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	<title>femme &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>femme &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Quatre noms pour cette Journée Internationale des Droits de la Femme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 09:17:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Nous]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Cheikh]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Mrad]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Média associatif, voicdavenir.com et l&#8217;association QCA qui l&#8217;a créé et le gère ont le plaisir de souhaiter à toutes les femmes, une heureuse Journée Internationale des Droits de la Femme! C&#8217;est l&#8217;occasion pour nous de nous souvenir de plusieurs noms de la Tunisie moderne, dont nous citerions, à titre indicatif mais assez représentatif, et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Média associatif, voicdavenir.com et l&#8217;association QCA qui l&#8217;a créé et le gère ont le plaisir de souhaiter à toutes les femmes, une heureuse <strong>Journée Internationale des Droits de la Femme</strong>!</p>
<p>C&#8217;est l&#8217;occasion pour nous de nous souvenir de plusieurs noms de la Tunisie moderne, dont nous citerions, à titre indicatif mais assez représentatif, et sans hiérarchie, dans l&#8217;esprit de la parité, quatre personnalités initiatrices, deux femmes et deux hommes, en l&#8217;occurrence Bchira Ben Mrad, Tawhida Ben Cheikh, Tahar Haddad et Habib Bourguiba! Qu&#8217;elles et ils reposent en paix, avec le sens du devoir accompli, au moins à ce sujet! Allah yarhamhom!</p>
<p>Merci aussi à nos confrères de JawharaFM et JawharaTV qui ont rendu hommage à ces quatre personnalités, parmi tant d&#8217;autres, dans leur récente émission âgée d&#8217;un semestre à peine, Manarat Tounissya.</p>
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		<title>Poème de circonstance: CATHARSIS de Mohamed Aziza / Shams Nadir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 08:31:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[dépassement]]></category>
		<category><![CDATA[douleur]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[poème]]></category>
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					<description><![CDATA[Nous publions ci-dessous le dernier poème composé par le poète Mohamed Aziza/ Shams Nadir pour tenter de dépasser la difficile passe que lui fait traverser la maladie de mon épouse.  CATHARSIS  Il est temps de partir  Sans se soucier du port d’accueil  Détacher l’agrafe d’or  Pour déchiffrer le rêve du papillon.  Dans l’encre de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div dir="ltr">Nous publions ci-dessous le dernier poème composé par le poète Mohamed Aziza/ Shams Nadir pour tenter de dépasser la difficile passe que lui fait traverser la maladie de mon épouse.</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr">
<div dir="ltr"> CATHARSIS</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr"> Il est temps de partir</div>
<div dir="ltr"> Sans se soucier du port d’accueil</div>
<div dir="ltr"> Détacher l’agrafe d’or</div>
<div dir="ltr"> Pour déchiffrer le rêve du papillon.</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr"> Dans l’encre de la nuit, couleur de venelles</div>
<div dir="ltr"> Lire les lignes de la main</div>
<div dir="ltr"> Pour entendre l’appel des palmes</div>
<div dir="ltr"> Sur les rives courtisées par les alizés.</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr"> Pour la migration des sources</div>
<div dir="ltr"> Sous l’édredon des nuages</div>
<div dir="ltr"> Il reste assez de vent</div>
<div dir="ltr"> Pour chevaucher les crêtes de lumière.</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr"> Dénouer les flocons du souvenir</div>
<div dir="ltr"> Pour retrouver le scintillement des étoiles mortes.</div>
<div dir="ltr"> Raviver la mémoire du feu</div>
<div dir="ltr"> Pour ramasser les graines éparpillées de la grenade.</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr"> Sur le portulan de mes dérives</div>
<div dir="ltr"> Des balises pour mener aux clairières</div>
<div dir="ltr"> Des stèles pour enjamber les tombes</div>
<div dir="ltr"> Et la dentelle de l’eau pour d’infinis baptêmes.</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr"> L’éblouissement retrouvé dans la corolle des caresses</div>
<div dir="ltr"> Un sémaphore rallumé dans la confusion du soir</div>
<div dir="ltr"> Et pour boussole, dans la paume de la main,</div>
<div dir="ltr"> Une rose des sables ouverte à tous les vents.</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr">                    Shams Nadir</div>
<div dir="ltr"></div>
</div>
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		<title>Chronique : Histoires de femmes à Carthage.  Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Sep 2023 11:51:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[dignité]]></category>
		<category><![CDATA[leçon]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
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					<description><![CDATA[Détrompez-vous, ce n’est pas ce que vous avez pensez ! Cette chronique se propose de revenir à l’histoire, ou aux histoires, de trois femmes ayant vécu la première période de la fondation de Carthage et de son essor jusqu’à sa chute, donc entre 814 avant J.-C. et 142 avant J.-C. Il m’a été donné d’en parler [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" wp-image-4982 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg" alt="" width="317" height="238" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1160x870.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-320x240.jpg 320w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1536x1152.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-2048x1536.jpg 2048w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-750x563.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1140x855.jpg 1140w" sizes="(max-width: 317px) 100vw, 317px" />Détrompez-vous, ce n’est pas ce que vous avez pensez ! Cette chronique se propose de revenir à l’histoire, ou aux histoires, de trois femmes ayant vécu la première période de la fondation de Carthage et de son essor jusqu’à sa chute, donc entre 814 avant J.-C. et 142 avant J.-C.</p>
<p>Il m’a été donné d’en parler dans d’autres écrits journalistiques de la fin du siècle dernier, aujourd’hui j’y reviens à l’occasion d’une émission radiodiffusée sur JawharaFM et JawharaTV, intitulée « Lumières tunisiennes », dans laquelle l’équipe de production a annoncé sa programmation de deux de ces trois femmes dans le cadre de la grille des programmes en cours. J’y reviens donc sur la demande de l’équipe de production de cette émission avec l’espoir d’attirer l’attention sur des aspects de cette mémoire, importants à mon sens, surtout parce qu’ils me paraissent à même d’éclairer l’avenir. Ces trois femmes, dont les deux premières sont au programme des « Lumières tunisiennes », sont Elyssa, Sophonisbe et « La Femme d’Hasdrubal ». Elles ont en partage le suicide comme issue de leur destin.</p>
<p>Certes la mort est la fin de toute vie, mais l’auto-immolation reste toujours une grande question, sans doute la question du comment, du pourquoi ou du pour quoi s’immole-t-on. D’aucuns diraient : je me suicide parce que je ne sers à rien. D’autres répliqueraient : je me fais mourir pour que ma vie serve à quelque chose ! Rappelons-nous la mort de Socrate ! Quelque chose comme quoi, alors ? Comme une leçon à tirer de ma vie et de son aboutissement. C’est le cas de ces trois femmes qui ont balisé l’Histoire de la Grande Carthage : sa naissance ou sa fondation par Elyssa, le début de son déclin avec Sophonisbe et sa chute avec « La femme d’Hasdrubal ». La première s’est immolée par le feu pour ne pas trahir sa promesse de fidélité après avoir évité à sa ville une guerre très risquée. La seconde s’est suicidée pour ne pas tomber entre les mains de l’envahisseur ennemi, mais aussi peut-être par le dépit causé par l’alliance de Massinissa avec Scipion. La troisième s’est jetée, avec ses enfants, dans le feu qui brûlait Carthage sous les yeux de son mari qui s’était livré à l’ennemi.</p>
<p>Que nous importe-t-il de conclure de ces trois destins qui ont jalonné la période la plus rayonnante de notre histoire antique ? D’abord l’amour du pays et l’engagement à le défendre comme valeur et comme terre jusqu’au dernier souffle de l’espoir. Et si, à la fin, la défaite est inéluctable, il faut savoir sauver la dignité, la sienne propre et celle de sa patrie, plutôt que d’accepter la trahison et la soumission. Ensuite que la femme a toujours joué un rôle essentiel dans les moments-clés de notre Histoire et que la promulgation du Code du statut personnel en août 1956, avant même celle de la République, est une sorte de retour d’histoire. D’ailleurs, comme la République elle-même dont la proclamation en juillet 1957 est une sorte de rappel que Carthage a peut-être été la première vraie république de l’Histoire des humains.</p>
<p>De ce point de vue, comme il m’a été donné de l’écrire précédemment, la « Femme d’Hasdrubal » me paraît celle à qui il faudrait le plus rendre hommage, car l’Histoire a finalement privé cette femme de son nom même, la laissant fatalement liée à la trahison et à la défaite de son mari, responsable de l’incinération de la patrie, déjà réduite à un cadavre. D’aucuns la confondent parfois avec Sophonisbe et lui collent son prénom. Mais ainsi retenue par l’Histoire, privée de son prénom, qui est la désignation même de son être, c’est peut-être aussi le signe que malgré sa bravoure et son intelligence, la femme a toujours été, dans l’inconscient collectif, une victime de l’Histoire.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Hommage à Gisèle Halimi par Mohamed Aziza (Shams Nadir)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 08:36:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Aziza]]></category>
		<category><![CDATA[fête]]></category>
		<category><![CDATA[Halimi]]></category>
		<category><![CDATA[hommage]]></category>
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					<description><![CDATA[Aujourd’hui, mercredi 8 mars 2023, est célébrée la Journée mondiale de la Femme. A cette occasion, le Président Macron a décidé l’organisation, en France, d’un Hommage national à la militante féministe, la regrettée Gisèle Halimi, née à La Goulette et morte à Parie (1927-2000). Notre compatriote Mohamed Aziza (alias Shams Nadir), poète et homme de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, mercredi 8 mars 2023, est célébrée la Journée mondiale de la Femme. A cette occasion, le Président Macron a décidé l’organisation, en France, d’un Hommage national à la militante féministe, la regrettée Gisèle Halimi, née à La Goulette et morte à Parie (1927-2000).</p>
<p>Notre compatriote Mohamed Aziza (alias Shams Nadir), poète et homme de culture, était lié à la défunte par une longue et fidèle amitié. Elle avait tenu, en 1985, à être la première à l’informer de la décision de M. Jack Lang, alors Ministre de la culture, de lui décerner l’Ordre de Chevalier des Lettres et des Arts.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au moment de recevoir de ses mains cette distinction, il avait prononcé une allocution qu’il avait choisi de partager avec ses amis, pour information, pour partager avec eux un souvenir émouvant.</p>
<p>En voici le texte intégral :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>CEREMONIE DE REMISE DE L’ORDRE DE CHEVALIER DES ARTS ET LETTRES PAR MADAME</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> L’AMBASSADEUR GISELE HALIMI A MONSIEUR MOHAMED AZIZA Paris – Siège de l’UNESCO</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>ADRESSE DU RECIPIENDAIRE</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-5171 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/03/mohamed-aziza-1.jpg" alt="" width="240" height="290" />Madame l’Ambassadeur, Excellences, Mesdames, Messieurs,</p>
<p>Au moment où, de vos mains, je reçois ce témoignage d’estime de la France, c’est avec émotion que je voudrais vous exprimer, Madame l’Ambassadeur, mes sincères remerciements et vous demander de transmettre à Monsieur le Ministre Jack Lang l’expression de ma reconnaissance.</p>
<p>C’est à la fois, avec humilité et fierté que je reçois cet insigne et cette marque de considération.</p>
<p>Parce que ce témoignage s’adresse à la personne que je suis, je le reçois avec humilité. Homme parmi les hommes, je partage, avec tous et chacun, le même frêle destin. Une vague parmi la multitude que pousse vers le rivage où elle viendra se répandre en écume, la formidable pulsion irréversible du temps. Et même nos œuvres sont, au mieux, une trace fugace, une empreinte sur le sable que ne protège de l’effacement que la fidélité de la mémoire de ceux qui nous ont aimés.</p>
<p>C’est une grande leçon de modestie de savoir que notre histoire personnelle ne peut être, comparée aux rythmes du temps et du monde, qu’une buée sur la vitre, l’éclair du vol d’une libellule, un coquelicot solitaire dans l’immensité des champs de blé ondoyant sous le vent.</p>
<p>Mais aussi quelle effervescence de joies et de peines, d’exaltations et de renoncements, de rencontres et de fécondations sous l’humble tessiture dont se drape toute existence individuelle.</p>
<p>Comme vous, débarquant de votre La Goulette natale, l’un des moments significatifs de mon itinéraire personnel fut celui que je fis de la découverte de la France, de son peuple, de sa culture et de ses paysages.</p>
<p>Cette rencontre fut pour moi l’occasion d’une adaptation difficile et pourtant annonciatrice d’un beau murissement.</p>
<p>Comme sortir de soi pour aller à la rencontre de l’autre, sans s’oublier sur le chemin ? Nourri de culture arabe et habitant cette langue, il m’a fallu non seulement apprendre une autre et me hasarder dans une culture différente mais plus profondément assumer, hors de 2 toute dissonance, un bilinguisme et un biculturalisme accueillis dans un désir d’harmonie pour éviter de faire la douloureuse expérience de l’antinomie, de la perte même relative de soi et de la dépossession du monde.</p>
<p>C’est aussi avec fierté que je reçois ce témoignage parce que je le fais au nom de toute une équipe qui a réalisé, par le miracle de la conviction et de l’amitié, un rêve partagé, un défi commun. Une équipe soudée qui s’est retrouvée dans les aventures intellectuelles où je l’ai entrainée et les réalisations culturelles où j’ai bénéficié de la compétence et de l’engagement de ses membres.</p>
<p>Et pourtant, que d’interrogations sceptiques soulevèrent nos projets.</p>
<p>« Comment ? nous a-t-on dit. Vous voulez établir un pont alors que la crue de la folie du monde est à son paroxysme ? Ne voyez-vous pas les remugles où nous nous débattons : l’intolérance qui avance, l’anathème et l’exclusion qui dominent ? »</p>
<p>Nous le voyions évidemment. Mais notre réponse ne pouvait être la résignation, car têtue est l’espérance. C’est au plus fort de l’épreuve qu’il faut faire lever le levain des promesses. Et qu’importent les raisons raisonnantes. Après tout, n’est-ce pas grâce à un disfonctionnement métabolique, une maladie en somme, que l’huitre génère dans la nuit profonde des mers, son enfant de nacre : la perle irradiant sa lumière ?</p>
<p>Invoquant notre commune double appartenance, permettez-moi, pour conclure, de vous dire simplement: Choukran et Merci.</p>
<p>Mohamed Aziza / Shams Nadir</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Chronique : Du sens, de l’essence et des aléas des commémorations. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Aug 2022 10:16:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[commémoration]]></category>
		<category><![CDATA[CSP]]></category>
		<category><![CDATA[esprit nouveau]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Mansour M&#8217;HENNI &#160; Ma chronique précédente a pour titre : « Et si l’on fêtait la naissance du Zaïm plutôt que sa mort » ? C’était à l’occasion de l’anniversaire (119e) de Bourguiba. Je savais que le 13 août allait ramener l’attention et le débat autour de cette personnalité fondatrice et sainement militante (sans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="wp-image-3249 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg" alt="" width="143" height="95" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1160x768.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1536x1017.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-750x497.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1140x755.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1.jpg 1848w" sizes="(max-width: 143px) 100vw, 143px" /><em>Par Mansour M&#8217;HENNI</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ma chronique précédente a pour titre : « Et si l’on fêtait la naissance du Zaïm plutôt que sa mort » ? C’était à l’occasion de l’anniversaire (119<sup>e</sup>) de Bourguiba. Je savais que le 13 août allait ramener l’attention et le débat autour de cette personnalité fondatrice et sainement militante (sans aucune sainteté, car pour être assez sain il n’était pas moins homme), une figure représentative de l’histoire moderne de la Tunisie, une icône de synthèse de toutes les autres personnalités ayant brillé dans les secteurs variés de la vie, intellectuel, politique, social, etc. Figure de leur synthèse et non de leur effacement.</p>
<p>En effet, le 13 août 1956 a été une date inaugurale de la pratique réformiste dans la société tunisienne. Elle souligne, comme confirmé par l’Histoire, que dans la vie et l’évolution d’un peuple, pour la réalisation d’un acte crucial, un rendez-vous raté est difficilement rattrapable. Sa réalisation est alors tributaire soit de la ferme détermination d’une personne détenant le pouvoir légitime décisionnel et décisif, soit d’une volonté collective détenant son droit à la décision par un statut légal ou légitime. Toujours est-il que si le statut légal est défini par des textes de loi, le pouvoir légitime peut-être balloté dans la relativité flottante de l’interprétation de la notion même de légitimité.</p>
<p>Ainsi, quelle que soit l’opinion qu’on peut avoir sur le statut de Bourguiba en août 1956, soit cinq mois seulement après l’indépendance et près d’une année avant la proclamation de la République, pour oser l’acte de promulgation du Code du Statut Personnel (SCP) , celui-ci reste une réalisation exceptionnelle et un acte initiatique d’un renouveau de l’édification sociétale moderniste, non seulement en Tunisie mais dans tout le monde arabo-musulman, voire plus largement à la surface du globe. On peut imaginer les oppositions auxquelles a pu se heurter l’esprit du CSP, dans la plupart des « pays frères », en œuvrant, au cours des ans, à la confirmation de sa rationalité et à la complétude de ses réalisations. Mais que ces oppositions germent récemment dans notre pays, dans la République de Bourguiba, c’est on ne peut plus inquiétant, non du point de vue du culte d’une quelconque personnalité, fût-elle celle de Bourguiba, mais du point de vue de la menace évidente du dérapage civilisationnel et de la fragilisation des assises d’une société tunisienne de l’intelligence, du progrès et de la solidarité.</p>
<p>Aujourd’hui, de part et d’autre, on assiste à des commémorations faites sur mesure et commandées par des calculs politiques trop particuliers pour l’urgence historique que nous vivons. Voilà de quoi penser à reprendre l’idée de base de l’unité nationale tunisienne, sans y ignorer les droits individuels ni les formes idoines de la coopération internationale ! Il faut donc cesser de jouer les pions et les agents d’une quelconque tutelle interne ou externe et se mobiliser sur la consolidation de notre modèle sociétal, pour lequel nous avons été longtemps enviés.</p>
<p>Il y aurait certes à y trouver un terrain d’entente, au moins un consensus de base, sur les mots et les concepts que nous utilisons, surtout celui de démocratie, pour être certains que nous parlons de la même chose. Il faudra ensuite fixer des objectifs rationnels et bien étudiés et le faire dans le maximum de convergence des points de vue, avec des concessions nécessaires de tous côtés. Après, c’est le travail, en toute conscience et dans le plein engagement dans la logique de l’intérêt collectif et de l’image de marque de notre patrie.</p>
<p>Avec une telle vision des choses, l’évocation ou l’omission de certaines figures représentatives de notre histoire doit trouver sa justification logique et convaincre le maximum de citoyens. Sommes-nous capables d’une vraie mobilisation dans un tel état d’esprit. Osons l’espérer car notre salut passe par là !</p>
<p style="text-align: right;">   <em>(Publié aussi par jawhatafm.net)</em></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Lecture : Portraits de femmes, de Fatima Maaouia. Par Nefissa Wafa Marzouki</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 May 2022 08:33:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maaouia]]></category>
		<category><![CDATA[Ommi Sissi]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[recueil]]></category>
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					<description><![CDATA[Plan : L’incipit Le rachat du conte L’anti Ommi Sissi ou « A bas les murs » Supports : Poème 1 : Ommi Sissi en est remplie…Mes enfants Poème 2 : Ommi Sissi Sissiya ça s’en va… Ca s’en va…Va &#160; Pour ma modeste réflexion, j’ai sélectionné deux poèmes longs qui se suivent dans le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><u>Plan</u> :</p>
<ol>
<li>L’incipit</li>
<li>Le rachat du conte</li>
<li>L’anti Ommi Sissi ou « A bas les murs »</li>
</ol>
<p><u>Supports</u> :</p>
<p>Poème 1 : Ommi Sissi en est remplie…Mes enfants</p>
<p>Poème 2 : Ommi Sissi Sissiya ça s’en va… Ca s’en va…Va</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour ma modeste réflexion, j’ai sélectionné deux poèmes longs qui se suivent dans le recueil et dont l’intitulé est susmentionné. Leur courbe va crescendo en évoluant de l’image de la femme « toukness toukness » à celle de la femme qui « carbure »</p>
<ol>
<li><strong> L’incipit</strong></li>
</ol>
<p>Les trois vers-incipit du premier poème inscrivent le texte dans le terroir culturel tunisien qui berce encore notre imaginaire. Qui ne connaît pas ce conte populaire de la première enfance qui commence narrativement, non par l’expression conventionnelle : « Once upon a time » ou « il était une fois », ou « ken ya maken fi kadim ezzamen, » mais par l’identification directe du personnage central féminin Ommi Sissi, la femme au balai nettoyeur et aux repas chauds préparés pour ses enfants mais dont l’un a été volé, à son insu, par le chat.</p>
<p>Quant au SV, il est minimal, sans expansion et mis en relief, et ce, pour créer du suspens narratif dans ce début du récit et faire naître de l’appétit dans la lecture du conte.</p>
<p>_Par le double emploi du verbe de langue arabe, écrit en français « toukness » suivi de son équivalent français « balaie », lesquels verbes, au présent, sont à valeur aspectuelle inaccomplie et spécifient l’action universellement connue d’Ommi Sissi, celle de balayer son parterre. L’association de l’action de balayer ou de l’objet &#8221; balai&#8221; et du personnage d&#8217;Omm Sissi prend la valeur d’une métonymie et est à la limite de la fusion entre la femme et l&#8217;ustensile ménager.</p>
<p>Cet avant-goût de la narration ou du conte, copie presque conforme du conte classique, sera-t-il le même dans la suite du récit ou bien en aurons-nous une autre lecture?</p>
<p>&nbsp;</p>
<ol start="2">
<li><strong> La récupération du conte</strong></li>
</ol>
<p>Les deux poèmes sont bel et bien un rachat du conte classique lequel est délibérément modifié. La plume de l’auteure le modernise, voire le poétise, l’inscrit dans les années 2020 et lui ôte, partiellement, sa dimension narrative pour n’en garder que le personnage et son signe. C’est le conte écrit à la Maaouia. C’est la déconstruction-reconstruction du conte tunisien.</p>
<p>La poétesse fait éclater ses limites classiques et lui confère une autre dimension, moderne, celle des « G7, 10 et FMI réunis », celle de « Casa en passant par Nouackhott, Tunis, et Alger » et celle de « Elle en a ras le bol » !</p>
<p>En re-conteuse des temps modernes, Fatima Maaouia s’approprie la charpente du conte classique après l’avoir délié et déficelé et le sculpte selon sa propre vision. Point de conformisme. C’est le « Conte dissout »</p>
<p>Toute rebelle dans son contage, plutôt dans sa relecture du conte, elle choisit d’abord l’humour qui circule de bout en bout dans le texte en allant au-delà des signes distinctifs d’Ommi Sissi, tels la » takrita », la pâte « ajina » la « koujina sans fleurs », la « chlaka, la « meïda » et le « fleyess toujours faless » puis l’énumération. Elle fait appel à d’autres signes qu’elle installe dans son texte de manière pléthorique. Lesquels signes sont autant singuliers que modernes et actuels et ce, pour définir à sa manière son personnage féminin, enfant de la plume de Fatima Maaouia.</p>
<p>_ « Allez ouste, dit-elle c’est « le détergent Omo » « le coup de raclette » « le gloss rose » « le tutti frutti » « la signora » « le grésil gel fiel » la « valse tango satin rose » de « Sissi dream » ou d’« Eau…Mie…Sissi » qui envahissent la scène textuelle, identifient la nouvelle Ommi Sissi et prennent place, intronisés par ma plume. »</p>
<p>Et ce fut comme une apparition, écrit Flaubert dans <em>L&#8217;Education sentimentale</em>.</p>
<ol start="3">
<li><strong> L’Anti-Ommi Sissi ou « A bas les murs »</strong></li>
</ol>
<p>En magicienne du verbe, la poétesse prend le contre-pied du conte populaire classique réducteur de la femme et le pulvérise en une décomposition-recomposition moderne.</p>
<p>L’Ommi Sissi du conte classique est dépassée, voire tournée en dérision.</p>
<p>La plume de la poétesse la dé &#8211; « voile ». Et lui ôte tous ses attributs classiques de femme au foyer qui subissant la loi du social injuste envers ses droits.</p>
<p>Et le Pinceau, le second outil de sa représentation la dessine nue dans les deux images -portraits. Dans la première, elle est dotée d’une chevelure longue et éparse, d’un corps opulent et de son fameux balai décoré, sans sa fameuse « takrita »</p>
<p>Dans la seconde, elle est totalement nue, sans visage, les mains cachant son ventre nu, la tête chargée d’objets de toutes sortes qui la déboussolent, peut-être, et les membres inférieurs désaxés. Personnage classique sciemment déconstruit et brisé.</p>
<p>L’anti- Ommi Sissi s’appelle Sissi l’impératrice peut-être; elle « carbure », « se démène » pour atteindre un « autre Soleil » et « vient à bout de tout ce qui interdit d’être debout »</p>
<p>C’est alors, l’ascension, le crescendo qui, à la fin, propulse Ommi Sissi dans le ciel des flots. La Dame nouvellement créée et détachée de son « pâté séché », de son « carreau taché » a de « quoi être épatée ». Elle baigne dans l’écume et s’y purifie poétiquement.</p>
<p>Purification d’autant plus forte qu’elle est liée</p>
<ul>
<li>à une ponctuation particulière, celle des points d’exclamation et des points de suspension, supports de sa force et de son élan vertical</li>
<li>à l’usage affirmatif puis injonctif du verbe de déplacement spatial et temporel « s’en aller » lequel, en véritable Sésame-ouvre-toi, désenchaîne et libère Ommi Sissi.</li>
</ul>
<p><em>Portraits de femmes</em> est une nouvelle lecture musicale et poétique d’égéries féminines. La poétesse les habille à sa manière et les présente en lionnes guerrières à l’assaut des spoliateurs de leurs droits et à la recherche d’un ciel bleu de fureur tapissé et de combat étoilé.</p>
<p>« Ni le mauvais vent</p>
<p>Ni le vent</p>
<p>Ne lui feront baisser le bras »</p>
<p><strong>Nefissa Wafa Marzouki. Jendouba le 24 Nov. 2021</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Point chaud: Les compétents, après les politiques et les indépendants! Par Kamel Chérif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 09:58:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bouden]]></category>
		<category><![CDATA[compétence]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[Que dire de plus, tout a été dit sur cette femme nommée cheffe de gouvernement. Les Tunisiens et les Tunisiennes se sont livrés à coeur joie sur les réseaux sociaux pour exprimer leur satisfaction suite à la nomination de Mme Najla Bouden Romdhane cheffe du gouvernement bien qu&#8217;elle soit inconnue du grand public. Dix semaines [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div dir="auto"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2850 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/Kamel-Cherif-2.jpg" alt="" width="141" height="138" />Que dire de plus, tout a été dit sur cette femme nommée cheffe de gouvernement. Les Tunisiens et les Tunisiennes se sont livrés à coeur joie sur les réseaux sociaux pour exprimer leur satisfaction suite à la nomination de Mme Najla Bouden Romdhane cheffe du gouvernement bien qu&#8217;elle soit inconnue du grand public. Dix semaines après son coup de force du 25 juillet, Kais Saïd, qui s&#8217;est arrogé des pouvoirs exceptionnels, a créé la surprise en nommant une femme à la tête du gouvernement, une première. Une annonce tardive mais accueillie favorablement, tous les superlatifs ont été utilisés même si Mme Bouden, professeur universitaire de formation, va faire ses premiers pas dans la sphère politique, dans un moment sensible. On espère vivement que c&#8217;est le bon choix et le début de la relance tant attendue. Il ne s&#8217;agit pas de louer les mérites de Mme Bouden car elle sait qu&#8217;un travail titanesque l&#8217;attend et qu&#8217;elle a la confiance totale du président qui lui a dit publiquement sa principale mission. Ce sera de mettre fin à la corruption et au chaos qui s&#8217;est répandu dans de nombreuses institutions de l&#8217;État.</div>
<div dir="auto">Elle part avec les faveurs du pronostic et tous les internautes lui souhaitent bonne chance et lui accordent leur soutien total. Une amie internaute a écrit que Mme Bouden a une posture humble, un sourire rassurant, une silhouette frêle mais bien droite qui renvoie calme et détermination.</div>
<div dir="auto">Faut-il rappeler que la femme tunisienne a montré et démontré sa compétence dans tous les domaines. Même si elle est la première femme qui occupe un tel poste en Tunisie et dans le monde arabe, un symbole fort, l&#8217;important c&#8217;est en définitive de la Tunisie qu&#8217;il s&#8217;agit, un pays qui doit impérativement sortir de ce marasme. Alors accordons le préjugé favorable à Mme Bouden et souhaitons lui bon vent et beaucoup de succès dans sa délicate tâche et ce pour le bien de notre pays qui en a réellement besoin. Après 2 échecs, il faut non seulement espérer un changement mais faire en sorte que le pays retrouve l&#8217;élan nécessaire avec l&#8217;équipe gouvernementale qui sera annoncée incessamment.</div>
<div dir="auto">On a essayé les politiques, les indépendants, aujourd&#8217;hui on a besoin de compétents .</div>
<div dir="auto"></div>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Edito : La femme est l’avenir de l’homme, Saïed dixit ! Par Mansour M’HENNI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 09:41:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editos]]></category>
		<category><![CDATA[événement]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Nomination]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans son poème « Zadjal de l’avenir », du recueil Le Fou d’Elsa, je veux bien rappeler deux vers qui riment sans se suivre : « L’avenir de l’homme est la femme / […] / Et sans elle il n’est qu’un blasphème ». Ces deux vers inspireront une chanson écrite et interprétée par Jean Ferrat ; j’en citerai les deux dernières [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2738 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg" alt="" width="158" height="89" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-750x422.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 158px) 100vw, 158px" />Dans son poème « Zadjal de l’avenir », du recueil <em>Le Fou d’Elsa</em>, je veux bien rappeler deux vers qui riment sans se suivre : « L’avenir de l’homme est la femme / […] / Et sans elle il n’est qu’un blasphème ». Ces deux vers inspireront une chanson écrite et interprétée par Jean Ferrat ; j’en citerai les deux dernières strophes en guise de conclusion de cette chronique en hommage à la femme tunisienne, mais surtout à l’acte qui en a rappelé l’image et le statut les plus glorifiants, celui de la nomination par le Président Kaïs Saïed d’une femme à la tête du prochain gouvernement tant attendu.</p>
<p>Najla Bouden, l’universitaire de 63 ans, est peut-être peu connue médiatiquement, surtout par certains politiques plus affairés à manipuler le discours et à dénigrer tout ce qui n’est pas à leur convenance qu’à s’investir humblement dans l’action productive ; mais c’est une femme dont la compétence est attestée, à la fois dans son domaine de spécialité et dans les tâches de gestion qu’elle avait eues à sa charge. On en est convaincu rien qu’à voir le grand flux de témoignages, émanant de ses collègues et attestant de l’intégrité, de la compétence, de la socialité et de l’honnêteté de cette femme qui, en plus, répond objectivement au profil requis pour les exigences de la situation présente et pour les impératifs d’une édification rationnelle et ambitieuse de l’avenir. « Une tête bien faite et une excellente réputation », a-t-on écrit hors de nos frontières.</p>
<p>Quant à ceux qui, pris de court, ne trouvent pas mieux à faire que spéculer sur sa relation au Président et sur sa part d’initiative dans la gestion des affaires gouvernementales, ils feraient mieux de faire preuve de bonne foi et d’esprit de participation à l’élaboration d’une stratégie de convergences des intentions et des actions vers l’intérêt collectif et la réhabilitation de la bonne réputation de la Tunisie.</p>
<p>Mais pour le Président de la République, force est de lui reconnaître l’ingéniosité de son acte, surtout après le scepticisme qu’il a créé en nous à coups d’attente lassante. Je me souviens avoir écrit, ici même, la veille de l’anniversaire de Bourguiba, le 2 août 2021, dans le sens d’un rapprochement de la vision de Bourguiba et celle de K. Saïed : « À ceux qui, comme Moncef Marzouki et consorts, sans doute les islamistes aussi à leur manière, se sont érigés en vrais et seuls fondateurs de la République, idéologiquement ou cultuellement sectaire, K. Saïed semble leur dire qu’ils sont loin de leur prétention et peut-être également du cours de l’Histoire. Mais aussi à ceux qui se prétendent les seuls porteurs du projet de Bourguiba et de ses valeurs civilisationnelles, K. Saïed semble répliquer qu’ils se leurrent sur l’historicité du bourguibisme tellement ils restent prisonniers de son passéisme, le ramenant ainsi malgré lui sur le terrain de tous les intégrismes et de l’idéologie réactionnaire ». Cela me semble se confirmer davantage par cet acte de nomination, pour la première fois dans un pays arabe, d’une cheffe de gouvernement, à la manière dont Bourguiba avait fait de la Tunisie le seul pays arabo-musulman à adopter un code du statut personnel légiférant l’émancipation des femmes et leurs reconnaissant l’essentiel de leurs droits.</p>
<p>Contrairement à la réputation qu’on lui a faite d’islamiste déguisé, K. Saïd donne ainsi un signe de l’inscription de son action, de son projet politique et civilisationnel s’il en est, dans le prolongement de la pensée réformiste tunisienne concrétisée politiquement dans le projet moderniste de Bourguiba : « Partir des acquis du bourguibisme pour aller plus loin dans le sens du développement et du progrès ». Que cela déplaise à certains, pour des raisons historiques et idéologiques bien connues, ce n’est pas important si le défi du Président a cette ambition car le peuple y adhèrera sans doute. L’essentiel pour lui est de rester ferme sur ses principes de base, fidèle à ses promesses d’œuvrer proprement pour le bien-être de tous les citoyens en redressant l’économie pour créer la richesse et améliorer les conditions sociales, de protéger les libertés publiques et individuelles dans le sens d’une généralisation de la culture de la démocratie, de lutter contre la corruption par la seule arme qui vaille la peine, en l’occurrence une vigilance alerte et une justice saine. Autant de concepts à redéfinir peut-être, à préciser au moins, en vue de leur adoption consensuelle comme une plateforme de base de l’action citoyenne.</p>
<p>Si tel est l’objectif essentiel du président, la nomination de Mme Najla Bouden ne sera nullement conditionnée par l’intention d’en faire un pion entre ses mains, mais une collaboratrice de participation et d’exécution dans une équipe de transition délibérément choisie parmi les compétences indépendantes, non encore assujetties aux combines politicardes et aux intérêts des lobbies. La liberté de presse et d’expression étant garantie, cela n’empêchera personne, individuellement ou dans un cadre partisan, de se positionner dans la citoyenneté participative soit par l’opposition et la critique, soit par la proposition publique, laissant à l’équipe de pilotage de faire le tri et de retenir ce qu’elle juge idoine pour la situation et ce dont elle sera redevable devant le Président qui en sera lui-même redevable devant l’ensemble des citoyens. Certes la démarche n’est pas à la juste mesure et au bon gré des partis politiques dans leur conception classique de la démocratie ; mais devant leur échec, ils vont bien devoir s’accommoder d’une démarche différente, corrective, le temps d’un état d’exception, un état de révision et de reconstruction.</p>
<p>A coup sûr, Mme Bouden va devoir et savoir user de cette compétence féminine qui saura sans doute faire la différence, à un moment inaugural et historique de cette haute responsabilité féminine à la tête du gouvernement. Un moment dont attendrait la confirmation que la « femme est l’avenir de l’homme ». A présent, attendons voir pour juger, mais faisons tout pour aider et non pour bloquer. En même temps, en remerciement au Président pour son geste civilisationnel qui fera date, prêtons l’oreille à cette voix de Jean Ferrat qui chante :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il faudra réapprendre à vivre</p>
<p>Ensemble écrire un nouveau livre</p>
<p>Redécouvrir tous les possibles</p>
<p>Chaque chose enfin partagée</p>
<p>Tout dans le couple va changer</p>
<p>D&#8217;une manière irréversible</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le poète a toujours raison</p>
<p>Qui voit plus haut que l&#8217;horizon</p>
<p>Et le futur est son royaume</p>
<p>Face aux autres générations</p>
<p>Je déclare avec Aragon</p>
<p>La femme est l&#8217;avenir de l&#8217;homme</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><strong> (article publié d&#8217;abord sur jawharafm.net)</strong></p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Un nouveau recueil en arabe dialectal d’Abdelhakim Zraier</title>
		<link>https://voixdavenir.com/un-nouveau-recueil-en-arabe-dialectal-dabdelhakim-zraier/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jun 2021 20:09:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[amitié]]></category>
		<category><![CDATA[caricature]]></category>
		<category><![CDATA[langue]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
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					<description><![CDATA[Abdelhakim Zraier, poète tunisien, essentiellement en arabe dialectal tunisien, vient de sortir son nouveau recueil de poésie intitulé « Wa Yantahi El Kalem » ( Dernières paroles ), après  avoir auparavant publié trois autres dont les titres se rapportent toujours aux paroles, à savoir « Ouyoun El Kalem » (Sources des paroles), « Rahikou El Kalem [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3163841513ydp146e0cc8MsoNormal">Abdelhakim Zraier, poète tunisien, essentiellement en arabe dialectal tunisien, vient de sortir son nouveau recueil de poésie intitulé « Wa Yantahi El Kalem » ( Dernières paroles ), après  avoir auparavant publié trois autres dont les titres se rapportent toujours aux paroles, à savoir « Ouyoun El Kalem » (Sources des paroles), « Rahikou El Kalem » (Nectar des paroles) et « Maraya El Kalem » (Miroirs des paroles).</p>
<p class="yiv3163841513ydp146e0cc8MsoNormal"> Cependant, le titre du recueil semble choquant, si bien qu&#8217;il nous insinue implicitement que notre poète a décidé d’arrêter d’écrire, quand bien même il serait encore en mesure de créer et de publier d’autres recueils tant qu’il serait capable de taquiner la muse, pour faire plaisir à tant de lecteurs férus de la poésie populaire. Espérons que ce recueil ne sera pas le dernier comme il est suggéré dans le titre !</p>
<p class="yiv3163841513ydp146e0cc8MsoNormal">Voilà donc que depuis des années notre poète écrit et publie en arabe dialectal tunisien alors que les publications en ce genre de poésie demeurent rares chez nous, peut-être à cause de notre regard dédaigneux à cette forme d’expression. N’en déplaise aux puristes de la langue arabe qui considèrent cette forme d’expression comme une déformation de l’arabe standard, donc indigne de figurer dans des livres, la poésie dialectale existe bel et bien, non seulement en Tunisie, mais partout dans les pays arabes où elle a ses lettres de noblesse. D’ailleurs, cette forme d’expression poétique populaire connaît actuellement une dynamique exceptionnelle qu’on peut observer à travers différentes publications.</p>
<div>Dans ce nouveau recueil, Abdelhakim Zraier, nous séduit encore une fois par ses thèmes variés, son style élégant et précieux et ses tournures linguistiques simples, claires et rythmées.</div>
<div>Le recueil s’ouvre sur un poème qui fait l’éloge de différentes villes et régions tunisiennes.  Le lecteur découvre dans un autre poème les traditions culinaires des Tunisiens. On y assiste à une parodie à la Révolution où on dénonce d’une manière caricaturale la cherté de la vie et les changements subis par les citoyens. Dans les deux poèmes « Où sommes-nous ? »  et « Où allons-nous ? », le poète s’insurge contre la situation désastreuse du pays à tous les niveaux depuis la Révolution, ce qui pèse lourdement sur le quotidien du tunisien et sur son avenir peu prometteur.</div>
<p class="yiv3163841513ydp146e0cc8MsoNormal">Le poète rend également un hommage à la femme de Tunisie dans le poème intitulé « Bent Bladi » (Fille de mon pays), qu’elle soit rurale ou urbaine. Il glorifie ainsi la beauté des femmes tunisiennes en vantant leurs qualités physiques et morales sans jamais cacher ses sentiments et sa passion pour elles. Aussi peut-on lire tout un poème intitulé « Mahlek » (Comme tu es belle ! », dédié à la femme où le poète décrit les charmes et les attraits de la femme en s’exprimant avec flamme.</p>
<p class="yiv3163841513ydp146e0cc8MsoNormal">La fuite du temps, ce thème très récurrent dans la poésie universelle, est aussi abordé par notre poète dans le texte « El yawmiya » (le calendrier) où l’on se plaint contre le glissement des années et la vie routinière que l’homme mène à travers les saisons, les mois et les jours.</p>
<p class="yiv3163841513ydp146e0cc8MsoNormal">Le poète nous fait vivre dans son texte intitulé « Andi Jnina » (j’ai un jardin) son amour pour la nature, pour les arbres fruitiers et pour les plantes de son jardin, mais aussi pour les animaux qui y vivent, comme l’oiseau, le papillon. Il énumère toutes sortes de plantes et de fleurs qui émanent d’agréables parfums</p>
<p class="yiv3163841513ydp146e0cc8MsoNormal">Le poète consacre un poème à son ami enseignant qui vient de partir à la retraite où il lui prodigue ses conseils pour qu’il jouisse bien de sa retraite et d’en faire une nouvelle vie où il devrait goûter du repos et de la joie et profiter des délices de la vie après de longues années de labeur.</p>
<p class="yiv3163841513ydp146e0cc8MsoNormal">Disons enfin que les poèmes d’Abdelhakim sont construits en formes de quatrains où les vers sont pleins de saveur, de rythme et de musicalité. L&#8217;on regrette seulement que ce livre ne soit pas accompagné d&#8217;un CD avec l&#8217;enregistrement vocal de ces poèmes en arabe dialectal, ce qui doublerait le plaisir ressenti.</p>
<p class="yiv3163841513ydp146e0cc8MsoNormal">Pour ceux qui restent encore réticents à la poésie dialectale, qu’ils se mettent à lire ces poèmes pour découvrir combien cette langue populaire est, tout comme l’arabe classique, une langue d&#8217;images qui se prête parfaitement à la poésie.</p>
<p class="yiv3163841513ydp146e0cc8MsoNormal" style="text-align: right;"><em>Hechmi KHALLADI</em></p>
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		<title>Parution du N°25 de la revue THETIS</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Mar 2021 14:47:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Chériaa]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Thétis]]></category>
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					<description><![CDATA[Le numéro 25 de la revue semestrielle THETIS, revue de la culture et des arts de la Méditerranée, paraîtra le vendredi 2 avril 2021 à l’occasion du Colloque “Tahar Chériaa l’Homme de lettres et de cinéma”, organisé par le Forum de l’Esprit des Lumières tunisien à la cité de la Culture. Il est à préciser [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le numéro 25 de la revue semestrielle THETIS, revue de la culture et des arts de la Méditerranée, paraîtra le vendredi 2 avril 2021 à l’occasion du Colloque “Tahar Chériaa l’Homme de lettres et de cinéma”, organisé par le Forum de l’Esprit des Lumières tunisien à la cité de la Culture.</p>
<p>Il est à préciser que l’initiative de ce colloque a été prises lors du colloque “La Littérature tunisienne et la francophonie”, organisé à Moknine les 16-17 décembre 2020 par l’Institut Supérieur des Langues à Moknine (et son association d’action culturelle), en partenariat avec l’ACAM, QCA et l’UET.</p>
<p>Ce numéro 25 comprend un dossier spécial Tahar Chériaa, en langue arabe. Voici le sommaire du numéro:</p>
<p>¤¤¤</p>
<p><strong>Sommaire</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Édito :</em></strong> Pourquoi Flaubert aujourd’hui ? – 5</p>
<p><strong>Evénement méditerranéen : L’exposition<em> « Peintres femmes. 1780-1830. Naissance d’un combat »</em></strong></p>
<p>¤ Document de travail (Martine Lacas, Séverine Sofio et Melissa Hyde) – 7</p>
<p><strong><em>Essai :</em></strong> Culture et développement local (Sliman Chahdi) – 25</p>
<p><strong><em>ENTRETIEN AVEC : Ali Farhat, </em></strong><strong><em>Ingénieur des techniques navales et de sécurité maritime – 29</em></strong></p>
<p><strong><em>Créations méditerranéennes</em></strong></p>
<p>¤ La Barque poétique : rencontre avec Zohra Hawechi – 35</p>
<p>¤ Parutions : <em>Rivages en fragments</em>, recueil de poèmes de Slima Chahdi – 37</p>
<p>¤ Proses diverses : <em>La Pétition de Bayrem</em>, roman de Badreddine Ben Henda – 41</p>
<p>¤ Arts : Sur « <em>Narcisse, Aziz Rouhou »</em>, film de Sonia Chamkhi (Myriam Belkadhi &amp; <a href="https://www.facebook.com/alain.marchal.585">Alain Marchal</a>) – 43</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><strong>المحتوى العربي</strong></p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;"><em>افتتاحية:</em>  . إدارة التحرير – 5</p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;">¤ ¤ ¤ ملف خاص: “طاهر شريعة ذاكرة لأجل المستقبل” في الذكرى العاشرة لوفاته</p>
<p style="text-align: right;">¤ مقدمة (منصور مهني) – 9</p>
<p style="text-align: right;">¤ كلمة وزير الثقافة في أربعينية الفقيد (رؤوف الباسطي) – 11</p>
<p style="text-align: right;">¤ مقتطف من كلمة عائلة المرحوم (عائلة الفقيد) – 13</p>
<p style="text-align: right;">¤ الطاهر شريعة : رجل ولا كل الرجال (عطيات الأبنودي) – 15</p>
<p style="text-align: right;">¤ الطاهر الشريعة الأب الروحي للسينما في دول المغرب العربي وافريقيا السوداﺀ (سمير فريد) – 19</p>
<p style="text-align: right;"> ¤ الطاهر الشريعة: الأب الروحي للسينما التونسية… وخط دفاع السينما المصرية (كمال رمزي) – 21</p>
<p style="text-align: right;">¤ مقدمة إطلالة على الاهتمامات الأدبية لدى الطاهر شريعة (عبد الرحمان الكبلوطي) – 25</p>
<p style="text-align: right;">¤ شراع الطاهر شريعة (آدم فتحي) – 29</p>
<p style="text-align: right;">¤ الطاهر شريعة كما عرفته (نجيب عياد) – 31</p>
<p style="text-align: right;">¤ حكايتي مع الطاهر الشريعة (منصور مهني) – 35</p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;">¤ ¤ ¤ <em>القارب الشعري: قصائد للشاعرة إيمان عمارة – 39</em></p>
<p style="text-align: right;">¤ ¤ ¤ <em>إزهار المنثور:</em> شذرات من التاريخ (محمد حسين فنطر) – 41</p>
<p style="text-align: right;">¤ ¤ ¤ <em>فنون:</em> مدخل لمشاهدة شريط “عزيز روحو” (المنجي السعيداني) – 45</p>
<p style="text-align: right;">
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