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	<title>femmes &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>À Montpellier Halima Ouanada plaide pour Les Lumières comme un processus intellectuel ouvert</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 13:14:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[Lumières]]></category>
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<p>Notre association « Questions et Concepts d’Avenir &#8211; QCA » (éditrice du présent site de communication associative et de la revue semestrielle bilingue VOIX D’AVENIR) était à l’honneur à l’Université Paul-Valéry de Montpellier, le vendredi 13 décembre 2024, à l’occasion de la présentation, par sa présidente Mme Halima Ouanada, d’une conférence intitulée « Femmes et Salons Littéraires en Orient, une tentative de réhabilitation ».</p>
<p>Mme Halima Ouanada a ouvert sa conférence en rappelant que l’essence de son projet réside dans une volonté d’interroger les rapports entre l’Orient et l’Occident au cours du siècle des Lumières. Elle a proposé de dépasser la perception des Lumières comme une doctrine européenne achevée, en les présentant plutôt comme un processus intellectuel ouvert, bâti sur des contributions intellectuelles étrangères, notamment grâce aux traductions.</p>
<p>La conférencière a d’abord souligné le rôle des penseurs orientaux et leur influence sur les Lumières, à partir de trois noms illustres donnés en exemples :</p>
<p><strong>Averroès</strong> (1126-1198), considéré comme l’un des pères spirituels de la pensée occidentale du XIIè au XVIIè siècle et un fondateur de la laïcité en Europe.</p>
<p><strong>Avicenne</strong> (980-1037), dont le <em>Canon</em> a durablement influencé la médecine occidentale.</p>
<p><strong>Ibn Khaldoun</strong> (1332-1406), précurseur reconnu de la sociologie moderne et inspirateur de l’<em>Encyclopédie</em> de Diderot et d’Alembert. Mme Ouanada a évoqué la lecture qu’en ont faite les philosophes européens comme Montesquieu et Weber.</p>
<p>Elle a ajouté que les voyages en Chine et en Perse ont permis une confrontation enrichissante entre les cultures occidentales et orientales, bien que parfois entachée de mépris ou de visées colonisatrices.</p>
<p>Elle a souligné ensuite un paradoxe marquant : alors que les salons littéraires féminins français des XVIIe et XVIIIe siècles sont abondamment étudiés, les salons littéraires arabes, et plus spécifiquement ceux animés par des femmes, restent largement inexplorés. Cette absence de reconnaissance constitue un double défi : aussi bien dans les études critiques occidentales, qui les ignorent presque systématiquement, que dans les études arabes contemporaines, où ils ne font l’objet que de mentions superficielles.</p>
<p>Elle a précisé que cette lacune contribue à l’idée erronée de la primauté des salons littéraires français. Elle a présenté un plan en trois temps pour éclairer son propos où elle a tenu à démontrer d’abord l’existence et la primauté des <em>majalis</em> (pluriel de <em>majlis</em>), malgré le manque de sources suffisantes. Ces espaces d’échange, similaires aux salons occidentaux, remontent à une tradition beaucoup plus ancienne. Elle a par la suite formulé l’hypothèse d’une influence des <em>majalis</em> sur les salons occidentaux, une question qui mérite des recherches approfondies. Elle s’est arrêtée enfin sur l’exemple de <strong>Wallada bint al-Moustakfi</strong> (994-1091), poétesse et salonnière emblématique de l’Andalousie musulmane. Elle a relevé les similitudes structurelles et fonctionnelles entre les <em>majalis</em> et les salons occidentaux.</p>
<p>Mme Halima Ouanada a conclu en insistant sur l’utilité aujourd’hui d’une révision critique de l’historiographie des Lumières pour y intégrer pleinement les contributions orientales. Elle a appelé à une exploration plus rigoureuse des <em>majalis</em>, notamment ceux animés par des femmes, pour enrichir la compréhension des interactions culturelles entre l’Orient et l’Occident.</p>
<p>La conférence a suscité un vif intérêt et des débats animés autour de la reconnaissance des traditions intellectuelles arabes dans l’histoire mondiale des idées.</p>
<p>QCA-com</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>NICE : CEREMONIE DE REMISE DU PRIX LYSISTRATA 2022</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Oct 2022 10:52:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
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		<category><![CDATA[Lysistrata]]></category>
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					<description><![CDATA[L’AISA international, présidée par CHEIKH KHALED BENTOUNES Le PROGRAMME MED 21, présidé par MOHAMED NADIR AZIZA L’INSTITUT DE MEDIATION GUILLAUME-HOFNUNG, présidé par MICHELE GUILLAUME-HOFNUNG organisent la CEREMONIE DE REMISE DU PRIX LYSISTRATA pour la promotion du règlement pacifique des conflits par la médiation, et ce Vendredi 7 octobre 2022 à 17 heures à la Villa-Musée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’<em>AISA international</em>, présidée par CHEIKH KHALED BENTOUNES</p>
<p>Le <em>PROGRAMME MED 21</em>, présidé par MOHAMED NADIR AZIZA</p>
<p>L’<em>INSTITUT DE MEDIATION GUILLAUME-HOFNUNG</em>, présidé par MICHELE GUILLAUME-HOFNUNG</p>
<p>organisent la <strong><em>CEREMONIE DE REMISE DU PRIX LYSISTRATA pour la promotion du règlement pacifique des conflits par la médiation</em></strong>, et ce Vendredi 7 octobre 2022 à 17 heures à la Villa-Musée Massena 65, rue de France 06000 Nice.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les LAUREATS 2022 sont :</p>
<p>Lauréate / Rive Sud : Mme Leila Zerrougui (Algérie) Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies et Cheffe de la MONUSCO en République démocratique du Congo (2018-2021)</p>
<p>Lauréat / Rive Nord : La Mairie de Nice (France) représentée par son maire M. Christian Estrosi pour la fondation à Nice d’une Maison méditerranéenne de la Paix.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Prix Lysistrata pour la promotion du règlement pacifique des conflits a été créé en 2017 par le Programme MED 21 en coopération avec l’Institut Guillaume Hofnung pour la Médiation (IMGH), le Centre Unesco Valencia-Méditerranée et le Center of Arab Woman for Training and Research CAWTAR qui sont les membres fondateurs du Prix. L’Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE) en France, l’Institut de Recherche de la Paix (TAPRI) de l’université de Tempere en Finlande et le Centre des Analyses des conflits et de leurs modes de résolution (CADMOS) de l’université La Sagesse au Liban sont les membres associés du Prix.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il est à rappeler que Lysistrata réfère à une pièce de théâtre du Grec Aristophane, où il est question de paix et des droits et pouvoirs des femmes. Tout cela se résumerait dans cette citation de l’auteur, adressée aux femmes : « Pour arrêter la guerre, refusez-vous à vos maris ».</p>
<p><em>La Rédaction</em></p>
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		<title>Exposition: Peintres femmes,  1780-1830  Naissance d’un combat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 22:02:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[combat]]></category>
		<category><![CDATA[expo]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[peintres]]></category>
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					<description><![CDATA[Peintres femmes, 1780-1830 Naissance d’un combat 3 mars &#8211; 4 juillet 2021 Musée du Luxembourg Exposition organisée par la Réunion des musées nationaux &#8211; Grand Palais, Paris. &#160; &#160; &#160; Parcours du demi-siècle qui s’étend entre les années prérévolutionnaires jusqu’à la Restauration, l’exposition Peintres femmes 1780-1830. Naissance d’un combat comprend environ 70 œuvres exposées provenant [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Peintres femmes, </strong></p>
<p><strong>1780-1830 </strong></p>
<p><strong>Naissance d’un combat </strong></p>
<p><strong>3 mars &#8211; 4 juillet 2021 </strong></p>
<p><strong>Musée du Luxembourg</strong></p>
<p><strong>Exposition organisée par la Réunion des musées nationaux &#8211; Grand Palais, Paris. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Parcours du demi-siècle qui s’étend entre les années prérévolutionnaires jusqu’à la Restauration, l’exposition Peintres femmes 1780-1830. Naissance d’un combat comprend environ 70 œuvres exposées provenant de collections publiques et privées françaises et internationales. L’exposition s’attache à porter à la connaissance du public une question peu ou mal connue : comment le phénomène alors inédit de la féminisation de l’espace des beaux-arts s’articule à cette époque avec la transformation de l’organisation de l’espace de production artistique (administration, formation, exposition, critique) et une mutation du goût comme des pratiques sociales relatives à l’art.</p>
<p>Entre le XVIIIe des Lumières et le second XIXe siècle, celui du Romantisme puis de l’Impressionnisme, la perception de la période est phagocytée par les figures de David et celles des « trois G. » (Gérard, Gros, Girodet). En ce qui concerne les peintres femmes, il en va de même : après le « coup de théâtre » de la réception à l’Académie royale de peinture d’Elisabeth Vigée-Lebrun et Adélaïde Labille-Guiard en 1783, les noms le plus souvent cités sont ceux de Marie-Guillemine Benoît (et son célèbre Portrait d’une négresse — c’est le titre original), Angélique Mongez pour ces grandes machines historiques davidiennes, Marguerite Gérard qui a survécu stylistiquement au goût Rococo et à la renommée de Fragonard, dont elle fut l’élève puis la collaboratrice ou bien encore Constance Mayer dont le suicide semble l’avoir sauvée de l’oubli davantage que son œuvre souvent réattribuée à Prud’hon, son compagnon de vie et d’atelier. Or, si on se plaît à rapporter souvent cet épisode tragique, c’est qu’il offre une explication commode à l’« absence des femmes » et une occasion de s’en indigner pour ne pas pousser plus loin l’analyse historique de la période.</p>
<p>Un des enjeux majeurs de l’exposition est celui de la méthode historique, de l’interrogation de cette méthode et de la conscience critique que doit en avoir l’historien (comme le commissaire d’exposition) pour ne pas rompre le contrat de vérité qui le lie à son lecteur. Pour écrire et mettre en scène une histoire qui n’a pas été racontée (celle des peintres femmes), il apparaît essentiel de se doter de moyens nouveaux et, plus humblement d’interroger sans relâche ceux qui ont été mobilisés jusque-là pour écrire une histoire de l’art « sans femmes ».</p>
<p>On a souvent posé la question de l’absence des « grandes » femmes artistes et trouvé une réponse historique à cette absence et à l’« empêchement » : l’interdiction faite aux femmes de pratiquer le nu et donc la peinture d’histoire, leur niveau moindre de formation, le numerus clausus à l’académie royale, la vocation matrimoniale, maternelle et domestique que leur attribuent les critères de genre, leur minorisation sociale et politique, la limitation de leur pratique à des genres « mineurs ». Tous ces arguments sont documentés, il n’est pas question de le nier. Le problème est qu’ils sont ceux-là même (arguments et documents) et seulement ceux que fournissent l’histoire de l’art traditionnelle et le récit historique dominant. Dans ce récit, on ne parle pas des peintres femmes parce qu’il n’y en a pas ou peu qui sont « grandes ». Parce que le « grand » (grand homme, grand genre, grande œuvre, grande Histoire) y est un présupposé tout autant qu’une intention esthétique et politique qui détermine des choix, des omissions et des exclusions dans la recherche documentaire.</p>
<p>Un des intérêts de l’exposition est d’avoir déplacé l’origine du point de vue sur les productions des artistes femmes. Les livrets des salons (avec les commentaires des œuvres, les noms des exposant-e-s), les articles de la presse en pleine expansion à cette époque, les œuvres elles-mêmes (par qui ont elles été commandées ? achetées ? etc.), les témoignages contemporains constituent un paysage totalement différent de celui que l’histoire de l’art traditionnelle nous a transmis : il est beaucoup plus complexe, et le sort des artistes femmes y apparaît moins tributaire qu’on a voulu le dire du schéma manichéen opprimées/ oppresseurs, empêchées / favorisés, féminin /masculin. Il s’est donc agi de redonner toute sa place aux témoins et aux acteurs de l’époque dont la parole avait été occultée mais aussi aux œuvres, à la démarche artistique.</p>
<p>Car à ne considérer les œuvres des artistes femmes qu’à la lumière de leur statut de femme, qu’il s’agisse de démontrer comment elles en pâtirent, comment elles le transgressèrent ou comment elles le revendiquèrent, on ne fait que corroborer et maintenir les présupposés et les valeurs qui ont conduit le modèle historiographique dominant à oublier leur rôle, leur apport et leur place dans l’espace des beaux–arts entre 1780 et 1830 comme dans les importantes mutations que celui-ci enregistre alors — mutations déterminantes pour la seconde moitié du XIXe siècle. L’exposition est aussi un combat contre l’oubli.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-3320" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/02/AVT_Martine-Lacas_2882.jpeg" alt="" width="431" height="498" /></p>
<p><strong><em>Commissariat :</em></strong> Martine Lacas, Docteure en histoire et théorie de l’art, auteure, chercheuse indépendante.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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