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	<title>existence &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>existence &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Poème de circonstance: Vœu . De Mansour M&#8217;HENNI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Mar 2024 13:16:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Nous]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[existence]]></category>
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		<category><![CDATA[Voeu]]></category>
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					<description><![CDATA[Vœu Je voudrais tant réduire La langue et ses vieux maux À un pressé soupir Comme un mot sans écho Comme un art de foncer Dans la nuit du silence Et y voir s’énoncer L’éclair de l&#8217;existence  M.M. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="wp-image-5787 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/03/MM1-800x1079.jpg" alt="" width="154" height="208" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/03/MM1-800x1079.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/03/MM1-1160x1565.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/03/MM1-1139x1536.jpg 1139w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/03/MM1-750x1012.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/03/MM1-1140x1538.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/03/MM1.jpg 1170w" sizes="(max-width: 154px) 100vw, 154px" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Vœu</strong></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong>Je voudrais tant réduire</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>La langue et ses vieux maux</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>À un pressé soupir</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Comme un mot sans écho</strong></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong>Comme un art de foncer</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Dans la nuit du silence</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Et y voir s’énoncer</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>L’éclair de l&#8217;existence </strong></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong>M.M. </strong></p>
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		<title>Billet: Face aux aléas de l&#8217;existence! Par Dorra Barhoumi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 12:53:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[absurde]]></category>
		<category><![CDATA[aléas]]></category>
		<category><![CDATA[douleur]]></category>
		<category><![CDATA[sagesse]]></category>
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					<description><![CDATA[Nous vivons un clivage suffocant entre des situations inconstantes. L&#8217;une des qualités fortes de l&#8217;être humain, c&#8217;est sa capacité à s&#8217;acclimater aux conditions les plus contrariantes et contraignantes devant auxquelles il fait indéniablement face. En revanche, l&#8217;être de tout un chacun est faible de nature par son âme précaire qui domine, dans des moments de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div dir="auto"><img decoding="async" class=" wp-image-3985 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/07/D-Barhoumi.jpg" alt="" width="128" height="131" />Nous vivons un clivage suffocant entre des situations inconstantes. L&#8217;une des qualités fortes de l&#8217;être humain, c&#8217;est sa capacité à s&#8217;acclimater aux conditions les plus contrariantes et contraignantes devant auxquelles il fait indéniablement face. En revanche, l&#8217;être de tout un chacun est faible de nature par son âme précaire qui domine, dans des moments de refus, de rejet ou de perdition, l&#8217;austérité de son esprit malgré tous ses efforts de résistance, de résilience, de camouflage et de dissimulation.</div>
<div dir="auto">Le lâcher prise, la sublimation, le transfert des sentiments, la religion, l&#8217;isolement, les stupéfiants, l&#8217;écriture, la nature, le sexe, l&#8217;obsession du pouvoir, le travail, l&#8217;excitation des désirs, les arts, les défis ou même l&#8217;amour et la violence sont des outils possibles de lutte contre l&#8217;inconstance des situations et le clivage de l&#8217;être. Mais ce sont des outils à validité limitée.</div>
<div dir="auto">La seule possible issue selon Sénèque et ses disciples, c&#8217;est l&#8217;adaptation avec les aléas de l&#8217;existence. Mais là encore il faut de la sagesse. Or, la sagesse est une voie pas comme les autres puisque son effort est considérable.</div>
<div dir="auto">Selon Camus ou Sartre, l&#8217;absurde de l&#8217;existence est à &#8220;prendre ou à laisser&#8221; puisque l&#8217;homme est perpétuellement en proie à l&#8217;angoisse de sa condition. Et l&#8217;angoisse selon Freud est virtuelle. La peur en revanche est concrète. Cependant les deux sentiments affaiblissent l&#8217;immunité de l&#8217;être, mais ils ne le tuent pas instantanément. En effet, la durée de la souffrance est le plus grand malheur qui puisse atteindre l&#8217;homme&#8230; impitoyablement&#8230;</div>
<div dir="auto"></div>
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		<title>Lecture : Délectation libre dans Grabuge de Hichem Ben Ammar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Jan 2021 12:39:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[arts]]></category>
		<category><![CDATA[expression]]></category>
		<category><![CDATA[modernité]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<category><![CDATA[recueil]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni Quand on a le vice – l’heureux vice – de la poésie, on ne peut s’interdire l’expression d’une délectation due à la lecture d’un recueil qui s’apparenterait au genre ou qui flirterait avec ses moyens. C’est ce qui m’est arrivé à la lecture du recueil Grabuge de Hichem Ben Ammar, sous-titré « textes et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Par Mansour M’henni</em></p>
<p><img decoding="async" class="wp-image-2738 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg" alt="" width="120" height="67" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-750x422.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito.jpg 1000w" sizes="(max-width: 120px) 100vw, 120px" /></p>
<p>Quand on a le vice – l’heureux vice – de la poésie, on ne peut s’interdire l’expression d’une délectation due à la lecture d’un recueil qui s’apparenterait au genre ou qui flirterait avec ses moyens. C’est ce qui m’est arrivé à la lecture du recueil <em>Grabuge</em> de Hichem Ben Ammar, sous-titré « textes et fragments. 1990/2020 » et paru aux éditions « Contraste » en 2020.</p>
<p>J’avoue n’avoir pas lu les deux premiers recueils de l’auteur, en l’occurrence <em>L&#8217;Idéal atteint</em> (1988) et <em>La Négociation</em> (1990), un retard que je me dois de rattraper et un manquement que je dois réparer aussi tôt que possible. Surtout que ce troisième recueil m’interpelle à plusieurs titres et je me promets de revenir aux trois livres dans un article plus approfondi – si le temps m’en donne la possibilité.</p>
<p><em>Grabuge</em> est structuré en six sections qui riment avec le titre (Déluge, subterfuge, vermifuge, centrifuge, refuge, transfuge), au son et au sens, et qui construisent un cheminement de l’âme et du poème vers un refuge pour le texte et l’auteur finissant dans un statut de transfuges. Mais nul désespoir à l’issue car : « C’est la fin du poème/ Le début de l’action » (p. 87).</p>
<p>Ce qui est typique de cette poésie, c’est qu’elle joue à l’équilibriste, sur une corde tendue entre l’ancien et le nouveau, l’être et le dire, le clos et l’ouvert, etc. Le tout se joue dans la tentation du bref et du fragment, entre le rythme et sa cassure qui s’avère aussi rythmée mais autrement. Ainsi, tout le recueil fait l’effet d’une série de tableaux sur la scène de la vie où cohabitent et interagissent les êtres et les mots, les gestes et les lettres ; il fait aussi l’effet d’une suite de séquences dans le film de l’existence où l’image est parole aussi sonore et les mots des dessins aussi colorés. Et l’auteur d’être on ne peut plus explicite à ce propos, en s’identifiant à l’acrobate :</p>
<p>« Acrobate ne sait mentir / La danse est ma profession de foi / Le rythme est ma prière / Le mouvement mon ascèse / Et la scène mon espace de recueillement » (p. 84).</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-3168 aligncenter" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/grabuge.jpg" alt="" width="277" height="373" /></p>
<p>Je sens que cette écriture de H. Ben Ammar est à prendre en charge par les études brachylogiques, au vu de plusieurs de ses aspects pratiques et de ses fondements ontologiques. Elle est d’abord foncièrement conversationnelle, et c’est l’essentiel. Conversation entre les différents langages (l’iconographique accompagne le textuel dans ce recueil), les différents modes d’expression, les différentes catégories sociales, les différents êtres de l’univers, entre l’univers physique et concret et l’intuition d’une métaphysique qui est désignée mais d’essence insaisissable. On se souvient alors que Hichem Ben Ammar est à la fois un homme des arts, de la presse, du cinéma et de l’écriture. Cet « être-dire » et « dire-être » multi-dimensionnel nous renvoie interrogativement à la célèbre citation de Rimbaud : « Je est un autre ». De son côté, Ben Ammar dit : « Je me déguise en moi-même » (82), apparemment en contraste, mais profondément dans la cohérence de cet inaliénable détermination de soi par le reflet, en soi, de l’autre qui est toujours un alter ego. Narcisse n’est pas moins présent : « Nous rîmes tant de fois de nous-mêmes / Que nous en fûmes transformés en poème / Rejoignant Narcisse au carnaval du vice » (p. 57). Et la leçon de la vie de se trouver concrétisée dans l’éternelle et mythique image d’Eros et Thanatos inséparablement liés dans la statue ineffable de Janus aux deux visages. « Le synonyme d’aimer est apprendre à mourir » (72). Complicité du Noir et du Blanc qui fait que, à force de parler de sa noirceur, « Le Noir parle de sa blancheur » (60), philosophiquement, optiquement et peut-être aussi mathématiquement. En effet, dans la continuité d’une poésie du milieu du XX° siècle (pensons à Queneau par exemple), celle de Ben Ammar puise ses intuitions dans la logique scientifique autant que dans les interrogations philosophiques. Sans perdre de vue que « L’intuition ignore le plus-que-parfait / Car l’indulgence est la forme la plus sûre / de la tendresse » (p. 58), comme dit dans ce fragment qui, avec l’ensemble des 20 fragments, ainsi nommés et numérotés, il y a à réinterroger la poétique fragmentaire et fragmentale entre la complétude et l’incomplétude, encore une fois dans la perspective néo-brachylogique.</p>
<p>En conclusion provisoire, je dirais que <em>Grabuge</em> est libération d’un être profond dans la poésie comme espace de perdition pour mieux se reconnaître, pour enfin se connaître. C’est pourquoi on y retrouve les échos retentissants de poètes de la rupture et de l’innovation, de la modernité ininterrompue, Baudelaire, Rimbaud, Char, Queneau, etc. On y retrouve surtout la poésie comme ultime destin, « Je suis définitivement poète » (p. 13), cette poésie qui ne dure que dans et par l’instant fugitif qui la fait être. « L’instant me dure », écrivit R. Char. Et Ben Ammar de répondre : « seul l’instant de l’extase est éternel » (p. 5).</p>
<p><strong><em>Post-scriptum</em></strong><em> : J’ai lu le recueil du début à la fin, je l’ai commenté de la fin au début, c’est peut-être une autre façon d’être dans l’esprit du poète ou de celui de sa poésie.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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