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	<title>gouvernance &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>gouvernance &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Chronique : L’Université El Manar, un exemple à inspirer. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Aug 2024 09:02:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
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<p>J’y reviens aujourd’hui pour inscrire mon propos dans le prolongement du dernier classement Shanghai 2024 qui a placé l’Université de Tunis El Manar dans le Top 1000 des meilleures universités au monde. Rappelons que cette université est montée en haut de cette échelle à partir de 2018 et n’a connu qu’une régression relative en 2022 seulement (dont il faudra raisonner les effets et les causes), pour rejoindre de nouveau le Top 1000 : la 976ème place dans le classement 2023 du Center for World University Ranking (CWUR) et la 948ème position en 2024 du même classement. Sans doute importe-t-il d’ajouter que, selon le classement mondial « Times Higher Education Impact Rankings 2024, l’Université de Tunis El Manar est distinguée parmi les 101 à 200 meilleures universités mondiales en terme d&#8217;impact.</p>
<p>Il y a là plusieurs raisons d’être fier de cette université nationale à la renommée mondiale et au rayonnement international acquis à grands sacrifices et à louable dévouement, mais toujours dans l’humilité et la générosité citoyennes au service de la cause publique. Aussi devrait-on œuvrer à emboiter le pas à cette université et à l’esprit qui y préside. Pour ce faire, une éthique s’impose : ne pas trop calculer pour soi et contre les autres en songeant à coopérer avec autrui.</p>
<p>Les différents classements de ces dernières années laissent paraître un espoir d’évolution, en classement et en rendement, pour au moins quatre autres universités : Sfax, Sousse, Monastir et Carthage. Mais les chances des autres ne sont pas moindres, ni pour les plus anciennes universités ni pour les plus jeunes. Il faudrait juste, en premier, que les nouvelles équipes, élues à la conduite de leur gouvernance, s’y mettent avec les règles éthiques nécessaires, avec la méthodologie idoine et avec la gestion efficiente requise, une vraie gestion de proximité.</p>
<p>N’oublions pas que c’est par l’Université que passe tout développement et que c’est à l’Université que les cœurs et les esprits conversent, que l’individu et la société convergent et que tous les secteurs de la vie commune trouvent le germe fondateur de leus fleurs rayonnantes et de leurs fruits succulents.</p>
<p>(Publié aussi dans jawharafm.net)</p>
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		<title>Chronique : Awatef Daly comme prétexte…   Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Aug 2023 10:15:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Président]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class=" wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="103" height="140" />De nombreux commentaires ont succédé à l’entretien, pour le moins étonnant, du président de la République avec la PDG de la Télévision tunisienne, des commentaires divers mais majoritairement de soutien à cette dernière. Je me demande ici si la portée recherchée de cette « scène » (car c’en est une) correspond vraiment à ce qu’elle a suscité dans l’opinion publique.</p>
<p>Précisons d’abord que cette chronique ne se veut ni une défense de Awatef Daly ni un dénigrement de Kaïs Saïed. Il s’agirait plutôt de s’interroger et d’essayer de comprendre ce qui se passe dans notre pays et qui pourrait informer ou désinformer des voies incertaines de notre destinée.</p>
<p>Que l’on me permette aussi d’ajouter que, comme de nombreuses autres personnes, je crois assez bien connaître A. Daly pour réaffirmer ses hautes qualités humaines et professionnelles : intelligente, amicale et laborieuse, elle ne peut que forcer le respect et la sympathie. Nous avons été collègues sans que je sois son supérieur hiérarchique. Nous avons toujours été dans le respect mutuel. Il y a un certain temps, lors d’une manifestation culturelle dans la Cité de la culture, elle était proposée pour diriger la première chaîne et elle m’a fait part de son appréhension quant à la difficulté de la tâche, dans ce contexte très complexe. Elle m’a demandé mon avis aussi et je l’ai vivement encouragée d’y aller si on se décide à faire appel à ses compétences, en lui précisant : « Les citoyens sincères ne reculent jamais devant la responsabilité ; ils essaient seulement de s’en acquitter au meilleur de leurs moyens pour ajouter leur petite pierre à l’édifice collectif et pour contenter leur conscience éthique et citoyenne ». La proposition n’a cependant pas abouti jusqu’à sa désignation en tant qu’« intérimaire » à la tête de l’établissement de la Télévision tunisienne.</p>
<p>Awatef Daly n’a donc à se sentir diminuée ni par les remarques « sévères » du Président ni par certains commentaires mal réfléchis ou de motivations suspectes ; elle a assumé son rôle en toute dignité, dans le respect des règles de l’Etat, parce que telle est l’éthique de la fonction officielle. Les coups de tête, on les fait ailleurs et on en voit à tous les coins de rues, depuis quelques années. A. Daly continuera à faire ce qu’il faut, tant qu’elle est dans la responsabilité qu’elle ne peut qu’honorer. Je pense que, de par certains de ses acquis éthiques et intellectuels, le Président lui-même ne peut pas avoir d’elle une autre idée. Ce qui pousse à s’interroger sur « la scène », ou « la séquence » qui nous intéresse ici, non du point de vue d’une morale superficielle ou d’une quelconque personnalisation de la crise, mais de celui d’une stratégie politique dont il importerait d’analyser les effets et les causes.</p>
<p>Il est évident que le Président, comme à son habitude, cherchait à communiquer, à travers la PDG de l’ETT, un message aux médias et aux citoyens. La manière n’y était sans doute pas, mais cette « pédagogie de la citoyenneté » semble profondément ancrée dans l’esprit et dans le caractère du premier homme de l’État, y voyant la méthode appropriée pour le contexte et pour son objectif essentiel. Donc, par-delà cet incident qui n’en est pas un pour le Président, contrairement à un grand nombre de citoyens, intellectuels et acteurs médiatiques, la grande question revient toujours et nous n’y avançons qu’à coups d’insultes, de diffamations, de dénigrements réciproques, pour finir devant la justice.</p>
<p>La grande question consiste bel et bien à définir précisément les concepts utilisés et à en convenir majoritairement (faute de consensus) comme mode de gouvernance et de vivre-ensemble. Ces concepts sont les suivants : qu’est-ce pour nous la liberté et quel rapport doit-elle avoir avec la responsabilité ? Qu’est-ce que le pouvoir politique et ses tentacules (les partis et autres structures ou autres combines) par rapport à la « lutte » syndicale, aux médias et à la société civile, surtout l’action associative ? Quel rapport nous convient-il d’entretenir entre l’économique et le social ? Cependant, comme souvent répété, ici et ailleurs, tout cela trouverait place et lumière dans une réflexion constructive à propos du concept de démocratie dans ses valeurs de base et ses éléments adaptés aux différents contextes. En effet, le Président dit agir au nom de la démocratie et pour elle, l’opposition aussi ! Mettons donc tout sur le tapis de la discussion !</p>
<p>Autant le dire avec amertume et désespoir, sans perdre le sentiment profond d’un optimisme toujours prêt à renaître : Il n’y a pas actuellement une lumière en vue pour éclairer notre chemin vers cette issue.</p>
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		<title>Chronique : L’Avenir de la Tunisie à l’épreuve de l’Africanité.   Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Mar 2023 07:42:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[africanité]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans une chronique du 28 février 2023, suite à ce qui aurait l’air d’un malentendu, amplifié peut-être pour différentes raisons, un avis concernant la question de la migration africaine a été avancé en ces termes : « ces problèmes migratoires peuvent être sagement étudiés et efficacement poussés vers des solutions régionales édifiantes. […] La diplomatie est alors [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />Dans une chronique du 28 février 2023, suite à ce qui aurait l’air d’un malentendu, amplifié peut-être pour différentes raisons, un avis concernant la question de la migration africaine a été avancé en ces termes : « ces problèmes migratoires peuvent être sagement étudiés et efficacement poussés vers des solutions régionales édifiantes. […] La diplomatie est alors mise à l’épreuve de la conversation avec les pays d’origine pour que des solutions, même partielles et provisoires, soient trouvées, avec l’intention de les faire évoluer vers une maîtrise non humiliante de la situation de ces populations, en concertation et en coopération avec les instances internationales et les pays supposés être des défenseurs de la dignité humaine ».</p>
<p>Aujourd’hui, en réécoutant et en relisant les mises au point, même tardives, et les décisions prises dans mon pays concernant nos frères de l’Afrique subsaharienne, je me sens réconforté, rassuré même quant à l’essentiel de la dépendance inaliénable de la tunisianité et de l’africanité. Je retrouve enfin l’image de cette Tunisie-Ifriqiya dans sa fierté d’être ce qu’elle est vraiment, sans heurts avec les autres liens qu’elle hérite de son histoire, de sa culture et de ses interactions économiques et civilisationnelles. Je crois voir avancer fièrement la <em>Diplomatie tunisienne</em> dans les hourras d’une foule où il me semble distinguer le visage de Bourguiba, mais aussi les silhouettes de tous ceux qui, avant lui, avec lui et après lui, ont su défendre la dignité humaine indépendamment des différences de tous genres entre les peuples et les personnes. Je crois sincèrement qu’il y a lieu de passer par la diplomatie, son éthique et sa pratique, pour retrouver le chemin paisible d’une Tunisie en développement et en intelligence interactive avec son environnement international.</p>
<p>Mais qu’est-ce donc que la diplomatie pour en faire une école de la socialité et de la gouvernance ? Au-delà du sens politique qui en fait une profession de haute valeur, celui de « Science et pratique des relations politiques entre les États », il y a ce que les dictionnaires considèrent comme son sens figuré et qui me paraît son sens propre, inhérent au principe de la socialité humaine, le sens d’une « diplomatie publique », celui d’un être à l’Autre dans l’adresse, la finesse et la souplesse. Si ce deuxième sens est un objectif de citoyenneté, les deux sens réunis doivent caractériser les responsables politiques, toutes responsabilités et tous niveaux confondus. Le comportement et les propos de ces derniers sont appelés à s’inscrire de façon permanente et non discriminatoire dans leurs interactions de tous ordres parce que le plus petit manquement à ce devoir peut porter préjudice à l’équilibre social et à la culture du vivre ensemble, tant sur le plan national qu’international.</p>
<p>Pour la situation présente, concernant la Tunisie, il y a eu des erreurs et des maladresses à traiter la question migratoire et à la façon d’en rendre compte. La conscience de cette erreur est sans doute derrière tous les éclaircissements ajoutés et les décisions prises. L’essentiel est de savoir tirer profit de ses erreurs.</p>
<p>Mais les forces politiques en démarcation par trop violente à l’égard du pouvoir en place se doivent, elles aussi, de revoir leur façon de se situer et de commenter de telles situations quand l’image de leur pays dans le monde et ses relations internationales, souvent déterminantes d’une part de ses conditions internes, risquent d’en pâtir ou de s’en ressentir.</p>
<p>Encore une fois, l’essentiel pour l’honnêteté de l’action politique, pour autant qu’on puisse en parler ainsi, réside dans la solidarité nationale en cas de danger, une solidarité conversationnelle pouvant mettre, pour un temps au moins, les divergences politiques, à la marge de l’engagement collectif en vue du sauvetage de la patrie.</p>
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		<title>Chronique : Conscience de responsabilité et responsabilité d’obéissance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Feb 2021 09:26:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Par Mansour M’henni</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-2738" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg" alt="" width="204" height="115" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-750x422.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 204px) 100vw, 204px" /></p>
<p>Dans l’esprit et dans le sentiment de la plupart des Tunisiens, ceux au moins qu’on voit et entend s’exprimer en public ou en privé, il y a un état de déception allant jusqu’à l’abattement et au désespoir quant à la situation générale du pays et à son cheminement politique en cours. Autant dire qu’il y a comme un rejet, qui ressemble à un dégoût, vis-à-vis des responsables, des cadres et des partis politiques, tous en pleine fanfaronnade dans les médias, mais sans réelle efficience ni solide argumentation de ce qu’ils chantent à tout bout de champ.</p>
<p>C’est à se demander s’il ne s’agit pas, au fond, d’un vrai complot contre la structure étatique de la Tunisie et s’il n’y a pas une intention délibérée de la pousser vers la débandade et l’anarchie. Car quand il est excédé, un peuple devient imprévisible et ses réactions incontrôlables. Celles-ci peuvent aller des infractions dont on chercherait à minimiser l’effet sous la fâcheuse dénomination de « faits divers » jusqu’au terrorisme de diverses variantes ou à la mutinerie généralisée. Mais qui voudrait d’une Tunisie pareille ? S’il y en a au sein de la société tunisienne, il ne s’agirait que de personnes inconscientes, aveuglées par des tentations malsaines et des alliances suspectes.</p>
<p>Toujours est-il que les Tunisiens sont majoritairement soit dans un désespoir bouillonnant, soit dans une froide indifférence qui couve peut-être un incendie latent. A peine croient-ils tenir un bout de la corde du salut souhaité qu’une bourrasque vient balayer devant eux toutes les lueurs lumineuses et les faire sombrer dans les ténèbres de la défiance ravageuse. Et pendant qu’ils sont en train de se ronger de l’intérieur, de se broyer la cervelle, le cœur et les reins, ceux qui détiennent leur sort entre leurs mains sont en train de jouer à l’escrime verbale, comme dans une farce de mauvais goût destinée à tourner en une tragi-comédie.</p>
<p>Une ultime conviction se dégage quand même de ces dix dernières années de la Tunisie, normalement promue à un statut unique en matière de conduite de la « seule véritable transition démocratique » née d’un « Printemps arabe » qui semble ainsi nommé par antiphrase. C’est la conviction d’un flou conceptuel qui dénote une vague intelligence et un usage abusif de certains concepts clés de la vie en société, comme la liberté, la révolution, la démocratie, etc. Mais ces derniers temps, c’est le concept de « compétence » qui baigne de plus en plus dans la mare du flou, pour le plaisir d’un monde fou du plaisir de la manipulation des foules. Le dictionnaire <em>Le Robert</em> nous donne ce sens du mot compétence : « Connaissance approfondie, reconnue, qui confère le droit de juger ou de décider en certaines matières ». Quant au Ministère de l’éducation du Québec, dans son « programme de formation de l’école québécoise » en 2001, il définit ce concept comme un « savoir-agir fondé sur la mobilisation et l’utilisation efficaces d’un ensemble de ressources ». Il y a donc bien un accord sur le fait que la compétence est un savoir et un savoir-faire. Cela tout le monde en conviendrait, sauf que dans notre contexte actuel où le politique envahit tout, on voudrait que, partout en lieux de responsabilité, la compétence soit d’abord politique. Du coup le savoir n’a plus qu’une valeur symbolique et le savoir-faire n’est plus un savoir-agir pour l’intérêt de l’entreprise, du secteur ou pour l’objet de la responsabilité, mais pour l’arrière-fond idéologique et politique de celui qui est considéré comme le donateur ou l’attributeur de la responsabilité. Et ainsi, celle-ci n’a plus à répondre d’une conscience de responsabilité mais d’une responsabilité d’obéissance.</p>
<p>Voilà l’endémie actuelle de notre pays et elle serait plus ravageuse que la pandémie de la covid. Quand et comment nous en sortir ? A vous la réponse, car en démocratie, tout citoyen a un avis respectable sur le destin de son pays, donc la compétence d’entrevoir la sortie, dès qu’il se reconnaît sincèrement en pleine conscience de sa responsabilité citoyenne, avant tout devoir d’obéissance mécanique à une commande politique.</p>
<p><em>(Publié aussi par jawharafm.net)</em></p>
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		<title>Point chaud : Le monde d’après. Par Kamel Chérif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Feb 2021 09:43:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[après]]></category>
		<category><![CDATA[Covid]]></category>
		<category><![CDATA[monde]]></category>
		<category><![CDATA[Trump]]></category>
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					<description><![CDATA[Le monde d&#8217;après, voilà ce qu&#8217;on entend depuis longtemps mais c&#8217;est quoi le monde d&#8217;après ? Quand on pense au monde d&#8217;après on pense immédiatement au monde d&#8217;après covid 19 mais il ne faut pas se faire d&#8217;illusions ce monde-là ne sera pas meilleur car il faudrait panser les plaies, effacer les séquelles, relancer l&#8217;économie, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le monde d&#8217;après, voilà ce qu&#8217;on entend depuis longtemps mais c&#8217;est quoi le monde d&#8217;après ? Quand on pense au monde d&#8217;après on pense immédiatement au monde d&#8217;après covid 19 mais il ne faut pas se faire d&#8217;illusions ce monde-là ne sera pas meilleur car il faudrait panser les plaies, effacer les séquelles, relancer l&#8217;économie, récréer l&#8217;emploi, apaiser les tensions sociales, bannir les inégalités, remettre de l&#8217;ordre, et j&#8217;en passe.</p>
<p>Au fait en parlant du monde d&#8217;après il s&#8217;agit plutôt et essentiellement du monde d&#8217;après Donald Trump qui a tout chamboulé, qui conçoit le monde sous le seul angle de la force et de la puissance. Les États Unis ne font plus cavalier seul et aujourd&#8217;hui Joe Biden veut donner des gages de bonne volonté à ses amis et ses alliés. Enfin on entend un autre langage sur un autre ton plus calme, plus raisonnable, et surtout plus respectueux. L&#8217;Amérique est de retour, &#8221; America Is back &#8221; a martelé le nouveau président américain qui veut effacer les 4 années de son prédécesseur. En effet les États Unis renouent avec l&#8217;Europe, avec l&#8217;Otan, réintègrent l&#8217;OMS et décident de lui verser 200 millions de dollars comme contribution, se félicitent de la désignation d&#8217;une femme nigériane à la tête de l&#8217;organisation mondiale du commerce, sont d&#8217;accord pour fournir des vaccins à l&#8217;Afrique, 17 millions de doses ce qui selon le président Macron représente 0,43% des doses achetées par les pays occidentaux. Et dans cette panoplie de gestes il y a un qui a retenu l&#8217;attention des observateurs c&#8217;est qu&#8217;il a mis un mois pour appeler au téléphone le 1er ministre israélien qui a longtemps et irrégulièrement bénéficié des largesses de Trump et qui s&#8217;est permis de se comporter en enfant gâter. Mais c&#8217;est sur le dossier du nucléaire iranien qu&#8217;on peut juger de la réelle volonté de Biden à apaiser les tensions. Biden a fait des propositions d&#8217;apaisement à Téhéran qui réclame des gestes et non des paroles. Justement au-delà des belles paroles et des bons sentiments il y a un changement de stratégie vis à vis de l&#8217;Iran qui veut une levée inconditionnelle et efficace des sanctions imposées par Trump, des sanctions jugées humiliantes.</p>
<p>Des revirements en cascade, preuve que les relations internationales repartent sur de meilleures bases avec un style apaisé et un ton plus conciliant. Cela ne veut pas dire que tout le monde il est beau il est gentil mais il y a un changement qui favorise le dialogue et rapproche les points de vue.</p>
<p>En conclusion tout est une question de dirigeants responsables et animés de bonne volonté et une question de bonne gouvernance pour améliorer les rapports entre pays déjà épuisés par autant de crises.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Point chaud : À situation exceptionnelle, des mesures exceptionnelles. Par Kamel Chérif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2021 07:42:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[espoir]]></category>
		<category><![CDATA[exploitation]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Pandémie]]></category>
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					<description><![CDATA[On est en droit de se demander s&#8217;il y a un commandant de bord chevronné, expérimenté capable de piloter l&#8217;avion qui se trouve dans une zone de fortes turbulences. Apparemment non car tous les pilotes du monde entier naviguent à vue depuis un an. On a tellement pris cette nécessaire habitude de prévention qu&#8217;il nous [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2850 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/Kamel-Cherif-2.jpg" alt="" width="107" height="105" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/Kamel-Cherif-2.jpg 250w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/Kamel-Cherif-2-75x75.jpg 75w" sizes="auto, (max-width: 107px) 100vw, 107px" />On est en droit de se demander s&#8217;il y a un commandant de bord chevronné, expérimenté capable de piloter l&#8217;avion qui se trouve dans une zone de fortes turbulences. Apparemment non car tous les pilotes du monde entier naviguent à vue depuis un an. On a tellement pris cette nécessaire habitude de prévention qu&#8217;il nous arrive d&#8217;oublier qu&#8217;on cohabite avec l&#8217;ennemi et c&#8217;est la perte d&#8217;un proche ou d&#8217;un ami qui nous ramène à cette triste réalité.</p>
<p>Etant à la recherche du temps perdu on s&#8217;accroche à tout ce qui peut donner de l&#8217;espoir d&#8217;en finir. Pour garder espoir il faut régulièrement le raviver car autant l&#8217;espoir est légitime autant la prudence est requise. Après avoir pris l&#8217;habitude de respecter les règles barrières on s&#8217;accroche au vaccin qui reste &#8221; la solution &#8221; et les recherches continuent intensément dans ce sens. Le monde s&#8217;est pris à rêver d&#8217;un effort commun, pour contrer l&#8217;épidémie, de partage de ce bien commun mais in fine ce ne sont que des paroles et il n&#8217;est pas interdit de rêver même si le rêve était bien beau. La réponse à la crise sanitaire a mis à nu les faiblesses du système mondial, la cupidité des super nantis, alors que le nationalisme vaccinal est tout simplement irrationnel. Pour plus de la moitié de la population mondiale dont plusieurs pays d&#8217;Afrique il faudra attendre son tour.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui avec cette accélération de l&#8217;épidémie qui a engendré une accumulation de crises, politique, économique, sociale, environnementale, il faudrait également réfléchir à cet épineux problème de l&#8217;endettement qui s&#8217;est accru d&#8217;une manière vertigineuse. On a même proposé d&#8217;effacer purement et simplement l&#8217;ardoise. Encore une fois il est permis de rêver, les rêves ont tendance à se multiplier par les temps qui courent, mais les patrons des grandes institutions financières ne veulent même pas en entendre parler.</p>
<p>Or, à situation exceptionnelle il faut des mesures exceptionnelles même si cela demande des efforts exceptionnels. Le débat est posé et c&#8217;est pour la bonne cause.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Point chaud : En ce 1er jour de la nouvelle année… Par Kamel Chérif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Jan 2021 11:39:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[espoir]]></category>
		<category><![CDATA[Jour1]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[solutions]]></category>
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					<description><![CDATA[Le vœu le plus cher qu&#8217;on puisse formuler en ce 1er jour de la nouvelle année, c&#8217;est de rester en bonne santé. Que peut on vous souhaiter de mieux avec un futur incertain qui n&#8217;a jamais été aussi conditionnel. Aujourd&#8217;hui on laisse de côté l&#8217;actualité qui, cela dit, ne chôme jamais pour tenter d&#8217;oublier tout [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le vœu le plus cher qu&#8217;on puisse formuler en ce 1er jour de la nouvelle année, c&#8217;est de rester en bonne santé. Que peut on vous souhaiter de mieux avec un futur incertain qui n&#8217;a jamais été aussi conditionnel. Aujourd&#8217;hui on laisse de côté l&#8217;actualité qui, cela dit, ne chôme jamais pour tenter d&#8217;oublier tout ce que 2020 nous a fait subir. Un réveillon sous couvre-feu, quel contraste, quelle époque !</p>
<p>On ne peut que se souhaiter l&#8217;espérance et beaucoup de clarté en ces temps obscurs où tout marche de travers et où tout est sujet de contestations et de polémiques. Pour l&#8217;instant il paraît moins sûr de se projeter dans un univers clément et difficile de prévoir comment sera fait aujourd&#8217;hui pour mieux se préparer au lendemain.</p>
<p>Que l&#8217;autorité soit compétente, responsable, patriote, que ses décisions soient empreintes de bon sens et nous avec notre auto discipline et notre abnégation on se chargera d&#8217;être heureux sinon la confiance s&#8217;effritera et le chaos persistera, c&#8217;est le mythe de l&#8217;évidence.</p>
<p>Même si 2020 n&#8217;a pas été du tout facile, de l&#8217;aveu du chef de l&#8217;Etat lors de son intervention hier soir, on ne dérogera pas à cette belle tradition de &#8221; nous souhaiter vivement : BONNE ANNÉE et prenez soin de vous car la lutte contre ce virus est loin d&#8217;être terminée, hélas, et la vie continue avec, espérons-le, beaucoup de bonne santé, clé du bonheur.</p>
<p>&nbsp;</p>
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