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	<title>expo &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Vernissage de l&#8217;exposition &#8220;La Voix de l&#8217;indicible&#8221; de F. Dhifallah</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Feb 2024 06:51:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;espace culturel Aykart a l&#8217;honneur de vous inviter au vernissage de l&#8217;exposition personnelle intitulée &#8220;La Voix de l&#8217;indicible&#8221;, de l&#8217;artiste peintre Faouzia Dhifallah, et ce le jeudi 29 février 2024 à 16h (1 rue Mikhail Noiama). Il est à préciser que Faouzia Dhifallah est enseignante-chercheuse en philosophie, mais aussi poétesse, journaliste et artiste peintre. Son [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;espace culturel Aykart a l&#8217;honneur de vous inviter au vernissage de l&#8217;exposition personnelle intitulée &#8220;La Voix de l&#8217;indicible&#8221;, de l&#8217;artiste peintre Faouzia Dhifallah, et ce le jeudi 29 février 2024 à 16h (1 rue Mikhail Noiama).</p>
<p>Il est à préciser que Faouzia Dhifallah est enseignante-chercheuse en philosophie, mais aussi poétesse, journaliste et artiste peintre. Son expérience nous interroge profondément.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-5749" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/02/expo-Dhifallah.jpg" alt="" width="720" height="1018" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>A B7L9. Exposition-photos: Une fenêtre ouverte sur le monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jun 2021 13:24:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[artistes]]></category>
		<category><![CDATA[expo]]></category>
		<category><![CDATA[fenêtre]]></category>
		<category><![CDATA[monde]]></category>
		<category><![CDATA[photos]]></category>
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					<description><![CDATA[A la station d’art B7L9 : Exposition-photos                                         Une fenêtre ouverte sur le monde   A la station d&#8217;art B7L9 à Bhar Lazreg se tient actuellement une exposition intitulée « Parallel ». C’est une collection de trente-six photographies très attachantes de trois artistes-photographes étrangères, vivant en Tunisie : Fausel Hamadbachir (Inde), Jan Cooper (Royaume-Uni) et Vicky Coto (Salvador). Toutes les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1424415490ydp152e36b8MsoNormal">A la station d’art B7L9 : Exposition-photos</p>
<p class="yiv1424415490ydp152e36b8MsoNormal">                                        Une fenêtre ouverte sur le monde</p>
<p class="yiv1424415490ydp152e36b8MsoNormal">  A la station d&#8217;art B7L9 à Bhar Lazreg se tient actuellement une exposition intitulée « Parallel ». C’est une collection de trente-six photographies très attachantes de trois artistes-photographes étrangères, vivant en Tunisie : Fausel Hamadbachir (Inde), Jan Cooper (Royaume-Uni) et Vicky Coto (Salvador). Toutes les trois ont pour point commun l’amour du voyage.</p>
<p class="yiv1424415490ydp152e36b8MsoNormal">Fausel Hamadbachir vit à Tunis, depuis dix années ; elle a effectué plusieurs voyages dans les quatre coins du monde. Originaire du Sud de l’Inde, elle a vécu plus d’une vingtaine d’année en France, précisément à Strasbourg. Sa passion pour la photographie est venue un peu tard, sans jamais avoir fréquenté des écoles de beaux-arts, mais plutôt à travers les voyages qu’elle a effectués.</p>
<p class="yiv1424415490ydp152e36b8MsoNormal">Vicky Coto est originaire de Salvador. Elle vit en Tunisie depuis 2014. Elle est diplômée en 2007 en arts plastiques (spécialité gravure). Elle a participé à plusieurs expositions un peu partout dans le monde. Elle se passionne pour la photographie et s’y consacre en tant qu’autodidacte. Elle a sillonné plusieurs pays du monde pour y capter des photos inédites qui pourraient exercer une forte impression sur le visiteur.</p>
<div>Jane Cooper est d’origine britannique. Elle s’installe en France dès l’âge de six ans avec ses parents. Passionnée de littérature et d’arts graphiques, elle s’est intéressée très jeune à la photographie. Elle effectue beaucoup de voyages pour réaliser ses travaux photographiques.</div>
<div style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-3862" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/06/PHOTO02.jpg" alt="" width="385" height="640" /></div>
<div dir="ltr">Ces trois artistes-photographes éprouvent l’envie de fixer et d’immortaliser des lieux visités, des personnages fréquentés, des moments vécus, des scènes de vie observées et des différentes cultures rencontrées dans les pays où elles se sont rendues.</div>
<p class="yiv1424415490ydp152e36b8MsoNormal">Cette exposition nous présente une panoplie de photos sur le paysage, les portraits, le quotidien, l’architecture, les métiers, le monde marin, la faune, la flore, les traditions… Un travail de documentation qui s’étend sur plusieurs années et qui couvre un bon nombre de pays visités ou habités par les trois artistes. C’est une invitation à un superbe voyage d’exploration dans le monde. C’est à la fois un travail passionnant présenté par ces trois femmes photographes et un émouvant témoignage de leur créativité artistique.</p>
<p class="yiv1424415490ydp152e36b8MsoNormal">C’est en période de confinement que les trois artistes se sont rencontrées pour lancer leur projet qui consiste à réaliser cette exposition collective. Certaines photos, prises dans les moindres détails, dévoilent des secrets jusque-là les plus cachés par la nature ou les êtres humains et qui constituent une belle découverte pour les visiteurs de cette exposition. Toutefois, il faut savoir décrypter les messages véhiculés par ces photos. Un grand nombre de photos sont exposées, mais il n’est pas possible d’en parler dans le détail ici.</p>
<p class="yiv1424415490ydp152e36b8MsoNormal">Cependant, on déplore la quasi-absence de photos sur la Tunisie (l’unique photo est celle de Ghar El Melh, prise par Vicky Coto) quand bien même notre pays ne serait pas avare en matière de paysages, de sites archéologiques, d’artisanat ou de tradition. J’inviterai les trois artistes à visiter les médinas de la Tunisie pour filmer les ruelles, l’architecture, les maisons, les portes, les fenêtres, les habitants, les métiers artisanaux etc…</p>
<p class="yiv1424415490ydp152e36b8MsoNormal" style="text-align: right;"><em>Hechmi KHALLADI</em></p>
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		<title>Exposition: Peintres femmes,  1780-1830  Naissance d’un combat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 22:02:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[combat]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[peintres]]></category>
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					<description><![CDATA[Peintres femmes, 1780-1830 Naissance d’un combat 3 mars &#8211; 4 juillet 2021 Musée du Luxembourg Exposition organisée par la Réunion des musées nationaux &#8211; Grand Palais, Paris. &#160; &#160; &#160; Parcours du demi-siècle qui s’étend entre les années prérévolutionnaires jusqu’à la Restauration, l’exposition Peintres femmes 1780-1830. Naissance d’un combat comprend environ 70 œuvres exposées provenant [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Peintres femmes, </strong></p>
<p><strong>1780-1830 </strong></p>
<p><strong>Naissance d’un combat </strong></p>
<p><strong>3 mars &#8211; 4 juillet 2021 </strong></p>
<p><strong>Musée du Luxembourg</strong></p>
<p><strong>Exposition organisée par la Réunion des musées nationaux &#8211; Grand Palais, Paris. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Parcours du demi-siècle qui s’étend entre les années prérévolutionnaires jusqu’à la Restauration, l’exposition Peintres femmes 1780-1830. Naissance d’un combat comprend environ 70 œuvres exposées provenant de collections publiques et privées françaises et internationales. L’exposition s’attache à porter à la connaissance du public une question peu ou mal connue : comment le phénomène alors inédit de la féminisation de l’espace des beaux-arts s’articule à cette époque avec la transformation de l’organisation de l’espace de production artistique (administration, formation, exposition, critique) et une mutation du goût comme des pratiques sociales relatives à l’art.</p>
<p>Entre le XVIIIe des Lumières et le second XIXe siècle, celui du Romantisme puis de l’Impressionnisme, la perception de la période est phagocytée par les figures de David et celles des « trois G. » (Gérard, Gros, Girodet). En ce qui concerne les peintres femmes, il en va de même : après le « coup de théâtre » de la réception à l’Académie royale de peinture d’Elisabeth Vigée-Lebrun et Adélaïde Labille-Guiard en 1783, les noms le plus souvent cités sont ceux de Marie-Guillemine Benoît (et son célèbre Portrait d’une négresse — c’est le titre original), Angélique Mongez pour ces grandes machines historiques davidiennes, Marguerite Gérard qui a survécu stylistiquement au goût Rococo et à la renommée de Fragonard, dont elle fut l’élève puis la collaboratrice ou bien encore Constance Mayer dont le suicide semble l’avoir sauvée de l’oubli davantage que son œuvre souvent réattribuée à Prud’hon, son compagnon de vie et d’atelier. Or, si on se plaît à rapporter souvent cet épisode tragique, c’est qu’il offre une explication commode à l’« absence des femmes » et une occasion de s’en indigner pour ne pas pousser plus loin l’analyse historique de la période.</p>
<p>Un des enjeux majeurs de l’exposition est celui de la méthode historique, de l’interrogation de cette méthode et de la conscience critique que doit en avoir l’historien (comme le commissaire d’exposition) pour ne pas rompre le contrat de vérité qui le lie à son lecteur. Pour écrire et mettre en scène une histoire qui n’a pas été racontée (celle des peintres femmes), il apparaît essentiel de se doter de moyens nouveaux et, plus humblement d’interroger sans relâche ceux qui ont été mobilisés jusque-là pour écrire une histoire de l’art « sans femmes ».</p>
<p>On a souvent posé la question de l’absence des « grandes » femmes artistes et trouvé une réponse historique à cette absence et à l’« empêchement » : l’interdiction faite aux femmes de pratiquer le nu et donc la peinture d’histoire, leur niveau moindre de formation, le numerus clausus à l’académie royale, la vocation matrimoniale, maternelle et domestique que leur attribuent les critères de genre, leur minorisation sociale et politique, la limitation de leur pratique à des genres « mineurs ». Tous ces arguments sont documentés, il n’est pas question de le nier. Le problème est qu’ils sont ceux-là même (arguments et documents) et seulement ceux que fournissent l’histoire de l’art traditionnelle et le récit historique dominant. Dans ce récit, on ne parle pas des peintres femmes parce qu’il n’y en a pas ou peu qui sont « grandes ». Parce que le « grand » (grand homme, grand genre, grande œuvre, grande Histoire) y est un présupposé tout autant qu’une intention esthétique et politique qui détermine des choix, des omissions et des exclusions dans la recherche documentaire.</p>
<p>Un des intérêts de l’exposition est d’avoir déplacé l’origine du point de vue sur les productions des artistes femmes. Les livrets des salons (avec les commentaires des œuvres, les noms des exposant-e-s), les articles de la presse en pleine expansion à cette époque, les œuvres elles-mêmes (par qui ont elles été commandées ? achetées ? etc.), les témoignages contemporains constituent un paysage totalement différent de celui que l’histoire de l’art traditionnelle nous a transmis : il est beaucoup plus complexe, et le sort des artistes femmes y apparaît moins tributaire qu’on a voulu le dire du schéma manichéen opprimées/ oppresseurs, empêchées / favorisés, féminin /masculin. Il s’est donc agi de redonner toute sa place aux témoins et aux acteurs de l’époque dont la parole avait été occultée mais aussi aux œuvres, à la démarche artistique.</p>
<p>Car à ne considérer les œuvres des artistes femmes qu’à la lumière de leur statut de femme, qu’il s’agisse de démontrer comment elles en pâtirent, comment elles le transgressèrent ou comment elles le revendiquèrent, on ne fait que corroborer et maintenir les présupposés et les valeurs qui ont conduit le modèle historiographique dominant à oublier leur rôle, leur apport et leur place dans l’espace des beaux–arts entre 1780 et 1830 comme dans les importantes mutations que celui-ci enregistre alors — mutations déterminantes pour la seconde moitié du XIXe siècle. L’exposition est aussi un combat contre l’oubli.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-3320" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/02/AVT_Martine-Lacas_2882.jpeg" alt="" width="431" height="498" /></p>
<p><strong><em>Commissariat :</em></strong> Martine Lacas, Docteure en histoire et théorie de l’art, auteure, chercheuse indépendante.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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