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	<title>La Source &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>La Source &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Chronique : Ô bonheur ! La Source, de Meryam Joobeur !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Dec 2024 17:36:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni Ce fut un moment de charme, d’émotion et d’interrogation, celui de la soirée du lundi 16 décembre 2024 au théâtre de la Cité de la Culture, avec la projection du film de Meryam Joobeur, La Source (Mé el Aïn). Le théâtre était pratiquement tout plein d’un public majeur composé de plusieurs générations, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par Mansour M’henni</strong></p>
<p><img decoding="async" class="wp-image-4982 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg" alt="" width="174" height="131" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1160x870.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-320x240.jpg 320w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1536x1152.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-2048x1536.jpg 2048w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-750x563.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1140x855.jpg 1140w" sizes="(max-width: 174px) 100vw, 174px" /></p>
<p>Ce fut un moment de charme, d’émotion et d’interrogation, celui de la soirée du lundi 16 décembre 2024 au théâtre de la Cité de la Culture, avec la projection du film de Meryam Joobeur, <em>La Source</em> (<em>Mé el Aïn</em>). Le théâtre était pratiquement tout plein d’un public majeur composé de plusieurs générations, un public qui a finalement quitté la salle avec des sentiments variés et des lectures diverses, mais avec la conviction, la fierté aussi, d’avoir vu cette œuvre très réussie d’une jeune tunisienne inaliénablement attachée à son pays, et intelligemment hospitalière à l’altérité et à l’amitié des différences. Il y a sans doute de cela dans le titre du film, lui-même de signifiance plurielle : <em>La Source</em>, qui renvoie l’échos heureux de l’origine, de la pureté, de la fraîcheur, de la spontanéité, de la naissance, etc.</p>
<p>La conversation avec l’équipe du film, entourant la réalisatrice dans une ambiance de vraie famille, a souligné les différents aspects ayant retenu l’attention des intervenants, restés nombreux après la fin de la projection malgré la froide nuit avancée ; elle a démontré l’impact fort, prenant et profond que ces centres d’intérêt ont eu sur un public varié mais bien uni dans la sensibilité et dans l’intelligence cinématographiques, qui font de la Cité de la Culture une microstructure de la Cité Cinéma qu’est la Tunisie, comme elle en a donné la preuve depuis son indépendance. Ignorer cet aspect de la Tunisie, c’est la méconnaître et c’est finalement la perdre.</p>
<p>Il n’échappe pas aux informés que <em>La Source</em> est un long métrage né d’un court métrage de 2018, <em>Brotherhood</em> ou <em>Ikhwène</em>, ayant cueilli plusieurs fleurs et récompenses. Le synopsis est simple : « Mohamed, un berger endurci vivant en Tunisie rurale avec sa femme et ses deux fils est profondément ébranlé par le retour de Syrie de son fils aîné Malik. Accompagné d’une mystérieuse nouvelle épouse, Malik fait face au regard désapprobateur de son père. La tension entre le père et le fils s’intensifie en quelques jours jusqu’à atteindre un point de rupture. » Mais à l’annonce du projet du long métrage, la question était de voir de quel génie la jeune réalisatrice allait parer son projet et réussir la gageure de la maturité artistique, engagée sur la voie de l’excellence. Après la projection, les avis étaient unanimes qu’elle a gagné le pari. On n’en voudrait pour preuve que cette opinion discrètement chuchotée à Meryan, avant le départ, par Férid Boughdir : « Je ne m’attendais vraiment pas de toi à un tel merveilleux produit ! ». Il était évident que, de par sa responsabilité de directeur des JCC, il n’avait pas voulu intervenir publiquement ; mais par honnêteté, l’artiste qu’il était ne pouvait priver la jeune réalisatrice d’un compliment aussi encourageant. Oui, la Tunisie est bien une Cité Cinéma.</p>
<p>Il n’est pas à l’ordre du présent propos d’analyser longuement et profondément ce film à un moment où la compétition est en cours, mais nous aurons peut-être l’occasion d’y revenir. Cependant, on ne peut rester insensible à cette merveilleuse combinaison des techniques de l’image et du discours qui font certes ce que Nerval appelle « l’épanchement du songe dans la vie réelle », mais qui combinent cela avec la démarche inverse de l’incursion de la vie réelle dans les dédales du songe, de l’imaginaire fantastique qui va jusqu’à l’horreur, comme pour souligner que ces deux univers ne sont pas aussi distincts qu’on veuille le croire et qu’au centre de cet entremêlement, il y a l’être humain, responsable, et peut-être seul responsable, de tous les dérapages extrêmes de son humanité.</p>
<p>Avec quelle beauté et quelle harmonie ce duel, irascible sous un hypocrite silence, a été rendu dans un langage cinématographique bien maîtrisé pour ne pas paraître commander et maitriser l’intelligence du spectateur, mais plutôt le livrer à son auto interrogation, à son esprit introspectif et à sa conversation intérieure pour essayer de mieux voir et de mieux marcher dans les sombres couloirs de la pénible conduite d’une vie.</p>
<p>Quelle satisfaction d’écouter de nombreux spectateurs dire à la sortie, c’est un film à revoir plus d’une fois pour mieux percer ses secrets !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Rappel de chronique: Meryam Joobeur et l’ancêtre fondateur des JCC</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Dec 2024 08:56:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
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		<category><![CDATA[Chériaa]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2018]]></category>
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					<description><![CDATA[Hier 16 décembre 2024, à la sortie de la projection du film de Meryam Joobeur, La Source, dans le cadre de la 35° édition des JCC (2024), l&#8217;idée nous est venue de rappeler une chronique de Mansour M&#8217;henni, le fondateur de QCA et du présent site d&#8217;information associative (https://voixdavenir.com/), publiée voilà juste six ans sur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Hier 16 décembre 2024, à la sortie de la projection du film de Meryam Joobeur, La Source, dans le cadre de la 35° édition des JCC (2024), l&#8217;idée nous est venue de rappeler une chronique de Mansour M&#8217;henni, le fondateur de QCA et du présent site d&#8217;information associative (https://voixdavenir.com/), publiée voilà juste six ans sur jawharafm.net, dans le même contexte:</strong></em></p>
<h1 class="titr_page" style="text-align: center;">Meryam Joobeur et l’ancêtre fondateur des JCC</h1>
<p style="text-align: center;"><strong>Par Mansour M’henni</strong></p>
<p>Au-delà de son succès propre, somme toute inégalement apprécié, comme pour toute manifestation du genre, l’édition 2018 des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC) aura confirmé au moins deux conclusions importantes : d’abord  le rôle moteur que joue et jouera la Cité de la culture dans la dynamisation de la vie culturelle nationale ; ensuite le rôle crucial que joue et jouera le secteur de la culture pour contrer les fléaux tendant à ronger le tissu social, en l’occurrence l’intolérance, le fanatisme et l’extrémisme, principaux foyers du terrorisme et de ses avatars.</p>
<p>Mais mon propos d’aujourd’hui focalisera sur le portrait d’une jeune lauréate des JCC pour la plateforme éthique sur laquelle elle me paraît fonder et édifier sa carrière et sa personnalité. Je veux parler de Meryam Joobeur, récipiendaire à moins de trente ans du Tanit d’or du court métrage de fiction au JCC 2018, après d’autres prix remportés ailleurs, surtout au Canada. Elle est née aux USA de parents tunisiens ; elle a commencé sa scolarité à l’Ecole Primaire La République de Sayada, la ville natale de sa famille, mais elle a vite repris domicile aux USA avec ses parents. Puis, elle s’est installée au Canada, d’abord pour des études supérieures de cinéma, puis par un choix de carrière.</p>
<p>Meryam avait peut-être assez de préalables pour faire comme d’autres jeunes gens en prenant des distances à l’égard des siens, voire même tourner le dos à son pays. Cela lui aurait peut-être valu de meilleurs accueils et une meilleure hospitalité ! Au contraire, elle a observé une assiduité remarquable à rentrer en Tunisie pour se réchauffer le cœur à l’amour de ses parents proches et pour nourrir sa pensée et son intelligence du monde, du suc de l’imaginaire et du vivre tunisiens. Chacun de ses séjours était en deux volets ; un bain familial et une errance d’exploration dans les différentes régions du pays, à la recherche d’illuminations inspiratrices dans les méandres de la société. C’est d’ailleurs ainsi que soudain, dans le gouvernorat de Bizerte (à Sejnane), a surgi en elle l’idée du film primé à Carthage<b>, <strong>Ikhwan (Brotherhood)</strong>.</b></p>
<p>Par-delà toute évaluation technique de la jeune réalisatrice et scénariste, une concitoyenne quand même de feu Tahar Chériaa, le fondateur des JCC dont les invités « de marque » du festival de cette année n’ont même pas réussi à reconnaître le portrait (Merci la Télévision tunisienne d’avoir montré cette infirmité culturelle !), Meryam Joobeur a déjà fait impression, au Canada, en dédiant son prix du TIFF à l’âme de sa grand-mère paternelle, décédée avant la sortie du film qu’elle s’impatientait de voir, avec la fierté qu’on peut imaginer. Meryam a impressionné encore à Tunis en dédiant son Tanit de Carthage à sa ville d’origine, Sayada, qui semble peiner à réserver à Tahar Chériaa les signes de reconnaissance qu’elle lui doit. En effet, tout errant qu’il était derrière les réalisations culturelles, on ne saurait nier à ce grand homme au destin exceptionnel, le rayonnement qu’il a jouté à sa ville natale, avec d’autres certes mais avant eux, ni déprécier son acte ultime d’offrir sa bibliothèque personnelle à cette ville chérie. Le ministère des Affaires Culturelles a fourni les fonds nécessaires à la construction d’un pavillon Tahar Chériaa dans la bibliothèque publique de Sayada. Puisse les autorités locales et la société civile locale (au moins ce qui en reste) se mobiliser pour l’inauguration, l’enrichissement et la dynamisation de cette réalisation.</p>
<p>Tout l’espoir de la Tunisie de demain est dans le capital éthique qui devrait présider à l’engagement citoyen de ses enfants. Meryam Joobeur nous en donne un exemple, fidèle à un éminent aïeul en la matière, Amm Tahar. En attendant de voir les valeurs qu’ils portent s’ancrer dans l’affect et dans l’intellect de la plupart des Tunisiens.</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure></figure>
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<p>&nbsp;</p>
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