<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>
<channel>
	<title>hommage &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
	<atom:link href="https://voixdavenir.com/tag/hommage/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://voixdavenir.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 01 Jan 2025 09:54:27 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
<image>
	<url>https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/cropped-voixdavenir-favicon-32x32.png</url>
	<title>hommage &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
	<link>https://voixdavenir.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>L&#8217;Institut des Langues de Moknine rend hommage à Pasolini</title>
		<link>https://voixdavenir.com/linstitut-des-langues-de-moknine-rend-hommage-a-pasolini/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/linstitut-des-langues-de-moknine-rend-hommage-a-pasolini/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Feb 2024 18:15:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[études]]></category>
		<category><![CDATA[Moknine]]></category>
		<category><![CDATA[Pasolini]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=5731</guid>
					<description><![CDATA[Plus de 45 ans après son assassinat, Pier Paolo Pasolini n&#8217;a rien perdu de son pouvoir de fascination. L&#8217;Institut supérieur des langues-Moknine rend hommage à l&#8217;œuvre éminemment poétique et politique du cinéaste italien – également acteur, dramaturge et écrivain – à travers une journée d&#8217;étude, le 13 février, en présence de M. Le premier conseiller [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="x78zum5" role="none">
<div class="x78zum5 x1iyjqo2 xs83m0k xeuugli" role="none">
<div class="html-div xe8uvvx xdj266r x11i5rnm xat24cr x1mh8g0r xexx8yu x4uap5 x18d9i69 xkhd6sd x1h91t0o xkh2ocl x78zum5 xdt5ytf x13a6bvl x1eb86dx xhj03cu" role="presentation">
<div class="x78zum5 xh8yej3" role="none">
<div class="x1cy8zhl x78zum5 xdt5ytf x193iq5w x1n2onr6 x1kxipp6">
<div class="x78zum5 xh8yej3" role="none">
<div class="html-div xe8uvvx xdj266r x11i5rnm xat24cr x1mh8g0r xexx8yu x4uap5 x18d9i69 xkhd6sd x6ikm8r x10wlt62">
<div class="html-div xe8uvvx xdj266r x11i5rnm xat24cr x1mh8g0r x1tlxs6b x1g8br2z x1gn5b1j x230xth x14ctfv x1okitfd x1k4qllp x6ikm8r x10wlt62 x1y1aw1k xwib8y2 x1ye3gou xn6708d x1n2onr6 x1vjfegm x1mzt3pk x13faqbe x1xr0vuk x1jm4cbz x1lmq8lz xrrpcnn x1xtl47e x13fuv20 xu3j5b3 x1q0q8m5 x26u7qi x1tdhcrn x17i5p6 xeqhmsb x1bab9rp" role="presentation">
<div class="x9f619 x1n2onr6 x1ja2u2z __fb-light-mode" role="none">
<div class="x1gslohp x11i5rnm x12nagc x1mh8g0r x1yc453h x126k92a x18lvrbx" dir="auto">Plus de 45 ans après son assassinat, Pier Paolo Pasolini n&#8217;a rien perdu de son pouvoir de fascination. L&#8217;Institut supérieur des langues-Moknine rend hommage à l&#8217;œuvre éminemment poétique et politique du cinéaste italien – également acteur, dramaturge et écrivain – à travers une journée d&#8217;étude, le 13 février, en présence de M. Le premier conseiller de l&#8217;ambassade d&#8217;Italie à Tunis, de M. René de Ceccaty un écrivain, traducteur, journaliste et éditeur français né à Tunis en 1952, et de 2 professeurs de l&#8217;université de Naples et Pérouse.</div>
<div dir="auto" style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-5732" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/02/pasolini-moknine.jpg" alt="" width="720" height="931" /></div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="html-div xe8uvvx xdj266r x11i5rnm xat24cr x1mh8g0r xexx8yu x4uap5 x18d9i69 xkhd6sd x1h91t0o xkh2ocl x78zum5 xdt5ytf x13a6bvl x193iq5w x1c4vz4f x1eb86dx" role="presentation">
<div class="x1xc55vz" role="none"></div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/linstitut-des-langues-de-moknine-rend-hommage-a-pasolini/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hommage à Gisèle Halimi par Mohamed Aziza (Shams Nadir)</title>
		<link>https://voixdavenir.com/hommage-a-gisele-halimi-par-mohamed-aziza-shams-nadir/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/hommage-a-gisele-halimi-par-mohamed-aziza-shams-nadir/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 08:36:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Aziza]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[fête]]></category>
		<category><![CDATA[Halimi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=5169</guid>
					<description><![CDATA[Aujourd’hui, mercredi 8 mars 2023, est célébrée la Journée mondiale de la Femme. A cette occasion, le Président Macron a décidé l’organisation, en France, d’un Hommage national à la militante féministe, la regrettée Gisèle Halimi, née à La Goulette et morte à Parie (1927-2000). Notre compatriote Mohamed Aziza (alias Shams Nadir), poète et homme de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, mercredi 8 mars 2023, est célébrée la Journée mondiale de la Femme. A cette occasion, le Président Macron a décidé l’organisation, en France, d’un Hommage national à la militante féministe, la regrettée Gisèle Halimi, née à La Goulette et morte à Parie (1927-2000).</p>
<p>Notre compatriote Mohamed Aziza (alias Shams Nadir), poète et homme de culture, était lié à la défunte par une longue et fidèle amitié. Elle avait tenu, en 1985, à être la première à l’informer de la décision de M. Jack Lang, alors Ministre de la culture, de lui décerner l’Ordre de Chevalier des Lettres et des Arts.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au moment de recevoir de ses mains cette distinction, il avait prononcé une allocution qu’il avait choisi de partager avec ses amis, pour information, pour partager avec eux un souvenir émouvant.</p>
<p>En voici le texte intégral :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>CEREMONIE DE REMISE DE L’ORDRE DE CHEVALIER DES ARTS ET LETTRES PAR MADAME</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> L’AMBASSADEUR GISELE HALIMI A MONSIEUR MOHAMED AZIZA Paris – Siège de l’UNESCO</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>ADRESSE DU RECIPIENDAIRE</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-5171 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/03/mohamed-aziza-1.jpg" alt="" width="240" height="290" />Madame l’Ambassadeur, Excellences, Mesdames, Messieurs,</p>
<p>Au moment où, de vos mains, je reçois ce témoignage d’estime de la France, c’est avec émotion que je voudrais vous exprimer, Madame l’Ambassadeur, mes sincères remerciements et vous demander de transmettre à Monsieur le Ministre Jack Lang l’expression de ma reconnaissance.</p>
<p>C’est à la fois, avec humilité et fierté que je reçois cet insigne et cette marque de considération.</p>
<p>Parce que ce témoignage s’adresse à la personne que je suis, je le reçois avec humilité. Homme parmi les hommes, je partage, avec tous et chacun, le même frêle destin. Une vague parmi la multitude que pousse vers le rivage où elle viendra se répandre en écume, la formidable pulsion irréversible du temps. Et même nos œuvres sont, au mieux, une trace fugace, une empreinte sur le sable que ne protège de l’effacement que la fidélité de la mémoire de ceux qui nous ont aimés.</p>
<p>C’est une grande leçon de modestie de savoir que notre histoire personnelle ne peut être, comparée aux rythmes du temps et du monde, qu’une buée sur la vitre, l’éclair du vol d’une libellule, un coquelicot solitaire dans l’immensité des champs de blé ondoyant sous le vent.</p>
<p>Mais aussi quelle effervescence de joies et de peines, d’exaltations et de renoncements, de rencontres et de fécondations sous l’humble tessiture dont se drape toute existence individuelle.</p>
<p>Comme vous, débarquant de votre La Goulette natale, l’un des moments significatifs de mon itinéraire personnel fut celui que je fis de la découverte de la France, de son peuple, de sa culture et de ses paysages.</p>
<p>Cette rencontre fut pour moi l’occasion d’une adaptation difficile et pourtant annonciatrice d’un beau murissement.</p>
<p>Comme sortir de soi pour aller à la rencontre de l’autre, sans s’oublier sur le chemin ? Nourri de culture arabe et habitant cette langue, il m’a fallu non seulement apprendre une autre et me hasarder dans une culture différente mais plus profondément assumer, hors de 2 toute dissonance, un bilinguisme et un biculturalisme accueillis dans un désir d’harmonie pour éviter de faire la douloureuse expérience de l’antinomie, de la perte même relative de soi et de la dépossession du monde.</p>
<p>C’est aussi avec fierté que je reçois ce témoignage parce que je le fais au nom de toute une équipe qui a réalisé, par le miracle de la conviction et de l’amitié, un rêve partagé, un défi commun. Une équipe soudée qui s’est retrouvée dans les aventures intellectuelles où je l’ai entrainée et les réalisations culturelles où j’ai bénéficié de la compétence et de l’engagement de ses membres.</p>
<p>Et pourtant, que d’interrogations sceptiques soulevèrent nos projets.</p>
<p>« Comment ? nous a-t-on dit. Vous voulez établir un pont alors que la crue de la folie du monde est à son paroxysme ? Ne voyez-vous pas les remugles où nous nous débattons : l’intolérance qui avance, l’anathème et l’exclusion qui dominent ? »</p>
<p>Nous le voyions évidemment. Mais notre réponse ne pouvait être la résignation, car têtue est l’espérance. C’est au plus fort de l’épreuve qu’il faut faire lever le levain des promesses. Et qu’importent les raisons raisonnantes. Après tout, n’est-ce pas grâce à un disfonctionnement métabolique, une maladie en somme, que l’huitre génère dans la nuit profonde des mers, son enfant de nacre : la perle irradiant sa lumière ?</p>
<p>Invoquant notre commune double appartenance, permettez-moi, pour conclure, de vous dire simplement: Choukran et Merci.</p>
<p>Mohamed Aziza / Shams Nadir</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/hommage-a-gisele-halimi-par-mohamed-aziza-shams-nadir/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cinéma: sortie au Cameroun de &#8220;NÉ A SAYADA&#8221;, long métrage sur T. Chériaa</title>
		<link>https://voixdavenir.com/cinema-sortie-au-cameroun-de-ne-a-sayada-long-metrage-sur-t-cheriaa/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/cinema-sortie-au-cameroun-de-ne-a-sayada-long-metrage-sur-t-cheriaa/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jan 2023 16:45:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Sayada]]></category>
		<category><![CDATA[T-Chériaa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=5085</guid>
					<description><![CDATA[Un bel hommage à feu Tahar Chriaa, fondateur des JCC et père du cinéma arabe et africain. Le 16 Février 2023 est la date annoncée pour la sortie à Douala (Cameroun) du long métrage documentaire : &#8220;NÉ A SAYADA&#8221; Un film de Michel KUATE Une Production Cordia Prod. Avec la participation de TV5MONDE &#160;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un bel hommage à feu Tahar Chriaa, fondateur des JCC et père du cinéma arabe et africain.<br />
Le 16 Février 2023 est la date annoncée pour la sortie à Douala (Cameroun) du long métrage documentaire :<br />
<strong>&#8220;NÉ A SAYADA&#8221;</strong><br />
Un film de Michel KUATE<br />
Une Production Cordia Prod.<br />
Avec la participation de TV5MONDE</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-5086" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/01/T-Ch-Cameroun.jpg" alt="" width="614" height="960" /></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/cinema-sortie-au-cameroun-de-ne-a-sayada-long-metrage-sur-t-cheriaa/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hommage à Habib Mejdoub: L&#8217;inoubliable voltairien</title>
		<link>https://voixdavenir.com/hommage-a-habib-mejdoub-linoubliable-voltairien/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/hommage-a-habib-mejdoub-linoubliable-voltairien/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Sep 2022 10:48:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Mejdoub]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<category><![CDATA[Voltaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=4849</guid>
					<description><![CDATA[Par Arslène Ben Farhat Habib Mejdoub n’est pas décédé. Lui qui nous a quittés brutalement le 24 mai 2019 va de nouveau franchir la porte de la faculté le 21 novembre 2022, va se diriger, comme d’habitude, vers la buvette, prendre un express, fumer tranquillement sa cigarette, puis se diriger vers la salle des conférences. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="" dir="auto">
<div id="jsc_c_5i" class="d2hqwtrz r227ecj6 ez8dtbzv gt60zsk1" data-ad-comet-preview="message" data-ad-preview="message">
<div class="alzwoclg cqf1kptm siwo0mpr gu5uzgus">
<div class="jroqu855 nthtkgg5">
<div class="m8h3af8h l7ghb35v kjdc1dyq kmwttqpk gh25dzvf n3t5jt4f">
<div dir="auto"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-3685 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/05/arselene-ben-farhat.jpg" alt="" width="90" height="126" />Par Arslène Ben Farhat</div>
<div dir="auto">Habib Mejdoub n’est pas décédé. Lui qui nous a quittés brutalement le 24 mai 2019 va de nouveau franchir la porte de la faculté le 21 novembre 2022, va se diriger, comme d’habitude, vers la buvette, prendre un express, fumer tranquillement sa cigarette, puis se diriger vers la salle des conférences. Quel bonheur et quel plaisir de découvrir que tous tes amis, tes frères d’armes, mais également tes anciens étudiants sont là. Tu l’as dit dans l’un de tes premiers articles publiés : l’amitié et le bonheur sont indissociables (« Amitié et bonheur dans la correspondance de Voltaire », dans Ecriture et bonheur, Publications de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sfax, Série Lettres n° 1, 1994).</div>
</div>
<div class="l7ghb35v kjdc1dyq kmwttqpk gh25dzvf jikcssrz n3t5jt4f">
<div dir="auto">Tu n’es pas mort, Habib. On ne meurt pas quand on est entouré par des amis si nombreux, si chaleureux, si affectueux, quand on refuse de t’oublier, quand on cherche à t’honorer, à te rendre un vif hommage en consacrant toute une journée à l’auteur que tu as toujours adoré et pour qui tu as consacré toute ta vie de chercheur : Voltaire. Le 21 novembre 2022 sera une journée où nous te retrouverons, où nous entendrons ta voix voltairienne, Une journée pleine de joie car comme tu l’as rêvé et dit dans ton article : « la tendance de voltaire à l’extériorisation dans son écriture sur l’amitié serait une sorte d’effet de miroir qui renvoie l’image de l’homme cherchant à supporter la vie par une quête permanente du bonheur » (Habib Mejdoub, «Amitié et bonheur dans la correspondance de Voltaire », dans «Écriture et bonheur », Op. cit., p. 194).</div>
</div>
<div class="l7ghb35v kjdc1dyq kmwttqpk gh25dzvf jikcssrz n3t5jt4f">
<div dir="auto">Non, tu ne pourras pas mourir cher Habib même si tu es mort. Tu resteras pour toujours vivant dans notre mémoire et à travers tes écrits.</div>
</div>
<div class="l7ghb35v kjdc1dyq kmwttqpk gh25dzvf jikcssrz n3t5jt4f">
<div dir="auto">Une magnifique journée d’études intitulée « Voltaire aujourd’hui » sera organisée par le Département de français à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sfax (Tunisie), le 21 novembre 2022 en hommage au Professeur Habib Mejdoub, allah yarhamou.</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div id="jsc_c_5j" class="om3e55n1">
<div class="om3e55n1">
<div class="i85zmo3j k0kqjr44 alzwoclg cqf1kptm lq84ybu9 hf30pyar om3e55n1 mfclru0v">
<div class="nuz1ool1 lq84ybu9 hf30pyar om3e55n1">
<div class="s8sjc6am ekq1a7f9"></div>
</div>
</div>
<div class="o9erhkwx dzqi5evh hupbnkgi hvb2xoa8 z6erz7xo on4d8346 jkp44r48 l10tt5db s8sjc6am myo4itp8 ekq1a7f9 pym4i58u ldembo95 mwa1sm0y" data-visualcompletion="ignore"></div>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/hommage-a-habib-mejdoub-linoubliable-voltairien/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Parution chez Alyssa édition &#038; diffusion : Mélanges offerts à Mansour M’henni</title>
		<link>https://voixdavenir.com/parution-chez-alyssa-edition-diffusion-melanges-offerts-a-mansour-mhenni/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/parution-chez-alyssa-edition-diffusion-melanges-offerts-a-mansour-mhenni/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Jun 2021 07:32:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[homme]]></category>
		<category><![CDATA[Mélanges]]></category>
		<category><![CDATA[Mhenni]]></category>
		<category><![CDATA[oeuvre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=3931</guid>
					<description><![CDATA[Les éditions Alyssa ont le plaisir d’annoncer la parution, à l’occasion de la 3° édition de la Foire nationale du livre tunisien, des Mélanges offerts à Mansour M’henni. Il s’agit d’un ouvrage collectif de 448 pages coordonné par trois enseignants chercheurs de l’Institut Supérieur des Sciences Humaines de Tunis (Université Tunis El Manar), en l’occurrence [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les éditions Alyssa ont le plaisir d’annoncer la parution, à l’occasion de la 3° édition de la <em>Foire nationale du livre tunisien</em>, des <em>Mélanges offerts à Mansour M’henni</em>. Il s’agit d’un ouvrage collectif de 448 pages coordonné par trois enseignants chercheurs de l’Institut Supérieur des Sciences Humaines de Tunis (Université Tunis El Manar), en l’occurrence Mme Zouhour Ben Aziza (dir.), M. Badreddine Ben Henda et M. Mohamed Chagraoui.</p>
<p>Comme noté sur la quatrième de couverture, « Cet ouvrage collectif se veut un hommage réflexif rendu par les amis, les collègues et les étudiants du professeur émérite Mansour M’henni à son œuvre académique et de création. L’ambition de tous les contributeurs est d’y poser des questions et d’avancer des hypothèses de lecture en vue de montrer les croisements et les résonances entre l’interrogation poétique et éthique, le souci humaniste et la création littéraire dans le parcours de Mansour M’henni. Le dénominateur commun entre les contributions constitutives de ces <em>Mélanges</em> est de mettre en évidence que le socle esthétique et intellectuel qui détermine le cheminement de Mansour M’henni – l’enseignant-chercheur, le créateur, l’essayiste et l’homme – est celui de l’ouverture à l’<em>Autre </em>et sur l’<em>Autre</em>. »</p>
<p>37 contributions (33 en français et 4 en arabe) constituent la matière de cet ouvrage, en plus d’une bibliographie du Pr. honoré et d’une préface signée des trois coordinateurs. Elles sont dues à 38 auteurs de onze pays dans trois continents (Algérie, Belgique, Côte d’Ivoire, Espagne, France, Italie, Liban, Maroc, Suède, Suisse, Tunisie). Elles ont été réparties en trois grandes parties (pour le volet en langue française) : L’homme et son œuvre ; Trois concepts, une vision ; Une autre conversation. La première partie est donc exclusivement consacrée à l’œuvre de Mansour (à un article près). La seconde porte sur les trois concepts clés de la pensée de Mansour M’henni et sur leur manifestation dans son œuvre créatrice. Quant à la troisième, dans un esprit de large ouverture, elle contient des articles écrits par les collègues dans le cadre de leurs recherches respectives et réunies dans la cohérence du geste amical qui les offre à Mansour M’henni.</p>
<p>De l’avis de plusieurs connaisseurs, c’est le moins qu’on puisse lui offrir ; mais une conviction partagée est que d’autres écrits suivront, inspirés ou suscités par l’œuvre de Mansour M’henni.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><em>Etablissement Alyssa</em></p>
<p style="text-align: right;"><em>Service de communication </em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/parution-chez-alyssa-edition-diffusion-melanges-offerts-a-mansour-mhenni/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Penseurs et intellectuels à l&#8217;honneur dans la 3° édition de la Foire nationale du livre tunisien</title>
		<link>https://voixdavenir.com/penseurs-et-intellectuels-a-lhonneur-dans-la-3-edition-de-la-foire-nationale-du-livre-tunisien/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/penseurs-et-intellectuels-a-lhonneur-dans-la-3-edition-de-la-foire-nationale-du-livre-tunisien/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Jun 2021 20:16:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Foire]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[penseurs]]></category>
		<category><![CDATA[tunisien]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=3887</guid>
					<description><![CDATA[Plusieurs hommages à des intellectuels et des penseurs tunisiens sont rendus par la 3ème édition de la Foire nationale du Livre tunisien, Session Hichem Djaït, qu&#8217;abrite la Cité de la Culture, du 17 au 27 juin 2021. &#160; Selon le programme de la Foire, les hommages aux hommes de Lettres sont répartis sur plusieurs journées [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs hommages à des intellectuels et des penseurs tunisiens sont rendus par la 3ème édition de la Foire nationale du Livre tunisien, Session Hichem Djaït, qu&#8217;abrite la Cité de la Culture, du 17 au 27 juin 2021.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Selon le programme de la Foire, les hommages aux hommes de Lettres sont répartis sur plusieurs journées et dans différents horaires. Les rencontres auxquelles participe une pléiade d&#8217;écrivains et d&#8217;académiciens se tiennent sur la Place des Théâtres où est installée «La tente de la créativité ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette session baptisée Hichem Djaït rend un hommage particulier à la mémoire de ce penseur et historien récemment disparu à l&#8217;âge de 86 ans (6 décembre 1935-01 juin 2021). L&#8217;hommage à l&#8217;oeuvre de Djaït est prévu, le lundi 21 juin, à travers des interventions d&#8217;écrivains comme Abdelwaheb Jemal, Salem Boukhdaja, Ahmed Hamrouni et Moez Ouhaibi dans le cadre de « Journée du penseur ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce grand intellectuel et figure éminente de la scène culturelle et académique tunisienne sera au centre d&#8217;une conférence de Mohamed Abu Hashem Mahjoub qui s&#8217;intitule « Hichem Djaït : Le penser comme site ultime du savant » ou « Qu&#8217;est ce que la Philosophie ? ». Elle sera donnée le mardi 22 juin, au Centre de la Traduction de Tunis, à la Cité de la Culture.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un premier hommage a été rendu, vendredi, à l&#8217;œuvre de Mohamed Khabbou qui a donné sa lecture de la signification de l&#8217;hommage. Des intellectuels comme Omar Hfaiedh, Ahmed Semaoui, Abdelmajid Ben El Bahri ont notamment évoqué la symbolique de cet hommage et présenté leur lectures respectives dans l&#8217;œuvre de cet intellectuel.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La même journée du vendredi, a été marquée par un hommage à l&#8217;intellectuel Abdelmajid Charfi à travers des témoignages de personnalités du monde littéraire, comme Hajer Khnifer, Amel Guerami, Bassem Jemal, Bassem El Makki et Hajer Mansouri.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Divers thèmes en lien avec le livre et l&#8217;édition en Tunisie sont proposés aux visiteurs de cette édition dirigée par le journaliste-écrivain Mohamed El May. L&#8217;historien tunisien, le livre d&#8217;art, les droits d&#8217;auteur, les contrats d&#8217;édition sont au programme avec un hommage à certains éditeurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour la première fois, le livre audio est présent en cette foire qui rend hommage à l&#8217;œuvre d&#8217;Ali Douagi » Sahirat minho allayli «. Le Gouvernorat de Sfax est à l&#8217;honneur en cette édition qui rend hommage aux divers créateurs de la région.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La diffusion, la vente et la promotion du livre tunisien sont au cœur de cet évènement d&#8217;envergure nationale, créé en 2018.</p>
<p style="text-align: right;"><em>(Source TAP)</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/penseurs-et-intellectuels-a-lhonneur-dans-la-3-edition-de-la-foire-nationale-du-livre-tunisien/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Au Club de la Francophonie : Rencontre avec Nefissa Wafa Marzouki</title>
		<link>https://voixdavenir.com/au-club-de-la-francophonie-rencontre-avec-nefissa-wafa-marzouki/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/au-club-de-la-francophonie-rencontre-avec-nefissa-wafa-marzouki/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jun 2021 14:34:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[bonheur]]></category>
		<category><![CDATA[description]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[hommage]]></category>
		<category><![CDATA[Marzouki]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=3834</guid>
					<description><![CDATA[Mercredi 02 juin a eu lieu une rencontre avec Nefissa Wafa Marzouki autour de son dernier recueil de poésie « La Toile aux yeux d’or », au Club de la Francophonie au siège de l’Union des Ecrivains Tunisiens, sous la direction de l’écrivain Habib Falfoul. Etaient présents à cette rencontre Badreddine Ben Henda, Naziha Briki et Hechmi [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5702975229ydpe23f2cb5MsoNormal">Mercredi 02 juin a eu lieu une rencontre avec Nefissa Wafa Marzouki autour de son dernier recueil de poésie « La Toile aux yeux d’or », au Club de la Francophonie au siège de l’Union des Ecrivains Tunisiens, sous la direction de l’écrivain Habib Falfoul. Etaient présents à cette rencontre Badreddine Ben Henda, Naziha Briki et Hechmi Khalladi. Un public averti, formé d’écrivains, de poètes, de romanciers, de critiques littéraires et d’artistes ont assisté à cette table ronde et ont enrichi le débat par leurs interventions.</p>
<p class="yiv5702975229ydpe23f2cb5MsoNormal"> Nefissa Wafa Marzouki a pris la parole pour présenter les raisons pour lesquelles et les circonstances dans lesquelles elle a écrit et publié son dernier recueil. Les communications se sont poursuivies successivement avec Naziha Briki, Hechmi Khalladi et Badreddine Ben Henda.</p>
<p class="yiv5702975229ydpe23f2cb5MsoNormal">M. Habib Falfoul a indiqué dans son exposé que le recueil était empreint de diversité plutôt que d’uniformité. « Après avoir lu et relu le recueil, a-t-il précisé, on peut dire que le style de l’auteure, en vers ou en prose, est bien travaillé. Elle prend soin de rechercher les mots les mots les plus appropriés et les plus éloquents pour exprimer sa verve poétique. De plus, dans ce recueil, elle fait dialoguer différents arts, à savoir la poésie, la peinture et le théâtre… »</p>
<p class="yiv5702975229ydpe23f2cb5MsoNormal">Mme Naziha Briki a, quant à elle, insisté sur le militantisme et l’engagement de Nefissa Wafa Marzouki depuis qu’elle était membre de la Constituante. : « En lisant les mots de ce poèmes, je suis devant des mots qui dansent, des vers légers. Partout, il n’y a que l’amour, l’amour de la famille, des parents, des enfants, de sa ville natale Jendouba, l’amour de la patrie… »</p>
<p class="yiv5702975229ydpe23f2cb5MsoNormal">Quant à Bedreddine Ben Henda, il a fait remarquer, entre autres, la tendance chez N.W. Marzouki à dater chacun de ses poèmes : « on peut en dire autant, sinon plus, du reflexe dateur chez la poétesse. En bas de chaque texte, accompagnant le nom de Wafa, une date est immanquablement précisée !  Et presque systématiquement, un lieu est cité comme pour ancrer le poème dans l’Histoire des hommes et dans celle de l’Univers que ces derniers peuplent. C’est que les poèmes de N.W. Marzouki se lisent aisément à travers le paratexte qui les encadre et qui, souvent, en oriente la lecture et l’appréciation… »</p>
<p class="yiv5702975229ydpe23f2cb5MsoNormal">Un débat intéressant et passionnant a eu lieu parmi les assistants qui ont soulevé plusieurs points, concernant l’écriture poétique, vue à travers le concept de l’interartialité et le paratexte. Rappelons que les poèmes de ce recueil sont accompagnés par des photos, des tableaux de peintures, des indications de dates et de lieux. La discussion a porté, entre autres, sur la question : « Dans quelle mesure ces éléments paratextuels aident-ils le lecteur à décoder un texte poétique ? »</p>
<p class="yiv5702975229ydpe23f2cb5MsoNormal"> Voici ma communication lors de cette rencontre autour de ce nouveau recueil « La Toile aux yeux d’or » :</p>
<p class="yiv5702975229ydpe23f2cb5MsoNormal">                                           La Nature, l’Homme et les Arts</p>
<p class="yiv5702975229ydpe23f2cb5MsoNormal">J’ai ainsi intitulé mon exposé car c’est autour de ces trois axes que s’articulent les thèmes abordés dans ce recueil de poésie.</p>
<p class="yiv5702975229ydpe23f2cb5MsoNormal">Nefissa Wafa Marzouki vient de publier chez Arabesques, un recueil intitulé « La Toile aux Yeux d’OR ». Il s’agit d’un nouveau recueil de poèmes au style léger, pur et élégant … En taquinant la muse, la poétesse nous offre des vers et des proses d’un très bon goût. Un bouquet de textes qui évoquent la vie, l’amour, la nature, le temps, l’espoir, les souvenirs, et qui mettent en scène le dépassement des peines et des chagrins pour pouvoir regarder vers l’avenir. De même, dans ce recueil, la poétesse nous révèle sa passion pour les arts et pour la peinture en particulier.</p>
<p class="yiv5702975229ydpe23f2cb5MsoNormal">Le recueil est doté d’une couverture représentant un magnifique portrait de femme réalisé par l’artiste-peintre Amina Bettaieb. D’autres toiles agrémentent le recueil, appartenant respectivement aux artistes-femmes Marie Farhat, Myriam Garali et Nadia Chouk. Coexistence de la poésie et de la peinture. Si la poétesse s’intéresse à ces deux arts, c’est qu’ils cherchent tous deux, par leurs moyens propres, à traduire une impression du réel ou à voir autrement ce qui est visible. Les deux offrent des images qui généralement s’opposent à la réalité, en créant des mondes merveilleux qui favorisent l’évasion loin des contingences du monde, et offrant la possibilité d’espérer et de rêver.</p>
<p class="yiv5702975229ydpe23f2cb5MsoNormal">Ce recueil compte plus de 80 textes écrits en vers ou en prose poétique traitant de plusieurs thèmes ayant un rapport avec le présent, le passé et l’avenir aussi. Des textes courts, riches en images et en sentiments profonds. En dénonçant une réalité amère, celle de la situation actuelle en Tunisie, la poétesse partage ses souffrances avec le lecteur, tout en éveillant chez lui la volonté et l’espoir en vue de transformer et d’améliorer la vie. « La rose rouge avança, respira/ Et chuta au dernier pas/ Sur les gravats, elle croula/ Elle se releva/ Obstinée et décidée/ Une autre éclosion/ Germination/ Floraison/ Malgré les épines des malfrats, / malgré le vent et les taches de sang&#8230; » P : 20</p>
<p class="yiv5702975229ydpe23f2cb5MsoNormal">La poétesse s’indigne contre le terrorisme et condamne les actes terroristes perpétrés chez nous et ailleurs, tout en rendant hommage aux victimes : « Tuerie/ Course morbide/ Feux grisés/ Corps broyés/ Suaires apprêtés/ Nuit/ A Palmyre, à Cyr, au Bardo, non leur dernier assaut ! » De même, on retrouve à la page 57 l’expression d’une pensée pour deux bloggeuses, militantes et activistes tunisiennes, Lina Ben Mhenni et Abir Ghazouani que la poétesse tient toujours présentes à l’esprit. C’est en ces vers que la poétesse leur rend hommage : « Vous Fleurs de la Résistance/ Et de la Transparence/ Le soleil en aparté/ Dore vos corps musclés/…</p>
<p class="yiv5702975229ydpe23f2cb5MsoNormal">Un autre poème est dédié à la militante feue Maya Jeribi en page 85 où elle s’exprime avec beaucoup d’émotion : « L’oiseau ne chante plus et le vent ne remue plus sa plume fleurie/ Tout pâlit/ Repose-toi Maya/ La reine-lys de la Tunisie. » De même, elle évoque le mauvais souvenir des bébés morts étouffés à la maternité en s’exprimant avec beaucoup de douleur : « Ciel bleu foncé aux couleurs de mon cœur endeuillé/ Roses fanées / Violon brisé/ Printemps usé/ Sourire fermé/ Page froissée/ A cause des douze bébés décapités/ Dans le sein étouffé/ de la salle d’urgence lassée ! P : 61</p>
<p class="yiv5702975229ydpe23f2cb5MsoNormal">Exaltée, elle exprime des moments de simple bonheur dans le poème « Simplement heureuse » P : 55 où on peut lire « Avec ma verveine achetée à la marchande-reine/ Avec mes coquillages zébrés sur la plage collectés/ Royalement heureuse/ Avec mon récital matinal/ et ma robe artisanale/.</p>
<p class="yiv5702975229ydpe23f2cb5MsoNormal">Dans le poème intitulé « Mon printemps », la poétesse nous invite à découvrir son petit jardin qu’elle nous décrit ainsi : « Mon jardinet sourit/ A la naissance/ De mes bleuets/ Au pied de/ Mes bougainvilliers/ De mon citronnier/ Et de mon rosier/ Tous habillés/ de bleue gaieté » P : 65.</p>
<p class="yiv5702975229ydpe23f2cb5MsoNormal">Elle nous fait également partager ses petits bonheurs dans le poème intitulé « Matinale » à la page 71. Nous découvrons aussi sa passion pour la peinture en page 73 lorsqu’elle écrit : « C’est si beau de peindre/ Ses halos en vert d’eau/ C’est si beau d’aimer/ Mon tableau apaisé/ Au Bardo/ Tel Picasso ». Pour elle, poésie et peinture se croisent et se complètent : les deux arts célèbrent la beauté, l’amour et glorifient la joie et le bonheur, mais aussi elles dénoncent les maux qui rongent l’individu ou la société.</p>
<p class="yiv5702975229ydpe23f2cb5MsoNormal">Quelques poèmes sont consacrés à la description des paysages du pays et révèle l’intérêt que porte la poétesse pour la nature et l’écologie, comme dans les poèmes « Mon jeu d’eau » P : 41« Mon lac de fleurs et d’émotion » P : 75, ou encore « Noir sur blanc » P : 78. D’autres thèmes occupent une bonne place dans ce recueil, ayant trait aux souvenirs de la poétesse, ses moments de joie, ses préoccupations, ses convictions, son appel à l’amour de la nature et à la solidarité entre les hommes et surtout son espoir en l’avenir.</p>
<p class="yiv5702975229ydpe23f2cb5MsoNormal" style="text-align: right;"><em>Hechmi KHALLADI</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/au-club-de-la-francophonie-rencontre-avec-nefissa-wafa-marzouki/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dossier spécial : « Magid El Houssi chantre de la méditerranéité et de l’interculturalité » (Appel d’articles)</title>
		<link>https://voixdavenir.com/dossier-special-magid-el-houssi-chantre-de-la-mediterraneite-et-de-linterculturalite-appel-darticles/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/dossier-special-magid-el-houssi-chantre-de-la-mediterraneite-et-de-linterculturalite-appel-darticles/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jun 2021 18:54:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[ACAM]]></category>
		<category><![CDATA[dossier]]></category>
		<category><![CDATA[ElHoussi]]></category>
		<category><![CDATA[interculturalité]]></category>
		<category><![CDATA[méditerranéité]]></category>
		<category><![CDATA[Thétis]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=3817</guid>
					<description><![CDATA[Appel d’articles pour Thétis 26 : Dossier spécial Majid El Houssi « Magid El Houssi chantre de la méditerranéité et de l’interculturalité »   En cette année 2021, Magid El Houssi aurait eu 80 ans le 20 janvier. Il y a soixante ans, il partait en Italie pour poursuivre ses études supérieures, un voyage qui allait déterminer sa [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Appel d’articles pour <em><u>Thétis 26</u></em> : Dossier spécial Majid El Houssi </strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>« Magid El Houssi chantre de la méditerranéité et de l’interculturalité »</em></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>En cette année 2021, Magid El Houssi aurait eu 80 ans le 20 janvier. Il y a soixante ans, il partait en Italie pour poursuivre ses études supérieures, un voyage qui allait déterminer sa vie sociale et sa vie intellectuelle sur la base de valeurs éthiques, d’une sensibilité esthétique et d’une pensée humaniste, toutes fondatrices d’une vision du monde et des êtres, digne de la plus profonde méditation et de la plus intelligente interrogation.</p>
<p>Le 10 mai 2008, le natif de Bou Merdes, l’enfant d’Aïn Draham et Tabarka, et le fils adoptif de Padoue où il s’était installé en 1962, est décédé à Florence et y est enterré.</p>
<p>Cinq ans après sa mort, en mai 2013, l’<em>Association pour la Culture et les Arts Méditerranéens</em> (ACAM), à laquelle il a appartenu de cœur et d’esprit, lui a organisé une journée d’étude, en signe d’hommage et de reconnaissance, et lui a attribué, à titre posthume, le statut de membre d’honneur. Aujourd’hui, pour une commémoration symbolique de l’anniversaire et du voyage initiatique de cet écrivain typique de la méditerranéité comme système de valeurs, le revue <em>Thétis</em>, revue de la culture et des arts méditerranéens publiée par l’ACAM, consacre son 26° numéro (du second semestre 2021) à un dossier spécial : « Magid El Houssi chantre de la méditerranéité et de l’interculturalité ».</p>
<p>Cet appel d’articles est ouvert jusqu’au 30 septembre 2021 à tous ceux qui présenteront, avant la fin de juillet 2021, une proposition de texte avec un titre et un résumé d’une cinquantaine de mots. Une séance spéciale sera consacrée à ce numéro, en hommage à Magid El Houssi, au cours du 9<sup>ème</sup> <em>Symposium des Expressions Culturelles et Artistiques de la Méditerranéité</em> qui sera organisé par l’ACAM à Tabarka les 26-27-28 novembre 2021, autour du thème : « Une journée internationale de la Méditerranée : pour qui ? Pour quoi ? ».</p>
<p>Les propositions d’article et les articles finis (en arabe, en français ou en italien) sont à envoyer par mail au directeur responsable de la revue, Pr. ém. Mansour M’henni, à l’adresse suivante : <a href="mailto:thetisacam97@gmail.com">thetisacam97@gmail.com</a></p>
<p>D’autres informations suivront, à propos de la revue et du symposium, sur le site de l’ACAM : <a href="https://acamthetis.org/">https://acamthetis.org/</a> (en redéveloppement progressif après une longue interruption).</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/dossier-special-magid-el-houssi-chantre-de-la-mediterraneite-et-de-linterculturalite-appel-darticles/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hommage à Ahmed Brahim. Par Rabâa Abdelkéfi</title>
		<link>https://voixdavenir.com/hommage-a-ahmed-brahim-par-rabaa-abdelkefi/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/hommage-a-ahmed-brahim-par-rabaa-abdelkefi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Apr 2021 23:01:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brahim]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[gauche]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=3581</guid>
					<description><![CDATA[Il suffit d’évoquer le nom de Ahmed Brahim pour que surgisse une image qui, à elle seule, brise l’idée que l’on se fait communément du militant de gauche et de l’intellectuel. Son sourire éclatant, l’expression avenante de son visage, son humour, sa courtoisie, son aptitude à dialoguer, son rejet des préjugés et des partis-pris témoignent [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="" dir="auto">
<div id="jsc_c_u3" class="ecm0bbzt hv4rvrfc e5nlhep0 dati1w0a" data-ad-comet-preview="message" data-ad-preview="message">
<div class="j83agx80 cbu4d94t ew0dbk1b irj2b8pg">
<div class="qzhwtbm6 knvmm38d">
<div class="kvgmc6g5 cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-3583 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/rabaa.jpg" alt="Rabâa Abdelkéfi" width="143" height="143" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/rabaa.jpg 315w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/rabaa-75x75.jpg 75w" sizes="auto, (max-width: 143px) 100vw, 143px" />Il suffit d’évoquer le nom de Ahmed Brahim pour que surgisse une image qui, à elle seule, brise l’idée que l’on se fait communément du militant de gauche et de l’intellectuel. Son sourire éclatant, l’expression avenante de son visage, son humour, sa courtoisie, son aptitude à dialoguer, son rejet des préjugés et des partis-pris témoignent en effet de son ouverture d’esprit, qualité que l’on hésite à prêter à ceux qui défendent une cause ou soutiennent un mouvement de pensée.</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Ahmed Brahim n’emprisonnait pas sa pensée dans un cadre circonscrit et, s’il restait fidèle à ses principes de militant communiste, il était capable, quand la situation politique l’exigeait, de dialoguer, voire de s’allier avec ses adversaires politiques. En 1993, par exemple, il fonde, avec d’autres militants du PCT, le mouvement Ettajdid, rassemblement de militants progressistes et, en 2008, il participe, au nom de son parti dont il était le secrétaire général, depuis 2007, à la fondation de l’Initiative nationale pour la démocratie et le progrès qui regroupait des personnalités indépendantes progressistes, le Parti socialisme de gauche (PSG) et le parti du Travail patriotique et démocratique (PTPD).</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Capable de comprendre et de soutenir certaines alliances comme un mal nécessaire, telle l’Union pour la Tunisie (UPT), Ahmed Brahim n’est pas homme à admettre l’hégémonie d’un parti sur un autre ni l’oubli des engagements. Dans un article, paru dans Attariq Aljadid, (24 au 30 mai 2014, n°373), intitulé « Lettre d’un petit Maltais à la Grande Allemagne » et adressé au fondateur de Nida Tounès, Béji Caïd Esebsi, il déplore l’abandon du « principe de loyauté » par les acteurs politiques et « le spectacle désolant de divisions et de ʺtout à l’egoʺ qu’offre le paysage politique tunisien. Il ne cache ni sa colère ni sa révolte contre le revirement spectaculaire de Nida Tounès et sa décision d’aller vers les élections en abandonnant ses partenaires de l’UPT. « Ne vous laissez pas leurrer par la folie des grandeurs, écrit-il dans ce même article. Ne vous laissez pas enivrer par les fameux sondages ; n’oubliez pas cette devise, qui doit rester la nôtre à nous tous : ʺLa patrie avant les partisʺ »</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Les appels de Ahmed Brahim n’ont pas été écoutés. Nida a laissé les démocrates sur la rive et ne pouvant naviguer seul, comme l’avait prédit Ahmed Brahim, il a dû se tourner vers celui qu’il prétendait combattre, le parti islamiste Ennahdha.</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div>
<div class="stjgntxs ni8dbmo4 l82x9zwi uo3d90p7 h905i5nu monazrh9" data-visualcompletion="ignore-dynamic">
<div class="l9j0dhe7">
<div class="bp9cbjyn m9osqain j83agx80 jq4qci2q bkfpd7mw a3bd9o3v kvgmc6g5 wkznzc2l oygrvhab dhix69tm jktsbyx5 rz4wbd8a osnr6wyh a8nywdso s1tcr66n">
<div class="bp9cbjyn j83agx80 buofh1pr ni8dbmo4 stjgntxs">
<div class="oajrlxb2 g5ia77u1 qu0x051f esr5mh6w e9989ue4 r7d6kgcz rq0escxv nhd2j8a9 nc684nl6 p7hjln8o kvgmc6g5 cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x jb3vyjys rz4wbd8a qt6c0cv9 a8nywdso i1ao9s8h esuyzwwr f1sip0of lzcic4wl l9j0dhe7 abiwlrkh p8dawk7l" tabindex="0" role="button" aria-label="J’aime : 38 personnes"></div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/hommage-a-ahmed-brahim-par-rabaa-abdelkefi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hommage à Tahar Chériaa : entre la fidélité à l’amitié et le devoir de citoyenneté</title>
		<link>https://voixdavenir.com/hommage-a-tahar-cheriaa-entre-la-fidelite-a-lamitie-et-le-devoir-de-citoyennete/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/hommage-a-tahar-cheriaa-entre-la-fidelite-a-lamitie-et-le-devoir-de-citoyennete/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Apr 2021 21:01:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[amitié]]></category>
		<category><![CDATA[citoyenneté]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[T-Chériaa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=3578</guid>
					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni &#160; J’avoue me sentir suffisamment soulagé d’un poids de lourde responsabilité après ce qui a été fait, pour la dixième année après son décès, afin de rendre hommage à Tahar Chériaa, le cinéphile, cinéaste, critique et concepteur culturel, écrivain et traducteur aussi. Une lourde et double responsabilité : celle de l’ami que je [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par Mansour M’henni</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J’avoue me sentir suffisamment soulagé d’un poids de lourde responsabilité après ce qui a été fait, pour la dixième année après son décès, afin de rendre hommage à Tahar Chériaa, le cinéphile, cinéaste, critique et concepteur culturel, écrivain et traducteur aussi.</p>
<p>Une lourde et double responsabilité : celle de l’ami que je crois être et celle du citoyen engagé que je me suis toujours voulu, à la façon dont je me convainquais de devoir être au temps où j’étais. J’ai vécu avec Tahar Chériaa un demi-siècle de proximité de nature variée, toujours plus étroite et plus affective. Elle a été partagée pendant près d’un quart de siècle, débouchant sur un testament partiel dont le défunt m’a chargé deux semaines avant son décès, deux témoins à l’appui. L’essentiel consistait dans l’installation de sa bibliothèque à Sayada, sa ville natale et la mienne aussi, et dans l’initiation d’une association ou d’un club permettant aux jeunes de s’exercer à la création et à l’action audiovisuelles en particulier, culturelles de façon plus large, et foncièrement citoyennes.</p>
<p>Cette entreprise, aussitôt engagée entre la veille de son décès et la fin de l’année 2012, s’est heurtée à des humeurs versatiles, à des calculs temporaires et à d’autres obstacles plus ou moins objectifs. La commémoration de la dixième année de son départ m’a semblé propice à la reprise de cette mission, comptant sur la compréhension et le soutien de tous les concernés, individuellement, localement et nationalement. Je me suis donc investi, à partir de mars 2020, dans le cadre de l’association « Questions et Concepts d’Avenir » (QCA) et j’ai lancé le programme : « Tahar Chériaa : mémoire pour l’avenir », avec le soutien de quelques collègues et amis. L’association pour la Culture et les Arts Méditerranéens (ACAM) a rejoint cette action après son assemblée générale extraordinaire du 3 octobre 2020.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-3506" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/03/Couv-MIM_QCA-VAvenir-page-001.jpg-web.jpg" alt="" width="640" height="481" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/03/Couv-MIM_QCA-VAvenir-page-001.jpg-web.jpg 640w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/03/Couv-MIM_QCA-VAvenir-page-001.jpg-web-320x240.jpg 320w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p>Inutile de s’attarder sur les aléas de cette démarche qui devait déboucher sur une grande action autour du 4 novembre 2020 (la date du décès est le 4 novembre 2010). L’important est qu’un colloque (La Littérature tunisienne et la francophonie) a bien eu lieu à l’Institut Supérieur des Langues Appliquées de Moknine (Université de Monastir) et a été dédié à la mémoire de Tahar Chériaa, et que l’initiative d’un autre colloque, entièrement consacré à la mémoire de Tahar Chériaa, a été organisé par le Forum de l’Esprit de Lumière Tunisien (Etablissement national pour la promotion des festivals et manifestations culturelles et artistiques – Ministère de la culture).</p>
<p>L’important également, c’est que de ces actions, en plus du suivi régulier assuré par le média électronique associatif (<a href="https://www.voixdavenir.com/">https://www.voixdavenir.com/</a>) et dirigé par l’association QCA, trois publications sont issues de ces actions, dans un temps record. D’abord le livre de la rencontre du 2 avril 2021 à la Cité de la culture, avec l’appui du CNCI dont le directeur général a ouvert les travaux du colloque ; ce livre est titré « Hommage à Tahar Chériaa l’écrivain et le cinéaste ». Ensuite un dossier spécial de la revue VOIX D’AVENIR N°2, publiée par QCA, un dossier consacré aux Actes du colloque « La Littérature tunisienne et la francophonie », dédié à Tahar Chériaa. Enfin un dossier spécial de la revue THETIS N°25, publiée par l’ACAM, un dossier intitulé « Tahar Chériaa, une mémoire pour l’avenir » reprenant les témoignages internationaux rédigés en langue arabe pour le quarantième jour de la mort de Tahar Chériaa (les témoignages en français ayant été publiés dans le N°24 de la même revue).</p>
<p>Il est à préciser que l’engagement de l’ACAM se justifie par le fait que le défunt était membre de son comité d’honneur et qu’elle lui avait rendu un hommage juste après sa mort lors de son 9<sup>ème</sup> Symposium des expressions culturelles et artistiques de la méditerranéité (SECAM 9) à Mahdia au début de décembre 2010. Quant à QCA, elle a jugé opportun d’inviter à penser l’interaction entre la mémoire et l’avenir, deux concepts centraux dans la vie humaine, la personnalité et l’œuvre de Tahar Chériaa ayant été jugées à même de conforter une telle réflexion.</p>
<p>Restent la Bibliothèque Tahar Chériaa, une annexe de la Bibliothèque publique de Sayada, et la restructuration, pour le réanimer, du CATaC (l’association « Club Audiovisuel Tahar Chériaa »), ce sont deux tâches relancées avec un enthousiasme ressenti auprès de certains amis et fidèles de Tahar Chériaa et sans doute des établissements sensibilisés à l’importance de l’entreprise.</p>
<p>Puissions-nous mériter vraiment les figures marquantes de notre histoire, non pour cultiver le culte de la personne mais pour savoir tirer de leur patrimoine des lumières à même d’éclairer nos pas vers l’avenir.</p>
<p>Que douces et fructueuses sont l’amitié et la citoyenneté !</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-3579" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/COUV_REVUE_THETIS-25-1-web.jpg" alt="" width="640" height="406" /></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/hommage-a-tahar-cheriaa-entre-la-fidelite-a-lamitie-et-le-devoir-de-citoyennete/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
