<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>
<channel>
	<title>Jeunesse &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
	<atom:link href="https://voixdavenir.com/tag/jeunesse/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://voixdavenir.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 01 Jan 2025 10:09:56 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
<image>
	<url>https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/cropped-voixdavenir-favicon-32x32.png</url>
	<title>Jeunesse &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
	<link>https://voixdavenir.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>TROU-BLANC: Mes 60 ans, une histoire à raconter. Par Riadh Ben Abderrazak</title>
		<link>https://voixdavenir.com/trou-blanc-mes-60-ans-une-histoire-a-raconter-par-riadh-ben-abderrazak/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/trou-blanc-mes-60-ans-une-histoire-a-raconter-par-riadh-ben-abderrazak/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 07:45:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[60 ans]]></category>
		<category><![CDATA[anniversaire]]></category>
		<category><![CDATA[éthique]]></category>
		<category><![CDATA[sagesse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=5707</guid>
					<description><![CDATA[En ce jour particulier où je célèbre mes 60 ans, je me retourne sur le chemin parcouru, un chemin jonché de mots, de phrases, et de paragraphes qui ont formé le grand livre de ma vie. Chaque année a été une page, chaque défi une leçon, et chaque réussite une histoire à raconter. Dans l&#8217;univers [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div dir="auto"><img decoding="async" class=" wp-image-5708 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/01/Riadh-Ben-Abderrazak.jpg" alt="" width="125" height="132" /> En ce jour particulier où je célèbre mes 60 ans, je me retourne sur le chemin parcouru, un chemin jonché de mots, de phrases, et de paragraphes qui ont formé le grand livre de ma vie. Chaque année a été une page, chaque défi une leçon, et chaque réussite une histoire à raconter.</div>
<div dir="auto">Dans l&#8217;univers de l&#8217;édition, où chaque livre est une fenêtre sur un nouveau monde, j&#8217;ai eu l&#8217;honneur de guider de nombreuses œuvres de leur naissance à leur maturité. Chaque auteur que j&#8217;ai accompagné, chaque manuscrit que j&#8217;ai poli, a été un voyage enrichissant, un partage d&#8217;idées et d&#8217;émotions qui transcende les simples mots sur le papier.</div>
<div dir="auto">Aujourd&#8217;hui, alors que les pages de ma propre histoire continuent de se tourner, je suis rempli de gratitude pour ces moments partagés, pour les leçons apprises et pour les amitiés forgées au fil des chapitres de ma vie. C&#8217;est une aventure qui a été à la fois exigeante et exaltante, un parcours jalonné de découvertes et d&#8217;inspirations sans fin.</div>
<div dir="auto">En ce jour de mon soixantième anniversaire, je vous invite à célébrer avec moi non seulement une étape personnelle, mais aussi l&#8217;amour inaltérable pour les livres, pour la culture, et pour cette quête incessante de connaissances et de beauté. Ensemble, continuons d&#8217;écrire les pages à venir, avec la même passion et le même engagement envers le monde merveilleux de la littérature.</div>
<div dir="auto"></div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/trou-blanc-mes-60-ans-une-histoire-a-raconter-par-riadh-ben-abderrazak/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chronique : Au CERES, la jeunesse sociale-démocrate propose ses réformes  Par Mansour M’henni</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-au-ceres-la-jeunesse-sociale-democrate-propose-ses-reformes-par-mansour-mhenni/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/chronique-au-ceres-la-jeunesse-sociale-democrate-propose-ses-reformes-par-mansour-mhenni/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jan 2023 11:15:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[avenir]]></category>
		<category><![CDATA[CERES]]></category>
		<category><![CDATA[politiquer]]></category>
		<category><![CDATA[Social-démocratie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=5109</guid>
					<description><![CDATA[Intéressante à plus d’un titre est la rencontre organisée, le 25 janvier 2023 à Tunis, par le Centre d&#8217;Etudes et de Recherches Economiques et Sociales sous l’intitulé « Réformes pour une économie durable et équitable : contribution de la jeunesse sociale-démocrate », en partenariat avec la Friedrich-Ebert-Stiftung Tunisie (FES), la plus ancienne fondation politique allemande, non gouvernementale (ONG). [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />Intéressante à plus d’un titre est la rencontre organisée, le 25 janvier 2023 à Tunis, par le Centre d&#8217;Etudes et de Recherches Economiques et Sociales sous l’intitulé « Réformes pour une économie durable et équitable : contribution de la jeunesse sociale-démocrate », en partenariat avec la<em> Friedrich-Ebert-Stiftung Tunisie</em> (FES), la plus ancienne fondation politique allemande, non gouvernementale (ONG).</p>
<p>En fait, la rencontre a pour objectif de discuter, avec le public du CERES et sa crédibilité, le volume élaboré par la Génération Sociale-Démocrate, dans le cadre de son programme Génération A’venir, un livre issu d’une longue recherche de ces jeunes en interaction avec des spécialistes de renommée, pour penser ensemble des réformes à proposer, à la croisée certes mais surtout à distance aussi de ce qui est communément dit et redit dans les discours politiques courants.</p>
<p>D’emblée on est frappé par le niveau des jeunes ayant meublé les quatre panels qui se sont succédé après les deux allocutions de la séance d’ouverture, celle de M. Youssef Ben Othmane, DG du CERES, et celle de Mme Molka Draoui, Coordinatrice du programme Génération A’venir de la FES. Quatre axes ont donc été développés et discutés : Economie et rente ; Economie parallèle ; Climat des affaires ; Entreprises publiques. Tous brillants et source de fierté, mais une mention spéciale est due à la performance du modérateur Wassim Hmedi, membre du projet.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-5110" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/01/CERES-gen1-800x602.jpg" alt="" width="800" height="602" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/01/CERES-gen1-800x602.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/01/CERES-gen1-1160x873.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/01/CERES-gen1-320x240.jpg 320w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/01/CERES-gen1-1536x1157.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/01/CERES-gen1-750x565.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/01/CERES-gen1-1140x858.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/01/CERES-gen1.jpg 2048w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /> <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-5111" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/01/CERES-gen2-800x602.jpg" alt="" width="800" height="602" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/01/CERES-gen2-800x602.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/01/CERES-gen2-1160x873.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/01/CERES-gen2-320x240.jpg 320w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/01/CERES-gen2-1536x1157.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/01/CERES-gen2-750x565.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/01/CERES-gen2-1140x858.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/01/CERES-gen2.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>Il n’est pas question, dans une chronique, de rendre compte du livre en question (un livre à lire en arabe et en français), ni de proposer un reportage de la rencontre. Tout au plus pourrions-nous soulever certains problèmes, pratiquement tous évoqués d’une façon ou d’une autre par le public lors des débats, problèmes liés à une approche de l’économie tunisienne, actuelle mais articulée à l’Histoire, et de chercher à comprendre son interaction avec la politique en général et avec les gouvernements successifs.</p>
<p>Il conviendrait peut-être de signaler, d’emblée, que le concept de la « social-démocratie », après près de cent-cinquante ans d’histoire, semble avoir rompu avec la logique révolutionnaire et trouver son confort avec le principe du réformisme et l’esprit d’un centrisme de gauche. Cela est dit sans entrer dans le labyrinthe indémêlable de la définition du concept de démocratie qui lui est lié, parce que la social-démocratie est forcément une certaine façon de voir, ou même de concevoir, la démocratie.</p>
<p>C’est sans doute de ce point de vue que l’équipe de Génération A’venir a senti le besoin, méthodologique, de remonter l’histoire de l’économie de rente, jusqu’à l’époque des hafsides et des ottomans, pour montrer que cette économie s’est toujours imposée et s’est instaurée, même après l’indépendance dont les débuts sont marqués par une évidente socialisation de la politique, et même après le projet de Hédi Nouira qui a cherché à pérenniser une interaction nécessaire entre le social et l’économie de rente. Puis, après la période Ben Ali où le lobbying d’alliance familiale entre le pouvoir et l’argent a fini par consacrer l’économie de rente, l’espoir survenu avec la « révolution » de 2011 est vite déçu et la Tunisie n’est pas sortie de l’auberge jusqu’à ce jour où il y a lieu de craindre le pire.</p>
<p>Donc, c’est dans la conscience du caractère endémique de ce mal qu’est née l’initiative de Génération A’venir qui a abouti à des propositions qu’il serait long de discuter ici. Le problème est, cependant, que dans l’équipe le projet est présenté par un expert comme une idée à suggérer aux décideurs, alors que d’autres jeunes y verraient le noyau fondateur d’une dynamique militante qui pourrait se concrétiser par un mouvement politique. De fait, en dehors de cette option, il y a lieu de se demander à qui seraient destinées ces propositions dans une Tunisie complètement livrée au démantèlement et à la dispersion de l’action politique, ainsi qu’à des conflits indépassables entre le gouvernement et les partis d’opposition. C’est dire que ces propositions resteraient de l’ordre de la littérature de pensée, sans impact sur la société ? Ce serait dommage !</p>
<p>Remarque importante : sauf inattention de notre part, dans tout le public, il y avait une seule figure politique (de l’opposition née de la chute des anciens gouvernants de ladite « Décennie noire ») à la présence et à la participation remarquées.</p>
<p>Pour finir ce bref propos, force est de reconnaître au CERES son mérite d’encourager, de cultiver et de promouvoir cette intelligence des conversations qui engagent le destin de notre société, voire de la socialité universelle. Force est aussi de souligner son mérite dans la mise en valeur du rôle de la jeunesse, mais dans un esprit de complémentarité solidaire avec les autres générations pour mieux souder l’esprit de société et d’intérêt commun.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/chronique-au-ceres-la-jeunesse-sociale-democrate-propose-ses-reformes-par-mansour-mhenni/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Première lecture de :  Cinq histoires de trésors,  de Samir Marzouki . Par BBH</title>
		<link>https://voixdavenir.com/premiere-lecture-de-cinq-histoires-de-tresors-de-samir-marzouki-par-bbh/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/premiere-lecture-de-cinq-histoires-de-tresors-de-samir-marzouki-par-bbh/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Sep 2022 15:33:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Marzouki]]></category>
		<category><![CDATA[optimisme]]></category>
		<category><![CDATA[récits]]></category>
		<category><![CDATA[terroir]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=4864</guid>
					<description><![CDATA[A l&#8217;heure où presque tout le monde déplore que les jeunes Tunisiens boudent la lecture des livres en général et de la littérature en particulier, Samir Marzouki persiste et signe en publiant son deuxième recueil de récits jeunesse, qui plus est en langue française. &#8220;Cinq histoires de trésors&#8221; paraissent en effet à une période où [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A l&#8217;heure où presque tout le monde déplore que les jeunes Tunisiens boudent la lecture des livres en général et de la littérature en particulier, Samir Marzouki persiste et signe en publiant son deuxième recueil de récits jeunesse, qui plus est en langue française. &#8220;Cinq histoires de trésors&#8221; paraissent en effet à une période où la langue de Molière est malmenée dans le parler d&#8217;une bonne partie de ses utilisateurs tunisiens, et jusque dans nos nouveaux manuels scolaires censés en principe dispenser aux jeunes générations un français sinon pur et élégant, du moins simple et correct.</p>
<p>Il faut saluer également l&#8217;audace de l&#8217;éditeur Moncef Guellaty (Déméter) qui fait le même pari en publiant de la littérature jeunesse avec le double espoir de réconcilier nos adolescents avec la lecture, la rêverie, l&#8217;évasion, et en même temps de rattacher ces jeunes lecteurs à leur patrimoine national et régional puisque les décors de chacune des  &#8220;cinq histoires de trésors&#8221; sont tunisiens et méditerranéens à part entière : cela se passe dans les vieilles maisons de la médina de Tunis, sur un îlot au milieu d&#8217;un lac salé dont les riverains portent des noms très familiers, à Kairouan, au cœur d&#8217;une pinède d&#8217;Aïn Draham, au milieu d&#8217;une oasis de Tozeur.</p>
<p>Les héros eux-mêmes sont très proches du jeune lecteur tunisien et méditerranéen : leur féconde imagination les entraîne dans des aventures que ce dernier a comme l&#8217;impression d&#8217;avoir vécues lui aussi entre 10 et 16 ans. C&#8217;est que les &#8220;cinq histoires de trésors&#8221; ont une inspiration commune : le terroir tunisien pluriel et diversifié et en même temps le creuset culturel extrêmement riche que représente le bassin méditerranéen.</p>
<p>Sans prétention idéologique aucune, sans la moindre démagogie, ce deuxième recueil de récits jeunesse de Samir Marzouki défend humblement mais plaisamment les trésors insoupçonnés que sont la jeunesse, l&#8217;ouverture d&#8217;esprit, la diversité culturelle, l&#8217;intelligence créatrice,  l&#8217;ambition, le courage et la persévérance. Il ne s&#8217;agit guère de nouvelles ou de contes édifiants, mais, entre les lignes, Samir Marzouki ouvre des voies multiples qui pourraient inspirer la jeunesse tunisienne, maghrébine, africaine, désemparée et pour qui seuls l&#8217;émigration, la fuite et l&#8217;exil se présentent comme remèdes au désenchantement et au désespoir ambiants.</p>
<p>Perçues sous cet angle optimiste, l&#8217;écriture et la publication de ces récits jeunesse se justifient pleinement. Nous reviendrons sans doute avec plus de détails sur les &#8220;Cinq histoires de  trésors&#8221;  intitulées respectivement : Le trésor de la forêt des chênes, Le trésor de Othman Lahrayri, Inès et le trésor du corsaire, La cave au  trésor et Le trésor de la palmeraie.</p>
<p>** Cinq histoires de trésors, de Samir Marzouki, Déméter, Tunis, Septembre 2022, Prix public : 16dinars500.</p>
<p>BADREDDINE BEN HENDA</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/premiere-lecture-de-cinq-histoires-de-tresors-de-samir-marzouki-par-bbh/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Libre opinion: Vive la jeunesse, vive la République, vive la Tunisie. Par Monia Kallel</title>
		<link>https://voixdavenir.com/libre-opinion-vive-la-jeunesse-vive-la-republique-vive-la-tunisie-par-monia-kallel/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/libre-opinion-vive-la-jeunesse-vive-la-republique-vive-la-tunisie-par-monia-kallel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Jul 2021 18:29:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[république]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=4072</guid>
					<description><![CDATA[Vive la jeunesse, vive la République. Cette année la fête de la République a commencé à l&#8217;aube, une aube d&#8217;or à Tokyo, et continué dans les villes tunisiennes. Pas un drapeau n&#8217;y flottera, ont décidé nos décideurs. Mais la colère rouge des jeunes a explosé, envahi les rues, les places&#8230; Ces jeunes qui grondent, grondent [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="kvgmc6g5 cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-3546 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/Monia-Kallel.jpg" alt="" width="200" height="239" />Vive la jeunesse, vive la République.</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Cette année la fête de la République a commencé à l&#8217;aube, une aube d&#8217;or à Tokyo, et continué dans les villes tunisiennes. Pas un drapeau n&#8217;y flottera, ont décidé nos décideurs. Mais la colère rouge des jeunes a explosé, envahi les rues, les places&#8230;</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Ces jeunes qui grondent, grondent depuis quelques temps, qui considèrent que la Révolution de 2011 est la leur, qu&#8217;elle a été confisquée par les islamistes et par ceux qu&#8217;ils appellent les &#8220;vieux&#8221;, un mot fourre-tout à sens flottant. Est-on (forcément) jeune quand on a 20 ou 30 ans, et (forcément) vieux quand on les voit partir ?</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">N&#8217;empêche que la jeunesse nous a fait vibrer ce 25 juillet 2021. Elle a hissé notre Drapeau national, elle a montré au monde entier que la Tunisie est encore vivante. Elle respire bien sous l&#8217;eau, résiste, avance, rejette en bloc l&#8217;islamisme politique.</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">En cette fête de la République Tunisienne qui se démène comme elle peut contre tous les virus, me viennent à l&#8217;esprit ces mots que Sand a adressés à la (2eme) République alors en pleine déroute : &#8220;La tâche est rude. Mais même si tu venais à succomber encore, tu renaîtras toujours&#8221;</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Terre d&#8217;Elyssa et d&#8217;Hannibal, tu renaitras toujours de tes cendres, plus belle, plus jeune, plus unie et puissante. Malgré tout</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Malgré les petits calculs politiciens et les déchirements des partis dits modernistes</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Malgré la voracité et la médiocrité des politiques : ceux qui continuent à appliquer de vieilles recettes assaisonnées de redondantes rhétoriques ( &#8220;diviser pour mieux régner&#8221;, &#8220;un contre tous&#8221;, &#8220;l&#8217;Etat c&#8217;est moi&#8221;) et ceux qui se calfeutrent dans des postures périmées (&#8220;l&#8217;autruche&#8221;, le &#8220;bouc émissaire&#8221;, &#8220;la grenouille qui se veut aussi grosse que le boeuf&#8221;&#8230;. )</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Vive la jeunesse. Vive la Tunisie.</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/libre-opinion-vive-la-jeunesse-vive-la-republique-vive-la-tunisie-par-monia-kallel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chronique : Dans ce destin de folie, à quel diable nous vouer ? Par Mansour M’henni</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-dans-ce-destin-de-folie-a-quel-diable-nous-vouer-par-mansour-mhenni/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/chronique-dans-ce-destin-de-folie-a-quel-diable-nous-vouer-par-mansour-mhenni/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Jan 2021 17:58:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[défiance]]></category>
		<category><![CDATA[incohérence]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[refus]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=3264</guid>
					<description><![CDATA[Dans un désir d’avoir une meilleure intelligence de la situation de mon pays, je me suis hasardé à en interroger un ami tenant mal entre deux âges et bien debout en pleine rue, aussi revendicatif que je me souviens avoir été dans le torrent de mes vingt ans entre les années 60 et 70 du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Dans un désir d’avoir une meilleure intelligence de la situation de mon pays, je me suis hasardé à en interroger un ami tenant mal entre deux âges et bien debout en pleine rue, aussi revendicatif que je me souviens avoir été dans le torrent de mes vingt ans entre les années 60 et 70 du siècle dernier. D’un seul trait, il m’a débité ce développement dont je traduis la substance, à tout bon entendeur : </em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« Il y a tout à croire qu’un vent de perfidie nous vient de quelque part pour semer en nous la zizanie et l’attiser au gré des démons qui nous habitent. A chaque changement, nous nous laissons prendre à un certain espoir de redressement, de réorientation de l’attention vers l’essentiel ; mais nous nous retrouvons, presque tous autant que nous sommes, à pêcher en eau trouble pour susciter certaines animosités et rouvrir de nouvelles agoras de bavardage et de polémiques stériles.</p>
<p>On nous dit que c’est cela le changement politique, cependant on oublie que toute politique est d’abord devoir de réalisation, obligation de progrès et d’amélioration des conditions de vie. Le mot de révolution en 2011 a tonné comme une lourde et grande porte qui a forcé son destin pour s’ouvrir après une durée excessivement prolongée de sa fermeture. Les gens ont alors vu les signes de certaines lumières, ils s’en sont nourris comme d’un nouveau lait maternel et s’en sont abreuvés comme d’une oasis longtemps recherchée en plein désert.</p>
<p>Mais voilà que dix ans plus tard, il s’avère que nous n’avons même pas fait du sur place ; au contraire, nous nous sommes déplacés à reculons. Nos chiffres économiques l’attestent, nos conditions sociales le hurlent, et nos cœurs en pleurent sans larmes. Nous ne nous reconnaissons plus, ni dans la peau qui est la nôtre, ni dans l’esprit que nous croyions avoir, ni dans l’éthique dont nous devions rêver. Nos mots sont devenus chargés négativement, nos discours pompeux et sans rendement, et notre labeur hoquetant jusqu’à l’asphyxie.</p>
<p>Comment s’étonner alors que les jeunes fassent « la société buissonnière » et désertent toutes ses classes, celles de la famille, celles de l’école, celles de la citoyenneté ? Ils ont vomi la politique et les politiciens. Ils ne veulent plus se conformer à des règles qui les commandent, pendant que ceux qui commandent ces règles ne se privent pas de les enfreindre. Ils ont accepté le jeu de la transition démocratique mais à chaque étape, qu’ils votent ou qu’ils s’abstiennent, ils se retrouvent piégés comme des rats, avec ce sentiment frustrant qu’ils ne représentent que le bois de feu, fait pour brûler au profit des autres et ne cueillant que le charbon qu’il devient. Ils sont désormais convaincus qu’ils brûlent juste pour réchauffer les autres et leur permettre de préparer à manger.</p>
<p>Lassés de la gouvernance paternaliste et autoritaire, qu’on leur présentait comme un modèle de la dictature et auquel on leur promettait un substitut démocratique, ils ont marché derrière tous les « harangueurs », des bords les plus contradictoires, toujours séduits par le rêve d’une démocratie salutaire, une démocratie solidaire. Malheureusement, à chaque fois, passé l’échéance électorale, l’histoire retrouve sa danse sur la cadence de l’éternel recommencement. A leur donner finalement conscience qu’ils ne sont pas faits pour la démocratie, que leur histoire et leur éducation ont fait d’eux des antonymes de la démocratie.</p>
<p>Au final, que se passerait-il si l’on continue à ce rythme ? Toute cette jeunesse en déprime va couvrir de son désespoir le sol et le ciel de la Tunisie, n’autorisant ainsi aucune perspective heureuse pour l’avenir. Pendant ce temps-là, tous nos politiques, même ceux qui parlent au nom de la jeunesse, pour la jeunesse, ne font que dépenser leurs idéologies pour le temps que durera leur jeu politique. Si l’on pouvait coller l’oreille pour écouter leur voix intérieure, peut-être entendrons-nous leur chuchotement centripète : « Après moi, le déluge ».</p>
<p>Moi j’ai collé l’oreille à la poitrine de nos jeunes et ce que j’ai cru entendre, je l’adopte et j’en instruis ma ligne de conduite. Voilà pourquoi je dis <em>Nous</em> en parlant de leur douleur, qui est mienne désormais et qui devrait être tienne aussi et celle de tous les concitoyens patriotes.</p>
<p>Dans cette vie de faussaires et de folie, dans cette cacophonie de faux saints, de folie, dites-nous à quel diable nous vouer ? Je le dis et l’assume, sans me départir de ma part de responsabilité. Mais voilà que c’est dit… »</p>
<p>(<em>Publié aussi dans jawharafm.net</em>)</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/chronique-dans-ce-destin-de-folie-a-quel-diable-nous-vouer-par-mansour-mhenni/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
