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	<title>Gontard &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>Gontard &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Parution : FAScinations, un recueil de la méditation essentielle sur ce que nous sommes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Dec 2024 16:55:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[Fès]]></category>
		<category><![CDATA[méditation]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<category><![CDATA[rythmique]]></category>
		<category><![CDATA[Tazi]]></category>
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					<description><![CDATA[Après avoir publié plusieurs écrits et de nombreux poèmes sur les réseaux sociaux, Chakib Tazi Massanou donne à lire son premier recueil en langue française, FAScinations, publié aux éditions Marsam, en attendant la sortie du suivant, en langue arabe cette fois. Chakib Tazi Massanou est né à Fès en 1964. Titulaire d’un doctorat en sémiotique [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir publié plusieurs écrits et de nombreux poèmes sur les réseaux sociaux, Chakib Tazi Massanou donne à lire son premier recueil en langue française, <em>FAScinations</em>, publié aux éditions Marsam, en attendant la sortie du suivant, en langue arabe cette fois.</p>
<p>Chakib Tazi Massanou est né à Fès en 1964. Titulaire d’un doctorat en sémiotique des passions de l’Université de Toulouse-le-Mirail en 1990, il est actuellement professeur de Lettres à l’Université Mohammed Ben Abdellah de Fès.</p>
<p>Interviewé par la MAP, M. Tazi Massanou précise que son recueil est le résultat de deux années de méditation et de réflexion sur son ancrage, à savoir la ville de Fès, qu’il a qualifiée de &#8220;musée à ciel ouvert&#8221; et de &#8220;patrimoine millénaire&#8221;. Il ajoute que ses poèmes sont des &#8220;morceaux choisis&#8221; de sa vie, dans lesquels il essaie d’exprimer ses fascinations et son ressenti par rapport à un certain nombre de questions comme la vie, la mort, l’amitié et la quête d’une vie moins écrasante et moins pesante.</p>
<p>Marc Gontard, le Professeur émérite et grand chercheur en littératures françaises et francophones, surtout maghrébines, mais aussi poète et romancier prolifique, a commenté la sortie de ce recueil en ces termes : « Chakib Tazi, une personnalité originale dans le monde universitaire, mais aussi un bon poète qui saura vous surprendre au-delà de son attachement à Fes, sa ville natale, par une rythmique dont la scansion tout en brièveté révèle, dans les jeux avec la langue et ses sonorités, une méditation essentielle sur ce que nous sommes, nos attachements, notre présence au monde dans ses recès les plus indéchiffrables. »</p>
<p>QCA-com</p>
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		<title>Essai de lecture de La Morsure de Marc Gontard (Par Mohamed Kertach)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 12:45:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Kortach]]></category>
		<category><![CDATA[lecture]]></category>
		<category><![CDATA[morsure]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Essai de lecture de La Morsure de Marc Gontard, Éditions Goater, 247 pages, Rennes, 2021. Lors de la présentation d’un nouveau processus en imagerie médicale au service d’anatomie à la faculté de médecine de Rennes, l’ingénieur en micro-électronique Arnaud De Kersily et l’étudiante Sophie Cort, sur une demande de renseignement de celle-ci sur Transim, sa [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="xdj266r x11i5rnm xat24cr x1mh8g0r x1vvkbs x126k92a">
<div dir="auto" style="text-align: center;"><strong>Essai de lecture de La Morsure de Marc Gontard, Éditions Goater, 247 pages, Rennes, 2021.</strong></div>
</div>
<div class="x11i5rnm xat24cr x1mh8g0r x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Lors de la présentation d’un nouveau processus en imagerie médicale au service d’anatomie à la faculté de médecine de Rennes, l’ingénieur en micro-électronique Arnaud De Kersily et l’étudiante Sophie Cort, sur une demande de renseignement de celle-ci sur Transim, sa jeune entreprise, se retrouvent pour un jus de fruit à la Cafétéria. Ils font connaissance, prennent l’habitude de s’appeler, puis de se revoir, se lient d’amitié, pour courir une inhabituelle aventure en Afrique, puis se retrouver pour ne plus se quitter. 25 ans, elle est en dernière année de médecine, a une chambre à la cité, séparée de ses parents. Il est veuf de Caroline, sans enfants, vient de monter avec son copain et associé Yves Le Bail docteur en informatique une petite entreprise en imagerie cérébrale. Ce sont les personnages principaux du récit, et non les seuls. Nous les accompagnons avec sympathie dans leur périple de deux mois, depuis qu’ils quittent Roissy le premier avril, jusqu’à leur retour qu’on peut situer en juin avec la période des examens écrits et oraux de Sophie. Examens qui n’ont pas empêché celle-ci, malgré quelque réticence, d’accompagner pour deux semaines Arnaud en Afrique. Il avait retenu une semaine de chasse près de la ville de Kédougou. Atterris à Dakar, déposés à l’hôtel La Corniche à Saly par Graci le chauffeur dans sa 4 x 4, avant de les reprendre le lendemain à l’aube pour Kaolack, puis Tambacounda, Dar Salam, Mako, puis enfin Kédougou. Dix heures de route pour arriver au camp. Arnaud accompagné de deux pisteurs Mamadou et M’Bow à l’affut des phacos est enlevé à la frontière malienne dans la région de Saraya par un groupe djihadiste armé qui réclame une lourde rançon. Restée en sécurité au Sénégal au village Mbong près de la Guinée, Sophie est familiarisée avec Fodé, frère d’Ethira, Taani Bonang, le frère de sa belle mère, un féticheur et guérisseur, le seul à parler un peu le français, ses trois femmes, Taki, Niari et Ngoudj. Ils sont dans la case d’Ethira liée également à Arnaud, jouissant de merveilleux moments dans cette Afrique de la brousse, de la savane, de l’amour, de la sagesse, des parfums et des couleurs. Lorsque Sophie sortie un petit matin prendre l’air sous le baobab d’entre les cases est mordue par un serpent au venin mortel, le mamba. Réveillés par les cris, Ethira et les voisins accourent, elle n’a que deux heures à vivre. Ethira la dépêche sur un pick-up à Mbong où elle a un parent Taani qui soigne les morsures. Elle lui applique en route les premiers soins à la poudre noire. Tandis que Taani, prévenu par téléphone, a vite préparé les potions et les concoctions qui finissent lentement par calmer les spasmes, atténuer les délires, rétablir la conscience et la respiration de Sophie. Il s’ensuivit un questionnement sur l’insuffisance de la médecine occidentale et une longue démonstration par le guérisseur dans sa case-médecine des vertus de la médecine africaine qui unit science des plantes et usage des fétiches, corps et esprit, qui recherche l’équilibre. Entretemps est organisée une cérémonie d’initiation sur l’autel familial de Taani pour conjurer le mauvais esprit qui hante à chaque fois le rêve de Sophie, surnommée Awa. Ce quelque chose qui pèse sur elle, qui déchire ses entrailles, ce vautour noir au crâne chauve, au cou fripé, aux serres recroquevillées qui la dépouille de sa peau nue. Mais soudain, c’est l’image d’Arnaud qui revient. Que faire, comment faire pour le libérer ? Envoyer sur zone des patrouilles de l’armée ne servira à rien, les ravisseurs sont déjà au-delà des frontières. C’est Ethira, la rédemptrice, qui prend l’initiative, tout comme elle l’a fait pour la morsure. Elle est partie très tôt la veille à l’arrière d’une moto s’enquérir des nouvelles à Kédougou. A Salémata, le chef du village Bah fait connaissance de la toubab qui l’informe de l’enlèvement. Ils enverront quelqu’un à Kédougou pour avoir des nouvelles. On essaie de savoir le groupe qui l’a enlevé. Entretemps, la Toubab se charge de soigner Mouki, fils de Niari et de Bah. D’autres femmes arrivent pour consultation. Ethira est prête à tout faire pour l’amitié de Sophie et d’Arnaud. Elle va oser l’impensable, téléphoner à son ancien amant qu’elle déteste, qu’elle avait connu à Kédougou avant qu’il devienne la main d’Allah, l’algérien Abdelmalek devenu émir de la katiba passé au Mali faire le jihad après que les groupes islamistes ailleurs sont défaits. Ils fixent un rendez-vous dans trois jours à Kayes, un très long voyage pour Ethira. Venait-elle se joindre au groupe ? Elle venait lui demander de libérer le français. Il avait tenté de s’évader et le tribunal a statué sur son arrêt de mort. Elle aurait dû mettre le hidjab, le niqab, le tchador et entendre la parole d’Allah. Mais son âme est en paix avec les esprits de la brousse et une Bassari ne vit pas en esclave ! Elle accepte de s’échanger contre le français et fixent un rendez-vous dans trois jours dans un village de la brousse : Gondokhou. Quand Ethira arrive à Mboh rapporter la nouvelle et se réveille d’un long sommeil, Sophie est près d’elle, Niari, Taani, Taki. «le temps que tu arrives à Dakar, Arnaud sera libéré, lui dit-elle ». Il est temps de se quitter. L’étreinte est intense. Elles partent avant l’aube. Sophie dans la camionnette qui la conduira Jusqu’à Tambacounda, puis dans un avion jusqu’ à Dakar. Ethira lui glisse dans la main un flacon de Thiouraye, et Taani la comble de sa sagesse paternelle. Ethira appelle une moto, destination Gondokho, en plusieurs étapes, par plusieurs moyens, au rendez-vous d’ Abdemalek. Réveillé de son coma, Arnaud ne savait pas qu’il avait été découvert dans un dépotoir par un garçon qui conduisait des chèvres en brousse. Jusqu’ à ce qu’il ouvre les yeux sur Sophie dans un poste de police à Kédougou, qui les conduit dans une ambulance escortée par une jeep jusqu’à Tambacounda à l’aérodrome d’où ils décolleront pour la France et où ils seront soumis à des interrogatoires sur les circonstances de l’enlèvement et l’énigme de la libération d’Arnaud. Ethira est déjà dans les mains du groupe d’Abdelmalek quand celui-ci fait glisser sur le sol de la pick-up à moitié mort le corps d’Arnaud. Tandis qu’Ethira est sommée de porter le collier d’explosifs qu’elle est amenée à déclencher à Kédougou au milieu de la foule le jour du marché. Les mécréants doivent connaître la colère d’Allah. Le lieu jadis de sa déperdition devient ce jour-là celui de sa rédemption. Ethira paie le prix de son ami échangé. Abdel voudrait faire d’elle une chahida qui honorerait tous les moujahidins. Un clique sur le gousset du collier et juste un éclair lumineux pour qu’elle se retrouve assise sur un trône d’or aux côtés du prophète. Le mécanisme est artisanalement préparé par l’ingénieur chimiste marocain Khafik. Le jour suivant, la ceinture est montée, enlacée au corps d’Ethira et le moteur de la pick-up tourne déjà, dans quelques heures Kedougou. Abdel est aux côtés du chauffeur et Ethira bien calée à la banquette arrière. Impossible qu’elle meure en djihadiste Elle songe aux victimes qu’elle allait faire, aux enfants déchiquetés, aux femmes éventrées et au sang coagulant sur la chaussée. Maintenant la peur de la mort est passée, elle est déterminée. La pick-up double un camion, laisse passer un mini-car, le chauffeur ralentit, la route est libre. C’est le moment. Ethira déclenche l’explosif. Un éclat lumineux soulève le véhicule, trois victimes dont une femme, Ethira.</div>
<div dir="auto" style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone  wp-image-6014" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/09/Gontard-ecrivain.jpg" alt="" width="262" height="393" /></div>
<div dir="auto">Le texte s’affiche comme un échiquier. On a l’impression d’une omniprésence, d’une ubiquité des scènes et des personnages, nous sommes ici et partout. Les relais ont de multiples passeurs, mais se tiennent comme des racines à un tronc. Plusieurs personnages prennent et échangent la parole. Une tension nous excède de bout en bout : Le cauchemar de sophie, le rapace nocturne aux serres acérées qui surgit la nuit, la morsure mortelle du Mamba, l’enlèvement et le sort d’Arnaud, son évasion ratée, le martyr d’Ethira, l’idée de l’échange, l&#8217;extrémisme religieux, l’abandon d’Arnaud dans un dépotoir, le déclenchement de l’explosif, la fascinante et mystérieuse Afrique. Les séquences s’appellent, se rappellent, des réseaux se dessinent, se renvoient, se répondent, sans que la fluidité du récit et sa cohérence soient entamées. Ethira est le protagoniste, le personnage clé. Elle surplombe l’édifice, balise les parcours, assure les jonctions, actionne et déploie les axes majeurs, ceux en premier de Sophie et d’Arnaud, depuis leur départ, jusqu’à leur ultime pause, longeant la longue aventure qui les a amenés pour une bonne semaine en Afrique que Sophie visite pour la première fois. Elle est l’héroïne, la rédemptrice, la sacrificielle. Elle épargne en se donnant la mort d’un carnage au marché de Kédougou une foule de victimes innocentes. Elle accepte de s’échanger contre la libération de l’otage et de subir son sort, s&#8217;exposer à le mort. Elle libère le détenu et sauve l’amour et le bonheur du couple Arnaud et Sophie. Quelle martyre ! Un autochtone juré ne saurait mieux sur les lieux, les villes et les hameaux, les rites, les manies, les plats et les mets, les bouillies et les jus, les esprits, la faune et la flore, les routes et les sentes, et surtout la bonté de ces gens de cette Afrique exotique. Quel beau cadeau que ce livre, cette morsure ! C’est peu dire et mal restituer le secret de cette magie de l’écriture de la main de maître, Monsieur Marc Gontard que je remercie vivement pour ce joyau d’écriture, d’émotion, de beauté et de sagesse, prestigieusement disposé au rayon sublimissime de la bonne littérature.</div>
<div dir="auto"></div>
</div>
<div class="x11i5rnm xat24cr x1mh8g0r x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">Kertach Mohamed</div>
<div dir="auto"></div>
</div>
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		<item>
		<title>Publication: Parution du n° 06 de la revue VOIX D&#8217;AVENIR</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Oct 2023 19:48:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[digitalisation]]></category>
		<category><![CDATA[écrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Kateb Yacine]]></category>
		<category><![CDATA[Universitaire]]></category>
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					<description><![CDATA[Notre association QCA et notre équipe de la revue VOIX D&#8217;AVENIR « Revue des questions et des concepts d&#8217;avenir » est heureuse d’annoncer la parution de son n°06, du premier semestre 2023 (160 pages), avec surtout deux dossiers importants: l&#8217;un consacré à l&#8217;universitaire et écrivain Marc Gontard, l&#8217;autre aux Actes du 9ème Forum international Kateb [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Notre association QCA et notre équipe de la revue VOIX D&#8217;AVENIR « Revue des questions et des concepts d&#8217;avenir » est heureuse d’annoncer la parution de son n°06, du premier semestre 2023 (160 pages), avec surtout deux dossiers importants: l&#8217;un consacré à l&#8217;universitaire et écrivain Marc Gontard, l&#8217;autre aux Actes du 9ème Forum international Kateb Yacine à Guelma, en plus des Varia et de la partie arabe.</p>
<p>Le sommaire de la partie française est le suivant:</p>
<p><strong>Sommaire</strong></p>
<p>¤ Éditorial de Mansour M’HENNI – 3</p>
<p><strong><em>¤¤¤ Dossier 1 : </em></strong><strong>Marc Gontard « Du critique au romancier »</strong></p>
<p>¤ Déterritorialisation et (re)conquête de soi dans <em>Granville Fallas </em>de M. Gontard (Monia KALLEL) – 7</p>
<p>¤ <em>Naufrages</em>, de Marc Gontard, ou quand la littérature est l’unique rescapée (Badreddine BEN HENDA) – 15</p>
<p>¤ <em>L’île des pluies</em> : un roman du métissage (Mohamed Chagraoui) &#8211; 23</p>
<p>¤ Marc Gontard, le critique e(s)t le romancier (Mansour M’HENNI) – 31</p>
<p>¤ Marc Gontard : Présentation succincte –<em> 43 </em></p>
<p><strong><em>¤¤¤ </em></strong><strong>Dossier 2 : </strong><em>Intertextualité, socialité et conversation dans/avec l’œuvre de Kateb Yacine</em></p>
<p>¤ <em>Nedjma, une étoile « filée » dans le temps</em> (Mme Chaouch Ramdane Zineb) &#8211; 47</p>
<p>¤ <em>Tissu littéraire katébien : burnous des auteurs maghrébins (</em>Malika GUEBAILIA) – 57</p>
<p>¤ Kateb Yacine, le poète à l’épaisseur de la vie (Bouziane Ben Achour) – 63</p>
<p>¤ Nedjma mon Amour ! Peut-on finir de converser avec Kateb Yacine ? (Mansour M’henni) &#8211; 67</p>
<p>¤ Dialogue de l’art et de la littérature entre Kateb Yacine et M’hamed Issiakhem (Martine Lacas) – 71</p>
<p>¤ <em>Nedjma</em>, dialogue avec ses versions arabes (Jalel El Gharbi) – 77</p>
<p><strong><em>¤¤¤ VARIA</em></strong></p>
<p>¤ Les JJC et le pont cinématographique entre le Maroc et la Tunisie (Mohamed OULEDALLA) – 87</p>
<p>¤ Analyse des pages spécialisées en cinéma dans les journaux marocains ( ) – 93.</p>
<p>¤ Aujourd’hui l’école… et demain ! (Nizar Ben Saad) – 105.</p>
<p>¤ Nouvelle Brachylogie et discours politiques : pour comprendre et résoudre les antagonismes socio-politiques ivoiriens (GOUNOUGO Aboubakar) – 107.</p>
<p>¤ La Fictionnalisation du terrorisme dans <em>La Route des clameurs</em> d’Ousmane Diarra. Ou Le Récit d’un nouveau « visage » de l’insécurité en Afrique subsaharienne (COULIBALY Lassina) – 121.</p>
<p style="text-align: right;">المحتوى العربي<br />
افتتاحية : : صوت متعدد لأجل مستقبل أفضل (منصور مهني)</p>
<p style="text-align: right;">  حقيقة ما بعد الحقيقة في الثورة الرقمية (فتحي التريكي)</p>
<p>ترحال المعنى عند كاتب ياسين (محمد سعد برغل)</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Lecture-Vie: DANS LE VENTRE DE L&#8217;ÉPAVE !!! (Conte sous-marin). Par BBH</title>
		<link>https://voixdavenir.com/lecture-vie-dans-le-ventre-de-lepave-conte-sous-marin-par-bbh/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 08:29:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Naufrage]]></category>
		<category><![CDATA[Tabarka]]></category>
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					<description><![CDATA[À Tabarka, l&#8217;épave en débris du fameux bateau naufragé il y a plusieurs décennies est toujours visible depuis la plage. On raconte que depuis le drame, de nombreuses personnes se sont noyées tout près en raison des eaux devenues trop profondes, houleuses et tourbillonnantes à cet endroit de la mer. Ce matin-là, je relisais -pour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">À Tabarka, l&#8217;épave en débris du fameux bateau naufragé il y a plusieurs décennies est toujours visible depuis la plage. On raconte que depuis le drame, de nombreuses personnes se sont noyées tout près en raison des eaux devenues trop profondes, houleuses et tourbillonnantes à cet endroit de la mer.</p>
<p>Ce matin-là, je relisais -pour les besoins d&#8217;un article littéraire &#8211; Naufrages, le roman de Marc Gontard. Je devais ensuite courir quatre kilomètres sur le sable comme chaque jour. De là où j&#8221;étais, j&#8217;apercevais l&#8217;épave avec netteté. À son niveau s&#8217;arrêtait la première étape de ma course.</p>
<p>Dans son roman, Gontard remonte dans le temps pour refaire vivre à son lecteur les tragiques conditions dans lesquelles a eu lieu le naufrage du Monté-Christo la nuit de Noël en 1846. En fait, les événements prennent une tout autre tournure et le livre se met à rapporter des &#8220;naufrages&#8221; humains actuels bien plus ravageurs.</p>
<p style="text-align: left;"><img decoding="async" class="size-full wp-image-3708 aligncenter" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/05/Marc-Gontard.jpg" alt="" width="193" height="261" /></p>
<p>Quand l&#8217;heure de mon footing est arrivée, j&#8217;ai laissé le roman sur le transat de l&#8217;hôtel et j&#8217;ai pris la direction de l&#8217;épave. Deux kilomètres plus loin donc j&#8217;ai marqué une halte et l&#8217;envie m&#8217;a pris de me baigner. J&#8217;ai nagé jusqu&#8217;au navire échoué et je me suis même enfoncé à l&#8217;intérieur de l&#8217;épave.</p>
<p>Au début, je n&#8217;ai rien vu d&#8217;extraordinaire : beaucoup de ferraille rouillée, du bois moisi et des algues partout. J&#8217;ai sorti la tête de l&#8217;eau. Mais j&#8217;avais les pieds comme enchaînés à quelque chose de très lourd. On me tirait de force vers les profondeurs. Des petits poissons me mordillaient les orteils et les jambes. Et comme une voix m&#8217;appelait en criant distinctement : REVIENS MON FILS.</p>
<p>J&#8217;ai finalement cédé à la force du courant qui me tirait vers le bas. Des mains fines me détachent alors et un groupe de ravissantes naïades en tenue d&#8217;Ève me ramène dans l&#8217;épave. Ce n&#8217;était plus un tas de débris mais un somptueux temple construit avec une infinité de livres élégamment reliés. Ils racontaient tous des naufrages historiques ou imaginaires.</p>
<p>La plus grande des naïades me demande la première :<br />
&#8211; Les histoires de naufrage ta passionnent à ce point ?<br />
&#8211; Non ! Pas spécialement, madame ! Je lis Marc Gontard pour préparer une communication sur son roman. Cependant, j&#8217;adore la peinture du naufrage par Bernardin de Saint-Pierre dans Paul et Virginie.</p>
<p>Une petite mais très belle sirène me tend immédiatement le roman.<br />
-Lisez à haute voix, me dit-elle, les pages consacrées au naufrage de Virginie.</p>
<p>Je me mets à lire.<br />
&#8211; Non, plus fort ! Ouvre bien la bouche ! Remplis tes poumons du texte que tu lis.<br />
&#8211; Je ne peux pas, je vais boire l&#8217;eau salée de la mer.<br />
&#8211; T&#8217;inquiète. L&#8217;eau est ici douce ! Lis, lis ! Bois ton livre. Tu vas d&#8217;ailleurs boire tous ces livres et bien d&#8217;autres durant ton séjour parmi nous. Avant de retrouver l&#8217;hôtel, tu auras lu au moins 100.000 livres. Et tu ne te noieras jamais dans aucune mer du monde.</p>
<p>Je ne sais combien de temps j&#8217;ai séjourné dans le temple sous-marin. Mais je me rappelle bien que lorsque j&#8217;ai rouvert le roman de Gontard, il était étrangement humide et ses pages sentaient le même parfum délicat que celui des naïades. Plus curieux encore : Paul et Virginie y côtoyaient comme tout naturellement les personnages de Gontard pendant que ce dernier buvait une bière avec Bernardin de Saint-Pierre sur une plage plus tunisienne que bretonne.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Badreddine Ben Henda</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Parution : La Morsure de Marc Gontard, un portrait croisé de nos doutes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 May 2021 09:12:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[altérité]]></category>
		<category><![CDATA[Amour]]></category>
		<category><![CDATA[doutes]]></category>
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		<category><![CDATA[jihadisme]]></category>
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		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[La Morsure. Tel est le nouveau roman de Marc Gontard publié à Rennes, aux éditions Goater (collection La Société des Gens), en 2021. Il fait suite, chez le même éditeur, à deux autres titres L’Île des pluies (2018), « Fable politique à travers l&#8217;histoire de notre temps », et Naufrages (2019), un roman qui, « au récit historique [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>La Morsure</em>. Tel est le nouveau roman de Marc Gontard publié à Rennes, aux éditions Goater (collection La Société des Gens), en 2021. Il fait suite, chez le même éditeur, à deux autres titres <em>L’Île des pluies</em> (2018), « Fable politique à travers l&#8217;histoire de notre temps », et <em>Naufrages</em> (2019), un roman qui, « au récit historique d’un naufrage [ayant défrayé] la chronique au XIXe, […] ajoute d’autres naufrages au propre comme au figuré. ». En fait, directeur littéraire aux éditions L&#8217;Harmattan de 1981 à 1991, où il a créé la collection « Écritures arabes », M. Gontard avait publié auparavant chez cet éditeur trois autres romans : <em>De Sable et de sang</em> (2000), <em>Fractales</em> (2017) et <em>Grandville Falls</em> (2017).</p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-3708 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/05/Marc-Gontard.jpg" alt="" width="193" height="261" /></p>
<p>Marc Gontard n’est pas un inconnu au Maghreb où il a exercé en tant que professeur de lettres modernes et où il exploré de près les littératures francophones, en tant que critique et enseignant-chercheur. C’est l’un des plus brillants spécialiste de Segalen auquel il a consacré sa thèse de Doctorat. Pêcheur et voyageur, Marc Gontard a toujours le cœur en Bretagne, Rennes surtout dont il a présidé l’Université (Rennes II) de 2005 à 2010, mais aussi, peut-être surtout, Quiberon où sa sympathique villa veille aux flux et aux reflux de la baie douce, sur un écho du grondement de la baie sauvage. C’est pourquoi, à la retraite et avec son statut de Professeur émérite, il a décidé un plein retour (résidentiel et éditorial) au pays natal, sa Bretagne chérie, se contentant de répondre, difficilement, à des invitations académiques adressées par ses amis.</p>
<p><em>La Morsure</em>, dont la sortie en librairie est annoncée pour la mi-mai, retient l’intérêt par bon nombre de traits le caractérisant. Voici, en avant-goût de lecture, le témoignage de son éditeur :</p>
<p>« Y&#8217;a des fois où, un éditeur n&#8217;ose pas assez mettre en avant un livre qu&#8217;il vient de publier. Et pourtant, <em>La Morsure</em>, est un roman impressionnant. Délicat, il aborde au fil de ses diverses énonciations des sujets aussi variés que l&#8217;altérité, les cultures, l&#8217;amour, la haine, Dieu ou les Dieux.</p>
<p>Marc Gontard nous propose ici une littérature apaisée, passionnée. <em>La Morsure</em> nous parle du manque, de l&#8217;incompréhension, de l&#8217;animisme, du djihadisme et finalement de l&#8217;amour.</p>
<p>A travers l&#8217;histoire d&#8217;un enlèvement par des djihadistes, et d&#8217;une guérison, au Sahel, d&#8217;un absolutisme, face, finalement, à une forme de raison, c&#8217;est le portrait croisé de nos doutes. Bref, un roman et un auteur qu&#8217;il faut lire. »</p>
<p>Personnellement, je souscris, en attendant d’y revenir après la lecture.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>Mansour M’henni</strong></em></p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>Prof. ém. A l’Université Tunis El Manar, écrivain, traducteur et homme des médias)</strong></em></p>
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