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	<title>Exposition &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>Exposition &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Expo Sami Ben Ameur: LA &#8220;TERRE SIRITUELLE&#8221;, par Boubaker Ben Fraj</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Oct 2025 10:30:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ameur]]></category>
		<category><![CDATA[Palais Khaïr-Eddine]]></category>
		<category><![CDATA[spirituelle]]></category>
		<category><![CDATA[Terre]]></category>
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					<description><![CDATA[J&#8217;ai assisté ce dernier vendredi au vernissage de l&#8217;exposition de mon ami , l&#8217;artiste peintre SAMI BEN AMEUR tenue au palais Khair-Eddine au cœur de la médina de Tunis. Aboutissement heureux d&#8217;une débordante créativité artistique, d&#8217;une grande maîtrise technique et d&#8217;un labeur mené sans relâche par l&#8217;artiste tout au long de ces dernières années, cette [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">J&#8217;ai assisté ce dernier vendredi au vernissage de l&#8217;exposition de mon ami , l&#8217;artiste peintre SAMI BEN AMEUR tenue au palais Khair-Eddine au cœur de la médina de Tunis.</div>
<div dir="auto">Aboutissement heureux d&#8217;une débordante créativité artistique, d&#8217;une grande maîtrise technique et d&#8217;un labeur mené sans relâche par l&#8217;artiste tout au long de ces dernières années, cette exposition m&#8217;a particulièrement enchanté.</div>
<div dir="auto">Étant ami de l&#8217;artiste, j&#8217;ai eu le privilège de suivre d&#8217;assez près les différentes étapes de la gestation, de la réalisation et de l&#8217;enfantement de ce formidable projet artistique centré sur un thème composé au sein duquel la TERRE, notre planète commune, corps céleste à la fois foyer partagé et mère nourricière de tous les humains est associée à une SIRITUALITE transcendante et quasi mystique.</div>
<div dir="auto">Une spiritualité pourtant paradoxale et ambiguë, à l&#8217;image de l&#8217;être humain lui-même, oscillant entre les sentiments élevés de l&#8217;amour, de la paix , de la fraternité , de la justice et de l&#8217;empathie et les tendances latentes à l&#8217;égoïsme, à la malveillance, à l&#8217;agressivité et à la cruauté.</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">Pour ces raisons et pour d&#8217;autres, en ce début de saison culturelle, l&#8217;exposition &#8221; Terre spirituelle&#8221; de Sami Ben Ameur constitue un événement artistique majeur qui vaut vraiment votre visite.</div>
<div dir="auto" style="text-align: right;">B. Ben Fraj</div>
</div>
<div dir="auto"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-7306 aligncenter" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2025/10/La-TS-3.jpg" alt="" width="561" height="576" /></div>
<div dir="auto"><strong>Note annexe: extrait de l&#8217;article introductif de l&#8217;exposition par l&#8217;artiste peintre S.B. Ameur:</strong></div>
<div dir="auto">
<div dir="auto">Terre spirituelle – Esthétique de la mémoire et de la résistance</div>
<div dir="auto">Quand la lumière faiblit et que l’obscurité envahit l’horizon, nous prêtons l’oreille à l’écho des âmes fragiles qui s’éteignent en silence. Et lorsque notre planète, la Terre, est violée, que les équilibres de la nature sont rompus, que la haine se répand, que les valeurs sombrent dans le déluge du chaos et que notre monde vacille, nous nous accrochons aux dernières lueurs encore vivantes en nous. Nous partons alors à la recherche des symboles que l’humanité a façonnés à travers les âges, afin de préserver son essence face à la violence et à l’effondrement.</div>
<div dir="auto"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-7305" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2025/10/La-TS-2.jpg" alt="" width="582" height="581" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2025/10/La-TS-2.jpg 582w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2025/10/La-TS-2-75x75.jpg 75w" sizes="(max-width: 582px) 100vw, 582px" /></div>
<div dir="auto"></div>
</div>
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		<title>Événement – Vernissage de l’exposition personnelle de Sami Ben Ameur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 09:53:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Ben Ameur]]></category>
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					<description><![CDATA[L’artiste peintre Sami Ben Ameur a le plaisir de vous convier au vernissage de son exposition personnelle « Terre Spirituelle », qui se tiendra au Palais Kheireddine – Musée de la Ville de Tunis.Cette exposition majeure réunit des œuvres récentes de grands formats et propose une réflexion poétique et silencieuse sur les valeurs humaines, entre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s">L’artiste peintre Sami Ben Ameur a le plaisir de vous convier au vernissage de son exposition personnelle « Terre Spirituelle », qui se tiendra au Palais Kheireddine – Musée de la Ville de Tunis.<br class="html-br" />Cette exposition majeure réunit des œuvres récentes de grands formats et propose une réflexion poétique et silencieuse sur les valeurs humaines, entre mémoire et présent, face aux blessures de notre monde.<br class="html-br" />Lieu : Palais Kheireddine – Musée de la Ville de Tunis<br class="html-br" />Date : Vendredi 3 octobre 2025<br class="html-br" />Heure : 17h00<br class="html-br" />Entrée libre – Votre présence honorera cet événement.</div>
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		<title>Au Palais Kheireddine : Hommage à l’artiste Alia Kateb</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 11:06:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alia Kateb]]></category>
		<category><![CDATA[arts]]></category>
		<category><![CDATA[plastiques]]></category>
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					<description><![CDATA[Au cours d’une sympathique cérémonie en présence d’un nombre d’artistes plasticiens, un vif hommage a été rendu ce jour de vendredi 10 mars à l’artiste Alia Kateb. L&#8217;émotion et la joie étaient fortement visibles chez les nombreux présents à cette cérémonie organisée au Palais Kheireddine par l’UAPT. Un hommage à la virtuosité de cette artiste [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au cours d’une sympathique cérémonie en présence d’un nombre d’artistes plasticiens, un vif hommage a été rendu ce jour de vendredi 10 mars à l’artiste Alia Kateb. L&#8217;émotion et la joie étaient fortement visibles chez les nombreux présents à cette cérémonie organisée au Palais Kheireddine par l’UAPT. Un hommage à la virtuosité de cette artiste qui a passé plus de 30 ans à la peinture mais surtout à l’ensemble de ses œuvres qui reflètent une fine sensibilité et une imagination débordante dont elle a le secret. Bon nombre de passionnés des arts plastiques ont fait le déplacement pour ne pas manquer cet événement important.</p>
<p>Artistes, représentants d&#8217;institutions culturelles, passionnés des arts étaient tous présents pour honorer cette artiste talentueuse qui a marqué d&#8217;une empreinte indélébile l&#8217;art pictural tunisien. Si les différentes expositions de notre artiste ont connu un franc succès d’habitude auprès du public et dans la sphère artistique, ce jour-là, c’était un événement tout particulier qui constitue un témoignage de reconnaissance aussi bien de la qualité personnelle de l’artiste, de sa bonté et de sa générosité de cœur et d’esprit que de la valeur de ses différentes créations artistiques.</p>
<p>Lors de la cérémonie, le Président de l’UAPT a pris la parole pour dire quelques mots autour de cette femme-artiste, autour de son parcours et de son œuvre. Mais si quelqu’un peut parler de Alia Kateb, c’est bien elle et c’est avec une infinie tendresse qu’elle nous a exprimé sa joie d’être choisie par l’Union des Artistes Plasticiens Tunisiens pour être honorée en cette ouverture de l’exposition annuelle qui se tient à l’occasion du « Mois National des Arts Plastiques ». Elle nous a décrit sa démarche artistique en ces termes : « je peins avec mon cœur tout est spontané, jamais programmé. Le thème des tableaux est commandé par l’instinct, le pinceau prend la place de mon humeur du moment, il peut être très gai ou sombre selon la situation. Ce que je voudrais dire en écrivant je le peins au pinceau, et chaque fois, c&#8217;est une nouvelle histoire de ma vie… »</p>
<p>Cet hommage amplement mérité par notre artiste vient après une longue carrière de plus de quarante ans parsemée de succès et de rayonnement dans la sphère artistique. Durant son parcours Alia Kateb a essaimé ses œuvres un peu partout aussi bien en Tunisie qu’à l’étranger (France, Etats-Unis, Canada…), dans des galeries régionales ou de la capitale et lors des expositions personnelles ou collectives. L’artiste, étant prise de la fièvre de l’art dès sa prime jeunesse, elle éprouve encore et toujours le plaisir de jouer avec le pinceau, les couleurs, les formes, les ombres et les lumières. Alya Kateb est une artiste de grand talent et ses œuvres traduisent sa grande passion pour l’art. Ne cessant de se renouveler, elle nous offre toujours le meilleur d’elle-même.</p>
<p>Hechmi KHALLADI</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Rencontre : Journée conversationnelle « UNIVERSITE ET CREATION »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Mar 2023 17:26:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[conversation]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[rencontre]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>
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					<description><![CDATA[Une initiative intéressante que celle lancée par l’association Brachylogia-Tunisie, consistant en une « Journée conversationnelle » appelée à devenir cyclique et tournant autour de « Université et création ». La première séance de cette série est programmée au mercredi 8 mars 2023, à partir de 13h30, à l’Institut Supérieur des Sciences Humaines de l’Université Tunis El Manar (ISSHT &#8211; [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une initiative intéressante que celle lancée par l’association <em>Brachylogia-Tunisie</em>, consistant en une « Journée conversationnelle » appelée à devenir cyclique et tournant autour de « Université et création ».</p>
<p>La première séance de cette série est programmée au mercredi 8 mars 2023, à partir de 13h30, à l’Institut Supérieur des Sciences Humaines de l’Université Tunis El Manar (ISSHT &#8211; Salle Paul Ricoeur). Elle est organisée par l’association <em>Brachylogia</em> en partenariat avec l’ISSHT et son département de français, ainsi que l’Unité de Recherche des Études Brachylogiques (UREB) qui aspire à un statut de laboratoire.</p>
<p>Le propre de cette journée conversationnelle (l’esprit de conversation est le principe moteur et le pilier fondamental de la Nouvelle Brachylogie) est d’interroger les expériences créatrices des universitaires, tous domaines de création associés. Une dizaine d’universitaires créateurs seront présents et leurs publications exposées.</p>
<p>Les organisateurs ont suggéré certains axes de réflexions que les intervenants, dans la conversation, sont appelés à étudier, à approfondir, à interroger et à ouvrir sur d’autres pistes de réflexion.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Problématiques proposées</u> :</p>
<ul>
<li>La création pour l’enseignant universitaire : est-ce une passion ancienne, une voie et un plaisir nouveaux, un ‘’sédatif’’ contre les déboires de la profession, ou le moyen d’être autrement productif et utile ?</li>
<li>Au sein et en dehors de l’Université, quel accueil réserve-t-on aux œuvres personnelles des universitaires créateurs ?</li>
<li>De quelle(s) nature(s) sont les difficultés et les écueils qui peuvent entraver le parcours créatif de l’enseignant chercheur ?</li>
<li>Que peut-on attendre du Ministère de tutelle et des établissements universitaires pour la promotion des œuvres et l’encouragement des créateurs ?</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une initiative à encourager et à soutenir.</p>
<p style="text-align: right;"><em>(SR, d&#8217;après annonce officielle)</em></p>
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		<title>A la Galerie Aïn : « Itération ». Répétition certes, mais aussi variation et mouvement !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 May 2021 21:56:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Aïn]]></category>
		<category><![CDATA[collective]]></category>
		<category><![CDATA[Itérations]]></category>
		<category><![CDATA[mouvement]]></category>
		<category><![CDATA[répétition]]></category>
		<category><![CDATA[variation]]></category>
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					<description><![CDATA[A la Galerie Aïn : « Itération », exposition collective du 22 mai au 10 juin                                             Répétition certes, mais aussi variation et mouvement ! Une exposition collective se déroule actuellement à la Galerie Aïn de Salammbô, ayant pour titre « Itération », réunissant une pléiade de jeunes artistes, tous des doctorants, ayant déjà eu leurs diplômes universitaires en arts plastiques. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">A la Galerie Aïn : « Itération », exposition collective du 22 mai au 10 juin</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">                                            Répétition certes, mais aussi variation et mouvement !</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">Une exposition collective se déroule actuellement à la Galerie Aïn de Salammbô, ayant pour titre « Itération », réunissant une pléiade de jeunes artistes, tous des doctorants, ayant déjà eu leurs diplômes universitaires en arts plastiques. Ils sont six (cinq femmes et un seul homme), encadrés par Sana Jemmali Ammari dont le souci est la recherche de nouveaux procédés dans les arts plastiques. Il s’agit de Sabra Beb Fraj, Oumayma Ben Hamza, Nadia Charfi, Narjes Challouf, Awatef Mansour et Amir Chelly. Peinture à huile, acrylique, céramique, sculpture et une installation-vidéo marquent les 23 travaux exposés.</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">C’est en ces termes que Sana Jemmali Ammari définit cette exposition : « Ce concept rassemble ce groupe d’artistes dont les pratiques exposées cherchent à apporter quelque chose de nouveau. Chacun possède une inspiration et une technique propre à lui, renouvelle ses manières de faire pour renforcer sa singularité… L’itération est une méthode de travail pratique, un concept artistique qui donne à voir des formes imaginaires, hallucinatoires et symboliques. »</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">L’exposition intitulée « Itération » fait apparaitre cette tendance artistique qui consiste à utiliser des procédés visant à reproduire une image quelconque dans le domaine des arts plastiques. On peut voir à travers les travaux exposés des lignes, des formes, des points, des personnages réels ou surnaturels, des signes ou des symboles qui sont autant de procédés adoptés par les différents artistes pour faire valoir cette idée de répétition dans l’art, où chacun a sa propre vision et son avis personnel dans la concrétisation de cette idée de répétition qui semble souvent utile et passionnante. Cependant, le fait de répéter n’est pas chose fortuite dans les arts plastiques, mais cela vise à mettre en relief telle image ou insister sur telle idée.</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">Ces procédés répétitifs nous font découvrir des univers surréalistes, oniriques, voire mythologiques et soulèvent des questionnements autour des thématiques proposées et autour des messages à véhiculer à travers ces répétitions plastiques dont on ne peut qu’apprécier la démarche et la créativité de chacun de ces artistes. Cependant, quand on dit « itération » ou répétition dans ces œuvres plastiques, on dit aussi variation et différence dans l’art. La récurrence des formes, des signes, des symboles, des lignes et des couleurs dénote également une notion de variation qui peut être manifeste ou latente, uniforme ou multiforme, régulière ou irrégulière, selon la démarche adoptée par l’artiste.</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">C’est ainsi qu’on peut apprécier les travaux d’Oumayma Ben Hamza, doctorante en esthétiques et pratiques des arts visuels. L’artiste est présente dans cette exposition avec six travaux dont on peut citer, à titre d’exemple, ces trois toiles en acrylique : « Précipitation », « Dispersion » et « In-between » qui illustrent clairement ce concept de répétition en accumulant différents éléments représentant des figures animales, marines ou quasi-humaines, le tout semble être en perpétuel mouvement.</p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-3775 aligncenter" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/05/PHOTO01.jpg" alt="" width="220" height="420" /></p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">Quant à Sabra Ben Fraj, enseignante à l’institut supérieur des Arts et Métiers de Sidi Bouzid, elle nous propose de voir trois œuvres intitulées respectivement « The dream of the kite », « The wings » et « Transition » et exécutées en technique mixte sur toile et aux grands formats. Chacune de ces trois étoiles représente une fillette en train de dessiner sur un mur, soit avec un cartable sur le dos, soit un cerf-volant à la main ou encore lâchant des ballons en l’air. Des tableaux qui évoquent sans doute des souvenirs du passé mais aussi les rêves et les ambitions de la petite fille qui donne libre cours à son imagination pour créer ces dessins pleins de symbolisme et de suggestion. Aussi a-t-on l’impression que la fille est en train de griffonner des choses non pas sur cet espace restreint (le mur) mais plutôt dans un espace plus ample, plus ouvert qui nous transporterait vers un monde onirique.</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">Nadia Charfi, enseignante à l’Institut Supérieur des Beaux-arts de Sousse, nous invite à voir ses trois créations de céramique, à savoir « El ghanja », « Vision noire » et « Vision égarée. Une démarche plastique très originale dans laquelle l’artiste utilise le raku, cette méthode différente de la cuisson traditionnelle où on n’a pas besoin d’attendre que le four soit complètement refroidi pour sortir la pièce. Il s’agit de trois statuettes, telles des déesses, aux yeux bandées, fixées sur un support de vieux bois. Les trois figurines, pleines d’éléments symboliques et métaphoriques, laissent libre cours à l’interprétation du visiteur.</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">Narjes Challouf est artiste plasticienne et vidéaste. Elle est titulaire d’une maitrise en art médiatique et d’un master de recherche en art visuel. Elle nous présente son installation-vidéo à trois thèmes intitulés respectivement « Mesmerizing I », « Mesmerizing II » et « Perturbation » d’une durée d’environ trois minutes. L’artiste s’est servie de ses photos analogiques ou numériques, captées grâce à sa caméra ou à son smartphone dans des lieux différents. Cet art vidéo est une pratique artistique qui a sûrement exigé une réflexion approfondie et un minutieux travail de la part de l’artiste, où l’on peut remarquer une grande liberté dans la création, une imagination débordante et une bonne maitrise des outils et des techniques numériques.</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">Awatef Mansour est diplômée de beaux-arts spécialisée en céramique. Elle enseigne actuellement à la Faculté de la Manouba. Elle participe avec quatre travaux : « Sans titre I », « Sans titre II » et « Sans titre III » où l’artiste a eu recours aux fils et aux clous pour tramer ses ouvrages, un autre tableau intitulé « Combat de coqs » où l’on voit une suite d’images de coqs qui illustrent une tradition ancienne chez certains peuples et « Combattantes » un ensemble de statuettes multiformes en céramique à base de raku nu illustrant des femmes travailleuses qui luttent pour survivre.</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">Enfin, il s’agit de l’artiste Amir Chelly, doctorant en sciences et techniques des arts à l’Institut Supérieur des beaux-arts de Sousse, qui nous présente cinq œuvres sculpturales qui évoquent l’enfance de l’artiste et rappellent les mythologies grecques. Un travail qu’il décrit lui-même comme étant mystique et surréaliste. Les tableaux représentent des créatures enfantines couvertes de mystères dont les ailes déployées débordent le cadre attribué à l’œuvre. « Golden soul », « Un fragment », « Beyond the clouds », « Over the sky » et « Un détail » sont de belles œuvres qui suscitent beaucoup d’admiration.</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">Ce n’est là qu’une présentation sommaire de cette exposition qui mérite vraiment le déplacement, étant l’une des nouveautés artistiques que la Galerie Aïn ne cesse de nous présenter à travers les jeunes générations d’artistes qui méritent tous les encouragements et ce, grâce aux efforts fournis par Mohamed Ayeb, maitre de céans, pour la promotion des arts plastiques en Tunisie.</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal" style="text-align: right;"><em>Hechmi KHALLADI</em></p>
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		<item>
		<title>Exposition collective « Firmamentum » au Presbytère Sainte Croix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Apr 2021 21:12:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[collective]]></category>
		<category><![CDATA[Firmamentum]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[« Firmamentum » est l’exposition collective qui se déroule actuellement au Presbytère Sainte Croix à Tunis. Une pléiade d’artistes-peintres se réunissent pour nous présenter leurs dernières créations et ce, jusqu’à la fin du mois courant. Lynda Abdellatif fait partager sa passion pour la terre et le feu en nous présentant ses ouvrages en céramique où elle utilise [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6723930369ydpb53e1b04MsoNormal">« Firmamentum » est l’exposition collective qui se déroule actuellement au Presbytère Sainte Croix à Tunis. Une pléiade d’artistes-peintres se réunissent pour nous présenter leurs dernières créations et ce, jusqu’à la fin du mois courant.</p>
<p class="yiv6723930369ydpb53e1b04MsoNormal">Lynda Abdellatif fait partager sa passion pour la terre et le feu en nous présentant ses ouvrages en céramique où elle utilise le raku : cette méthode est différente de la cuisson traditionnelle où on attend que le four se soit complètement refroidi pour sortir la pièce ; le raku consiste à sortir la pièce entre 800 et 900° C. Cette méthode s’accompagne d’une autre technique appelée « enfumage », qui consiste à produire une fumée au cours de la cuisson des céramiques, ce qui provoque un noircissement ou des réactions sur les glaçures et les décors. C’est ainsi qu’on peut contempler ses six travaux fascinants intitulés respectivement : « Cérémonie de délivrance », « Régénération I », « Régénération II », « Femme fatale », « Perle d’eau » et « Kaos ». De même, Lynda nous présente une installation artistique intitulée « Wejh w kfe » (pile ou face).</p>
<p class="yiv6723930369ydpb53e1b04MsoNormal">Ces mêmes techniques, on les retrouve dans les œuvres de la céramiste Ahlem Mahjoub qui, à côté du raku, elle a ajouté du plexiglas, donnant ainsi des produits hétéroclites très beaux à voir. Cependant, elle nous propose également à voir ses photographies numériques, moyennant des techniques mixtes basées sur l’assemblage et le collage. Parmi ces photographies, on peut citer « Toute prison a sa fenêtre I » et « Toute prison a sa fenêtre II ».</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-3609 aligncenter" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/PHOTO-03.jpeg" alt="" width="600" height="860" /></p>
<p class="yiv6723930369ydpb53e1b04MsoNormal"> Mustafa Denguezli nous présente un florilège de tableaux faits en aquarelle, une technique peu adoptée par la majorité de nos artistes qui préfèrent recourir à la peinture à huile ou à l’acrylique. c’est que l’aquarelle a la réputation d’être une peinture plus difficile à maîtriser que la peinture à l’huile ou à l’acrylique, car elle demande une maîtrise supérieure de la part de l’artiste pour qui il est impossible d’apporter des corrections au dessin une fois séché, comme dans la peinture à l’huile où l’acrylique. De ce fait, elle exige un geste vigoureux, certain et précis. La peinture à l’aquarelle peut également imposer l’utilisation d’un papier spécial pour faciliter les gestes car elle peut paraître un peu trop fluide au départ. Considérée comme la plus délicate des peintures à l’eau, on lui envie cependant ce côté fluide qu’elle donne aux œuvres et qui rend les peintures uniques en leur genre. Nous constatons ainsi dans les travaux de Mustafa Denguezli cette grande attention accordée à la méticulosité, à la minutie et à la netteté dans son travail. Parmi ses œuvres en aquarelle, on peut citer « Promenade dans l’avenue », « Confluence porte de France », « Séjour au Maroc », « Bonne fête », « Balcon » et d’autres non moins admirables.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-3608 aligncenter" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/PHOTO-02.jpeg" alt="" width="552" height="893" /></p>
<p class="yiv6723930369ydpb53e1b04MsoNormal"> Taoufik Kerkeni, lui, présente des œuvres multiples où se mêlent plusieurs techniques : on y trouve le dessin (05 tableaux), l’aquarelle (01 tableau), mais aussi la peinture à huile (01 tableau) et l’acrylique (01 tableau). Dans ses peintures à huile, on peut apprécier ses trois œuvres intitulées « Tout est dans le regard ». Ses dessins sont faits essentiellement au crayon, on peut en citer « Chorégraphie » ou « Quelques instants ».</p>
<p class="yiv6723930369ydpb53e1b04MsoNormal">La photo numérique est présentée par Anouar Safta, à laquelle il associe parfois la terre cuite pour en faire des tirages de photos uniques laminées. A coups de retouches et de trucages, l’artiste a bien pu réussir son photomontage, cette nouvelle technique qui s’impose de plus en plus dans la création plastique contemporaine. On peut admirer, entre autres, l’ouvrage intitulé « La rescapée de Mahdia ».</p>
<p class="yiv6723930369ydpb53e1b04MsoNormal">Quant à Rim Ben Cheikh, elle nous fait voir ses travaux en raku et céramique émaillée. De très belles créations à contempler, telles que « Triptyque bien servi », « Pomme d’amour » et « Femmes sucettes ».</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-3607 aligncenter" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/PHOTO-01.jpeg" alt="" width="600" height="854" /></p>
<p class="yiv6723930369ydpb53e1b04MsoNormal">Lassaad Ben Alaya est présent dans cette exposition avec trois ouvrages intitulés respectivement « La mort de Wild El Ghoula I », « La mort de Wild El Ghoula II » et « Mort de Wild El Ghoula III ». L’on se rappelle que le même artiste a exposé il y a quelques années ces mêmes tableaux où il présentait ces personnages « Ouled El Ghoula » encore vivants. Dans cette exposition, nous assistons à la mort de ces personnages horribles et hideux qui nous rappellent ces contes de fées. On peut donc voir des silhouettes, tels des fantômes qui ont au moins deux choses en commun : des yeux énormes et globuleux et des bouches ouvertes faisant voir des dents pointues et qui évoluent dans un cadre où dominent des couleurs sombres. On dirait que l’artiste s’est inspiré des souvenirs d’enfance, des traditions, quand on nous faisait peur par des histoires d’ogres et d’ogresses, ces créatures épouvantables qui sont restées gravées dans notre mémoire ! On se sent dans un monde imaginaire, fantastique !</p>
<p class="yiv6723930369ydpb53e1b04MsoNormal">Yosr Halloul a recours au lavis et à la plume pour réaliser ses tableaux. Rappelons que le lavis est une technique picturale consistant à n&#8217;utiliser qu&#8217;une seule couleur, alors qu’une plume et de l&#8217;encre, à elles seules, peuvent offrir une gamme illimitée de traits et de tons. Ces techniques adoptées par l’artiste ont abouti à d’agréables ouvrages, comme « « Elle rêve », « Il stagne ».</p>
<p class="yiv6723930369ydpb53e1b04MsoNormal" style="text-align: right;"><em>Hechmi KHALLADI</em></p>
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		<title>Arts plastiques: Hassen Soufy, à Saladin. A 85 ans, même verve, même passion </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Apr 2021 14:13:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[âge]]></category>
		<category><![CDATA[école-Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[passion]]></category>
		<category><![CDATA[Soufy]]></category>
		<category><![CDATA[verve]]></category>
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					<description><![CDATA[Arts plastiques : Hassen Soufy, le dernier de l’Ecole de Tunis, expose à Saladin                                     A 85 ans, même verve, même passion  Né à Tunis en 1937, Hassen Soufi est un artiste peintre octogénaire. L’un des deux derniers [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-3576 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/hassen-soufy.jpg" alt="" width="224" height="225" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/hassen-soufy.jpg 224w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/hassen-soufy-75x75.jpg 75w" sizes="auto, (max-width: 224px) 100vw, 224px" /><em><strong>Arts plastiques : Hassen Soufy, le dernier de l’Ecole de Tunis, expose à Saladin</strong></em></div>
<div style="text-align: center;"><em><strong>                                    A 85 ans, même verve, même passion </strong></em></div>
<div>Né à Tunis en 1937, Hassen Soufi est un artiste peintre octogénaire. L’un des deux derniers de l’Ecole de Tunis, avec Fethi Ben Zakour.  Il est diplômé de l’école des Beaux-Arts de Tunis et de l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Il a enseigné la décoration et l’histoire de l’art à l’Ecole des Beaux-Arts. Il a participé à plusieurs expositions dans le monde : Etats Unis, Canada, France, Allemagne, Grande Bretagne, Turquie, Italie, Maroc, Grèce, Espagne…</div>
<div>Au début, il s’adonnait à l’art abstrait, amplifiant même cette tendance qui s’opposait au réalisme de l’époque, adopté par ses collègues de l’Ecole de Tunis. Cette orientation lui vaudra d’être reconnu comme l’un des pionniers de l’abstraction en Tunisie. Ses œuvres artistiques étaient différentes de celles des artistes de l’Ecole de Tunis connus pour leurs travaux figuratifs alors que lui, il s’est penché essentiellement sur la création abstraite. Plus tard, Hassen Soufi a changé de cap pour épouser le style figuratif, c’est qu’il a emprunté un chemin inverse de celui des artistes de l’Ecole de Tunis qui, eux, se reconnaissaient surtout à leurs productions orientalistes et traditionnelles.</div>
<div>Ce vétéran de l’art, malgré le poids de l’âge, continue de créer sans relâche. Le voilà qui revient à la Galerie Saladin avec une nouvelle exposition personnelle de 30 tableaux récents, où le style figuratif est prépondérant. Trente œuvres dont deux seulement en peinture à huile sur toile, le reste est en acrylique sur papier, faites de couleurs gaies et claires et surtout de lumière et de fraicheur d’où émanent le bonheur et la joie de vivre. Le visiteur remarquera facilement l’absence totale de la couleur noire dans tous les travaux exposés, comme si l’artiste voulait nous fournir une bouffée d’espoir et d’optimisme pour nous faire échapper de la grisaille du quotidien.</div>
<div>  Deux thèmes caractérisent cette exposition : le nu (peinture des femmes) et la nature (paysages et compositions florales), deux thèmes qui évoquent la beauté, la grâce, le charme, la splendeur et la séduction. Les toiles exposées sont ainsi agréables à voir, tant qu’elles sont exécutées avec beaucoup de goût, de sensibilité, d’imagination et de virtuosité.</div>
<div>Côté nu, on peut voir des tableaux comme « Femme à la robe rouge », « La femme au divan bleu », « Nue aux bras levés », « La femme tatouée », « La ballerine », « La baigneuse », « La femme pudique ». Dans ces travaux, l’artiste ne peint pas en vérité la femme nue autant qu’il fait apparaitre sa féminité et sa délicatesse. Il fait agrémenter les différents portraits de ces femmes avec des éléments harmonieusement en concordance avec les sujets peints, moyennant des couleurs tendres presque naturelles bien reposantes et réjouissantes pour l’œil.</div>
<div>Quant aux travaux sur la nature, on peut voir des toiles merveilleuses montrant soit des paysages, soit des bouquets de fleurs : « « La forêt émeraude », « « Paysage aux narcisses », « Citrons verts » « Bougainvilliers et opaline », « Paysage d’automne », « Les hibiscus », « Paysage orange », « Le printemps des mimosas », « Paysage marin », « Le printemps du village ». On y remarque toute la singularité de l’artiste à travers ces vues pittoresques et ces natures mortes qui dénotent sa bonne humeur et sa gaité qu’il veut communiquer et partager avec les autres.</div>
<div> L’on découvre aussi dans cette exposition ces tableaux monochromes où l’artiste n’emploie qu’une seule couleur dans des tons différents, (le bleu, le vert ou le rouge), que l’artiste applique par couches successives, faisant voir des nuances échelonnées sur toute la toile, comme on en voit dans le tableau intitulé « La forêt émeraude », pour ne citer que cet exemple.</div>
<div>Ainsi Hassan Soufy a su maintenir, malgré l’âge, cette grande exigence de qualité plastique aussi bien dans la peinture du nu que dans celle de la nature morte, les deux étant faites dans un style figuratif moderne.</div>
<div style="text-align: right;"><em>Hechmi KHALLADI</em></div>
<div><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3574" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/SOUFY-01-800x1024.jpg" alt="" width="800" height="1024" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/SOUFY-01-800x1024.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/SOUFY-01-750x960.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/SOUFY-01-1140x1459.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/SOUFY-01.jpg 1155w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /> <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3573" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/SOUFI-03-800x1060.jpg" alt="" width="800" height="1060" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/SOUFI-03-800x1060.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/SOUFI-03-750x993.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/SOUFI-03.jpg 1069w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></div>
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		<title>Exposition de Samir Fitouri à la Maison de la Culture de Mornag: Réalisme et spontanéité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 08:33:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[abstrait]]></category>
		<category><![CDATA[figuratif]]></category>
		<category><![CDATA[Fitouri]]></category>
		<category><![CDATA[réalisme]]></category>
		<category><![CDATA[spontanéité]]></category>
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					<description><![CDATA[Plus de deux ans après sa dernière exposition, l’artiste-peintre Samir Fitouri revient dans cette nouvelle exposition avec de belles toiles récemment produites qui se tient actuellement à la Galerie des Arts de la Maison de la Culture de Mornag. Cet artiste chevronné, diplômé de l’Ecole Supérieure des beaux-arts de Paris en 1975 et de l’Académie [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1773499013ydp64f66667yiv3339057683ydp7596651cyiv3043327979ydp8efd6fe8MsoNormal">Plus de deux ans après sa dernière exposition, l’artiste-peintre Samir Fitouri revient dans cette nouvelle exposition avec de belles toiles récemment produites qui se tient actuellement à la Galerie des Arts de la Maison de la Culture de Mornag. Cet artiste chevronné, diplômé de l’Ecole Supérieure des beaux-arts de Paris en 1975 et de l’Académie Royale des beaux-arts de Liège en 1978, a organisé plusieurs expositions personnelles et collectives en Tunisie et à l’étranger. Il fut le fondateur et le secrétaire général de la Fédération Tunisienne des Arts Plastiques et le président de l’Association Tunisienne des Arts et Métiers.</p>
<p class="yiv1773499013ydp64f66667yiv3339057683ydp7596651cyiv3043327979ydp8efd6fe8MsoNormal">Disons de prime abord que cette exposition est un mélange de plusieurs genres ((paysage, nature morte, nu, portrait, scène quotidienne) où le peintre s’est créé un style de peinture tout à fait personnel qui consiste à transformer la réalité statique en réalité dynamique. C’est le réalisme spontané dans la mesure où il capture la réalité directement sur la toile à l’aide de croquis ou de dessins et, à coups de pinceau libres, naturels et instinctifs, il fait apparaitre ce qui est dissimulé derrière cette réalité. Ses couleurs sont généralement chaudes (bleu, rouge, noir) avec des taches de lumière blanches qui surgissent çà et là sur la toile.</p>
<p class="yiv1773499013ydp64f66667yiv3339057683ydp7596651cyiv3043327979ydp8efd6fe8MsoNormal">Parmi les 22 tableaux exposés, on distingue des formats variés dont la dimension dépasse parfois 200 cm/ 120 cm où les techniques utilisées sont variées : tantôt il emploie l’acrylique tantôt l’huile sur toile. Quant aux thèmes, ils sont multiples : plusieurs titres donnés aux tableaux nous rappellent certaines chansons ou des proverbes bien de chez nous, comme « Hraier Tounes », « Laaneb Fi Lyali »,« Khoudhou Ini Choufou Biha », « Nadhra Min Inik Teshirni », « Cheddouha Lettih Elteli »…</p>
<p class="yiv1773499013ydp64f66667yiv3339057683ydp7596651cyiv3043327979ydp8efd6fe8MsoNormal">La peinture de Samir Fitouri oscille entre le figuratif et l’abstrait, mais son style devient carrément figuratif quand il s’agit de brosser un portrait de personnages, d’un paysage ou d’un lieu déterminé. Qu’ils soient abstraits ou figuratifs, les tableaux invitent toujours à l’interprétation et au rêve. Dans ce portrait intitulé « Nadhra Min Ineik Teshirni », qui montre le visage d’une jeune fille où les yeux sont mis en relief : des yeux de biche au regard doux et tendre, signe d’attirance et de séduction. Vue de profil, cette jeune fille semble tourner ses yeux légèrement vers la gauche comme pour se fixer sur quelqu’un ou quelque chose. Il en est de même pour ce splendide portrait de femme noire, intitulé « Ettarguia », où toutes les parties du visage sont visibles excepté les cheveux car la tête est drapée dans un fichu multicolore. Au front et au menton, on peut remarquer ces tatouages qui rappellent les femmes rurales ou bédouines. Loin de tout préjugé racial, le peintre a voulu montrer cette jeune femme comme une femme libre, forte et douée d’une grande sensibilité.</p>
<p class="yiv1773499013ydp64f66667yiv3339057683ydp7596651cyiv3043327979ydp8efd6fe8MsoNormal">Un autre aspect caractérise cette exposition, c’est que l’artiste semble très attaché à sa ville natale : Hammam-Lif. Il nous présente des tableaux empreints d’une bouffée de nostalgie, représentant différents lieux de cette ville. On peut citer « L’autorail » qui arrive à l’ancienne gare ou « Toumoubil », cette ancienne Traction qui circulait en ville dans les années d’antan, ou encore ce tableau intitulé « Hammam-Lif des années 20 » où l’on voit ces maisons aux tuiles rouges, ces réverbères suspendus et ces arbres verts bordant la rue principale où l’on voit quelques piétons en costume traditionnel ou en habit occidental (allusion faite aux colons français qui habitaient la ville d’Hammam-Lif à l’époque). De même, sa ville natale lui a inspiré cette toile « Diar Essaboun », actuellement appelé « Houmt Essaboun », ce quartier côtier où l’on voit ces vieux bâtiments au bord de la mer et ces petits bateaux accostés sur le rivage avec dans le ciel ces albatros qui planent sur une mer bleue. Tous ces tableaux portent des couleurs vives et contrastées et sont minutieusement travaillés.</p>
<p class="yiv1773499013ydp64f66667yiv3339057683ydp7596651cyiv3043327979ydp8efd6fe8MsoNormal">La nature morte est présente aussi dans cette exposition, des tableaux comme « Brayej Dellaâ » où l’on voit ce grand morceau de pastèque avec d’autres fruits de saison qui rappellent l’été chez nous. Le tableau intitulé « Laâneb Filyali », qui rappelle un proverbe bien de chez nous, fait montrer de jolies grappes de raisins aux couleurs quasi naturelles jetées pêle-mêle autour d’une cruche d’eau ronde, ce qui pourrait stimuler l’appétit chez le visiteur. On admire également cette nature morte « El Bakraj » qui représente un service de thé, cet ustensile omniprésent dans tous les foyers, composé d’une cruche à anse en poterie colorée avec tout autour des tasses en porcelaine,  et enfin « El Khir Mbazaâ » qui représente un couffin artisanal en alfa pleins de variétés de pommes et tout près une assiette blanche garnie de belles dattes aux couleurs brunes et claires qu’on brûlerait d’envie de prendre et manger !</p>
<p class="yiv1773499013ydp64f66667yiv3339057683ydp7596651cyiv3043327979ydp8efd6fe8MsoNormal">Ce qui fait aussi la nouveauté dans les travaux exposés, ce sont les tableaux peints en trois dimensions. On peut contempler au moins trois tableaux : « Oum essafsari », « Attahaddi », « Fdaoui » et « Serha Bahriya ». Et c’est peut-être là que réside l’originalité de l’artiste et son style distinctif.</p>
<p class="yiv1773499013ydp64f66667yiv3339057683ydp7596651cyiv3043327979ydp8efd6fe8MsoNormal" style="text-align: right;"><em>Hechmi KHALLADI</em></p>
<p class="yiv1773499013ydp64f66667yiv3339057683ydp7596651cyiv3043327979ydp8efd6fe8MsoNormal">
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