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	<title>Image &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>ACAM: Journées Tahar Chériaa pour l’Image et le Livre (JIL-T@C) – 2ème édition</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Apr 2023 08:46:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[journées]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Association pour la Culture et les Arts Méditerranéens (ACAM), initiatrice en 2022 des Journées Tahar Chériaa pour l’Image et le Livre (JIL-T@C), a décidé d’inscrire la deuxième édition de cette manifestation, du 26 au 30 avril 2023, sous le label du « Centenaire du cinéma tunisien ». Elle y a programmé un colloque référant à un autre acte fondateur, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Association pour la Culture et les Arts Méditerranéens (ACAM), initiatrice en 2022 des <em style="font-weight: inherit;">Journées Tahar Chériaa pour l’Image et le Livre</em> (JIL-T@C), a décidé d’inscrire la deuxième édition de cette manifestation, du 26 au 30 avril 2023, sous le label du « Centenaire du cinéma tunisien ». Elle y a programmé un colloque référant à un autre acte fondateur, celui de la fondation des <em style="font-weight: inherit;">Journées cinématographiques de Carthage</em>, et portant le titre ; « Les JCC un projet plus grand que le cinéma ». Y prendront part (par ordre alphabétique) : Tahar Ben Ghédifa, Badreddine Ben Henda, Kamel Ben Ouanès, Farid Boughdir, Sonia Chamkhi, Mohamed El May, Faouzia Dhifallah, Fathi Kharrat, Mohamed Maamri, Issam Marzouki, Marouène Meddeb, Mansour M’henni, Mohamed Ouled Alla (du Maroc).</p>
<p>Le programme de cette grande rencontre, initiée en hommage au « Père du cinéma arabe et africain » qui était aussi membre du comité d’honneur de l’ACAM, est réparti entre trois villes : Sayada (la ville natale de feu Tahar Chériaa et le siège du Bureau du centre de l’ACAM). Il comprend plusieurs projections de courts et longs métrages, tous tunisiens, en coordination avec la Cinémathèque, le CNCI, la Délégation régionale des Affaires culturelles à Monastir, l’Etablissement National pour la Promotion des <em style="font-weight: inherit;">Festivals et des Manifestations</em> Culturelles et Artistiques (ENPFMCA), l’Institut Supérieur des Langues de Moknine et l’Office des œuvres universitaires pour le Centre.</p>
<p>Le programme est meublé également d’un concours de films vidéos très courts, pour les jeunes, et d’un concours de récits brefs, pour les enfants, avec une thématique commune : « La Mer et l’amitié ». Cette action est coordonnée par la directrice de la Bibliothèque publique de Sayada, avec le Professeur Mohamed Saad Borghol, coordinateur général de cette deuxième édition des JIL-T@C (dont le Directeur est le président de l’ACAM). En plus d’une soirée culturelle de musique et de poésie pilotée par la Maison de la Culture de Sayada. D’un séminaire de formation à l’écriture du scénario, assuré par l’universitaire et le cinéaste Tahar Ben Ghédifa.</p>
<p>Les projections cinématographiques auront lieu à la Bibliothèque de Sayada, à l’Institut de Moknine, aux Foyers universitaires Fatouma Bourguiba et Imam Mezri à Monastir.</p>
<p>Les journées du 28 et 29 avril sont doublées d’une action tuniso-marocaine d’études brachylogiques baptisée « Journées d’étude de Brachylogie et Université » (JEBU 1).</p>
<p style="text-align: right;"><em>(D&#8217;après communiqué)</em></p>
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		<title>Nadhem Héni : ou l&#8217;autre tremblement de terre. Par Dr. Ali Ouertani</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Feb 2023 08:09:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
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					<description><![CDATA[Mercredi 8 février fut un jour d’énormes douleurs ! Ce jour-là, sur fond de dramatiques tremblements de terre et de cruelles guerres, on s’apprêtait, en Tunisie, à enterrer une des plus brillantes figures du cinéma national, guère épargnée d’injustices certaines… Et voilà qu’à l’aube du même jour – Ah ! L’aube, signe de lumière, de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Mercredi 8 février fut un jour d’énormes douleurs ! Ce jour-là, sur fond de dramatiques tremblements de terre et de cruelles guerres, on s’apprêtait, en Tunisie, à enterrer une des plus brillantes figures du cinéma national, guère épargnée d’injustices certaines… Et voilà qu’à l’aube du même jour – Ah ! L’aube, signe de lumière, de joie, de labeur et de vie ! – à l’aube donc la nouvelle tombe comme une bombarde : Nadhem Hani, un jeune journaliste et dynamique acteur culturel, un homme dont la bonté et la générosité ne lui ovaient pas épargné, lui non plus, des injustices offensantes et déprimantes, s’en est allé subitement : juste un arrêt cardiaque qui ne s’était nullement annoncé. Tous ceux qui ont connu Nadhem ont déploré sa disparition et vanté ses mérites ; ils étaient tous (ou presque) très sincères et leurs propos étaient très touchants. Voixdavenir.com choisit ici un témoignage qui traduit bien l’état d’esprit de l’ensemble des endeuillés, le témoignage de Dr. Ali Ouertani qui n’est pas à présenter :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>« Nadhem Héni : ou l&#8217;autre tremblement de terre</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Samedi 28 janvier dernier à 18h10 tu m&#8217;appelles pour la 3eme fois en 3 semaines pour t&#8217;enquérir de l&#8217;état de mon cœur opéré une vingtaine de jours auparavant. Tu étais loin de penser au tien. Il est vrai que tu es très jeune et tu as un cœur en or, un cœur frais et palpitant d&#8217;amour pour Mouna et Youssef, certes, mais aussi pour l&#8217;art, la poésie, la musique et pour les belles retrouvailles d&#8217;artistes ou d&#8217;intellectuels autour de ton micro. Oh je sais que ce cœur généreux et aimant n&#8217;a pas été ménagé ces derniers temps. J&#8217;étais l&#8217;un des rares avec qui tu en as parlé en confiance, je t&#8217;ai soutenu avant même de connaître les détails. Ton ascension fulgurante ne pouvait engendrer que des jalousies et des peaux de bananes.</p>
<p>Ce matin très tôt en apprenant la nouvelle, je croyais à une mauvaise blague. Elle m&#8217;a fendu le pauvre cœur pas encore totalement cicatrisé. Aussi grave que le tremblement de terre fut la nouvelle. Un sentiment d&#8217;injustice m&#8217;envahit et ton sourire sur les photos partagées me déchirait les tripes. Allahou akbar ! J&#8217;ai mal comme tous tes vrais amis &#8230; mais sans doute pas autant que ton épouse la jeune Mouna à qui j&#8217;adresse les plus sincères condoléances.</p>
<p>(Ali Ouertani) »</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Journées Tahar Chériaa pour l’Image et le livre :  Belle réussite et grands paris</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 13:33:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[bibliothèque]]></category>
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		<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Chériaa]]></category>
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					<description><![CDATA[Journées Tahar Chériaa pour l’Image et le livre (JIL-T@C) : Belle réussite de l’édition inaugurale et grands paris pour l’avenir   &#160; A l’initiative de l’Association pour la Culture et les Arts Méditerranéens (ACAM), et en partenariat avec la délégation régionale des Affaires culturelles à Monastir ainsi que l’Institut Supérieur des Langues appliquées à Moknine, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-4605 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/02/Affiche-JIL-T@C-1-def.jpg-w.jpg" alt="" width="427" height="640" />Journées Tahar Chériaa pour l’Image et le livre (JIL-T@C) :</strong></p>
<p><strong><em>Belle réussite de l’édition inaugurale et grands paris pour l’avenir </em></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A l’initiative de l’Association pour la Culture et les Arts Méditerranéens (ACAM), et en partenariat avec la délégation régionale des Affaires culturelles à Monastir ainsi que l’Institut Supérieur des Langues appliquées à Moknine, a été organisée la première édition des Journées Tahar Chériaa pour l’Image et le Livre (JIL-T@C 1), les 11-12-13 mars 2022, respectivement dans les 3 villes de Moknine, Sayada et Monastir.</p>
<p>Au programme, un colloque autour du thème : « L’Image, le livre et leurs paris culturels ». Ses travaux ont été répartis en deux volets, le premier à Moknine avec d’abord une conférence inaugurale intitulée « La Bibliothèque du poète », donnée par le grand poète, romancier et chercheur en arts populaires, Hassan Najmi, par ailleurs militant de la société civile. Le conférencier a été présenté par son Excellence l’Ambassadeur du Royaume marocain en Tunisie, le diplôme et intellectuel Hassan Taraq. Puis, le public universitaire et culturel a suivi deux conférences présentées respectivement par l’universitaire et écrivain Badreddine Ben Henda et par le réalisateur cinématographique et poète Hichem Ben Ammar. Le premier s’est interrogé sur la modestie de la place accordée à la littérature tunisienne par l’Université et par l’industrie de la production cinématographique. Le second est revenu sur la politique de la décentralisation culturelle prônée par Tahar Chériaa et sur son actualité.</p>
<p>Quant au second volet du colloque, il a été meublé par trois communication : celle du Pr. Ahmed Hizem qui a étudié la relation historique entre la poésie arabe et l’image depuis l’ère préislamique ; celle du Pr(e) Zahia Jouirou, directrice générale de l’Itrat, s’est attaquée à la question de la place de la femme dans la pratique traductrice de la littérature et a établi le changement lent et progressif qui se manifeste dans l’importance de cette place, en rapport à l’image de la femme dans la société et de la question des genres. De son côté Mohamed ElMay, journaliste et historien de la culture, s’est concentré sur Tahar Chériaa pour souligner que nous n’en savons que peu de choses, en morceaux partiels toujours en-deçà de sa vision d’ensemble. Pour lui, les JCC ne sont pas une simple manifestation culturelle, c’est un concept et une vision civilisationnelle dont nous n’avons pas assez développé l’ampleur et l’importance.</p>
<p>La manifestation a connu aussi des projections de films, d’abord celle de « Conte de faits » qui a été discuté par les étudiants de l’ISLA de Moknine et par les enseignants présents, ensuite celles de deux courts métrages du même réalisateur et de Brotherhood de Merian Joobeur, qui étaient prévues pour la matinées du dimanche 13 mars à la bibliothèque de Sayada et qui ont été reportées pour mardi 15 en raisin du temps pris par la compétition pour enfants en matière de rédaction d’un récit filmable.</p>
<p>En plus de cette compétition et du second volet du colloque, la bibliothèque de Sayada a abrité en fin de matinée du samedi 12 une table ronde autour des perspectives de sauvetage de la bibliothèque de Tahar Chériaa, de son développement et de l’action à même de diffuser et de mettre en valeur le projet culturel de Tahar Chériaa à partir des documents qui lui sont dus. Cela est d’autant plus envisageable avec optimisme, après la négligence constatée au cours de la dernière décennie, que la Ministre des Affaires culturelles est sensible au problème et disposée à appuyer une action efficace dans ce sens. C’est ce qu’a réitéré aussi le Délégué régional des Affaires culturelles à Monastir, M. Chokri Tlili, qui a soutenu et apprécié l’initiative de cette manifestation, à tous points de vue réussie. Après des objections, des suggestions et des propositions concrètes, dont il sera question ultérieurement, d’après les responsables de la manifestation, la table ronde à Sayada a donc conclu à un comité d’action et de suivi, en étroite collaboration avec le ministère des Affaires culturelles, pour explorer toutes les voies et tous les moyens et pour coordonner avec les établissements concernés, en vue de donner à ce projet important pour notre « mémoire d’avenir » l’efficience et la rentabilité escomptées.</p>
<p>Une soirée poétique bilingue s’est déroulée samedi soir dans un hôtel de la ville de Monastir, avec la participation de Héla Boujdey, Badreddine Ben Henda, Hichem Ben Ammar et Mansour M’henni ; l’invité Hassan Najma n’ayant pu y participer en raison de sa participation à une autre rencontre coordonnée par l’Ambassade du Maroc, à l’occasion. La poétesse Héla Boujday n’ayant pas publié depuis 2014, l’Association (ACAM) s’est engagée à lui éditer son recueil fin prêt et son professeur Ahmed Hizem s’est proposer pour lui rédiger une introduction.</p>
<p>Espérons qu’une telle manifestation déjà mûre à sa naissance poursuivra son élan avec toujours plus d’efficacité et de portée ; notre pays et notre culture ont grand besoin d’actions de son genre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>(Acam-Infos)</em></p>
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