hirsch, intitulé <em>Traité de bioéthique </em>(</strong>Toulouse, Érès, 2010 / réédité dans la collection Érès poche en 2014)<strong>, surtout à son troisième volume « </strong>Handicaps, vulnérabilités, situations extrêmes » introduit par un article de Jean-Claude AMEISEN, « &#8220;Penser le manque&#8221; : la mort dans la condition humaine », écrit en référence à « la citation de Maurice Blanchot dans <em>Le Livre à venir</em> » : <em>« Penser</em>, c&#8217;<em>est toujours</em> apprendre à <em>penser</em> le <em>manque qu</em>&#8216;<em>est</em> aussi la pensée, et, partant, à préserver ce <em>manque</em> en l&#8217;amenant à la parole ».</p>
<p>N’oublions pas que la brachylogie a subi l’empire de la rhétorique qui l’avait réduite à une variante subsidiaire et méjugée de l’ellipse, celle-ci se définissant essentiellement par le manque. L’interrogation et la réflexion dans le cadre du présent colloque réussiront-elles à mettre en évidence la différence entre l’exploitation de la brachylogie comme une figure de rhétorique et la vraie nature que Socrate aurait souhaité lui donner, en l’occurrence celle d’une philosophie du monde et des relations qui devraient y présider pour le vivre-ensemble démocratique ?</p>
<p>On imaginerait donc quatre volets marquant les principales orientations des réflexions attendues :</p>
<p>Brachypoétique du manque</p>
<p>Brachylogie et psychologie du manque</p>
<p>Brachylogie et sociologie du manque</p>
<p>Éthique et pédagogie brachylogiques face au manque</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les travaux du colloque (12-13 octobre 2022) et la journée d’évaluation des dix premières années du concept de Nouvelle Brachylogie (14 octobre 2022) se tiendront dans les locaux de l’Université Tunis El Manar (Institut Supérieur des Sciences Humaines de Tunis). Un programme culturel est prévu dans des espaces du secteur, en collaboration avec le ministère tunisien des Affaires culturelles, et une excursion de tourisme culturel est envisageable (15 octobre 2022) sur inscription préalable.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les modalités de soumission des propositions :</strong></p>
<p>&#8211; Un texte de 500 mots sous format Word ; – l’identité de l’auteur ou des auteurs (le prénom, le nom, le statut et l’institution de rattachement, adresse, E-mail, téléphone) ;</p>
<p>&#8211; Durée de la communication : 20 minutes</p>
<p>Les propositions de communication, avec mention de l’axe de référence, sont à envoyer à l’adresse électronique suivante :</p>
<p><a href="mailto:cireb.brachylogie@gmail.com"><strong>cireb.brachylogie@gmail.com</strong></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Dates à retenir :</strong></p>
<p><strong>Réception des propositions</strong> : du 15 février 2022, au 1<sup>er</sup> mai 2022</p>
<p><strong>Notifications de l’acceptation des propositions</strong> : 16 mai 2022</p>
<p><strong>Envoi d’un premier état du texte de la communication :</strong> 30 septembre 2022</p>
<p><strong>Déroulement du colloque</strong> : 12-13-14 octobre 2022</p>
<p><strong>Envoi de la version définitive du texte de la communication</strong> : 31 décembre 2022</p>
<p><strong>Publication des actes du colloque (Second semestre 2023) : </strong>Les articles sélectionnés par le comité scientifique feront l’objet d’une publication conforme aux normes académiques internationales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>NB :</u></strong> Les participants se prendront en charge pour le voyage et le séjour. Le montant des frais d’inscription, couvrant la plaquette d’information, les déjeuners et les pauses-café, sera annoncé par les courriers personnalisés et sur le site officiel de la Cireb, avec la précision de la réduction attribuée à ses adhérents et à ceux des associations partenaires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Co-directeurs de la manifestation </em></strong>(ordre alphabétique)<strong><em> :</em></strong></p>
<p>Zouhour Ben Aziza (Directrice de l’Ureb)</p>
<p>Badreddine Ben Henda (Président de Brachylogia-Tunisie)</p>
<p>Mansour M’henni (Président de la Cireb)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Les comités scientifiques et d’organisation seront annoncés ultérieurement avec le programme.</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-4557" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/01/affiche-coll-manque-800x1035.jpg" alt="" width="800" height="1035" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/01/affiche-coll-manque-800x1035.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/01/affiche-coll-manque-1160x1501.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/01/affiche-coll-manque-1187x1536.jpg 1187w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/01/affiche-coll-manque-1583x2048.jpg 1583w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/01/affiche-coll-manque-750x971.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/01/affiche-coll-manque-1140x1475.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/01/affiche-coll-manque-scaled.jpg 1978w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
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		<title>Point chaud : Le monde à un vertigineux virage ! Par Kamel Cherif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Jul 2021 15:52:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[dérouite]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[monde]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Qu&#8217;est-ce que le monde a changé, les mentalités et les comportements aussi. Que de valeurs se sont perdues dans le tourbillon de la crise sanitaire, il n&#8217;y a plus de limite à l&#8217;insensé, à l&#8217;irresponsabilité, à l&#8217;inconscience, plus rien ne surprend, rien n’étonne, tout est sujet à critique. Le virus a contribué à mettre à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2850 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/Kamel-Cherif-2.jpg" alt="" width="186" height="182" />Qu&#8217;est-ce que le monde a changé, les mentalités et les comportements aussi. Que de valeurs se sont perdues dans le tourbillon de la crise sanitaire, il n&#8217;y a plus de limite à l&#8217;insensé, à l&#8217;irresponsabilité, à l&#8217;inconscience, plus rien ne surprend, rien n’étonne, tout est sujet à critique. Le virus a contribué à mettre à nu toutes les tares, tous les défauts, tous les défis, tous les abus, toutes les anomalies.</p>
<p>On vit dans un monde super interconnecté où plus rien ne se cache, où tout se sait, tout se voit, tout se discute. En outre on est dans un monde où l&#8217;indifférence, l&#8217;égoïsme, le chacun pour soi, l’incompétence sont devenus la règle, où les inégalités se creusent et s’accroissent. Un exemple parmi tant d&#8217;autres pour corroborer cette nouvelle vision du monde, si le Canada a connu de terribles canicules, à l&#8217;autre bout du monde l&#8217;île de Madagascar fait face, impuissante, à une famine climatique qui a tout rongé. Qui s&#8217;en soucie ?</p>
<p>Ce climat pourri va encore pourrir la vie des terriens avec ce changement climatique qui va devenir la nouvelle normalité et ce qui vient de se passer en Allemagne et en Belgique peut se reproduire fréquemment et n&#8217;importe où.</p>
<p>Dans le monde politique on voit de tout, des présidents poursuivis par la justice, un ministre de la justice en exercice mis en examen par la cour de justice, un embouteillage de candidats pour n&#8217;importe quelle élection présidentielle dans n&#8217;importe quel pays du monde, des crises politiques à répétition comme ce qui se passe au Liban, des populations de plus en nombreuses dans la rue pour faire entendre leurs voix. De plus en plus, les citoyens tournent le dos à la démocratie et cette tragédie démocratique doit interpeller les véritables démocrates.</p>
<p>Dans ce monde agité où les crises s&#8217;accumulent, on a l&#8217;impression d&#8217;être dans l&#8217;inimaginable et de nager souvent dans l&#8217;absurde le plus total avec autant de revirements et d&#8217;hésitations dans tous les domaines dont celui qui accapare toute l&#8217;attention et hante tous les esprits, la guerre contre autant d&#8217;ennemis invisibles.</p>
<p>On est effectivement en guerre totale et mondiale et on a déjà perdu plusieurs batailles, d&#8217;où ce rétropédalage et ce repli dans plusieurs pays où le masque est redevenu obligatoire à l&#8217;intérieur et à l&#8217;extérieur. Même à Tokyo où tout est contrôlé, des cas ont été détectés dans le milieu super protégé des jeux olympiques.</p>
<p>Le monde est à un tournant et pour le diriger il faut des doses de maturité, de bon sens, de responsabilité, d&#8217;intelligence et de sens du devoir.</p>
<p>Bon dimanche, prenez soin de vous, la guerre continue, la situation reste préoccupante chez nous et ce qui rassure le plus c&#8217;est que l&#8217;aide s&#8217;accroit et vient de plusieurs pays.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Retour sur le besoin d’un Mouvement pour la République du Respect</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Jun 2021 20:31:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
		<category><![CDATA[mouvement]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[république]]></category>
		<category><![CDATA[Respect]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni Aujourd’hui, j’ai croisé un statut de ma collègue et amie Ghada Nechi, comme elle a l’habitude d’en fournir en grand nombre et toujours aussi heureux et aussi instructifs les uns que les autres, un statut sous forme d’image disant : « Pour s’entendre, il ne faut pas les mêmes idées… Il faut [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" /><em>Par Mansour M’henni</em></p>
<p>Aujourd’hui, j’ai croisé un statut de ma collègue et amie Ghada Nechi, comme elle a l’habitude d’en fournir en grand nombre et toujours aussi heureux et aussi instructifs les uns que les autres, un statut sous forme d’image disant : « Pour s’entendre, il ne faut pas les mêmes idées… Il faut le même respect. » Cela m’a renvoyé à quelques souvenirs et certaines initiatives datant de quelques années mais toujours d’actualité, à mon humble avis. Aussi me permettrai-je d’en rappeler au moins l’esprit, qui est ceci : « l’éthique du respect doit être le fondement et le pilier principal de la notion de société ».</p>
<p>La première initiative que je voudrais évoquer date du 4 février 2012, celle du lancement d’un blog personnel, <em>lerespect</em><em>, </em><strong>pour une apologie du respect :</strong></p>
<p><strong><em>&#8220;</em></strong><em><strong>Le respect est au centre de toute conscience individuelle et de toute dynamique sociale qui cherche à s’inscrire dans l’humanité en tant que valeur. C’est pourquoi, chers amis, j’ai choisi de nommer ainsi mon blog que je voudrais un espace d’échange constructif et enrichissant pour chacun de nous avec comme principe de base de tout comportement : le respect.</strong></em></p>
<p><em><strong>Evidemment le respect n’exclut pas la critique ; au contraire, il la revendique comme une condition du vivre-ensemble et du faire-ensemble. Ainsi, être critique dans la logique et dans l’éthique du respect, c’est aider à édifier la démocratie sur des fondements inébranlables. Et tout le reste est littérature !&#8221;</strong></em> (Mansour M’henni)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J’y ai immédiatement mis un article datant du 15 novembre 2011, mais non moins valable actuellement. J&#8217;avais accroché un aphorisme personnel, comme un talisman : « Je ne manque de respect à personne ; mais personne ne me confisquera ma liberté » et je l’avais intitulé « <a href="http://lerespect.unblog.fr/2012/02/04/plaidoyer-pour-une-republique-du-respect/"><strong><em>Plaidoyer pour une République du Respect</em></strong></a><strong><em> »</em></strong> :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>«<strong><em> Dimanche 13 novembre, la France a fêté la valeur de la gentillesse ; ce qu’elle fait annuellement depuis 2009. Une pensée philosophique même est en train d’accompagner cette vision civilisationnelle d’une société qui se cherche ou qui cherche à retrouver un certain équilibre dans un monde qui l’expose à tous les risques et la met au défi de tous les paris. A y réfléchir de plus près, je me suis dit que nous aussi, nous sommes exposés à autant de risques sinon plus et sommes au défi d’autant de paris sinon davantage. Quelle valeur alors nous servirait-elle le mieux et fonderait-elle le plus solidement et le plus durablement notre projet de société ? J’avoue que la gentillesse a beau être souhaitable, elle me paraît fort insuffisante et parfois à même de fragiliser un fonctionnement de droit qui peut se retourner contre la société qui en ferait le principal mode du vivre-ensemble. Au nom de la gentillesse, on cède sur certaines questions, et à force de céder on tombe dans la soumission, au moins dans le silence complice. Les Tunisiens, qui ont assez expérimenté la gentillesse et qui ont brûlé à son feu, ne sauraient aujourd’hui se fourrer dans la gueule du même loup et franchir une étape importante de leur Histoire sans en tirer l’enseignement qui se devrait. Au vu de cela, je pense qu’aujourd’hui plus que jamais, peut-être même en tout temps de leur histoire moderne, les Tunisiens ont expressément et impérativement besoin d’une « République du Respect ». Si j’avais à fonder un parti politique, je crois que c’est ce parti que je choisirais de lancer. Si quelqu’un lançait un tel parti, je crois qu’il serait le premier à me tenter et à susciter mon intérêt. En effet, le respect est la valeur qui présuppose toutes les autres. Il y a d’abord le respect de soi, qui suppose la dignité et la revendication des droits individuels, dont la liberté de propriété, de culte et d’opinion, et du droit à la citoyenneté en toute justice et en toute équité. Il y a ensuite le respect de l’Autre, qui suppose le dialogue, la tolérance, la démocratie et le refus de tout fanatisme et de toute forme d’exclusion. Il y a enfin le respect de la communauté, qui suppose la solidarité, la responsabilité et l’engagement pour l’intérêt commun et pour la protection et la sauvegarde des biens publics. Qu’importe donc que quelqu’un veille bien ou non fonder le Parti de la République du Respect, si nous choisissons d’être les citoyens volontaires et volontaristes de cette république et de la valeur qui la fonde. Tout le reste ne serait alors que jeux et spectacles du paysage politique qui finissent par donner l’impression que dans ce genre de sport, les terrains, les joueurs et les arbitres </em></strong><strong><em>peuvent changer, mais que les tactiques sont les mêmes, avec des moyens réemployés et des visées inchangées. » (Mansour M’henni) </em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’amère constat, c’est que cette voix n’a fait que prêché dans un désert, celui de ce blog resté sans impact et celui d’un pays livré aux vents de sable. L’appel est donc lancé, de nouveau, pour une République du Respect, au besoin par la voie d’un mouvement baptisé « <strong><em>Mouvement pour la République du Respect</em></strong> » (MRR), <strong><em>(التحرك لأجل جمهورية الاحترام</em></strong>). Idéalisme, diriez-vous ? Pourquoi pas ! Je le répète encore : l’idéal est la seule voie à devoir animer une vie… respectable.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Trou-Blanc: Un anti-virus halal. Par Arselène Ben Farhat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 May 2021 09:09:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[députée]]></category>
		<category><![CDATA[Evax]]></category>
		<category><![CDATA[leçon]]></category>
		<category><![CDATA[vaccin]]></category>
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					<description><![CDATA[Un virus, plus dangereux que le covid 19 , a apparemment infecté le système Evax et a déréglé son processeur puisque les gens prioritaires ne reçoivent plus le fameux SMS du rendez-vous de leur vaccination. Cette situation s’est aggravée avec la grève de trois jours des médecins. Mais le génie des Tunisiens est magnifique. La [&#8230;]]]></description>
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<div dir="auto"></div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Un virus, plus dangereux que le covid 19 , a apparemment infecté le système Evax et a déréglé son processeur puisque les gens prioritaires ne reçoivent plus le fameux SMS du rendez-vous de leur vaccination. Cette situation s’est aggravée avec la grève de trois jours des médecins. Mais le génie des Tunisiens est magnifique. La députée Arwa Ben Abbes, membre islamiste de la commission de lutte contre la corruption au parlement tunisien, a trouvé l’heureuse solution au niveau technique et éthique puisqu’elle a reçu son vaccin sans être prioritaire, sans disposer de rendez-vous et sans être inscrite sur la plateforme Evax.</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Face à l’aggravation de la situation sanitaire et à l’augmentation dramatique du nombre des décès due à ce maudit virus, nous prions notre honorable députée de donner, en direct à la télévision, « une leçon » à la fin de ce mois saint, expliquant aux personnes prioritaires comment elles peuvent être rapidement vaccinées sans attendre un SMS d’Evax. Je suis certain que la leçon de Madame la députée sera « halal » et bien sûr réalisera la meilleure audience à la télévision, notamment en cas de diffusion en prime time aux alentours de 20h 15 avant la diffusion du feuilleton tunisien « Banat El Ghoul », pardon, je veux dire « Oulad El Ghoul ».</div>
<div dir="auto"></div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Chronique : Assainissez nos institutions de la voyoucratie !</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-assainissez-nos-institutions-de-la-voyoucratie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Mar 2021 14:41:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[conflits]]></category>
		<category><![CDATA[Corne]]></category>
		<category><![CDATA[Loi]]></category>
		<category><![CDATA[voyoucratie]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni Plus les jours passent plus le marasme nous envahit et cherche à nous réduire au désenchantement, à l’impuissance et à l’isolement. Ainsi nous veulent, semble-t-il, ceux qui nous gouvernent ! Ou peut-être alors, ainsi nous sommes-nous voulus, livrés aux manipulations, la conscience dans le vent, au gré des circonstances ! Je comprends, chaque jour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Par Mansour M’henni</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-2770 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="99" height="135" /></p>
<p>Plus les jours passent plus le marasme nous envahit et cherche à nous réduire au désenchantement, à l’impuissance et à l’isolement. Ainsi nous veulent, semble-t-il, ceux qui nous gouvernent ! Ou peut-être alors, ainsi nous sommes-nous voulus, livrés aux manipulations, la conscience dans le vent, au gré des circonstances !</p>
<p>Je comprends, chaque jour un peu plus, mes concitoyens qui commentent ironiquement la situation où nous sommes par des expressions telles : « Ce n’est pas le covid qui nous tuera le plus ! » ; « Si la tête est pourrie, quelle santé peut avoir le corps ? » ; « Tout est abîmé et celui qui l’a fait est un vrai connaisseur. », etc.</p>
<p>En effet, la covid (et je m’en tiens, ici surtout, à la règle de l’Académie, par réaction) nous fait voir de toutes les couleurs, mais à y penser profondément, elle n’est en fait qu’un nouvel agent de la mort inéluctable, venant s’ajouter à tous les autres dont les victimes sont parfois aussi nombreuses sinon plus. Ce qui est déplorable, ce n’est même pas l’improvisation qui accompagne la lutte contre la covid, c’est plutôt de se permettre, en pareille circonstance, des animosités, des conflits et des complots par égoïsme, arrivisme et égotisme, et de gaspiller ainsi une énergie, un temps et des moyens on ne peut plus utiles et bénéfiques pour la communauté citoyenne. Quand ce mal atteint le sommet de l’Etat, apparemment de façon incurable, il faut bien craindre le pire et se préparer à toutes les éventualités malencontreuses, tragiques même. Jusqu’à quand va-t-on trainer ce bras de fer entre les têtes (cornes <em>?</em>) du pouvoir ?</p>
<p>Oui, j’ai bien dit « cornes », car ce vocable me paraît mieux couvrir toutes les caractéristiques de notre situation actuelle, par toutes les variantes de son paradigme. Au lieu de s’atteler tous, de façon solidaire, à « prendre le taureau par les cornes » pour venir à bout de notre crise généralisée, ne voyons-nous pas nos « chefs » en train de se prendre mutuellement « sur leurs cornes » ? Même leurs discours officiels, normalement commandés par une éthique stricte sauvegardant la respectabilité de l’Etat, sont devenus l’occasion de « se faire les cornes », comme pour nous faire « porter des cornes ». « Corne de diable » ! Qu’est-ce donc que ce terrible désastre ? N’y a-t-il plus une lueur de raison dans les ténèbres des tueries politiques, réelles et symboliques, qui nous ont envahis ? De grâce ! Ne nous parlez plus de liberté, de démocratie, de voix du peuple, et de tous ces slogans en manchettes qui ne cherchent qu’à rabougrir les citoyens pour mieux abuser du pouvoir ! Les spectacles ahurissants que nous voyons à tout bout de champ, y compris dans les sièges de la souveraineté de l’Etat et de ses institutions, nous écœurent à nous faire vomir notre dépit et notre révolte.</p>
<p>En un mot, assainissez nos institutions de la voyoucratie, par la force de la Loi et du droit ! Aidez-nous à rétablir l’éthique de la citoyenneté solidaire ! Sinon rendez à César ce qui est à César !</p>
<p><em>(Publié aussi par jawharafm.net)</em></p>
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		<title>Chronique : Adieu mon prof ! Que votre esprit demeure ! Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Feb 2021 15:32:26 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[décès]]></category>
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					<description><![CDATA[En ces temps sombres qui nous font douter des valeurs éternelles d’une humanité digne de ce nom, certains souvenirs surviennent de temps en temps, au gré des circonstances, comme des plaques de signalisation venant se dresser devant nous pour inspirer, et orienter même, notre croisière infernale des temps présents. Force est de reconnaître que les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2770 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="60" height="82" />En ces temps sombres qui nous font douter des valeurs éternelles d’une humanité digne de ce nom, certains souvenirs surviennent de temps en temps, au gré des circonstances, comme des plaques de signalisation venant se dresser devant nous pour inspirer, et orienter même, notre croisière infernale des temps présents. Force est de reconnaître que les plus beaux et les plus instructifs de ces souvenirs sont ceux liés à l’Ecole, tous cycles confondus, depuis la coranique ou la maternelle, jusqu’à l’université et à la post retraite.</p>
<p>Aujourd’hui, dimanche 7-2-2021, j’apprends par Samir Marzouki, qui a été lui-même mon prof à la faculté des lettres de Tunis et qui est devenu un grand ami avant que je ne devienne son collègue, la triste nouvelle du décès de feu Monsieur Alain Duneau, mon professeur de littérature française en première année français, l’année 1972-73. Cela fait donc près d’un demi-siècle et n’ayant pas eu de ses nouvelles de quiconque, j’avoue l’avoir cru déjà mort. Aujourd’hui je suis encore plus attristé par son décès et, à l’occasion, me revient un souvenir que je raconte souvent pour souligner ce que peut être un vrai enseignant, contrastant malheureusement parfois avec d’autres qui ont le même statut mais qui ne sont pas de la même éthique.</p>
<p>En ce temps-là, débarquant d’une formation scientifique interrompue pour des raisons qu’il serait long de conter, j’étais fier du témoignage de M. Duneau à mon égard, à la remise d’un exercice de rédaction auquel il nous avait soumis le premier jour : « C’est vous l’étudiant qui venez de la faculté des sciences ? – Oui, Monsieur ! – On ne dirait pas. – J’espère que vous ne serez pas déçu. »</p>
<p>Cette année-là, nous avions au programme <em>Alcools</em> d’Apollinaire (Quelle rencontre autour de l’amour de la poésie d’Apollinaire : Duneau, Marzouki, M’henni ! En serait-il la source ?). Un jour, évoquant la notion de « métempsychose », le professeur a écrit le mot au tableau avec la lettre « h » venue de son étymologie et source d’une polémique orthographique dont j’étais informé. J’ai donc vite réagi en contestant l’orthographe au tableau. Mon prof m’a renvoyé à l’étymologie et je lui ai répliqué que malgré cela, depuis le 19°siècle au moins, on s’était aligné sur la décision de l’Académie et qu’on écrivait « métempsycose ».</p>
<p>L’incident devait être clos, mais avec l’état d’esprit et la naïveté de mes vingt ans, la séance d’après, je venais avec mon dictionnaire et le montrais à mon professeur en classe. Il a encaissé sans rien ajouter et à la fin de la séance, il m’a demandé d’attendre un peu. Une fois seuls dans la salle, il m’a dit ceci que je n’ai jamais oublié : « Aujourd’hui M’henni, je vais juste vous donnez un conseil important, parce que j’ai un fils qui a votre âge : ne prenez jamais à partie un de vos enseignants à la faculté, il peut toujours vous attendre au tournant. Je ne le ferai pas, mais un autre le ferait. » Je lui ai exprimé alors mes remerciements avec mes excuses et j’ai gardé pour lui une affection et un respect indélébiles. Surtout que deux années plus tard, l’année même où Samir était devenu mon prof de <em>La Chanson de Roland</em>, j’ai eu à constater de visu, sur un camarade de classe, la confirmation de l’appréhension de M. Duneau.</p>
<p>Lors de la première séance d’un cours sur l’<em>Heptaméron</em>, l’enseignante (que je ne nommerai pas, par respect) nous dit que pour l’étude de ce livre, il nous faudrait avoir la Bible à notre chevet. Le camarade en question, connu pour une religiosité chauvine, lui répond : « Non Madame, je préfère avoir le Coran à mon chevet ». Puis une polémique se prolongea entre eux durant toute la séance. Par malheur, le camarade réussit son écrit en juin et en tirant au sort son oral, il tombe sur la même enseignante comme principal membre d’un jury binaire. Au premier mot, elle lui dit : « Allons Monsieur M., reprenons notre discussion du début de l’année ». A la fin, elle lui flanque un quatre sur vingt qui ajourne son examen à la seconde session.</p>
<p>J’ai beaucoup de respect pour l’enseignante en question et je l’aimais bien ; mais il en a été ainsi, peut-être pour me permettre à moi d’apprécier davantage l’attitude de mon Prof Duneau.</p>
<p>Aujourd’hui, en hommage à Duneau, combien je serais heureux de pouvoir organiser ou participer à une rencontre sur l’éthique enseignante, qui n’est peut-être pas toujours celle qu’on croit et encore moins celle en laquelle on croit. En attendant, que l’âme de M. Duneau repose en paix, je croix bien que, par son humilité, il me paraît aujourd’hui plus grand que la mort.</p>
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<p><strong><em>NDR :</em></strong><em> Sur la photo d’illustration, Alain DUNEAU (U. de Poitiers)</em> est le d<em>euxième de gauche à droite, au 2ème plan : </em>(lors du Premier Colloque de la Société Internationale des Etudes Giralduciennes organisé par l’Université de Tours du 14 au 16 novembre 1990).</p>
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