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	<title>Falfoul &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>Falfoul &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Parution : « Ontologie de l’être de la conscience » de Habib Falfoul</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Sep 2022 12:36:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[Habib Falfoul, romancier et essayiste, vient de publier un livre intitulé « « Ontologie de l’être de la conscience », un essai de 198 pages qui porte sur le concept de conscience selon les différents courants des pensées philosophiques à travers les époques. Le livre est composé de trois parties distinctes dont chacune est divisée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1569168166ydp95e833abMsoNormal">Habib Falfoul, romancier et essayiste, vient de publier un livre intitulé « « Ontologie de l’être de la conscience », un essai de 198 pages qui porte sur le concept de conscience selon les différents courants des pensées philosophiques à travers les époques.</p>
<p class="yiv1569168166ydp95e833abMsoNormal">Le livre est composé de trois parties distinctes dont chacune est divisée en plusieurs chapitres. La première partie est intitulée « L’homme, être de la nature et être de la conscience » où l’auteur nous parle de l’existence et de l’essence de l’homme, de la liberté et de la responsabilité de l’homme dans sa création des valeurs normatives du « Vrai », du « Beau » et du « Bien ». Dans le dernier chapitre de cette première partie, l’auteur parle de la « finitude de l’homme », cet homme face à la vérité de la mort. La deuxième partie qui comprend trois chapitres, est consacrée à l’analyse de la parole (orale et écrite) de l’homme en tant qu’être humain social et à la communication de la pensée. La troisième partie s’intéresse à la langue, la linguistique la littérature et à la créativité de l’homme en général. Toutes les études et les analyses faites par l’auteur sont appuyées par des citations puisées dans les œuvres des grands philosophes, aussi bien de l’Antiquité que de l’époque moderne. Tous ces chapitres sont précédés par un prologue où l’on peut lire : « le concept de la conscience a connu son éclat avec Socrate (470-399 av, J.C) et Descartes (1596-1650), le premier en initiant le culte de la Raison par sa formule « Connais-toi toi-même » et le second en découvrant son existence en posant son cogito « Cogito ergo sum » (je pense, donc jesuis). L’ontologie de l’homme est bipolaire : l’homme est un être de la nature et un être de la conscience. »</p>
<p class="yiv1569168166ydp95e833abMsoNormal">Le mot « conscience » est très communément employé. En effet, on entend souvent dire des expressions comme « En mon âme et conscience », « Agir en pleine conscience », « Par acquit de conscience », « Avoir la conscience tranquille », « Avoir une conscience professionnelle », « prendre conscience de quelques choses » et d’autres encore qui prêtent à des significations ou des connotations diverses, sociales, religieuses, philosophiques, sociologiques, voire populaires. Pourtant, H. Falfoul nous montre dans son livre que l&#8217;implication du concept « conscience » est beaucoup plus subtile et plus vaste que celle qu&#8217;on lui attribue. Le but de ce livre est de présenter le sens véritable de la conscience selon différents courants philosophiques et idéologiques, y compris dans les livres saints, essentiellement dans le Coran, afin d&#8217;attirer l&#8217;attention des lecteurs sur le raisonnement, le point de vue et la compréhension de « conscience » ainsi que l&#8217;importance de cette notion dans la vie des individus et des communautés. Aussi peut-on remarquer plusieurs recours aux versets coraniques pour expliquer certaines situations ou aspects de conscience. Mais il faut dire que ce recours permanent à l’Islam (le Coran) par l’auteur s’inscrit dans un souci de citer les grandes théories et doctrines connues jusque-là par l’homme. Les citations puisées dans le Coran ou dans l’exégèse de l’Islam ne sont autres que des exemples donnés par l’auteur pour comparer entre certaines théories ou idées concernant la « conscience » .</p>
<p class="yiv1569168166ydp95e833abMsoNormal">Hechmi KHALLADI</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Parution: Contemplatifs, un nouveau roman de Habib Falfoul</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Jul 2021 19:05:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contemplatifs]]></category>
		<category><![CDATA[Falfoul]]></category>
		<category><![CDATA[Parution]]></category>
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		<category><![CDATA[self-made-man]]></category>
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					<description><![CDATA[                                           L’histoire d’un self made man L’écrivain Habib Falfoul vient de publier son nouveau roman intitulé « Contemplatifs » aux éditions Dar Al Ittihad d’Edition et de Distribution. Un roman de 193 pages, composé de 20 chapitres. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2948871645ydpdc03ae99MsoNormal">
<p class="yiv2948871645ydpdc03ae99MsoNormal">                                          <strong> L’histoire d’un self made man</strong></p>
<p class="yiv2948871645ydpdc03ae99MsoNormal">L’écrivain Habib Falfoul vient de publier son nouveau roman intitulé « Contemplatifs » aux éditions Dar Al Ittihad d’Edition et de Distribution. Un roman de 193 pages, composé de 20 chapitres.</p>
<p class="yiv2948871645ydpdc03ae99MsoNormal">Mnaouar, cinquantenaire, est marié à Fatma, sa troisième épouse, et père de trois jeunes filles issues des deux premiers mariages : l’ainée Manoubia, la cadette Zakia et la benjamine Rafika. Les deux premières sont le fruit du premier mariage, la troisième fille est issue du deuxième mariage. Fatma est donc la femme épousée par Mnaouar après la mort de sa deuxième femme. La nouvelle épouse s’occupe de tout, du jardin, de la maison, de son époux et des trois filles avec lesquelles elle se montre compréhensive et serviable. A leur tour, les trois filles lui manifestent amour et sympathie. C’est le bonheur parfait.</p>
<p class="yiv2948871645ydpdc03ae99MsoNormal">Mnaouar, originaire de Tébourba, a tout fait pour réaliser son rêve : monter un grand projet en vivant au sein d’une famille unie et solidaire. C’est un homme dont le parcours est tout simplement inspirant. Son histoire force l’admiration. En effet, de simple camionneur, il a gravi les étapes et, grâce à sa détermination, il a pu construire une entreprise en s’offrant une place de choix dans le monde des affaires. C’est que notre homme ne s’est jamais arrêté devant les échecs qu’il prenait souvent comme des opportunités. Son succès est la conséquence de ses décisions et de ses actions, plutôt que de conditions extérieures à celles-ci.</p>
<p class="yiv2948871645ydpdc03ae99MsoNormal">Ce self-made-man n’a pas pour autant écrasé ou manipulé les autres pour arriver à ses fins. Il a simplement su recevoir l’aide des bonnes personnes, au bon moment : ce sont d’abord ses trois filles puis ses trois gendres qui l’ont toujours soutenu à réaliser ses projets. Il fut tour à tour un chauffeur-livreur, un gérant d’une entreprise de vente d’appareils électroménagers, un commerçant détaillant et un marchand de mobiliers-reprises qui fonda sa propre entreprise familiale, une affaire qui lui valut beaucoup de jalousies, de médisances et de soupçons de la part de ses détracteurs dans la région.</p>
<p class="yiv2948871645ydpdc03ae99MsoNormal">L’entreprise élargit sa production et sa clientèle, devenue ainsi bien réputée auprès des commerçants, grâce à ses filles et ses gendres qui mettent la main à la pâte. Peu à peu le commerce de mobiliers-reprises devient florissant et prospère, allant jusqu’à l’exportation de meubles restaurés et remis à neuf vers l’étranger. Entretemps, Mnaouar, construit sur son terrain plusieurs maisons pour abriter ses filles nouvellement mariées, logeant ainsi toute la famille dans un seul lieu. C’était son rêve de réunir toute la famille sous le même toit. Mnaouar est respecté par tous les membres de la famille et considéré comme le chef incontesté.</p>
<p class="yiv2948871645ydpdc03ae99MsoNormal">Sous le terrain sur lequel sont bâties les maisons et l’entreprise de Mnaouar se trouvent des vestiges archéologiques qui remontent à l’époque romaine. Un escalier secret mène à ces ruines. De son vivant, Mnaouar ordonne à ses filles de ne jamais s’approcher de cet escalier ; les filles s’exécutent docilement.</p>
<p class="yiv2948871645ydpdc03ae99MsoNormal">Entretemps, un incendie se déclare, se propage et gagne l’entreprise, causant des dégâts importants surtout dans les meubles. Le matériel et les machines sont heureusement épargnés grâce à l’intervention rapide des sapeurs-pompiers. Mnaouar subit un choc violent. Son état de santé se dégrade, d’autant plus qu’il souffre des séquelles d’un pied fracturé, et garde le lit jusqu’au jour où il rend l’âme. La douleur est doublement ressentie chez les siens : d’abord la fermeture de l’entreprise à cause de l’incendie, puis la perte subite de leur cher parent. Pourtant, les trois sœurs décident de relancer le projet, bien que leurs maris soient un peu réticents à cette idée. Mais elles parviennent à les convaincre.</p>
<p class="yiv2948871645ydpdc03ae99MsoNormal">Cependant, les choses prennent un tournant décisif quand un jour les trois sœurs ont l’idée d’aller descendre l’escalier secret que le défunt, leur père, les a toujours défendues d’approcher. C’est alors qu’elles découvrent, à leur grande surprise, que le sous-terrain recèle de ruines archéologiques de valeur historique. Elles annoncent la nouvelle à leurs maris et ainsi le bruit court dans toute la ville. Les autorités sont aussitôt venues pour prospecter les lieux. Et c’est ainsi que la famille de Mnaouar est priée de quitter les lieux, étant donné que leur demeure est désormais un site archéologique qui appartient exclusivement à l’Etat, moyennant une indemnisation importante touchée par les propriétaires, à savoir les trois sœurs et leur mère adoptive Fatma. Les trois sœurs se sont déménagées avec leurs maris respectifs. Quant à Fatma, elle rejoint sa grand-mère et fait la connaissance d’un notaire qu’elle épouse, sous l’influence de sa grand-mère. C’est alors qu’elle loge chez cette dernière qui lui lègue sa maison. Elle devient, grâce à sa fortune, la maitresse de céans, en retrouvant ainsi la liberté et la vie mondaine. Ainsi, du vivant de Mnaouar, tous les membres de la famille vivent aisément. Même après sa mort, ils continueront à mener le même train de vie.</p>
<p class="yiv2948871645ydpdc03ae99MsoNormal">Comme dans ces romans précédents, Habib Falfoul nous livre une histoire vraisemblable qui aurait existé à une époque et en un lieu bien déterminés dans notre pays : cette histoire se passe à Tébourba, petite ville du nord de la Tunisie, sous le règne de Bourguiba, juste pendant et après l’échec du système coopératif des années 60 du siècle dernier. Le lecteur se trouve embarqué dans des événements marquants, imprévus ou imprévisibles. L’auteur a souvent recours au flash-back pour nous informer sur le passé des personnages ou rappeler un fait historique, ce qui nous permet de comprendre la suite des actions. On note, outre les passages narratifs clairs et détaillés, une description minutieuse des lieux et des personnages. Le dialogue entre les protagonistes est vif et animé, ce qui rend la scène plus mouvementée, nous renseignant ainsi sur les intentions des personnages, leurs sentiments et leurs pensées. Le roman véhicule un message : comment un homme peut se construire et se faire une place au soleil, malgré les contretemps, en se fondant seulement sur ses propres moyens et surtout sur sa matière grise, comment il peut réussir dans ses projets tout en conservant des liens familiaux bien étroits, affectifs et solidaires.</p>
<p class="yiv2948871645ydpdc03ae99MsoNormal" style="text-align: right;"><em>Hechmi KHALLADI</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Au Club de la Francophonie : « Derrière la Ligne Bleue » de Amel Chérif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Apr 2021 15:43:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[A-Chérif]]></category>
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		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette rencontre a eu lieu le mercredi 07 avril, à 15h au siège de l’Union des Ecrivains Tunisiens. D’abord, c’est M. Habib Falfoul qui présenta sa communication : « Le roman, dit-il, relate l’histoire d’une jeune fille appelée Lina, artiste-peintre, en quête d’amour, de bonheur et de plaisir, à la recherche de l’homme de sa [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7397021824ydp355c98ccMsoNormal">Cette rencontre a eu lieu le mercredi 07 avril, à 15h au siège de l’Union des Ecrivains Tunisiens. D’abord, c’est M. Habib Falfoul qui présenta sa communication : « Le roman, dit-il, relate l’histoire d’une jeune fille appelée Lina, artiste-peintre, en quête d’amour, de bonheur et de plaisir, à la recherche de l’homme de sa vie, l’homme dont elle rêve. Celui-ci, elle ne l’a pas retrouvé chez Khalil, un jeune homme qu’elle a connu à l’université parce qu’il ne cadre pas avec ses perspectives. Lui, il est opportuniste, matérialiste, pragmatiste, où tout pour lui est subordonné à l’argent. Elle, en revanche, est idéaliste, attachée aux principes du bien, de l’honnêteté et de la droiture et prête à défendre les valeurs humaines et les causes sociales justes. Elle met fin donc à sa relation avec Khalil. Après avoir souffert d’une période de désarroi et de solitude, elle fit connaissance avec Hakim, dont le père était un grand ami du père de Lina : il est venu de France pour passer une semaine en Tunisie. C’est alors que se crée une sorte d’affinité et de conformité dans les idées, les sentiments, les aspirations et les rêves, tant ils se sont échangés des souvenirs du passé concernant leurs deux pères respectifs, qui partageaient à l’époque les mêmes idées politiques. Le père de Lina, médecin de son état, a aidé celui de Hakim persécuté alors par le pouvoir. Ce qui les rapproche chaque jour davantage. Ce roman est une histoire d’amour, plutôt l’histoire d’un amour naissant, à travers un débat entre l’amour propre et la sensualité, entre le corps et l’esprit, entre le concret et l’idéal, entre le rêve et la réalité, ce qui constitue pour Lina cette « ligne bleue », cette ligne de démarcation entre ce qui est apparent et la vérité cachée dans le cœur. L’auteure a relaté habilement le cheminement harmonieux de l’intrusion de Hakim dans le cœur de Lina dans une progression inassouvissable allant crescendo jusqu’à la conquête de son cœur. »</p>
<p class="yiv7397021824ydp355c98ccMsoNormal">Ensuite, ce fut le tour de M. Moncef Chebbi, éditeur d’Arabesques et écrivain, qui prit la parole : « Amel Chérif, la romancière, fait partie de cette élite littéraire et intellectuelle tunisienne qui permet à notre pays malgré les vicissitudes, de s’accrocher à un espoir de lendemains meilleurs ; cette élite méconnue qui alimente quotidiennement notre substrat culturel.  Une écriture riche et légère, une maitrise de la langue française, cette langue qui est notre fenêtre sur l’autre rive, sur l’Occident.  Un magnifique travail de la narratrice qui consiste à peindre des personnages attachants… »</p>
<p class="yiv7397021824ydp355c98ccMsoNormal">J’ai eu l’honneur de participer à cette rencontre par un court exposé que voici : «</p>
<p class="yiv7397021824ydp355c98ccMsoNormal"> Amel Chérif vient de publier son premier roman aux Editions Arabesques intitulé «Derrière La Ligne Bleue », un de ces livres qui peuvent émouvoir positivement ou avoir un impact bénéfique sur notre vision de la vie, des choses et des sentiments. Amel Chérif, on l’a toujours connue en tant que poétesse à la sensibilité fine et au grand talent, notamment avec ses deux recueils de poésies publiées auparavant, à savoir « Le Chemin de Corail » en 2017 et « Fragments de mémoire » en 2019 qui lui ont valu un bon succès auprès des lecteurs passionnés de poésie d’expression française.</p>
<p class="yiv7397021824ydp355c98ccMsoNormal">Si, aujourd’hui, Amel change de cap pour virer vers un autre genre littéraire, qu’est le roman, et plus précisément le roman d’amour ou sentimental, il n’en demeure pas moins que la romancière ne manque pas à sa vocation poétique, si bien que le lecteur de ce roman remarque très vite le style poétique, riche en images suggestives et en expressions métaphoriques tout au long du récit, à telle enseigne qu’on reconnaît plus la poétesse que la romancière dans ce nouvel ouvrage.</p>
<p class="yiv7397021824ydp355c98ccMsoNormal"> Disons de prime abord qu’il ne s’agit pas là d’une histoire d’amour comme celles qu’on connaît à travers les livres ou les films, pleines de tourments, de jalousies, de  larmes et de souffrances, mais plutôt d’une quête du vrai amour, d’un amour parfait, fidèle et partagé où le couple se sent surtout lié par la compatibilité des idées et des sentiments, des humeurs et des caractères. C’est en fait le parcours effectué par Lina, jeune fille de 28 ans et personnage principal du roman, artiste-peintre, d’abord avec son ami Khalil, qui ne semble pas répondre tout à fait à l’image qu’elle se fait d’une véritable relation amoureuse, et qu’elle quitte enfin puisque les deux sont de caractères incompatibles. Ensuite avec Hakim, ami de sa sœur Yasmine et son ami Malik qui résident à Paris. Hakim est donc venu en Tunisie, pour une visite de quelques jours, ce pays où son père, ami du père de Lina, a vécu en homme militant et engagé pour les droits de l’homme et qui a été persécuté à l’époque par le pouvoir en place. Peu à peu, nait entre les deux, Léna et Hakim, une certaine intimité quand chacun révèle à l’autre des vérités sur la relation ancienne de leurs parents respectifs, parlant des souvenirs avec beaucoup de nostalgie. Les histoires qu’il lui raconte lui font revivre le passé, la vie de son père, médecin de son état et au sein de sa famille. Cette rencontre semble lui redonner de l’espoir vers l’avenir, surtout que depuis sa rupture avec Khalil elle vit dans la solitude. Une sorte d’admiration pour ce visiteur commence à se manifester, aussi bien dans les sentiments que dans le comportement de Lina, d’autant plus que les gestes et les paroles de Hakim témoignent d’un attachement affectif pour la jeune fille.</p>
<p class="yiv7397021824ydp355c98ccMsoNormal">Tout semble plus clair dans les dernières pages du roman. C’est là que s’écrit toute la force du roman.  Désormais, c’est Hakim qui incarne l’amour tant recherché, tant rêvé, c’est la personne qui saura regarder avec elle dans la même direction, qui saura défendre avec elle les mêmes causes et qui affrontera avec elle toutes les épreuves. Et c’est pour cette raison que « la ligne bleue » qui jusque-là demeure inaccessible, peut dorénavant être atteinte : « Et elle sent, écrit l’auteure, se rapprocher cette ligne bleue si pleine d’amour, illusoire peut-être, mais si belle qu’elle rêve de traverser un jour avec Hakim… » Un beau roman, tout en finesse et en poésie.</p>
<p class="yiv7397021824ydp355c98ccMsoNormal" style="text-align: right;"><em>Hechmi KHALLADI</em></p>
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