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	<title>Histoire &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>Histoire &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Un 3ème roman de Nizar Ben Saad : Leïla Trabelsi… ou l’empire des illusions</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Aug 2025 00:25:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Saad]]></category>
		<category><![CDATA[fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Trabelsi]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Certains littéraires ou amateurs de littérature ne savent peut-être pas que le Professeur Nizar Ben Saad est un romancier dont les écrits sont marqués par une touche particulière et par un style spécifique. Quand ils reçoivent l’information, ils ont vite à l’esprit le genre du roman historique avec sa facture classique. Cependant, à s’y attarder [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Certains littéraires ou amateurs de littérature ne savent peut-être pas que le Professeur Nizar Ben Saad est un romancier dont les écrits sont marqués par une touche particulière et par un style spécifique. Quand ils reçoivent l’information, ils ont vite à l’esprit le genre du roman historique avec sa facture classique. Cependant, à s’y attarder suffisamment et à les analyser profondément, les textes narratifs de N. Ben Saad semblent appeler à un repositionnement du lecteur dans l’inconfortable entre-deux de l’Histoire et de la fiction, pour repenser leurs divergences et leurs convergences.</p>
<p>Voici donc un nouveau roman qui vient clore la trilogie mise en projet par N. Ben Saad… Après son premier roman <em>Lella Kmar : Le destin tourmenté d’une nymphe du sérail</em>, consacré à la princesse circassienne qui a marqué le palais husseinite, non seulement par sa beauté, sa grâce et son élégance, qui ont ensorcelé le cœur de nombreux princes, mais aussi par son intelligence vive et son émancipation consciente et responsable&#8230; Et après le roman qui a suivi, <em>Un destin, La Mejda</em>. Une femme de charme dans les coulisses de l’histoire, dont l’héroïne est Wassila Ben Ammar, la femme qui a captivé l’opinion publique par sa forte personnalité charismatique, laissant une empreinte claire dans la formation de la politique nationale sous Bourguiba&#8230;</p>
<p>Et parce que le Professeur Nizar Ben Saad est passionné par l’exploration des secrets des palais de la Tunisie, ancienne et contemporaine, et parce qu’il croit fermement au rôle capital que jouent les femmes de ces palais dans le façonnement de la politique tunisienne, il achève sa trilogie avec la publication de son nouveau roman, dont il a longtemps gardé secrète l’identité de l’héroïne, le temps de préparer ses sources et de recueillir suffisamment de témoignages autour de cette femme qui a laissé une trace indélébile dans l’histoire contemporaine de la Tunisie, et qui a fasciné l’opinion publique par ses aventures, évoquant en bien des points une Shéhérazade tenant le cœur de son Shahryar&#8230; L’héroïne de la dernière partie de cette trilogie n’est autre que Leïla Trabelsi, « la Première Dame de Tunisie ». Le roman s’intitule : <em>Leïla Trabelsi… ou l’empire des illusions</em> (ليلى الطرابلسي أو..إمبراطورية الأوهام). Il ne s’agit pas de l’histoire à proprement parler, car écrire l’Histoire obéit à des mécanismes et à des règles précises. Les dialogues mis dans la bouche des personnages de ce roman, comme de tout autre roman, ne sont que des paroles romanesques, qui ne sauraient prétendre au statut de vérité historique, ni être utilisés comme témoignage dans l’écriture de l’Histoire.</p>
<p>L’idée directrice de ce roman, c&#8217;est la continuation d&#8217;une traversée historique des palais et de leurs hôtes circonstanciés. A la sortie de cette traversée, chaque lecteur se fait sa propre idée de cette expérience et de ses effets divers ; mais ce qui est certain, c’est chaque lecture individuelle cherchera à converser avec d’autres pour repenser et essayer de voir plus clairement les tensions qui président à l’initiation d’une nouvelle écriture romanesque.</p>
<p>Lisons d’abord, nous en converserons après…</p>
<p style="text-align: right;"><em>La Rédaction</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Chronique : Du recommencement et du progrès…  Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jan 2024 14:45:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[progrès]]></category>
		<category><![CDATA[recommencement]]></category>
		<category><![CDATA[réformisme]]></category>
		<category><![CDATA[révolution]]></category>
		<category><![CDATA[temps]]></category>
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					<description><![CDATA[« L&#8217;Histoire est un perpétuel recommencement », a dit Thucydide d’Athènes, une citation qui a eu plusieurs répondants dans la pensée de temps divers et de lieux variés. On penserait surtout à Ibn Khaldoun, à Karl Marx, à Karl Popper, etc. Et à petite échelle, on peut l’avoir à l’esprit dans une circonstance on ne peut plus [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />« L&#8217;Histoire est un perpétuel recommencement », a dit Thucydide d’Athènes, une citation qui a eu plusieurs répondants dans la pensée de temps divers et de lieux variés. On penserait surtout à Ibn Khaldoun, à Karl Marx, à Karl Popper, etc. Et à petite échelle, on peut l’avoir à l’esprit dans une circonstance on ne peut plus répétitive telle que celle que le monde vient de vivre, celle de la transition d’une année à une autre.</p>
<p>En fait chacun actualiserait la citation soit par peur de la voir se vérifier et lui faire endurer ainsi les douleurs et les déceptions de la précédente année, soit avec d’espoir de la voir se confirmer et donc valoir pour lui un bonheur ou un succès dont il ne voudrait plus se passer. Cela serait de l’ordre de la superstition car, en définitive, c’est l’homme qui fait l’Histoire et c’est à lui d’en faire une forme de rupture ou une continuité évolutive. Il y a certes des effets déterminants du contexte où on vit, c’est ce qui fait dire qu’on est toujours un fait d’Histoire ; mais il y a surtout une volonté humaine qui construit l’histoire effective, à partir de ces effets de base qu’elle peut reconduire ou transformer.</p>
<p>C’est au niveau du fonctionnement d’une société des êtres qu’il importe surtout de penser le cycle temporel, souvent confondu avec l’Histoire, en termes de recommencement et de progrès. De ce point de vue, force est de souligner qu’il n’y a jamais de retour du même, le même est une illusion, une simple construction de l’imaginaire, par assimilation, comparaison, association, etc. S’il en est, il ne peut y avoir que le retour du semblable : des circonstances comparables, des événements semblables, des êtres ressemblants, etc. Ainsi est l’effet du temps qui est sans retour parce qu’il évolue sur un axe unidirectionnel irréversible. Cette marche évolutive de la vie dans le sens du temps s’appelle le progrès.</p>
<p>Or les idéologies des humains ont souvent tendance à se répartir en deux principales tendances : l’une cherche à sacraliser le passé et à vouloir encastrer le présent et l’avenir dans l’image qu’elles ont ou qu’elles construisent du passé pour les exploiter dans leur quête et leur conquête du pouvoir. L’autre ne se détourne pas totalement du passé qu’elle considère comme un acquis sans en faire une matière d’avenir comme la précédente ; elle en fait plutôt une mémoire d’avenir, un adjuvant de l’action future qui le transforme et l’enrichit en fonction de ce qui se doit en temps et lieux appropriés. C’est ce qu’on appelle le réformisme et que résume le dicton « regarder le passé pour éclairer l’avenir ».</p>
<p>Le propre du réformisme, c’est qu’il présente une démarche plus rationnelle que l’idée de révolution, avec sa tendance à tout détruire du passé pour se considérer comme le coup d’envoi originel d’une Histoire partie de zéro. D’apparence, aucune révolution n’y est parvenue ; il y a toujours eu un compromis, parfois forcé, pour que la vie continue dans sa logique de la mémoire d’avenir.</p>
<p>A nous de repenser notre mémoire d’avenir pour envisager le futur comme une quête du nouveau sans effacer de notre mémoire les acquis du passé, heureux ou malheureux, mais toujours utiles pour nous informer de la façon constructive d’envisager nos espoirs et nos ambitions.</p>
<p><em>(Publié aussi sur jawharafm.net)</em></p>
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		<title>Chronique: Coquetterie de la poésie faisant son propre éloge. Par Jalel El-Gharbi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jul 2023 07:40:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[coquetterie]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Kasserine]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[Un monument qui devrait figurer sur la liste du patrimoine universel de l&#8217;Unesco. Nul ne s&#8217;occupe de poésie s&#8217;il n&#8217;a été à Kasserine. (permettez-moi de vous proposer encore une fois ce texte) L’ancêtre de cet ouvrage qu&#8217;on peut admirer à Kasserine se trouve en Syrie. C’est le mausolée d’Halicarnasse. Il se retrouve aussi en Libye [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div dir="auto"><img decoding="async" class=" wp-image-5368 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/07/J-El-Gharbi.jpg" alt="" width="165" height="220" />Un monument qui devrait figurer sur la liste du patrimoine universel de l&#8217;Unesco. Nul ne s&#8217;occupe de poésie s&#8217;il n&#8217;a été à Kasserine. (permettez-moi de vous proposer encore une fois ce texte)</div>
<div dir="auto">L’ancêtre de cet ouvrage qu&#8217;on peut admirer à Kasserine se trouve en Syrie. C’est le mausolée d’Halicarnasse. Il se retrouve aussi en Libye d’où il est venu en Tunisie pour proliférer. Mais les deux chefs-d’œuvre du genre sont ceux de Dougga et de Kasserine. Ce type de monument a traversé la Méditerranée et on le rencontre en Italie, à Agrigente (tombeau de Théron), en France (bâtisse de l’île du Comte à Beaucaire). Il atteint la vallée du Rhin à Cologne (mausolée de Poblicius), à Bonn (Krufter Saüle) et près de Trèves (le monument Igel). Il se retrouve également en Algérie, en Espagne.</div>
<div dir="auto">Le monument de Kasserine (l’ancienne Cillium dont les vestiges sont encore visibles) est connu sous le nom de mausolée Flavii. Avec le mausolée Pétronnii, il a donné son nom à la ville (Kasserine signifie en arabe : les deux châteaux). Si le monument Flavii n’a pas la grâce de celui de Dougga, il s’en distingue par son importance épigraphique. Désireux de perpétuer leur souvenir, les propriétaires de cette sépulture ont fait appel à un poète. Sur la façade du premier étage (il en compte trois) deux poèmes de pas moins de 110 vers célèbrent le défunt. Les deux poèmes ne sont pas d’une lecture aisée, d’où la difficulté de les traduire mais surtout de les interpréter. J’avoue en toute humilité ne pas être convaincu des lectures qui ont été faites de ces textes. Je lis le début du poème : “La vie est bien courte et ses moments s’enfuient, nos jours arrachés passent comme une heure brève, nos corps mortels sont attirés au fond des terres élyséennes par Lachésis la malveillante acharnée à couper l&#8217;écheveau de nos vies, voici pourtant qu’a été inventée l’image, procédé séduisant ; grâce à elle, les êtres sont prolongés pour la suite du temps, car la mémoire, rendue moins éphémère, les recueille et garde en elle bien des souvenirs : les inscriptions sont faites pour que perdurent les années […]. Qui pourrait désormais s’arrêter là sans ressentir de vertueux élans, qui n’admirerait ce chef-d’œuvre, qui, en voyant cette profusion de richesses, ne resterait confondu devant les immenses ressources qui permettent de lancer ce monument dans les souffles de l’éther ?… ”. Le poète à qui on a demandé de célébrer le défunt, le fait si bien mais le célébrant, le poème ne fait rien d’autre que glorifier la poésie même ; tant et si bien que le mot “monument ” est à lire comme synonyme de poème. Je relis ce poème comme coquetterie de la poésie ne faisant que son propre éloge.</div>
<div dir="auto"></div>
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		<title>Chronique : Un seul peuple ! Un destin partagé ! Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Aug 2022 15:47:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[conflit]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[paix]]></category>
		<category><![CDATA[union]]></category>
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					<description><![CDATA[Il est des contretemps qui s’abattent parfois inopinément sur de petites communautés, provoquant souvent un état de déroute et des sentiments d’incertitude et de perte de repères. La sagesse consisterait alors à raison garder et à laisser passer l’orage pour retrouver le beau temps de l’accalmie et le savoureux goût de la vie commune. Je [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il est des contretemps qui s’abattent parfois inopinément sur de petites communautés, provoquant souvent un état de déroute et des sentiments d’incertitude et de perte de repères. La sagesse consisterait alors à raison garder et à laisser passer l’orage pour retrouver le beau temps de l’accalmie et le savoureux goût de la vie commune.</p>
<p>Je crois que la crise qui est venue frapper – momentanément, j’en suis certain – les relations de fraternité sincère et d’amitié solidaire entre le Maroc et la Tunisie est, elle aussi, de cette nature des orages momentanés, éphémères, circonstanciels et qu’il nous revient et nous importe de la prendre en tant que telle pour ne pas insulter l’avenir et ne pas remettre en cause l’essentiel durable sous l’effet d’un contretemps fâcheux.</p>
<p>Nous savons tous que la politique a parfois (souvent même) des raisons que la raison ne comprend pas ou dont elle ne peut saisir que des pressentiments ou des présomptions. En ces temps de considérations particulières, la citoyenneté rationnelle et la raison citoyenne devraient dicter des comportements et des attitudes à même de calmer le jeu et de ne pas attiser le feu des conflits. « Laisser passer l’orage » ! Laisser les politiciens de métier finir leur jeu et défendre leurs enjeux, pendant que la citoyenneté continue de défendre ses droits historiques à la communauté de destin des hommes et des femmes des pays du Maghreb : un seul peuple pour un destin partagé. Je le dis pour le Grand Maghreb ; je le dis d’abord et surtout pour le Maghreb : Algérie-Maroc-Tunisie.</p>
<p>C’est ce principe de base et cette valeur fondamentale qui, il y a près de 65 ans (Conférence organisée à Tanger du 27 au 30 avril 1958), d’autres chefs et militants politiques, peut-être au fond plus citoyens que politiques malgré leurs casquettes, ont fait poindre le noble bourgeon du Maghreb qui, malheureusement, tarde encore à fleurir et à donner des fruits mûrs. En 2013<strong>, </strong>un jeune marocain installé à Paris rappelait, dans <em>L’Année du Maghreb</em> : « Trente et un ans après la conférence de Tanger de 1958, première expression d’un rêve d’unité maghrébine très vite avorté, Nouakchott, Rabat, Alger, Tunis et Tripoli signaient l’Accord de Marrakech. Les premiers articles évoquent ni plus ni moins la &#8220;fraternité&#8221;, &#8220;le progrès&#8221;, &#8220;la paix&#8221;, et la &#8220;libre circulation&#8221; et définissent trois principaux axes à développer : politique, économique et culturel. Quelques décennies plus tard, l’idéal d’une unité maghrébine a bien vite cédé le pas à la logique de l’intérêt national. » (<strong>El Mehdi </strong>Lamrani, « L’Union du Maghreb ou l’invincible espoir », <em>L’Année du Maghreb</em>, IX | 2013, 263-276). C’est par rapport à ce repère et à ses fondements historiques, culturels et populaires, que notre intelligence citoyenne devrait se situer, penser et agir.</p>
<p>Malheureusement, sans doute dans tous les pays de l’ensemble, il y a des voix qui s’élèvent, dans pareilles occasions de mésentente, comme un drapeau de guerre et se font les premiers éclaireurs du combat jugé inévitable et devant engager leur patriotisme, qui n’est en fait qu’une forme de flagornerie politique, passée de mode. Ils n’hésitent alors pas à s’attaquer à leurs propres concitoyens ayant des positions différentes et à les traiter de corbeaux et d’ennemis de leur propre pays. Parmi ces voix, il y en a qui relèvent des médias, apparemment d’un autre âge même si de naissance récente ! Il ne s’y agit même pas de chroniques qui se justifieraient par la liberté d’expression, mais d’opinion épousées et signées par la rédaction du média. Peut-être la modération de tels propos vaut-elle mieux que l’excès, pour ne pas insulter l’avenir.</p>
<p>Quant à la comparaison des concitoyens à des corbeaux parce que pensant autrement, il y a lieu de croire que sur ce point il y a erreur sur la symbolique car le corbeau représente souvent la mort et la fin, tandis que la colombe représente la paix. Je le dis encore haut et fort : « Les trois pays du Maghreb sont condamnés et voués à un destin partagé parce qu’ils ont historiquement intériorisé leur conviction justifiée de constituer un seul peuple ».</p>
<p>Allez voir alors qui est la colombe et qui est le corbeau.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Chronique : Un siècle partiel et partial de littérature tunisienne ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 May 2022 08:41:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[crédibilité]]></category>
		<category><![CDATA[éthique]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni Les avis divers, jusqu’à la polémique, à propos de la littérature tunisienne, ne cessent de se multiplier et c’est tant mieux. Que cette chronique soit prise alors dans cet état d’esprit, surtout qu’elle a pour objet un livre élaboré par deux collègues et néanmoins ami(e)s, en l’occurrence « Un siècle de littérature tunisienne : [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><img decoding="async" class="wp-image-3249 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg" alt="" width="142" height="94" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1160x768.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1536x1017.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-750x497.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1140x755.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1.jpg 1848w" sizes="(max-width: 142px) 100vw, 142px" /><em>Par Mansour M’henni</em></p>
<p>Les avis divers, jusqu’à la polémique, à propos de la littérature tunisienne, ne cessent de se multiplier et c’est tant mieux. Que cette chronique soit prise alors dans cet état d’esprit, surtout qu’elle a pour objet un livre élaboré par deux collègues et néanmoins ami(e)s, en l’occurrence « <em>Un siècle de littérature tunisienne : 1900-2017</em> », sorti en France, en 2019.</p>
<p>D’autres collègues et amis m’avaient communiqué leur critique de l’ouvrage, jugé « partiel et partial », voire même relevant d’un certain lobby, donc en contradiction flagrante avec son titre très ambitieux. Comme je n’avais pas accès au livre, je m’étais abstenu de tout commentaire, jusqu’à mon séjour actuel à Paris où j’en ai pris connaissance, très rapidement et de façon superficielle, je dois l’avouer, ce qui ne m’autorise pas à donner une lecture critique de son contenu. Même la question de spécialité, soulevée par certains, reste relative à mon sens, et je ne saurais m’y inscrire, parce qu’à partir d’un certain niveau de maîtrise des techniques critiques, on peut s’intéresser à n’importe quel corpus, pourvu qu’on se prémunisse des connaissances nécessaires s’y rapportant. Je me contenterai donc de certaines remarques de forme et d’éthique, avec l’espoir de les voir sportivement tolérées par les auteurs d’un ouvrage dont la valeur historisante ne saurait être contestée, indépendamment du degré de fiabilité et/ou de crédibilité qu’on lui attribuerait, chacun de son point de vue.</p>
<p>Contre toute modestie, je me permets, ici, de parler de ma personne, tout en sachant que plusieurs collègues se sentiraient dans la même déception. Je rappelle que les auteurs du livre ne sauraient lui ôter sa dimension historique et que pour se faire, ils ont même changé les règles de la mesure du temps et rallongé la durée du siècle à 117 ans. A la bonne heure, dirait-on puisque cela rendrait peut-être justice à des écrivains qui, autrement, seraient exclus de l’histoire de la littérature tunisienne. Evident non ? Si vous n’avez pas place dans ce siècle littéraire où vous avez conduit votre vie et votre, vous n’avez plus le statut d’écrivain ! Sauf peut-être pour venir voter lors d’un congrès des écrivains !? C’en est ainsi, semble-t-il, dans toutes les républiques : le peuple, c’est pour les élections, le reste, c’est pour les nôtres ! En tout cas, pour un co-auteur, en même temps haut responsable de l’Union des Ecrivains Tunisiens, la moindre des choses aurait été de veiller à annexer à la matière du livre une bibliographie aussi représentative que possible ! A moins qu’on ait délibérément éviter cela et opter pour une « bibliographie sélective », parce qu’à ajouter une telle bibliographie, les lecteurs « français et francophones » peuvent s’étonner que des écrivains suffisamment productifs ne soient pas évoqués en tant que tels dans le corps du texte ?</p>
<p>Quant à ce qui me concerne personnellement, je découvre, à l’entrée du livre, que j’ai eu droit (parmi tant d’autres) à un remerciement dont je n’ai compris les raisons objectives puisque, bien que supposé spécialiste de la littérature maghrébine de langue française, je ne me souviens pas avoir été interrogé ou consulté – et il n’y avait pas de quoi d’ailleurs. Ce n’est qu’à la fin que j’ai eu un soupçon d’explication de ce détail : on m’attribuerait ainsi un remerciement pour un service non rendu (parce que non demandé), contre le refus d’un statut qui me revient de droit et qu’on ne m’a pas accordé. Génial, non ?</p>
<p>Pourtant, les auteurs me connaissent bien et savent presque tout sur ma modeste personne et sur ma production littéraire, surtout celle en langue française ! Ils savent que je publiais dans les suppléments des journaux du pays, surtout le journal <em>Le Temps</em>, depuis le milieu des années 70 et que j’ai commencé à publier des livres en 1992. Ils savent, de par leurs statuts respectifs, que j’ai publié sept recueils de poèmes dont des textes choisis ont été traduits en anglais et en italien et publiés en Angleterre et en Italie, dont un recueil aussi a été traduit en arabe et publié au Caire et dont une anthologie, traduite en espagnol, a été publiée en 2013 par le Festival Mondial de Poésie du Costa Rica, auquel j’avais été invité. Plusieurs articles ont été écrits sur cette poésie par des spécialistes la jugeant d’un apport certain ! Ils savent également que, dans le genre narratif, j’ai publié, avant 2017, un recueil de nouvelles, <em>La Récompense de Sinimmar</em>, un récit, <em>L’Araignée</em>, traduit en arabe par feu Mahjoub Ayari et publié en Tunisie et au Caire, ainsi qu’un roman, <em>La Nuit des Mille nuits ou Le Roi des pendus</em>, qui a obtenu le Prix International Kateb Yacine pour le roman francophone en Algérie et qui a été traduit en arabe par Mohamed Aït Mihoub pour l’Institut de traduction de Tunis.</p>
<p>Et je ne parle pas des livres et essais critiques ou de pensées, ni des collectifs dirigés ou codirigés dont ceux incluant le corpus de la littérature tunisienne. Mes amis et collègues n’ont pas trouvé mieux à m’évoquer que la note (44) en bas de la page 205 : « … à propos de Harakêt : « ce roman a été traduit en français par Mansour M’henni, <em>mouvements</em>, Tunis, Editions Cenatra, 2008, 119p. Le titre en français commence par la lettre « m » minuscule » (Sait-on au moins qu’il y a des choix éditoriaux spécifiques de la maquette de couverture relevant de la décision finale de l’éditeur ?). Ensuite, juste trois évocations à la fin du livre dans une « Bibliographie sélective » &#8212; on ne peut plus sélective en effet : « P (509) : Mouvements traduit par Mansour M’henni // P (520) : El Houssi, Majid – M’henni, Mansour – Zoppi dir (1997), <em>Regard sur la littérature tunisienne…</em> // P 522 : M’henni Mansour (1996) « Fawzi Melleh », <em>La littérature maghrébine de langue française… </em>».</p>
<p>Même le livre de 2005, <em>Le Texte mixte de la littérature tunisienne de langue française. L’expérience triangulaire</em>, n’est pas cité. Sélection oblige, puisque Hédi Bouraoui ne serait pas, pour nos collègues, un écrivain tunisien. D’ailleurs, ne le considérait-on pas comme tel qu’il fallait bien s’en justifier !</p>
<p>Pour conclure, nous parlons toujours du besoin, pour la littérature tunisienne, de promouvoir ses écrits et de faire connaître ses auteurs ? Cela n’est pas pour aujourd’hui, peut-être pas pour demain non plus ? Je me rappelle un ami écrivain tunisien de langue française. Au début des années 90, nous déjeunions ensemble chez lui à Paris quand j’ai ouvert la conversation sur cette littérature. Il a répondu fermement : « Tu plaisantes, Mansour ? Il n’y a pas de littérature tunisienne de langue française. Il y a moi, seulement. »</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Point chaud: Raisons et déraisons de la défaite américaine en Afghanistan. Par Kamel Chérif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 08:18:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afghanistan]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique]]></category>
		<category><![CDATA[Beiden]]></category>
		<category><![CDATA[défaite]]></category>
		<category><![CDATA[Talibans]]></category>
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					<description><![CDATA[Le départ ou l&#8217;escalade, voilà l&#8217;argument évoqué par Joe Biden dans son énième intervention télévisée! La communication rétablit la confiance, pour justifier sa décision contestée de quitter l&#8217;Afghanistan. C&#8217;est le retour à la case départ, une formule qui traduit l&#8217;échec. Drôle de situation, ils ont débarqué en Afghanistan il y a 20 ans pour chasser [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div dir="auto"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2850 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/Kamel-Cherif-2.jpg" alt="" width="139" height="136" />Le départ ou l&#8217;escalade, voilà l&#8217;argument évoqué par Joe Biden dans son énième intervention télévisée! La communication rétablit la confiance, pour justifier sa décision contestée de quitter l&#8217;Afghanistan. C&#8217;est le retour à la case départ, une formule qui traduit l&#8217;échec.</div>
<div dir="auto">Drôle de situation, ils ont débarqué en Afghanistan il y a 20 ans pour chasser les talibans après les attentats historiques du 11sepetembre et voilà que 20 ans plus tard ils plient bagages et laissent le pouvoir et le pays à ceux qui en ont été chassés il y a 20ans! Et ce qui est curieux, c&#8217;est que les talibans sont les seuls maîtres à bord et paradent dans Kaboul avec des équipements américains. Pour eux c&#8217;est le jour de l&#8217;indépendance et de la grande victoire, ils ont chassé l&#8217;armée de la 1ére puissance mondiale.</div>
<div dir="auto">C&#8217;est ce que l&#8217;histoire retiendra même si Joe Biden persiste et signe expliquant que c&#8217;était la meilleure décision, ce qui ne semble pas trop convaincre les américains déçus de cette déroute voire même de cette humiliation. Le Washington post titre &#8221; Les Américains quittent l&#8217;Afghanistan &#8220;, 3 mots qui sonnent comme une défaite, une porte qu&#8217;on ferme définitivement. C&#8217;est la fin amère d&#8217;une guerre de 20 ans qui a coûté trop cher et qui a laissé un bilan humain trop lourd, 2461 soldats tués au cours de ces 20 ans de guerre sans fin .</div>
<div dir="auto">Les américains laissent derrière eux un pays livré à la peur et à la fureur et beaucoup de désillusion. C&#8217;est le début d&#8217;une nouvelle ère sans les américains. Était-ce un geste responsable, justifié ? Comment va être l&#8217;Afghanistan le jour d&#8217;après, ou le joug d&#8217;après, comme l&#8217;écrit une certains presse qui ne comprend pas ce retrait précipité. En tout cas Joe Biden assume et écrit un nouveau chapitre sans se soucier de la suite qu&#8217;aura sa présidence.</div>
<div dir="auto">Le retrait américain va redistribuer les cartes à l&#8217;échelle régionale où plusieurs pays sont concernés. Il laisse aussi un sentiment d&#8217;amertume et de peur de l&#8217;inconnu car c&#8217;est de ce pays qu&#8217;a commencé le grave tournant qu&#8217;a connu le monde .</div>
<div dir="auto"></div>
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		<title>Publication  &#8220;Le quotidien Assabah de Tunisie, de la fondation à la confiscation&#8221;, de Sami El Melki**</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Aug 2021 17:16:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Assabah]]></category>
		<category><![CDATA[confiscation]]></category>
		<category><![CDATA[Journal]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>
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					<description><![CDATA[Publication &#8220;Le quotidien Assabah de Tunisie, de la fondation à la confiscation&#8221;, de Sami El Melki** Histoire d&#8217;un journal et journal d&#8217;une certaine Histoire ! Dans son dernier ouvrage de recherche, Sami El Melki revient sur la longue et tumultueuse histoire du journal Assabah de Tunisie. Le célèbre quotidien y est raconté précisément depuis sa [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Publication</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>&#8220;Le quotidien Assabah de Tunisie, de la fondation à la confiscation&#8221;, de Sami El Melki**</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Histoire d&#8217;un journal et journal d&#8217;une certaine Histoire !</strong></p>
<p>Dans son dernier ouvrage de recherche, Sami El Melki revient sur la longue et tumultueuse histoire du journal Assabah de Tunisie. Le célèbre quotidien y est raconté précisément depuis sa création (février 1951) jusqu&#8217;à sa confiscation en 2011. Il ne s&#8217;agit pas seulement, pour l&#8217;auteur, de retracer l&#8217;historique du journal et de la grande maison qui le publie (Dar Assabah), mais de lire à travers une sélection de dates significatives retenues dans leurs parcours parallèles les liens complexes de la presse indépendante tunisienne  avec le pouvoir en place avant et après 1956.</p>
<p>Dar Assabah et son principal quotidien en arabe apparaissent ainsi comme des témoins incontournables sur leur temps, en Tunisie et dans le monde. Sami el Melki le précise dès le titre du livre et d&#8217;emblée aussi qualifie Assabah d&#8217;école de journalisme. De la première à la dernière page, ce sont des faits marquants qu&#8217;on ressuscite, mais également des hommes remarquables qui ont contribué au rayonnement intérieur et extérieur du journal, et à sa survie face aux soubresauts multiples (politiques, familiaux, administratifs) qui ont jalonné et souvent entravé la longue marche de Dar Assabah !</p>
<p>Comme fruit d&#8217;un long, prudent et méticuleux travail de recherche, l&#8217;ouvrage reste très plaisant à lire. Ce n&#8217;est pas exhaustif, mais c&#8217;est très fouillé et très bien renseigné sur les événements et les hommes qui ont fait Dar Assabah et ses nombreux journaux. Par ailleurs, les commentaires de l&#8217;auteur sont pertinents quant à l&#8217;histoire militante du quotidien Assabah, et à son rôle éminemment formateur auprès de plusieurs noms de la presse écrite en Tunisie.</p>
<p>&#8220;Le journal Assabah de Tunisie&#8221; est un livre d&#8217;histoire qui ne prétend guère tout comprendre ni tout éclairer en relatant le passé et le présent du premier journal d&#8217;information sous nos latitudes tunisiennes. Cependant, la modestie de l&#8217;auteur ne l&#8217;empêche pas de porter les jugements qu&#8217;il faut quand il le faut en évoquant les moments cruciaux de la vie du journal, ni de s&#8217;interroger tout aussi judicieusement sur l&#8217;avenir de la prestigieuse maison de Dar Assabah et sur celui de la presse écrite en Tunisie.</p>
<p>C&#8217;est déjà et désormais une belle référence que cet ouvrage très  instructif de Sami El Melki. Le livre ne coûte que 15 dinars, mais il en vaut beaucoup plus pour le précieux document historique qu&#8217;il représente. Nous y reviendrons dans un tout prochain article !</p>
<p><strong>**Editions &#8220;Nahil &#8220;, Mars 2021         </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>TROU-BLANC : Bourguiba s&#8217;est réveillé. Par Ali Nakai</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Aug 2021 08:06:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[réveil]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis qu&#8217;il est parti, il y a vingt ans, il est plongé dans un sommeil profond. Il lui arrive quelques fois de se retourner dans sa tombe mais il ne s&#8217;est vraiment réveillé que deux fois. Le 14 Janvier 2011 en fin d&#8217;après-midi il a cru entendre l&#8217;hymne national tout près, des bruits de bottes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-4170 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/08/Ali-Nakai.jpg" alt="" width="211" height="211" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/08/Ali-Nakai.jpg 320w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/08/Ali-Nakai-75x75.jpg 75w" sizes="auto, (max-width: 211px) 100vw, 211px" />Depuis qu&#8217;il est parti, il y a vingt ans, il est plongé dans un sommeil profond.</p>
<p>Il lui arrive quelques fois de se retourner dans sa tombe mais il ne s&#8217;est vraiment réveillé que deux fois.</p>
<p>Le 14 Janvier 2011 en fin d&#8217;après-midi il a cru entendre l&#8217;hymne national tout près, des bruits de bottes et des voix de Allahou Akbar.</p>
<p>Confus, il n&#8217;a pas pris la chose au sérieux et il s&#8217;est recouché.</p>
<p>Dimanche dernier, il eut comme l&#8217;impression qu&#8217;une liesse populaire envahit les alentours de son mausolée.</p>
<p>Il quitte discrètement son tombeau et se retrouve dans un espace qui lui semble familier. Il prend alors tout son temps pour explorer les lieux.</p>
<p>Découvrant qu&#8217;il est presque à moitié dévêtu à force de se retourner là où il était, il enfile son costard en lin blanc accroché sur une salle d’exposition, prend sa canne exhibée juste à ses pieds et ramasse ses lunettes visiblement oubliées au coin d&#8217;un bureau.</p>
<p>Sur une table isolée, il remarque un gros volume. Curieux et assoiffé des bouquins, il y va tout droit.</p>
<p>C&#8217;est un livre d’or.</p>
<p>Il s&#8217;installe et se prête à sa passion favorite.</p>
<p>Il avale les pages les unes après les autres.</p>
<p>Il lira alors de très belles choses écrites à sa mémoire datées pour la plupart à partir de 2011.</p>
<p>Certaines périodes marquent plus d’affluence. Des campagnes électorales sans doute.</p>
<p>Au bout de la nuit les festivités s&#8217;estompent progressivement dehors. Il n&#8217;a même pas eu le temps de prêter l&#8217;oreille pour en savoir plus.</p>
<p>Et alors qu&#8217;il est plongé dans les derniers feuillets du livre, un groupe de jeunes, probablement les derniers de la fête, traînent le pas à côté du mausolée et scandent le slogan &#8221; Le peuple est avec toi Kais Saied &#8220;.</p>
<p>Il sourit et poursuit sa lecture.</p>
<p>Quelques pages plus tard, il retrouve le nom de la star de la soirée en bas d’un témoignage signé &#8220;Kais Saied : Président de la République Tunisienne “.</p>
<p>Interloqué, il se demande où serait donc passé Zine Abidine Ben Ali.</p>
<p>Brusquement, il retrouve sa mémoire d&#8217;éléphant et sa lucidité légendaire.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-4171 aligncenter" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/08/bourguiba.jpg" alt="" width="179" height="298" /></p>
<p>Il se remémore sa longue soirée de lecture, fait des recoupements et décode les nombreux témoignages qu&#8217;il vient de lire.</p>
<p>En quelques secondes, il a dû voir défiler tout un pan de l&#8217;histoire de sa Tunisie.</p>
<p>Fatigué de l&#8217;effort qu&#8217;il s&#8217;est astreint, il retire ses lunettes, se frotte les yeux et se lance dans une tirade ponctuée par des fous rires que les vastes espaces du mausolée amplifient.</p>
<p>Les fous rires s&#8217;intensifient et semblent l’amuser. Ils ne sont interrompus que par des petites phrases qu&#8217;il murmure pour replonger dans son hystérie.</p>
<p>Il dira alors entre autres, je cite :</p>
<p>&#8220;Ben Ali s&#8217;est enfui. Un général ne s&#8217;enfuit jamais.&#8221;</p>
<p>Et il rigole&#8230;</p>
<p>&#8220;Marzouki ne veut pas quitter le palais après son échec aux Présidentielles. Lui aussi victime d&#8217;un putsch médical.&#8221;</p>
<p>Et il rit encore plus fort avec un air de moquerie&#8230;</p>
<p>&#8220;Funérailles de BCE. Du jamais vu. Il a au moins réussi ses obsèques.&#8221;</p>
<p>Et il rit jusqu&#8217;aux larmes&#8230; &#8220;Ghannouchi mobilise ses troupes pour investir le parlement. Non mais je rêve ou quoi, il n&#8217;est pas pendu depuis le temps. J&#8217;avais pourtant donné mes instructions.&#8221;</p>
<p>Et il rit encore et encore jusqu&#8217;à se tenir le ventre&#8230;</p>
<p>&#8220;Kais Saied procédé à un putsch constitutionnel et menace de revenir à la constitution de 1957. Voilà un enfant de l&#8217;école de Bourguiba. Il doit bien ça à la République. &#8221; se dit -il.</p>
<p>Il se ressaisit de son monologue et de ses rires qui semblent lui avoir redonné la vie le temps d&#8217;une bonne partie de la nuit.</p>
<p>Un long soupir s&#8217;en suivit.</p>
<p>Et il comprit alors ce qu&#8217;il vient d&#8217;entendre en début de soirée.</p>
<p>Aux premières lumières du jour, il remet tout en place et regagne sa demeure l&#8217;air un peu plus rassuré.</p>
<p>Joyeux anniversaire Monsieur le Président.</p>
<p>C&#8217;était une très belle soirée en votre compagnie.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Lecture: Réflexions sur « Dormances » de l’auteur Badreddine Ben Henda</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jun 2021 13:14:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ben Henda]]></category>
		<category><![CDATA[Bormance]]></category>
		<category><![CDATA[récit]]></category>
		<category><![CDATA[texte]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; 1_le récit d’une histoire ou l’aventure d’un récit. 2_le récit du non récit ou le texte sur « rien » &#160; Vécu intra ou extra-muros, le récit Dormances, de l’auteur Badreddine ben Henda, en temps de Corona, met en avant la dimension intime ou la vie intime des personnages de la cité en rapport avec [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>1_le récit d’une histoire ou l’aventure d’un récit.</p>
<p>2_le récit du non récit ou le texte sur « rien »</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Vécu intra ou extra-muros, le récit Dormances, de l’auteur Badreddine ben Henda, en temps de Corona, met en avant la dimension intime ou la vie intime des personnages de la cité en rapport avec leurs entrées et sorties, leurs joies et déboires, leurs désirs, leurs émotions, leurs attentes, leurs solitudes, leurs amours, leurs silences et les points de suspension annoncés et claironnés par le titre. Pour</li>
<li>Peut-être récupérer le récit et l’aérer malgré leur absence.</li>
</ul>
<p>b- Ou ouvrir les murs malgré le Coronavirus.</p>
<p>Et tout cela est un avant-goût de l’acte d’écrire né à la fin du texte, lui-même projet littéraire échafaudé par Bassboussa.</p>
<p>Ce va-et-vient spatial entre l’intérieur et l’extérieur est vécu par les deux couples de personnages dans l’évasif, dans la menace, dans le caché- masqué, dans l’interdit, et dans le silence.  La petite famille de Bassboussa en est un exemple, les trois personnages : la mère, le père et la fille sont trois solitudes, trois indépendances, sans renvoi d’écho. L’espace les désunit, désarticule leur relation et les abandonne, livrés à eux-mêmes. D’où le tragique de la communication et le fatum imposé par l’épidémie.</p>
<p>Donc le texte est un « entrelacs », un nattage de mini-récits, évoluant tantôt dans le discontinu tantôt dans le continu et ce, autour du personnage de Bassboussa.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Cette aventure à facettes amoureuses se mue au fil du récit en non-aventure. L’anecdotique est sapé au profit du degré zéro de l’évènement, les déplacements spatiaux, les rencontres, les regards croisés sont tus par l’émergence d’un intrus non désiré, non le bienvenu et « tueur en séries » comme l’identifie l’auteur. Le virus Corona, en maître absolu du monde et de la scène textuelle, règle à sa manière l’espace et le temps des personnages. Tout se noue et progresse dans l’interdit de circuler, d’agir, de se rencontrer et …d’aimer. L’horloge de ce massacreur comme la Peste de Camus raréfie le mouvement et l’action, interdit les sorties, confine la citoyenneté et réduit le temps en temps zéro, en action zéro, préludes, peut-être, à l’acte d’écrire. A l’acte de renaître Créateur. Les personnages deviennent des spectres mobiles, des silhouettes d’ombre se fondant dans le flou de la cité devenue évanescente. Thanatos accomplit son vœu de mise à mort de l’événement Et c’est le texte sur « rien. »</li>
</ul>
<p>Seule l’écriture échappe à ce vertige de la ville.</p>
<p>Seule Bassboussa, avec sa valse avec les mots et son appel tonitruant voire viscéral à l’aventure, à la vie, à la création, saura ne pas capituler et aller outre « Dormances » (au pluriel) et ce, par ses exercices d’écriture, « ses feuillets » et son manuscrit « Une autre histoire de Khira ».</p>
<p>L’objet de l’écriture n’est plus le récit mais l’écriture elle-même, la naissance d’un projet littéraire autour de la femme de ménage Khira qui est peut-être l’héritière de Félicité de Flaubert.</p>
<p>L’Art comme le dit Malraux est un « anti-destin. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;">                                                                <em>Nefissa Wafa Marzouki. Tunis le 26 Mai 2021</em></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Point chaud :  L’indépendance entre l’Histoire et l’avenir</title>
		<link>https://voixdavenir.com/point-chaud-lindependance-entre-lhistoire-et-lavenir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 11:16:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[avenir]]></category>
		<category><![CDATA[corriger]]></category>
		<category><![CDATA[indépendance]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Kamel Chérif Être un peuple libre et indépendant c&#8217;est s&#8217;ingénier à recoudre les déchirures de notre histoire. Il ne faut pas remettre l&#8217;histoire en cause mais il est plutôt préférable de la corriger dans la mesure du possible. Il faut être fidèle à tous ceux et toutes celles qui ont contribué et apporté une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2850 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/Kamel-Cherif-2.jpg" alt="" width="132" height="129" />Par Kamel Chérif </em></p>
<p>Être un peuple libre et indépendant c&#8217;est s&#8217;ingénier à recoudre les déchirures de notre histoire. Il ne faut pas remettre l&#8217;histoire en cause mais il est plutôt préférable de la corriger dans la mesure du possible. Il faut être fidèle à tous ceux et toutes celles qui ont contribué et apporté une pierre à l&#8217;édifice qu&#8217;est l’indépendance, un acquis historique tant précieux qu&#8217;il est indispensable de préserver en consolidant les fondements. Depuis le début de la crise sanitaire qui s&#8217;est abattue sur nous sans crier gare les problèmes ont augmenté et les défis aussi, un avertissement sérieux pour une meilleure cohésion et une plus grande unité pour pouvoir y faire face. De même pour le climat politique qui doit être assaini. Il est temps de fermer cette parenthèse et de penser à sortir sérieusement de cette impasse car les temps ont changé et le présent rend malheureusement l&#8217;avenir incertain.</p>
<p>En ce jour où le peuple tunisien célèbre le 65 -ème anniversaire de son indépendance notre pensée va à ceux qui n&#8217;ont pu goûter aux délices de l&#8217;indépendance et aux plaisirs de la liberté. Bien évidemment on pense aux Palestiniens qui vivent encore sous le joug du colonisateur. La Palestine ou ce qu&#8217;il en reste est le seul état en ce 21ème siècle à ne pas voir son rêve d&#8217;indépendance totale exaucé et ce malgré les nombreuses promesses et tentatives.</p>
<p>L&#8217;histoire des peuples peut et doit être corrigée quand on a le courage de reconnaître les erreurs commises. C’est le cas par exemple de l&#8217;Algérie qui s&#8217;emploie à réparer certains faits qui se sont déroulés lors de la colonisation. Une occasion surtout pour le président français de réconcilier les mémoires, de dépassionner le débat et d&#8217;agir dans le sens de l&#8217;histoire.</p>
<p>D&#8217;une manière générale les peuples ne doivent jamais et aucunement oublier les militants qui ont fait et pris part à toutes les étapes de l&#8217;histoire qui ont conduit à l&#8217;indépendance du pays. C&#8217;est cela la fidélité, la reconnaissance et la grandeur d&#8217;un peuple.</p>
<p>&nbsp;</p>
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