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	<title>Liberté &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>Liberté &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Colloque international à Sousse : L’Ecole et les littératures entre la transmission du savoir et la culture de la libre pensée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 08:00:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[Littératures]]></category>
		<category><![CDATA[pensée]]></category>
		<category><![CDATA[savoir]]></category>
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					<description><![CDATA[Université de Sousse Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse Laboratoire de Recherche Ecole et Littératures &#38; Association Brachylogia (pour le collectif CURA) &#160; Projet de recherche et d’action : « Aujourd’hui l’école » &#160; Colloque annuel international : « Aujourd’hui l’école » Première édition : « L’Ecole et les littératures entre la transmission du savoir et la culture de la libre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Université de Sousse</strong></p>
<p><strong>Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse</strong></p>
<p><strong><em>Laboratoire de Recherche Ecole et Littératures &amp; </em></strong></p>
<p><strong><em>Association Brachylogia (pour le collectif CURA)</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Projet de recherche et d’action : « Aujourd’hui l’école »</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Colloque annuel international : « Aujourd’hui l’école »</strong></p>
<p><strong><em>Première édition : « </em></strong><strong><em>L’Ecole et les littératures entre la transmission du savoir et la culture de la libre pensée ».</em></strong></p>
<p>Sousse, les 22-23 avril 2025</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Argument </u></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>S’il a été toujours convenu que le rôle principal de l’école, au sens large pouvant couvrir tous les établissements du genre, est celui de la transmission du savoir, il reste incertain que l’on ait définitivement convenu de la manière dont serait conduite cette opération de transmission. Sur un autre plan, il n’est plus convaincant que la mission de l’école soit restreinte à cette seule tâche du transfert des savoirs. On lui impose de plus en plus un devoir de formation et de développement de l’intelligence, voire même un rôle d’initiation à la conscience citoyenne.</p>
<p>Si ces axes sont souvent évoqués chaque fois qu’il est question de l’école, c’est les réponses aux interrogations sous-jacentes qui n’arrivent pas à se fixer ni à gagner une crédibilité pratique détachée de l’esprit politique et des manipulations idéologiques. Aussi la libre pensée émerge-t-elle comme un objectif fondamental dans le rôle de l’école. Mais cette libre pensée bute souvent à des délimitations de ses frontières avec la notion de responsabilité et d’autres notions encore.</p>
<p>Autant dire donc que penser l’école, son rôle et son fonctionnement, c’est tout simplement édifier un modèle de société tendant à l’unité malgré toutes les différences qui le constituent, et par conséquent malgré toutes les tensions qui l’animent. Là aussi intervient la conception des programmes, leurs contenus, leur méthodologie et leur pédagogie.</p>
<p>Mais au centre de tout cela, il y a la question du langage et de la communication. C’est à ce niveau surtout que se croisent les objectifs du Laboratoire « Ecole et littératures » et ceux des structures travaillant sur les questions de la Nouvelle Brachylogie, sur sa vision des littératures et des discours, sur sa pensée de l’interrogation, de la conversation et de la quête de la vérité. Les deux parties se sont donc associées pour inviter à une réflexion partagée autour du thème retenu pour ce colloque, en occurrence <strong><em>« </em></strong><strong><em>L’Ecole et les littératures entre la transmission du savoir et la culture de la libre pensée » </em></strong>(Sousse, les 22-23 avril 2025).</p>
<p>On peut suggérer, à titre indicatif, ces axes de réflexion qui n’en excluent pas d’autres, en fonction des projets de communications soumis :</p>
<p>¤ La transmission du savoir dans une école moderne : moyens, méthodes et objectifs</p>
<p>¤ L’école de l’intelligence et ses rapports à l’intelligence artificielle</p>
<p>¤ Les littératures à l’école et l’école des littératures</p>
<p>¤ La libre pensée, sa définition et ses rapports à l’école</p>
<p>¤ L’école et la société, ou l’histoire d’une tension multiple</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le colloque se tiendra à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université de Sousse, les 22-23 avril 2025.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Propositions de communication</strong></p>
<p>Les propositions de communication accompagnées d’une notice biobibliographique (en français ou en anglais ou encore en arabe) devront comporter des indications sur :</p>
<p>– l’auteur [nom et prénom(s), rattachement institutionnel, email] ;</p>
<p>– l’axe thématique choisi ;</p>
<p>– le titre de l’article ;</p>
<p>– un résumé de 200 à 250 mots ;</p>
<p>– les mots clés (4 ou 5 mots au maximum).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Elles devront être envoyées aux adresses du Coordinateur de l&#8217;organisation, M. Sami Hochlaf ( <a href="mailto:samihochlaf@gmail.com">samihochlaf@gmail.com</a> )  et à la présidente de l’association Brachylogia-Tn, Mme Faouzia Dhifallah (<a href="mailto:dhifalahfaouzia@gmail.com">dhifalahfaouzia@gmail.com</a> ).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Calendrier</strong></p>
<p>Date limite de soumission des propositions de communications : 20 mars 2025</p>
<p>Réponse du comité scientifique : 25 mars 2025</p>
<p>Programme définitif : 10 avril 2025</p>
<p>Dates du colloque : 22-23 avril 2025</p>
<p><strong>NB :</strong> Les frais de déplacement jusqu’à Sousse et l’hébergement sont à la charge du participant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Chronique : De nouveau, cette polémique autour des associations ! Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 17:54:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[association]]></category>
		<category><![CDATA[citoyenneté]]></category>
		<category><![CDATA[CURA]]></category>
		<category><![CDATA[obligation]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>
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					<description><![CDATA[Une sorte de polémique s’est déclenchée, ces dernières semaines, autour d’une possible révision, voire même d’un remplacement réclamé, des textes légiférant la vie associative en Tunisie, notamment le « Décret-loi n° 2011-88 du 24 septembre 2011, portant organisation des associations ». Les uns le trouvent trop souple pour empêcher de fâcheux dérapages, les autres y voient l’embryon [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />Une sorte de polémique s’est déclenchée, ces dernières semaines, autour d’une possible révision, voire même d’un remplacement réclamé, des textes légiférant la vie associative en Tunisie, notamment le « Décret-loi n° 2011-88 du 24 septembre 2011, portant organisation des associations ». Les uns le trouvent trop souple pour empêcher de fâcheux dérapages, les autres y voient l’embryon essentiel d’une Tunisie mise sur la voie de la démocratisation. De toute façon, cette polémique ne s’arrêtera jamais, peut-être, tant que la politique politicienne ne cessera pas de commander les associations à sa guise et tant que l’action associative ne guérira pas de la tentation politico-politique au détriment d’une saine intelligence de la citoyenneté.</p>
<p>Pour ce qui est du problème de l’heure, force est de conclure à de nombreux abus commis par la manipulation de certaines associations. Le pire, c’est que cela se faisait souvent au nom des droits de l’homme et des principes d’assistance aux personnes faibles et nécessiteuses. Autant dire donc que, là aussi, les pauvres et les démunis sont plus un prétexte mis au service des conflits politiques qu’un vrai objet de la conscience de citoyenneté ! A preuve, la logique d’à deux poids deux mesures qu’on constate à la comparaison des cas prix en considération dans certains discours militants.</p>
<p>Il m’a été donné d’aborder cette question précédemment et j’ai toujours soutenu que le social gagnerait à s’organiser autour de structures étatiques en parfaite et honnête gouvernance. Aussi devrait-on sortir le social de la logique de la charité pour l’inclure dans la dynamique de la citoyenneté. Je disais qu’il nous fallait – qu’il nous faut toujours – tourner la page de la main supérieur (celle qui donne) et la main inférieure (celle qui reçoit), pour inscrire la solidarité sociale dans une vision et dans des interactions horizontales. De ce point de vue, en référence à un débat déclenché dans l’émission « Manatet Tounissiya » autour de la personne d’Aziza Othmana, on serait en droit de se demander si l’abolition du <em>Habous</em> a vraiment été une bonne décision, au vu des manipulations actuelles des pauvres gens, au nom de la « charité islamo-chrétienne » ! Qu’on collecte des dons pour réduire les écarts entre les catégories sociales, oui ! A condition que leur exploitation et leur distribution soient dépersonnalisées et dépolitisées ! Sinon, laissons la charité aux charitables pour qu’ils en fassent usage discrètement, en signe de piété personnelle.</p>
<p>Quant à la vie associative, il importe certes qu’elle soit assainie des lieux et des liens véreux de la socialité ; mais cela ne saurait se faire en surchargeant le tissu associatif de complications administratives, de contraintes budgétaires et de procédures handicapant leur élan et leur intelligence. Au contraire, libérer l’action associative et la généraliser vaut comme une stratégie efficiente de l’édification sociétale sur la base de la citoyenneté solidaire. Celle-ci englobe la solidarité citoyenne aussi bien comme un régulateur de la cohésion de la société que comme un substitut à la charité perçue en tant que calmant temporaire des douleurs et des frustrations causées par les écarts entre les citoyens. Les associations devraient elles-mêmes s’assembler en collectifs expérimentaux de l’action citoyenne, fédérés pour l’objectif du meilleur vivre-ensemble possible.</p>
<p>Qu’il me soit permis de citer une expérience récemment concrétisée à plus large échelle, après près de cinq ans en cercle restreint. Il s’agit du Collectif – CURA (Culture, Université, Recherche, Associations) qui réunit, de façon informelle pour le moment, des structures de recherche et des associations à objets surtout académiques, culturels, pédagogiques et écologiques, avec pour objectif de développer, ici et maintenant, une pensée d’avenir tirant parti des enseignements du passé. Y aurait-il là une autre façon de penser et de repenser la Cité ! L’avenir nous le dira !</p>
<p><em>(Publié aussi dans jawharafm.net)</em></p>
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		<item>
		<title>Médias tunisiens : Les maux chroniques du pouvoir des mots. Par Mansour M’HENNI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 15:26:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[honnêteté]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté]]></category>
		<category><![CDATA[manipulation]]></category>
		<category><![CDATA[opportunisme]]></category>
		<category><![CDATA[Presse]]></category>
		<category><![CDATA[professionnalisme]]></category>
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					<description><![CDATA[On parle souvent du secteur tunisien des médias comme d’un patient souffrant de maux chroniques et attendant péniblement d’être soigné. Il était sans doute autrement malade avant 2011, mais son mal s’est aggravé malgré, ou peut-être à cause, du seul acquis qu’il croit avoir gagné de ladite « Révolution de la dignité » : la liberté d’expression. Il [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />On parle souvent du secteur tunisien des médias comme d’un patient souffrant de maux chroniques et attendant péniblement d’être soigné. Il était sans doute autrement malade avant 2011, mais son mal s’est aggravé malgré, ou peut-être à cause, du seul acquis qu’il croit avoir gagné de ladite « Révolution de la dignité » : la liberté d’expression.</p>
<p>Il conviendra, un jour ou l’autre, d’ouvrir un vrai débat sur ce que les acteurs des médias ont fait de cette liberté difficilement acquise et sur ce que la Tunisie en a tiré. Cependant, pour l’heure, on peut déjà rappeler la cavale opportuniste qui a succédé immédiatement au changement de janvier 2011 et qui a permis à des inconnus du secteur d’envahir tous ses espaces et de s’octroyer toutes les audaces, même celles contraires à toute déontologie. En même temps, de jeunes journalistes ont fait preuve d’une grande volonté de travail et d’un immense désir de réussir dans le métier. Sans doute est-ce là un précieux acquis, même s’il y a à déplorer que quelques-uns d’entre eux s’étaient trouvés, d’emblée, dans de mauvaises écoles ou dans des entreprises ne répondant pas aux conditions financières de leur statut.</p>
<p>En effet, on a eu droit à une instance qui accordait des autorisations d’ouverture d’entreprises médiatiques, à la tête du client et sans vérification de la compétence et des moyens à même de leur garantir la vie et le développement durable. Au résultat, à peine engagés, c’est le chômage forcé pour ces jeunes ou le travail bénévole en vue un CV à toutes fins utiles.</p>
<p>Curieusement, c’est parfois des figures d’une prétendue « propreté politique » et de la défense des droits qui étaient les plus impliquées dans ce détraquage du renouveau du secteur aux premiers pas de son démarrage. Au résultat, des médias se sont vite trouvés exposés au marché de la manipulation politique et financière, soumis à tous les chantages et fonctionnalisés pour des missions peu honnêtes et peu patriotiques. On se souvient sans doute de ces plateaux vite transformés en vrais rings de disputes où l’argument logique cède devant l’agression verbale la plus blâmable. On y prenait plaisir à humilier, en direct, une personnalité trop tôt jugée et condamnée par le journaliste qui hier la servait avec force complaisance et respect. Au résultat, cette violence et cette insolence sont devenues la monnaie courante dans une large part de la société et, pire, dans les institutions supposées être des écoles de la respectabilité sociétale, comme l’ARP et l’institution scolaire.</p>
<p>Ainsi donc, nous sommes devenus une société de l’incommunicabilité, si bien que plusieurs plateaux médiatiques finissent par la désertion d’un au moins de leurs invités en raison d’une impossibilité de l’échange serein et constructif. Il y aurait à procéder à une analyse des échanges et de leurs temps respectifs pour se rendre compte que ce n’est pas une logique de conversation qui y règne, mais un enjeu de pouvoir : c’est à qui empêchera l’autre de parler et de développer sa pensée, quitte à l’interrompre anarchiquement au centre ou au début de la phrase. Chacun semble avoir la réponse toute prête à la question qu’on n’a pas encore posée, et un contre-argument tout fait pour une thèse non encore développée. A la fin on se retrouve avec l’animateur ou l’animatrice étalant un exposé fastidieux à la place du rôle de relai qui lui est assigné dans ce genre de contexte. N’empêche que nous avons des compétences de haut niveau dans le domaine, mais elles ne sont pas toutes bien rentabilisées dans la programmation des différentes productions.</p>
<p>Voilà donc un premier point qui devrait nous interpeler davantage, pour une évaluation minutieuse de tout le temps et l’argent qui a été alloués à la formation aux médias, surtout concernant ces fonds exorbitants fournis à titre bénévole (?) par des bailleurs étrangers.</p>
<p>Mais pour finir ce propos d’évocation d’un problème qui nous paraît d’une importance majeure, jetons un rapide coup d’œil sur le caractère entrepreneurial des établissements ou des sociétés médiatiques. La plupart d’entre elles sont en difficultés financières caractérisées, forcées donc aux réductions salariales et même au remerciement pur et simple de leurs contractuels ou employés fragiles. Sans doute aussi sont-elles lourdement endettées aux fournisseurs et à l’Office national de la télédiffusion, à part deux ou trois radios et autan de télévisions. Du coup, le marché publicitaire marquant un petit retour a envahi le produit médiatique sans considération pour les règles d’usage, éthiques et économiques, en matière de temps et de lieux des publicités dans la programmation. Plus même, les médias ne peuvent plus payer les productions dont la charge revient désormais, le plus souvent, à l’auteur du produit qui doit trouver le sponsor capable de payer généreusement le coût global de l’émission, à concurrence de 50% pour le diffuseur.</p>
<p>Quant aux journaux sur support papier, peut-être aussi les journaux électroniques avec un peu moins d’acuité, c’est la vraie galère. Aussi les voit-on disparaître successivement et, dans le meilleur des cas, remplacer les premiers par les seconds. Pourtant, nous avons des titres historiques qui constituent des repères de qualité, d’impact et de mémoire pour le secteur. Que l’on pense surtout à une boite comme Dar-Assabah ! Faut-il qu’elle continue indéfiniment dans les difficultés et même le flou juridique où elle baigne ? N’y aurait-il pas lieu d’activer l’assainissement de sa situation quitte à ce que l’Etat s’en mêle de façon efficace, plus que par un maintien du statu quo ?</p>
<p>Pour tout dire, il doit y avoir, il y a sans doute, au programme du gouvernement Bouden, une attention particulière à accorder à ce secteur, non pour l’assujettir à une quelconque prise de parti inconditionnelle en matière de politique, mais pour l’aider à accomplir, honnêtement et aussi objectivement que possible, sa mission d’information citoyenne dans une société aspirant à la démocratie et au développement.</p>
<p style="text-align: center;"><em>(Publié en Tunisie par le journal Le Temps du 23-01-2022)</em></p>
<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-4560" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/01/Le-Temps-23-1-2022.jpg" alt="" width="657" height="960" /></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Les Trois mots clés du mois de mai. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 May 2021 15:30:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[clés]]></category>
		<category><![CDATA[Mai]]></category>
		<category><![CDATA[muguet]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>
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					<description><![CDATA[Le mois de mai nous vient avec un préavis de faveur annonçant trois valeurs comme autant de clés du bonheur. Ces trois valeurs sont le muguet, le travail et la liberté. Le premier mai est en effet le Jour du muguet et la Fête du travail, tandis que le 3 mai, c’est la Journée internationale [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-2738 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg" alt="" width="167" height="94" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-750x422.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 167px) 100vw, 167px" />Le mois de mai nous vient avec un préavis de faveur annonçant trois valeurs comme autant de clés du bonheur. Ces trois valeurs sont le muguet, le travail et la liberté.</p>
<p>Le premier mai est en effet le Jour du muguet et la Fête du travail, tandis que le 3 mai, c’est la Journée internationale de la liberté de la presse. Voilà bien de quoi se gaver, le temps d’un weekend au moins, de tout ce qui sonne à contrepoint du confinement que nous impose la pandémie de la covid !</p>
<p>Il y aura sans doute des gens de chez nous qui se sentiraient froissés (pour ne pas s’avouer frustrés) par l’origine française de la fête du muguet, bien que l’histoire de la plante et de sa fleur soit plus lointaine. Franchement, il y a des traditions qui nous viennent d’ailleurs et dont la saveur est universelle : la Saint-Valentin et le Muguet de mai en font partie. Sans doute d’autres peuples trouvent-ils dans notre culture de quoi égayer leurs jours aussi…</p>
<p>Le muguet est d’abord symbole du printemps avec tout ce que cette saison symbolise : la germination (Bonjour <em>Germinal</em> !) ; l’amour (« Le lait a aigri… », dicton de chez nous) ; la beauté (toutes nos fleurs, le coquelicot surtout ! Dieu aussi est Beauté !), etc. C’est pour cela que, dans le langage des fleurs, le muguet est associé à la jeunesse, à la coquetterie et au bonheur.</p>
<p>Heureux que la fête du muguet soit finalement jumelée à celle du travail, après une période d’inconstance. C’est qu’au fond, toutes les idées et tous les sentiments suggérés par le muguet trouvent leur répondant dans le travail : la germination naît d’un travail de l’homme, tout en amour, et finit dans un travail de la nature, tout en gestation ! La beauté est un travail également, un travail d’artiste quelle nature que puisse avoir l’actant artiste et quels que soient les signes de son langage !</p>
<p>La fête du travail est certes le symbole d’une action militante pour l’acquisition, le recouvrement et la sauvegarde de droits inaliénables ; mais il faudrait la penser aussi comme une mise en éveil constant de la conscience de responsabilité, en tant qu’un devoir d’action face au besoin d’être. Engager son labeur dans la nécessité du vivre-ensemble, c’est se donner la valeur d’être dans la logique de l’altérité autant, sinon plus, que dans la logique de la « mêmeté ». Autrement dit, être en même temps responsable de soi et des autres, tout en prenant garde de ne pas prendre « responsable d’autrui » pour « dominateur d’autrui », même quand on en a le pouvoir, surtout quand on en a le pouvoir.</p>
<p>Et nous voici, ainsi, droit dans le champ de la troisième valeur de ce début de mai, la troisième clé qui a pour nom « Liberté » ! Il est vrai qu’il s’agit ici particulièrement de la liberté de presse, mais celle-ci est bel et bien représentative de la liberté en général. On dirait même que c’est à la lumière dont nos médias usent de la liberté que nous pouvons apprécier notre conscience et notre sens de la liberté. J’ai bien dit « user de la liberté » et non en abuser, parce que la liberté est autrement et plus gravement une autre forme de responsabilité. Oui, un actant médiatique, personne ou entreprise, n’est libre que s’il est pleinement responsable et il ne peut être pleinement responsable que s’il a la juste mesure de sa liberté. Question et situation aussi délicates l’une que l’autre, mais c’est dans cette délicatesse que réside la noblesse de la fonction journalistique, dans sa double fonction informative et culturelle, autant dire « dans sa fonction citoyenne ».</p>
<p>Pour conclure, l’entrée dans le mois de mai est à trois clés qui nous ouvrent les vrais chemins de la liberté et du bonheur, grâce à notre conscience vigoureusement laborieuse et à notre sens d’être à l’altérité pour le bien de la communauté, sans nuisance aux droits et au bien-être de la personne individualisée.</p>
<p style="text-align: center;"><em>(Publié aussi sur jawharafm.net)</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Point chaud :  L’indépendance entre l’Histoire et l’avenir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 11:16:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par Kamel Chérif Être un peuple libre et indépendant c&#8217;est s&#8217;ingénier à recoudre les déchirures de notre histoire. Il ne faut pas remettre l&#8217;histoire en cause mais il est plutôt préférable de la corriger dans la mesure du possible. Il faut être fidèle à tous ceux et toutes celles qui ont contribué et apporté une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2850 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/Kamel-Cherif-2.jpg" alt="" width="132" height="129" />Par Kamel Chérif </em></p>
<p>Être un peuple libre et indépendant c&#8217;est s&#8217;ingénier à recoudre les déchirures de notre histoire. Il ne faut pas remettre l&#8217;histoire en cause mais il est plutôt préférable de la corriger dans la mesure du possible. Il faut être fidèle à tous ceux et toutes celles qui ont contribué et apporté une pierre à l&#8217;édifice qu&#8217;est l’indépendance, un acquis historique tant précieux qu&#8217;il est indispensable de préserver en consolidant les fondements. Depuis le début de la crise sanitaire qui s&#8217;est abattue sur nous sans crier gare les problèmes ont augmenté et les défis aussi, un avertissement sérieux pour une meilleure cohésion et une plus grande unité pour pouvoir y faire face. De même pour le climat politique qui doit être assaini. Il est temps de fermer cette parenthèse et de penser à sortir sérieusement de cette impasse car les temps ont changé et le présent rend malheureusement l&#8217;avenir incertain.</p>
<p>En ce jour où le peuple tunisien célèbre le 65 -ème anniversaire de son indépendance notre pensée va à ceux qui n&#8217;ont pu goûter aux délices de l&#8217;indépendance et aux plaisirs de la liberté. Bien évidemment on pense aux Palestiniens qui vivent encore sous le joug du colonisateur. La Palestine ou ce qu&#8217;il en reste est le seul état en ce 21ème siècle à ne pas voir son rêve d&#8217;indépendance totale exaucé et ce malgré les nombreuses promesses et tentatives.</p>
<p>L&#8217;histoire des peuples peut et doit être corrigée quand on a le courage de reconnaître les erreurs commises. C’est le cas par exemple de l&#8217;Algérie qui s&#8217;emploie à réparer certains faits qui se sont déroulés lors de la colonisation. Une occasion surtout pour le président français de réconcilier les mémoires, de dépassionner le débat et d&#8217;agir dans le sens de l&#8217;histoire.</p>
<p>D&#8217;une manière générale les peuples ne doivent jamais et aucunement oublier les militants qui ont fait et pris part à toutes les étapes de l&#8217;histoire qui ont conduit à l&#8217;indépendance du pays. C&#8217;est cela la fidélité, la reconnaissance et la grandeur d&#8217;un peuple.</p>
<p>&nbsp;</p>
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