<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>
<channel>
	<title>France &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
	<atom:link href="https://voixdavenir.com/tag/france/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://voixdavenir.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 01 Jan 2025 10:18:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
<image>
	<url>https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/cropped-voixdavenir-favicon-32x32.png</url>
	<title>France &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
	<link>https://voixdavenir.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Au feu ! Immolation et actualité cinématographique tunisienne. Par Martine Lacas</title>
		<link>https://voixdavenir.com/au-feu-immolation-et-actualite-cinematographique-tunisienne-par-martine-lacas/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/au-feu-immolation-et-actualite-cinematographique-tunisienne-par-martine-lacas/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jan 2023 22:07:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[incompréhension]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=5103</guid>
					<description><![CDATA[La semaine dernière, j’ai pu voir en avant-première au cinéma Le Louxor à Paris le film Ashkal, l’enquête de Tunis de Youssef Chebbi qui sortira sur les écrans en Tunisie en février prochain. C’était une avant-première. Le public était là, plutôt nombreux. Le réalisateur aussi, accompagné d’une large partie de son équipe, pour répondre aux [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class=" wp-image-3320 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/02/AVT_Martine-Lacas_2882.jpeg" alt="" width="143" height="165" />La semaine dernière, j’ai pu voir en avant-première au cinéma Le Louxor à Paris le film <em>Ashkal, l’enquête de Tunis</em> de Youssef Chebbi qui sortira sur les écrans en Tunisie en février prochain. C’était une avant-première. Le public était là, plutôt nombreux. Le réalisateur aussi, accompagné d’une large partie de son équipe, pour répondre aux questions du public après la projection comme à celles de l’animateur de cette soirée. C’est cet échange qui m’a engagée à écrire ce court texte.</p>
<p>Certes, le public était parisien mais j’imagine que celui-ci devait compter quelques spectateurs ayant des liens autres que touristiques et fantasmatiques avec la Tunisie, des spectateurs pour lesquels l’état actuel de la Tunisie s’éprouvait concrètement comme s’éprouve le réel. Et puis aussi, des spectateurs qui auraient regarder ce film tel qu’il se montre, qui auraient entendu ce que son réalisateur et son co-scénariste en disaient. Mais non, la Tunisie comme le film ont disparu derrière l’écran de la « Révolution », du « Printemps Arabe », de la « Démocratie » avec pour seule concession au réel, qu’ils étaient « en chantier ». Les belles âmes sont informées !!! Bien que sourdes et aveugles…</p>
<p>Je rappelle brièvement l’argument du film. Dans le quartier des jardins de Carthage, le corps nu calciné d’un gardien d’un immeuble inachevé est découvert. Deux flics, Fatma et Batal (Mohammed Houcine Grayaa) enquêtent. Puis c’est le corps calciné d’une employée de maison et d’autres encore, tous nus, sans marque de traumatisme, morts dans une posture étonnamment paisible. Fatma découvre une vidéo d’immolation sur le portable des victimes. On repère un suspect qui hante les bâtiments en chantier, son visage brûlé dont ont disparu les traits humains. Puis c’est sa traque par la police, son immolation dont il ne meurt pas, le diagnostic de précédentes immolations auxquelles il a survécu, sa « renaissance » étrangement rapide, sa disparition de l’hôpital. Et dans la séquence finale, sous les yeux de l’enquêtrice Fatma, frappée de stupeur, des hommes qui, en se dénudant à la hâte, se jettent volontairement, mus par le désir, dans le grand brasier où se profile la silhouette noire du suspect.  Fin. Avec cette interrogation, inquiétante, suggérée par la gestuelle subtile de l’actrice et danseuse Fatma Oussaifi : est-elle tentée, elle aussi, devant l’impensable et l’inexplicable, de céder à la fascination du feu ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Répondant aux questions sur la genèse d’<em>Ashkal</em>, à ce qui, donc, avait <em>motivé</em> ces <em>motifs </em>(<em>Ashkhal)</em> dont le film se fait le déploiement, Youssef Chebbi et son co-scénariste ont insisté sur la rencontre première avec l’architecture et l’urbanisme du quartier surgi dans la banlieue nord de Tunis sous la dictature de Ben Ali, les jardins de Carthage. Prothèse architecturale au service d’une gentrification dans le style « international » dont la révolution a stoppé net l’achèvement. Structures géométriques de béton, nues, inachevées. Larges voies venteuses. La broussaille, le terrain vague, les ordures, d’étiques troupeaux de moutons.  Des voitures. La lumière blafarde dans la cahute d’un agent de sécurité. Les voitures des flics qui tournent. Paysage tunisien…</p>
<p>Youssef Chebbi a insisté sur le caractère central de ce « motif », sur ce désir, qui s’est imposé à lui, de filmer cet espace. Et il l’a fait avec maestria : les plans sont à l’échelle et au rythme de son architecture, ils épousent sa géométrisation implacable, sa frontalité vide d’arrière-plans, sa verticalité qui phagocyte l’horizontalité de l’étendue, qui réduit « l’homme debout » au rang de <em>motif</em> anecdotique. Ni le nom d’Antonioni, ni <em>L’Eclipse</em> (1962) ni la dissolution de la canonique intrigue cinématographique et de la « psychologie « de ses personnages dans l’architecture déserte de la banlieue résidentielle romaine n’ont été invoqués mais comment ne pas y songer ?</p>
<p>Vouloir s’émanciper du réalisme, voire du « néo-réalisme », qui caractérisent la production cinématographique tunisienne actuelle, Chebbi l’a revendiqué. Son film n’en est pas pour autant fantastique, il n’offre pas un ailleurs temporel ou spatial, un au-delà du monde ni un monde parallèle où s’échapper du réel. Ni rêve ni cauchemar. Ne choisissant aucune de ces voies, réalistes ou fantastiques, il ne les ignore pas cependant. Bien au contraire, il les ouvre, comme le feraient un médecin légiste ou un anatomiste. Il retire, il évide. Il met de côté la psychologie des personnages, les causes, les conséquences, les coupables et les victimes, les méchants et les gentils, les sachants et les ignorants, la corruption, la compromission, les juges, les flics, les hommes d’affaires, la commission Vérité et Dignité, etc. Chebbi observe avec acuité. Je citerai, par exemple, une magnifique séquence qui pourrait sembler incongrue, inutile, sans aucun rapport avec « l’histoire » du film : la visite d’une salle de réception par Batal, accompagné de sa femme, sa fille et son beau-frère. La propriétaire des lieux débite son boniment d’agent immobilier occasionnel (a-t-elle demandé 20 dinars pour la visite ?). Demi-lumière blafarde, sinistre, néons vulgaires, tables vides, escalier de music-hall, luxe de pacotille pour soirées festives et à plein volume la cantillation du Coran. Un instantané documentaire.</p>
<p>Chebbi désamorce toute lecture explicative, toute logique narrative.  On voit des bribes, des membres épars, des restes de ce qui auraient pu faire des histoires « comme on aime les voir » au cinéma. Et tout ça vu, dans une lumière de demi-jour, dans la nuit, jamais assez longtemps ni d’assez prêt pour s’en faire une idée précise, certaine et définitive. Chebbi n’explique pas, c’est le pli, le complexe qu’il filme. Il brouille toutes les pistes à moins qu’il ne les superpose : celle de la machination des ennemis de la Révolution et de ses gardiens, celle des opportunistes comme celle… des jnoun ! Rien dans <em>Ahkhal </em>dont on puisse s’emparer pour résoudre l’énigme ni pour éteindre le feu. Une scène très antonionienne est exemplaire : Fatma fait un zoom sur une image de la vidéo d’immolation. Mais, au lieu de révéler la « vérité » comme dans <em>Profession reporter</em>, le grossissement dissout l’image jusqu’à l’informe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors quoi ?  Pourquoi ce film ? À quoi bon ? La réponse, Chebbi et son co-scénariste, l’ont donnée, me semble-t-il, lors de cette avant-première. De manière indirecte. Ils ont dit l’un et l’autre s’être emparé d’une référence centrale de l’histoire du cinéma : le polar. Voici donc l’autre motif d’<em>Ashkal</em>. Celui de la quête du sens dont le polar, à travers les métamorphoses de ses codes et la multiplicité anecdotique de ses interprétations, reste la puissante métaphore. Chebbi prive l’enquêteur du pouvoir de trouver « la » vérité et « le » coupable, de nous sauver de l’incertitude. Il prive le genre du polar du pouvoir d’apaiser chez le spectateur la tension dramatique par cette découverte : pas de soulagement cathartique pour dormir en paix.</p>
<p><em>Ashkal</em> ne nous offre pas ce repos et c’est tant mieux ! Il nous invite à chercher toujours et encore le sens, à ne pas se contenter du confort des explications, à ne pas céder à la fascination du motif.  Pour ne pas brûler, pour ne pas nous jeter, nu et consentant, dans le grand brasier.</p>
<p>Un mois plus tôt, j’avais vu un autre très beau film tunisien : <em>Harka</em> de Lofty Nathan. Tranche de vie d’un jeune homme du Sud, une décennie après la mort de Mohamed Bouazizi. Le film s’achève également sur une immolation, un terrible plan fixe final d’un corps qui brûle en pleine rue, ignoré des passants qui passent.</p>
<p>M.L.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/au-feu-immolation-et-actualite-cinematographique-tunisienne-par-martine-lacas/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Point-chaud: La guerre piétine et la diplomatie reste en sourdine. Par K. Cherif</title>
		<link>https://voixdavenir.com/point-chaud-la-guerre-pietine-et-la-diplomatie-reste-en-sourdine-par-k-cherif/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/point-chaud-la-guerre-pietine-et-la-diplomatie-reste-en-sourdine-par-k-cherif/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Aug 2022 07:27:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=4825</guid>
					<description><![CDATA[Par Kamel Cherif  L&#8217;actualité en Ukraine prend encore le pas sur tous les autres sujets. C&#8217;est toujours l&#8217;Europe qui cherche désespérément du gaz en prévision de l&#8217;hiver qui arrive à grand pas Ce n&#8217;est pas le but essentiel de la visite du président français Macron en Algérie mais la détermination de Poutine et les rigueurs [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="hael596l alzwoclg jl2a5g8c qjfq86k5 r227ecj6 gt60zsk1 s1m0hq7j">
<div class="cgu29s5g">
<div class="alzwoclg cqf1kptm siwo0mpr gu5uzgus">
<div class="jroqu855 nthtkgg5"></div>
<div class="jroqu855 nthtkgg5" style="text-align: left;"><img decoding="async" class=" wp-image-2850 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/Kamel-Cherif-2.jpg" alt="" width="134" height="131" /><em>Par Kamel Cherif </em></div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="">
<div class="" dir="auto">
<div class="d2hqwtrz r227ecj6 gt60zsk1 o9wcebwi" data-ad-comet-preview="message" data-ad-preview="message">
<div class="alzwoclg cqf1kptm siwo0mpr gu5uzgus">
<div class="jroqu855 nthtkgg5">
<div class="m8h3af8h l7ghb35v kjdc1dyq kmwttqpk gh25dzvf n3t5jt4f">
<div dir="auto">L&#8217;actualité en Ukraine prend encore le pas sur tous les autres sujets. C&#8217;est toujours l&#8217;Europe qui cherche désespérément du gaz en prévision de l&#8217;hiver qui arrive à grand pas</div>
<div dir="auto">Ce n&#8217;est pas le but essentiel de la visite du président français Macron en Algérie mais la détermination de Poutine et les rigueurs de l&#8217;hiver pourraient avoir donné un sérieux coup d&#8217;accélérateur aux velléités réconciliatrices de la France et l&#8217;Algérie qui est un bon magasin. L&#8217;Algérie est le 1er producteur en Afrique, le 10ème au monde et le 3ème fournisseur de gaz pour l&#8217;Europe derrière la Russie et la Norvège. Ses réserves s&#8217;élèvent à près de 2400 milliards de mètres cubes et ses capacités vont augmenter après la récente découverte d&#8217;un nouveau gisement au sud du pays.</div>
<div dir="auto">En cette période de guerre en Ukraine, l&#8217;Algérie ne manque pas de clients. L&#8217;Algérie considère avec une grande neutralité sa proximité avec la Russie. D&#8217;ailleurs elle n&#8217;est pas la seule dans cette position, il y a plusieurs pays africains qui rejettent toute sorte de paternalisme français essentiellement et se tournent vers la Russie et la Chine qui les considèrent comme des partenaires.</div>
<div dir="auto">Macron a fait le choix de ne pas s&#8217;attarder sur le problème du gaz ainsi que sur le plan mémoriel mais veut orienter sa visite en Algérie vers l&#8217;avenir car le passé entre les 2 pays est complexe et douloureux. Il s&#8217;agit de libérer l&#8217;avenir de l&#8217;obsession du passé écrit un journal algérien.</div>
<div dir="auto">Le conflit en Ukraine qui a été longuement abordé par les présidents Tebboune et Macron s&#8217;enlise dangereusement, la guerre piétine et la diplomatie reste en sourdine. Jusqu&#8217;à quand ?</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/point-chaud-la-guerre-pietine-et-la-diplomatie-reste-en-sourdine-par-k-cherif/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chronique : Le jour d’après. Par Sliman Chahdi.</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-le-jour-dapres-par-sliman-chahdi/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/chronique-le-jour-dapres-par-sliman-chahdi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 07:13:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[Elections]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[inédit]]></category>
		<category><![CDATA[majorité]]></category>
		<category><![CDATA[Président]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=4733</guid>
					<description><![CDATA[Le dimanche 19 Juin 2022 est une journée à marquer avec de l’encre indélébile. Tout d’abord, les français ont encore marqué leur total désintérêt pour ce 2ème tour des élections législatives. Cette désertion des urnes est marquée par un taux d’abstention de 52,41 %. C’est terrible. Mons d’un français sur deux s’est déplacé pour voter. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class=" wp-image-2909 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/sliman-chahdi-800x1069.png" alt="" width="107" height="143" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/sliman-chahdi-800x1069.png 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/sliman-chahdi-1160x1550.png 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/sliman-chahdi-1150x1536.png 1150w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/sliman-chahdi-750x1002.png 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/sliman-chahdi-1140x1523.png 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/sliman-chahdi.png 1533w" sizes="(max-width: 107px) 100vw, 107px" />Le dimanche 19 Juin 2022 est une journée à marquer avec de l’encre indélébile.</p>
<p>Tout d’abord, les français ont encore marqué leur total désintérêt pour ce 2<sup>ème</sup> tour des élections législatives. Cette désertion des urnes est marquée par un taux d’abstention de 52,41 %. C’est terrible. Mons d’un français sur deux s’est déplacé pour voter. Ce divorce entre la population et la vie politique et démocratique est, à peine, évoqué par les différents acteurs et responsables politiques. Ce clivage va en se radicalisant. Les français le disent haut et fort, à tort ou à raison, « Ils ont de moins en moins confiance dans leur classe politique ». Mais pourquoi ? Certes beaucoup de citoyens se sentent abandonnés, Ils ne comprennent plus rien à leur élite politique. Il ne s’agit pas seulement de citoyens des quartiers ghettos et des gens exclus. La sociologie des abstentionnistes montre que le phénomène traverse pratiquement toutes les catégories sociales. Pourquoi. ? Pour le savoir, ne demandez surtout pas aux politiciens. Ils ont d’autres chats à fouetter.</p>
<p>L’autre fait majeur de ce deuxième tour de ces élections législatives c’est l’échec du président actuel à obtenir une majorité absolue lui permettant d’appliquer ces promesses et son programme annoncés pendant les 2 rounds des présidentielles. Jupiter pendant la législature précédente mais redevenu simple humain et affaibli aujourd’hui.</p>
<p>Là encore les français ont désavoué la majorité présidentielle et ont refusé de lui accorder leur totale confiance. Ils ont voulu signifier que désormais le pouvoir ne doit plus rester entre les mains d’un seul homme et d’un seul parti. On a donc un président affaibli, avec une majorité relative qui devrait composer et chercher des compromis avec d’autres composantes politiques.</p>
<p>Mais le plus grave dans cette affaire est la percée de l’extrême droite avec 89 sièges obtenus à l’Assemblée Nationale c’est du jamais vu sous la 5<sup>ème</sup> République. Donc les digues démocratiques, censées contenir les idéologies anachroniques et obscurantistes, les fascistes de tout poil, les chantres de la haine et de l’exclusion, ont toutes cédé.</p>
<p>Face à cet état de décomposition avancée de la vie politique, on peut observer une petite embellie incarnée par une victoire politique de la gauche qui a su se rassembler. C’est le résultat d’un savoir-faire politique et d’une volonté de sortir du nombrilisme néfaste et faire des choses en commun. Les accords entre les différents partis de la gauche française ont accouché d’un OPNI* qu’a été la naissance de la Nouvelle Union Populaire Ecologique et Sociale Cette coalition a tenu toutes ses promesses. Le nombre de sièges pour la NUPE a réussi à obtenir 137 sièges alors qu’en 2017 toute la gauche, tous partis confondus, réunissait à peine 60 sièges</p>
<p>Cette unité entre les insoumis, les écologistes, les socialistes et les communistes tiendra-t-elle ? Hier, quelques fissures se sont fait voir entre les différentes composantes de cette gauche victorieuse et peut être surprise de son propre succès. Le débat est le suivant : Faut-il oui ou non former un groupe parlementaire uni rassemblant tous les partis ou au contraire laisser la liberté à chaque parti de former son propre groupe à l’Assemblée Nationale ?</p>
<p>On va attendre et voir.</p>
<p>N’empêche que nous assistons bel et bien à un paysage politique fracturé, trop fragmenté et traversé par toute sorte d’instabilité, où les légitimités naturelles d’hier ne sont plus à l’ordre du jour. Est-ce que tout cela sera gérable ou se dirige-t-on vers des blocages politiques et des enchères politiciennes ?  Une vie politique où les coups de théâtre, les psychodrames, les dissolutions de gouvernement ou d’Assemblée seront monnaies courantes comme au bon vieux temps des 3<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> Républiques.</p>
<p>Aux dernières nouvelles, notre Président penserait à un gouvernement d’Union Nationale. Ah bon !!!</p>
<p><em>*OPNI : Objet Politique Non Identifié.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/chronique-le-jour-dapres-par-sliman-chahdi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chronique: Un vote Contraint. Par Sliman Chahdi</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-un-vote-contraint-par-sliman-chahdi/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/chronique-un-vote-contraint-par-sliman-chahdi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Apr 2022 07:27:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>
		<category><![CDATA[risque]]></category>
		<category><![CDATA[vote]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=4630</guid>
					<description><![CDATA[Le 2ème tour des Elections Présidentielles du 24 Avril 2022 en France est particulièrement crucial. Le choix entre un programme politique basé sur l’exclusion, le racisme  et des combinaisons économiques et géo politiques pour le moins démagogiques et hasardeuses c’est celui de Mme Marine Me Pen. En face on retrouve le Président Emmanuel Macron et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 2<sup>ème</sup> tour des Elections Présidentielles du 24 Avril 2022 en France est particulièrement crucial.</p>
<p>Le choix entre un programme politique basé sur l’exclusion, le racisme  et des combinaisons économiques et géo politiques pour le moins démagogiques et hasardeuses c’est celui de Mme Marine Me Pen. En face on retrouve le Président Emmanuel Macron et sa politique ultra libérale au service des forces financières dont il est issu. Il faut dire qu’en 5 ans de présidence entre 2017 et 2022, la France a vu les détenteurs de capitaux exploser leurs avoirs en Bourse tandis que le nombre de démunis vivant de minimas sociaux n’a cessé d’augmenter dramatiquement.</p>
<p>Au-delà de la crise économique, politique et sociale, nous vivons une crise intellectuelle, idéologique, traversée par une absence de vision  politique à moyen  long terme, de projets émancipateurs, fédérateurs, humanistes vers le progrès, la justice  et l’équité.</p>
<p>En France, on est en panne d’idées, d’imagination.  On fait du sur place, on gère le quotidien et « on cherche la poutre dans l’œil du voisin »  en accusant l’autre de tous les maux. Cette médiocrité qui sévit depuis de longues années a en partie créé un vide politique, occupé aussitôt par les démagogues, les populistes et les obscurantistes.</p>
<p>La gauche et la droite  républicaines sont en miettes. L’extrême gauche de Mr Jean Luc Mélenchon bien que fière d’avoir réalisé 22% des suffrages n’accède pas au 2<sup>ème</sup> tour des Elections Présidentielles. Ce taux ne reflète pas une entière adhésion au programme de Mr Mélenchon. Beaucoup de français ont voté »La France Insoumise »,  le parti de Mr Mélenchon par calcul et non par adhésion. Ceci pour éviter qu’il ait l’extrême droite de Mme Le Pen au 2<sup>ème</sup> tour. Eh bien c’est raté.</p>
<p>Aujourd’hui on est dans l’expectative : voter pour quelqu’un avec lequel on ne partage rien mais qui reste quand même dans la sphère de la République ou s’abstenir et ainsi permettre au fascisme de gagner du terrain.</p>
<p>Il faut dire que le Président actuel se représente avec beaucoup d’handicaps majeurs dont celui de la gestion désastreuse du début de la crise sanitaire. Sans parler des cadeaux faits aux forces de l’argent avec de la suppression de l’ISF  (Impôts sur les Grandes Fortunes), La réduction de la période et du montant des allocations chômage ou encore la réduction des allocations logements pour ceux qui en bénéficient. Donc on est bien devant une politique ultra libérale qui profite aux classes les plus aisées et pénalise ceux qui ont très peu ou juste assez.</p>
<p>Pour autant, on n’a pas le droit de se tromper de débat. La politique anti sociale on la combat. Il y a assez de garde fous en France pour contenir et faire face aux excès des politiciens de tout poil.  En revanche la politique basée sur la haine et l’exclusion de l’autre, et l’arrivée de l’extrême droite aux affaires politiques sonnera le glas des libertés publiques et politiques signera à terme la disparition  de la vie démocratique en France.</p>
<p>Donc, voter blanc ou s’abstenir c’est permettre aux forces rétrogrades de prendre le pouvoir en France. Ça jamais. A bon entendeur salut.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/chronique-un-vote-contraint-par-sliman-chahdi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Point chaud: La France, les visas et les élections! Par Kamel Chérif</title>
		<link>https://voixdavenir.com/point-chaud-la-france-les-visas-et-les-elections-par-kamel-cherif/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/point-chaud-la-france-les-visas-et-les-elections-par-kamel-cherif/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 08:19:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droite]]></category>
		<category><![CDATA[Elections]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[visas]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=4382</guid>
					<description><![CDATA[A quelques mois de l&#8217;élection présidentielle française la France a engagé une épreuve de force avec 3 pays maghrébins la Tunisie, l&#8217;Algérie et le Maroc. Paris a décidé de durcir les conditions d&#8217;obtention des visas à ces 3 pays qui refusent de rapatrier des ressortissants refoulés de France. Est-ce du chantage ? La réduction des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div dir="auto"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2850 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/Kamel-Cherif-2.jpg" alt="" width="117" height="114" />A quelques mois de l&#8217;élection présidentielle française la France a engagé une épreuve de force avec 3 pays maghrébins la Tunisie, l&#8217;Algérie et le Maroc. Paris a décidé de durcir les conditions d&#8217;obtention des visas à ces 3 pays qui refusent de rapatrier des ressortissants refoulés de France. Est-ce du chantage ? La réduction des visas de 50% pour le Maroc et l&#8217;Algérie et 30% pour la Tunisie est un geste inamical et extrêmement hostile sur le plan diplomatique pour des pays qui ont une longue histoire avec la France et des rapports privilégiés.</div>
<div dir="auto">Ce sujet récurrent remonte à la surface à l&#8217;entame de chaque campagne électorale. On savait qu&#8217;avant ces élections cruciales et incertaines le thème immigratoire devient central car payant. Tout le monde, de quel bord qu&#8217;on se place, l&#8217;exploite pour glaner le maximum de voix surtout que pour ces élections il y a un véritable embouteillage sur le chemin de l&#8217;Élysée. Le thème n&#8217;est plus l&#8217;apanage de l&#8217;extrême droite mais de la majorité de la classe politique. Ce n&#8217;est pas seulement le thème de la gifle infligée à la France par l&#8217;Aukus, l&#8217;Australie, le Royaume Uni et les États-Unis à propos du contrat du siècle qui va être déterminant pour le scrutin mais plutôt l&#8217;immigration sujet éternel.</div>
<div dir="auto">Jamais une telle décision n&#8217;a été prise par un gouvernement français mais le président Macron en difficulté en fait une priorité rejoignant ainsi les Marine Le Pen et les Zemmour et bien d&#8217;autres. A quelques mois des élections fatidiques Macron qui fait face à de nombreuses crises veut donner des gages à son électorat de droite.</div>
<div dir="auto">Pour l&#8217;instant seul le Maroc a réagi à cette décision qu&#8217;il juge injustifiée . A 2 mois d&#8217;un sommet historique et symbolique, celui de la francophonie qui doit se tenir à Djerba en novembre, la France aurait pu tenter de régler cette question sans fracas et dans un contexte plus diplomatique avec la Tunisie, un pays ami, les 2 pays étant liés par des relations considérées comme privilégiées.</div>
<div dir="auto">Pour la France le Maghreb est la zone où elle entretient de bonnes et anciennes relations. Ce problème qui mérite certes d&#8217;être sérieusement examiné aurait pu et dû être examiné autrement et même d&#8217;une façon collective si les relations entre Rabat et Alger étaient moins tendues, mais la réalité est différente et c&#8217;est dommage.</div>
<div dir="auto"></div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/point-chaud-la-france-les-visas-et-les-elections-par-kamel-cherif/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chronique : Deux points marqués par la présidence de la République</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-deux-points-marques-par-la-presidence-de-la-republique/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/chronique-deux-points-marques-par-la-presidence-de-la-republique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 10:14:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[ARP]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Présidence]]></category>
		<category><![CDATA[Qatar]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=3399</guid>
					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni Tout semble se dérouler aujourd’hui sur un arrière-fond de bras de fer politique au sein de notre trinité présidentielle, apparemment allergique à toute idée d’unité, au moins depuis un remaniement ministériel bloqué au nom d’une fort discutable (anti-)constitutionalité. De fait, les Tunisiens ont finalement compris que la constitution est le dernier souci [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par Mansour M’henni</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-2738" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg" alt="" width="155" height="87" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-750x422.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 155px) 100vw, 155px" /></p>
<p>Tout semble se dérouler aujourd’hui sur un arrière-fond de bras de fer politique au sein de notre trinité présidentielle, apparemment allergique à toute idée d’unité, au moins depuis un remaniement ministériel bloqué au nom d’une fort discutable (anti-)constitutionalité. De fait, les Tunisiens ont finalement compris que la constitution est le dernier souci des gouvernants et qu’elle ne leur sert que d’instrument pour asseoir leur pouvoir, à la façon dont ils le voient et non à la façon dont ils devraient le concevoir en étroite relation aux intérêts de leur peuple et de ses aspirations.</p>
<p>Bref, on continuera de suivre ce feuilleton de notre gouvernement comme nous suivons celui de Harim Sultan (un modèle de la gouvernance meurtrière) et autres feuilletons qui, après une offre financièrement alléchante camouflant à peine d’autres rentes aux fournisseurs, risquent de donner à bail nos entreprises médiatiques et même nos établissements d’intérêt public. Nos politiciens attitrés ou faisant fonction y joueraient les héros et nous, notre éternel et immuable statut de comparses et de spectateurs, « insensibles à toute mélodie et à toute lamentation ».</p>
<p>Mais sur cet arrière-fond de « coquetage » et de caquetage pseudo-politiques, deux informations retiennent l’attention : l’une liée à l’intention de mise en application de la peine capitale sur un jeune citoyen tunisien au Qatar, l’autre ayant trait au généreux geste chinois consenti pour la Tunisie consistant en un don gratuit de cent mille vaccins contre la covid 19 et n’attendant que la disponibilité et l’exécution du fret pour nous parvenir.</p>
<p>Il est à préciser que le premier cas relève de la perception relative de la justice d’une société à l’autre, et particulièrement de l’idée, des convictions et des lois ayant trait à la notion de « peine capitale », entre la condamnation à mort vue comme une pure justice, étroitement liée à la loi du talion sans doute, et celle la considérant comme un acte inhumain car consacrant un sentiment de désespoir fatal quant à l’humanité de l’être humain. Entre les deux, il y a certes des baux d’histoire, mais il y a aussi une grande distance entre les intelligences culturelles et civilisationnelles. Au final, la question est gérée au nom de la spécificité et du droit à la différence, non sans mettre la pensée humaniste dans un malaise de sa rationalité.</p>
<p>Mais pour notre propos, ici et maintenant, force est de souligner que l’intervention du Président de la République auprès de son homologue qatari, pour lui demander de reporter l’exécution du condamné, s’inscrit bien dans une tentative de remédier à l’urgence, mais qu’elle n’est pas étrangère à notre inoubliable bras de fer politique. En effet, depuis un certain temps déjà, depuis une circonstance funèbre, le Président s’est mis à creuser sous les fondements de l’alliance historique entre Ennahdha et le Qatar, d’autant plus que, dans ce cas précis, c’est apparemment le parti du président de l’ARP, ou au moins un de ses représentants, qui conduisait la défense de l’inculpé. Voilà donc un point de marqué par le Président de la République, sur son propre terrain, celui de la diplomatie.</p>
<p>Cependant, cela nous rappelle aussi les deux visites en France, davantage de concurrence que de consonance : celle du président de la République et celle du président du Gouvernement. Beaucoup d’encre à coulé en commentaires de ces visites, mais on les rappellerait aujourd’hui pour souligner encore l’esprit d’entreprise de Kaïs Saïed cherchant à prendre le pas, en son terrain propre, sur les interventions répétées de ses concurrents politiques cherchant à l’y devancer. L’annonce, par la présidence de la République, d’un important don chinois de vaccins contre la covid, promis pour très tôt, marque un nouveau point au profit du « Chef de l’exécutif » de notre pays. Elle chercherait à mettre à nu un manquement gouvernemental pallié, dans son esprit, par la « vraie », « l’unique » et la « légitime » présidence de l’exécutif.</p>
<p>En définitive, force est de reconnaître que la présidence de la République est en train de marquer des points dans le camp de ses « adversaires » politiques. Le résultat est aussi relativement favorable à la Tunisie. Mais l’important, ne serait-ce pas, d’un côté comme de l’autre, de transformer la concurrence égocentrique en une émulation pour l’intérêt commun et de réinitier la programmation et l’action de gouvernance sur la rationalité et la sérénité de la conversation et sur la fédération des énergies pour le développement et le bien-être partagés ?</p>
<p>Pour ce faire, il faudrait de nombreuses qualités intellectuelles et morales, autrement dit une commune plateforme éthique ; mais il faudra surtout beaucoup d’humilité.</p>
<p><em>(Publié aussi dans jawharafm.net)</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/chronique-deux-points-marques-par-la-presidence-de-la-republique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Point chaud : Quelle conclusion tirer de cette actualité brûlante ?    Par Kamel Chérif</title>
		<link>https://voixdavenir.com/point-chaud-quelle-conclusion-tirer-de-cette-actualite-brulante-par-kamel-cherif/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/point-chaud-quelle-conclusion-tirer-de-cette-actualite-brulante-par-kamel-cherif/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Nov 2020 13:40:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[racisme]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=3015</guid>
					<description><![CDATA[Drôle d&#8217;époque, une époque épique et opaque comme l&#8217;a écrit une amie internaute. Une époque où le monde s&#8217;effondre, où les valeurs s&#8217;effritent, où les gouvernements sont dépassés, la démocratie abîmée, où la course pour le pouvoir s&#8217;accélère et où l&#8217;épidémie devient incontrôlable. Voilà en quelques mots quelques maux accélérant le changement que connait le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-2850 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/Kamel-Cherif-2.jpg" alt="" width="157" height="153" /></p>
<p>Drôle d&#8217;époque, une époque épique et opaque comme l&#8217;a écrit une amie internaute. Une époque où le monde s&#8217;effondre, où les valeurs s&#8217;effritent, où les gouvernements sont dépassés, la démocratie abîmée, où la course pour le pouvoir s&#8217;accélère et où l&#8217;épidémie devient incontrôlable. Voilà en quelques mots quelques maux accélérant le changement que connait le monde qui perd de plus en plus ses repères.</p>
<p>En Tunisie on attend une déclaration du président de la République qui a gardé le silence depuis quelque temps. A quoi doit-on s&#8217;attendre ? Que va-t-il annoncer ? Quelle feuille de route va-t-il proposer ? Il est temps d&#8217;éclairer l&#8217;opinion publique qui se rabat sur les réseaux sociaux, source inévitable du vrai et du faux. « Le peuple veut », il veut être informé, protégé et rassuré sur son avenir encore incertain.</p>
<p>Aux États Unis Donald Trump a fait un nouveau pas vers le départ mais il ne partira « bien sûr », a-t-il dit, que si le collège des grands électeurs qui se réunira le 14 décembre élira définitivement Joe Biden. Mais d&#8217;ici là que mijote-t-il ? Qu&#8217;espère-t-il ? Lors de sa dernière apparition, il a dénoncé une élection truquée précisant que son pays n&#8217;est pas le tiers monde, une allusion inappropriée.</p>
<p>En Iran un scientifique chargé du nucléaire a été lâchement assassiné et Téhéran a immédiatement désigné le coupable, Israël, promettant riposte et vengeance. Un assassinat qui peut faire monter les tensions déjà vives.</p>
<p>Enfin en France, pays de plus en plus ébranlé par des violences policières, la situation est très tendue surtout après le tabassage dont a été victime un producteur de musique dont le seul délit est d&#8217;être noir. La scène a été filmée et tourne en boucle dans le monde. La scène a mis l&#8217;exécutif dans la tourmente et le président Macron ne peut que dénoncer ces images de la honte mais le mal s&#8217;est répandu et donne une piètre image du pays des droits de l&#8217;homme. La journée d&#8217;aujourd&#8217;hui s&#8217;annonce chaude avec les manifestations prévues pour dénoncer la loi sur la sécurité globale, une loi qui se résume ainsi « cachez-moi ces images de policiers faisant leur job que le peuple ne doit pas voir », une loi qui ne passe pas et qui met l&#8217;équipe au pouvoir dans l&#8217;embarras.</p>
<p>Drôle de coïncidence, ces agitations interviennent le jour où certains commerces ont enfin été autorisés à ouvrir suite à l&#8217;épidémie, une épidémie qu&#8217;on continue de subir sans pouvoir la contrôler, une épidémie qui continue de faire des ravages.</p>
<p>Ce tour d&#8217;horizon d&#8217;une actualité brûlante nous amène à la conclusion suivante, voilà ce qui arrive lorsque la démocratie n&#8217;inspire plus confiance et que le pouvoir est entre les mains de responsables qui épuisent avec leur ignorance, leur obstruction, leur obstination et leur provocation.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/point-chaud-quelle-conclusion-tirer-de-cette-actualite-brulante-par-kamel-cherif/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
