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	<title>Livre &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>Livre &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Présentation du livre , &#8221; مأدبة المسرح&#8221; (Le Festin du théâtre), de Faouzia Dhifallah à Mohammédia (Maroc)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 21:57:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Brachylogie]]></category>
		<category><![CDATA[Dhifallah]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le cadre du projet de &#8220;Journées d&#8217;étude Brachylogie et Université&#8221; (JEBU), parraîné par la Coordination Internationale des Recherches et Etudes Brachylogiques (CIREB &#8211; Paris), les groupes d&#8217;études brachylogiques au Maroc et en Tunisie organisent les 13 et 14 avril 2025 les JEBU 3 entre Fès et Mohammédia (Maroc), en marge du Colloque international &#8220;Retour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre du projet de &#8220;Journées d&#8217;étude Brachylogie et Université&#8221; (JEBU), parraîné par la Coordination Internationale des Recherches et Etudes Brachylogiques (CIREB &#8211; Paris), les groupes d&#8217;études brachylogiques au Maroc et en Tunisie organisent les 13 et 14 avril 2025 les JEBU 3 entre Fès et Mohammédia (Maroc), en marge du Colloque international &#8220;Retour analytique et pratique sur le concept de Nouvelle Brachylogie&#8221;, les 10- 11-12 avril 2025 à Fès, un colloque qui s&#8217;est avéré un moment nodal de l&#8217;évolution du concept et qui a conne un succès éclatant sur lequel nous reviendrons plus en détail, ultérieurement.</p>
<p>Ces JEBU3 finiront sur une présentation du livre en langue, &#8221; مأدبة المسرح&#8221; (Le Festin du théêtre), de la chercheure à l&#8217;ISSHT de l&#8217;UTM-Tunisie, écrivaine, et artiste peintre, Faouzia Dhifallah, présidente de Brachylogia-Tunisie et membre du conseil d&#8217;administration de la Cireb. Cette séance de clôture se tiendra à la FLSH-Mohammédia à 15h et sera encadrée et supervisée par les enseignants chercheurs et membres de Brachylogie-Maroc, MM Mounir Serhani (Vice-Doyen), Ahmed Touba (Directeur de Labo) et Mohammed Oueld Alla, SG de Brachylogia-Maroc.</p>
<p>(Cireb-com)</p>
<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-6974" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2025/04/مأدبة-المسرح-غلاف.jpg" alt="" width="640" height="454" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2025/04/مأدبة-المسرح-غلاف.jpg 640w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2025/04/مأدبة-المسرح-غلاف-120x86.jpg 120w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
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		<title>Hédi Bouraoui publie Transculturalisme &#038; et Francophonie chez Leaders</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 15:40:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[Hedi Bouraoui]]></category>
		<category><![CDATA[Leaders]]></category>
		<category><![CDATA[Transculturalisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Important à bien des égards, le livre que vient de publier Leaders dans sa collection « Essais Mosaïques » ! Il s’agit d’un livre de Hédi Bouraoui intitulé Transculturalisme &#38; et Francophonie. Un livre de 500 pages sur un sujet en plein débat, dans le monde entier depuis au moins deux tiers de siècle, en ce moment même où Hédi Bouraoui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Important à bien des égards, le livre que vient de publier <em>Leaders</em> dans sa collection « Essais Mosaïques » ! Il s’agit d’un livre de Hédi Bouraoui intitulé <strong><em>Transculturalisme &amp; et Francophonie</em></strong>. Un livre de 500 pages sur un sujet en plein débat, dans le monde entier depuis au moins deux tiers de siècle, en ce moment même où Hédi Bouraoui a commencé à s’y intéresser profondément aussi bien comme une question civilisationnelle mais aussi, ou peut-être surtout, comme une matrice plutôt qu’un adjuvant de la création littéraire.</p>
<p>Ainsi le présente l’auteur sur la quatrième de couverture : « Ce livre n’est pas constitué d’une thèse développée de A à Z avec son introduction et sa conclusion mais plutôt structuré selon trois livres indépendants mais qui se font échos et qui tournent autour de ma vie d’écrivain, d’enseignant et de mes recherches/préoccupations de Francophonies plurielles, vécues et étudiées dans plusieurs pays du “Village global” ».</p>
<p>A présent, nous voudrions inviter les intellectuels tunisiens à se pencher sur ce livre pour rendre hommage à ce compatriote de 93 ans qui nous livre la synthèse d’une expérience de vie riche et enrichissante, pour un proche rendez-vous où nous pourrions converser, utilement et intelligemment.</p>
<p>Bien à vous si Hédi, longue vie et bonne santé. Et merci Leaders pour cette noble initiative.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-6772" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2025/01/H-Bouraoui-Trans-Francoph.jpg" alt="" width="480" height="640" /></p>
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		<title>Chronique : De l’inévitable polémique autour de la foire du livre  Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 May 2024 10:04:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[avenir]]></category>
		<category><![CDATA[Foire]]></category>
		<category><![CDATA[polémique]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[A la fin de chaque rendez-vous de la Foire Internationale du Livre en Tunisie (FILT), on se retrouve, sans surprise, devant une série d’articles exprimant plus d’opinions critiques que d’avis satisfaits du rendement de l’édition concernée. Tous parlent évidemment au nom de la défense de cette occasion propice à la promotion du livre, à l’accroissement [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="wp-image-4982 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg" alt="" width="214" height="161" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1160x870.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-320x240.jpg 320w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1536x1152.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-2048x1536.jpg 2048w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-750x563.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1140x855.jpg 1140w" sizes="(max-width: 214px) 100vw, 214px" />A la fin de chaque rendez-vous de la Foire Internationale du Livre en Tunisie (FILT), on se retrouve, sans surprise, devant une série d’articles exprimant plus d’opinions critiques que d’avis satisfaits du rendement de l’édition concernée. Tous parlent évidemment au nom de la défense de cette occasion propice à la promotion du livre, à l’accroissement du rendement des éditeurs, rarement au bénéfice des auteurs et sporadiquement à l’image du promoteur de l’événement – entendez « l’État ».</p>
<p>Cette année, c’est l’Union des éditeurs tunisiens qui, la première, a annoncé ses couleurs belliqueuses, de façon franchement mobilisatrice, dans l’esprit d’un militantisme de droit et de devoir. En effet, les auteurs du communiqué en question (signé du président de l’Union) appellent à une mobilisation pour sauver la FILT et sa renommée qui, disent-ils, ternit d’année en année. Ils ont sans doute les raisons de leur position et déjà certains médias s’emparent de l’opportunité pour un débat radiophoniquement ouvert sur la question. L’intension serait même d’établir une sorte de feuille de route, ou plutôt d’ordonnance médicale censée conduire la FILT vers la bonne santé espérée. Reste à savoir quelle crédibilité aurait cette prescription pseudo-médicale pour un corps entrepreneurial sujet à de multiples tiraillements et à des intérêts souvent contradictoires bien que semblant faire corps commun dans un fonctionnement partagé.</p>
<p>Disons les choses comme elles nous semblent être dans le fond : l’Union des éditeurs se voit comme le principal habilité à diriger la Foire du livre. La question s’est clairement posée lors de l’édition inaugurale de la Foire Nationale du livre tunisien en 2018 et on a pu éviter le problème moyennant une stratégie alternant l’amer et le doux. Mais les intérêts sont plus nombreux et plus coûteux (de tous points de vue) dans la FILT où s’avère difficilement maîtrisable, l’équilibre des responsabilités et des enjeux entre l’Etat et sa machine administrative, les entreprises, les individus (écrivains, lecteurs, etc.), les médias, la société civile (surtout les associations).</p>
<p>C’est pourquoi un terrain de base et un état d’esprit adapté doivent commander les comportements respectifs. Cela ne peut certes se concevoir sans une conversation sereine où les concernés ne viennent pas défendre des intérêts particuliers mais un intérêt collectif. A ce propos, je me dois de dire franchement que les plus lésés dans l’opération sont vraiment les auteurs et le fait de donner la responsabilité du programme culturel au président de l’Union des écrivains ne change pas grand-chose à l’intérêt général des écrivains. Là aussi, la responsabilité des éditeurs est grande parce qu’ils n’exposent que les titres qui leur paraissent rapporter de l’argent, alors que leur mission est de donner présence effective et visibilité étudiée à tous leurs produits, en vue d’une vraie promotion du livre, quitte à user pour cela des techniques informatiques et de leur impact de large portée.</p>
<p>En conclusion et en attente de toutes les évaluations, officielles et non, disons que ce qu’il faudrait soigner avant la foire, c’est peut-être d’abord notre état d’esprit et notre sens de la responsabilité à l’égard de la foire et de ce que celle-ci devrait représenter pour le secteur certes, mais surtout pour la société en général.</p>
<p><em>Publié aussi sur jawharafm.net (avec 4 coquilles) et repris sur Opera News</em></p>
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		<title>Parution : « Figures dans le miroir » de Jalal El Mokh. L’art de la préface</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Apr 2023 07:58:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[figure]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[Mokh]]></category>
		<category><![CDATA[préface]]></category>
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					<description><![CDATA[Les ouvrages ici préfacés ont certainement mérité l’admiration de Jalal El Mokh, si bien qu’il a accepté de les présenter, non sans les critiquer, de recommander au lecteur tout en précisant les intentions de leurs auteurs ou en analysant et développant leurs idées. Outre les éclaircissements donnés relatifs à l’œuvre préfacée, on nous explique pourquoi [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1624427604ydp1a75f294MsoNormal">Les ouvrages ici préfacés ont certainement mérité l’admiration de Jalal El Mokh, si bien qu’il a accepté de les présenter, non sans les critiquer, de recommander au lecteur tout en précisant les intentions de leurs auteurs ou en analysant et développant leurs idées. Outre les éclaircissements donnés relatifs à l’œuvre préfacée, on nous explique pourquoi et comment cette œuvre a été écrite. Bref, dans ce livre, Jalal El Mokh, en tant qu’un critique littéraire, ne se contente pas de présenter l’ouvrage en question ou d’en donner le résumé, loin s’en faut, mais il l’analyse avec une grande profondeur.  En lisant ces différentes préfaces reprises ici par Jalal El Mokh, on comprend qu’une préface n&#8217;est pas un texte ordinaire où il est question d’un hommage d&#8217;admiration rendu à l&#8217;auteur, d’une explication de texte ou d’une recherche attentive du détail. C&#8217;est tout cela à la fois et beaucoup plus encore. En fin d’analyse on peut dire que Jalal El Mokh a l’art de préfacer.</p>
<p class="yiv1624427604ydp1a75f294MsoNormal">Et quand on voit que les jeunes d’aujourd’hui boudent la lecture en accordant de moins en moins un intérêt pour le livre en papier, préférant parcourir des pages numériques sur leur ordinateurs, histoire de gagner du temps, ce bouquet de préfaces de livres déjà publiés pourrait les intéresser dans la mesure où il leur permettra de se documenter sur les auteurs concernés, sur les contenus de leurs ouvrages respectifs et sur leur style d’écriture. Et qui sait, peut-être que ces mêmes préfaces les réconcilieraient avec la lecture ? Aussi faut-il louer l’idée qu’a eue Jalal El Mokh en réunissant les textes qui ont servi auparavant à des œuvres qu’il avait préfacées : des textes courts, clairs et profonds, agréablement rédigés et stylistiquement prodigieux.</p>
<p class="yiv1624427604ydp1a75f294MsoNormal">Le livre « Figures dans le miroir » s’ouvre sur une petite introduction intitulée « Préface des préfaces » dans laquelle l’auteur explique les raisons pour lesquelles il acceptait de rédiger une préface, en ces termes : « Lorsque l&#8217;un des écrivains ou chercheurs vous contacte et vous propose d&#8217;écrire une introduction à son nouvel ouvrage, vous ressentez un certain sentiment partagé entre fierté et appréhension, conviction et gêne, car par la confiance qu&#8217;il place en votre personne, il vous confie une grande responsabilité qui vous fait réfléchir avant d&#8217;assumer cette responsabilité… » Et plus loin, on peut lire : « Accepter de préfacer une œuvre constitue un engagement envers le genre du livre, son contenu et ce qu’il englobe comme opinions, attitudes et intentions émanant de son auteur qui tend à les communiquer, étant convaincu des moyens techniques et des particularités stylistiques propres à l‘auteur… »</p>
<p class="yiv1624427604ydp1a75f294MsoNormal">Dans ce livre, Jalal El Mokh s’intéresse à douze œuvres, tous genres confondus (poésie, roman, nouvelles, traduction…) qui ont été écrites par leurs auteurs respectifs entre 2009 et 2022. En rédigeant ces différentes préfaces, Jalal El Mokh rend un vibrant hommage à ces écrivains ou poètes qui ont enrichi de leurs créations la bibliothèque nationale. La lecture de chacune de ces préfaces incitent bien des lecteurs à (re)lire ces ouvrages et à en tirer profit.</p>
<p class="yiv1624427604ydp1a75f294MsoNormal">Hechmi KHALLADI</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>ACAM: Journées Tahar Chériaa pour l’Image et le Livre (JIL-T@C) – 2ème édition</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Apr 2023 08:46:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Image]]></category>
		<category><![CDATA[journées]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Chériaa]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Association pour la Culture et les Arts Méditerranéens (ACAM), initiatrice en 2022 des Journées Tahar Chériaa pour l’Image et le Livre (JIL-T@C), a décidé d’inscrire la deuxième édition de cette manifestation, du 26 au 30 avril 2023, sous le label du « Centenaire du cinéma tunisien ». Elle y a programmé un colloque référant à un autre acte fondateur, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Association pour la Culture et les Arts Méditerranéens (ACAM), initiatrice en 2022 des <em style="font-weight: inherit;">Journées Tahar Chériaa pour l’Image et le Livre</em> (JIL-T@C), a décidé d’inscrire la deuxième édition de cette manifestation, du 26 au 30 avril 2023, sous le label du « Centenaire du cinéma tunisien ». Elle y a programmé un colloque référant à un autre acte fondateur, celui de la fondation des <em style="font-weight: inherit;">Journées cinématographiques de Carthage</em>, et portant le titre ; « Les JCC un projet plus grand que le cinéma ». Y prendront part (par ordre alphabétique) : Tahar Ben Ghédifa, Badreddine Ben Henda, Kamel Ben Ouanès, Farid Boughdir, Sonia Chamkhi, Mohamed El May, Faouzia Dhifallah, Fathi Kharrat, Mohamed Maamri, Issam Marzouki, Marouène Meddeb, Mansour M’henni, Mohamed Ouled Alla (du Maroc).</p>
<p>Le programme de cette grande rencontre, initiée en hommage au « Père du cinéma arabe et africain » qui était aussi membre du comité d’honneur de l’ACAM, est réparti entre trois villes : Sayada (la ville natale de feu Tahar Chériaa et le siège du Bureau du centre de l’ACAM). Il comprend plusieurs projections de courts et longs métrages, tous tunisiens, en coordination avec la Cinémathèque, le CNCI, la Délégation régionale des Affaires culturelles à Monastir, l’Etablissement National pour la Promotion des <em style="font-weight: inherit;">Festivals et des Manifestations</em> Culturelles et Artistiques (ENPFMCA), l’Institut Supérieur des Langues de Moknine et l’Office des œuvres universitaires pour le Centre.</p>
<p>Le programme est meublé également d’un concours de films vidéos très courts, pour les jeunes, et d’un concours de récits brefs, pour les enfants, avec une thématique commune : « La Mer et l’amitié ». Cette action est coordonnée par la directrice de la Bibliothèque publique de Sayada, avec le Professeur Mohamed Saad Borghol, coordinateur général de cette deuxième édition des JIL-T@C (dont le Directeur est le président de l’ACAM). En plus d’une soirée culturelle de musique et de poésie pilotée par la Maison de la Culture de Sayada. D’un séminaire de formation à l’écriture du scénario, assuré par l’universitaire et le cinéaste Tahar Ben Ghédifa.</p>
<p>Les projections cinématographiques auront lieu à la Bibliothèque de Sayada, à l’Institut de Moknine, aux Foyers universitaires Fatouma Bourguiba et Imam Mezri à Monastir.</p>
<p>Les journées du 28 et 29 avril sont doublées d’une action tuniso-marocaine d’études brachylogiques baptisée « Journées d’étude de Brachylogie et Université » (JEBU 1).</p>
<p style="text-align: right;"><em>(D&#8217;après communiqué)</em></p>
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			</item>
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		<title>Chronique : Sage décision concernant la Foire Nationale du Livre  Par Mansour M’henni</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-sage-decision-concernant-la-foire-nationale-du-livre-par-mansour-mhenni/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Sep 2022 07:36:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[Foire]]></category>
		<category><![CDATA[nationale]]></category>
		<category><![CDATA[report]]></category>
		<category><![CDATA[vision]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni Cela fait un bon bout de temps que je voulais écrire un article ou juste une chronique sur la Foire Nationale du Livre Tunisien, mais je me retenais de peur d’être incompris ou de voir mes propos mal interprétés de par mon statut de directeur général de l’édition inaugurale de cette foire, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-3249 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg" alt="" width="121" height="80" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1160x768.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1536x1017.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-750x497.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1140x755.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1.jpg 1848w" sizes="auto, (max-width: 121px) 100vw, 121px" /><em>Par Mansour M’henni</em></p>
<p>Cela fait un bon bout de temps que je voulais écrire un article ou juste une chronique sur la Foire Nationale du Livre Tunisien, mais je me retenais de peur d’être incompris ou de voir mes propos mal interprétés de par mon statut de directeur général de l’édition inaugurale de cette foire, en 2018. J’y viens cette fois pour ce qui me paraît important en vue de pérenniser cette réalisation culturelle importante et d’améliorer ses rendements, tous ses rendements : surtout ceux intellectuels, culturels, économiques et sociaux.</p>
<p>D’abord, force est d’insister sur le caractère intelligent et perspicace de la décision d’instituer cette sympathique et fructueuse manifestation. Pour rendre à César ce qui est à César, la proposition venait de l’Union des éditeurs tunisiens, elle a été soutenue par la Direction générale du livre et a trouvé un écho favorable auprès du ministère. L’Union des écrivains des tunisiens a alors revendiqué son droit de se joindre à l’équipe fondatrice et, me semble-t-il, justice lui a été rendue en l’associant à cette réalisation historique. D’où l’intérêt à mon humble avis, aujourd’hui et demain, de ne pas laisser rompre, de quelque côté que ce soit, cette triple articulation entre le ministère, qui devrait en garder la tutelle, et ses deux partenaires dotés d’un partenariat effectif et entendu, leur permettant une vraie participation partagée et solidaire, sans stratégies de rapports de force ni de marginalisation.</p>
<p>Cela nous conduit à la dernière décision des éditeurs de boycotter le ministère des Affaires culturelles. Ne nous y trompons pas, les éditeurs ne rompront jamais leur lien vital avec l’autorité de tutelle concernant la politique du livre ; leur menace n’a de ce fait que l’effet d’une sensibilisation, ou même d’une pression à même de favoriser la discussion, la conversation, l’échange constructif à propos des intérêts partagés. C’est pourquoi nous saluons la dernière décision ministérielle de reporter la date de la foire et d’inviter tous les concernés à y prendre part, dans leurs pleins droits et devoirs. Cette décision, sereinement conduite, assurera à cette importante manifestation culturelle, mais à tout le reste des interactions de même nature, un esprit sain, un corps sain et un rendement moral et matériel conséquent. Elle instituerait également une nouvelle intelligence de gouvernance que nous osons inscrire dans le cheminement de la démocratisation souhaitée.</p>
<p>Enfin, sans doute en guise de contribution à l’échange des idées autour de la démocratisation de la gouvernance culturelle, j’ose apporter quelques remarques qui seraient à prendre davantage comme une invitation à la réflexion que des critiques dans le sens classique du terme.</p>
<p>On a pu voir, depuis la première édition et jusqu’à ce qu’on a pu voir de l’actuelle, une sorte de changement radical dans les critères de programmation et d’organisation interne tant dans les prix que dans d’autres volets comme les hommages et autres centres d’intérêt. Comme si chaque manifestation collective, et non la foire uniquement, devait se conformer à la vision propre du premier responsable ou d’un petit noyau directionnel, indépendamment d’une vision générale et concertée de l’événement ou de la structure ! A ce propos, l’idée générale que je soutiendrais, c’est de s’entendre sur des piliers fondamentaux qu’on éviterait de changer à tout bout de champ, parfois à la tête du client, et qui constitueraient la plateforme éthique, politique et économique de la foire. Cela conduirait le regard critique aux remarques suivantes :</p>
<p>¤ Pourquoi, par exemple, avoir renoncé au Prix de la traduction quand nous savons combien cet exercice est capital dans toute politique culturelle et académique ? Il serait pertinent, me semble-t-il, conformément au statut de chacune de nos deux foires en la matière, la nationale et l’internationale, de maintenir l’exclusivité de la compétition de traduction aux nationaux pour la foire nationale, et d’ouvrir cette compétition à la dimension internationale soit après le dénouement de la crise économique soit en partenariat avec un organisme international qui sponsoriserait ce prix. Cela ajouterait beaucoup au rayonnement international de notre foire internationale et donnerait plus de cohérence et de pertinence à notre foire nationale.</p>
<p>¤ Pour rester toujours dans la question des prix, peut-être convient-il d’annoncer les critères de dénomination des prix quand on décide de leur donner le nom d’un auteur ou d’un penseur ou d’une personnalité d’un autre ordre ? Faut-il, par exemple, se limiter aux personnalités décédées de chaque genre ouvert à la compétition ou faut-il s’ouvrir sur les vivants ? Dans ce dernier cas, il conviendrait veiller à une indiscutable crédibilité du choix.</p>
<p>D’autres détails mériteraient discussion, réflexion et échange ; nous osons espérer que les débats et les coordinations à venir apporteront assez d’ajustements à la démarche de cette importante manifestation et à sa gouvernance. Il y a assez de bonnes intentions et d’engagement sincère dans les personnes et les structures concernées pour y veiller et y contribuer.</p>
<p>En attendant, disons « bonne continuation » à tous ceux qui ont la responsabilité de réussir une action à intérêt commun !</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Parution « Horizons du détail en littérature », de Badreddine Ben Henda</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Sep 2022 08:06:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[détail]]></category>
		<category><![CDATA[Horizons]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Parution]]></category>
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					<description><![CDATA[« Horizons du détail en littérature », de Badreddine Ben Henda (**) Badreddine Ben Henda vient de publier son nouvel ouvrage de critique littéraire : « Horizons du détail en littérature ». Il le présente lui-même en ces termes dans l’avant-propos : « L&#8217;importance du détail dans les œuvres littéraires réussies n&#8217;est plus à démontrer. Un détail même infime de construction, de langage, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Horizons du détail en littérature »</strong>, <strong>de Badreddine Ben Henda (**)</strong></p>
<p>Badreddine Ben Henda vient de publier son nouvel ouvrage de critique littéraire : « Horizons du détail en littérature ». Il le présente lui-même en ces termes dans l’avant-propos :</p>
<p>« L&#8217;importance du détail dans les œuvres littéraires réussies n&#8217;est plus à démontrer. Un détail même infime de construction, de langage, de style, de vocabulaire ou de phonétique, un aspect thématique même secondaire, un tic scriptural de l&#8217;auteur, une tournure, une image, un procédé  récurrents, tout cela  et bien d&#8217;autres &#8220;petits éléments&#8221; peuvent offrir une matière de  réflexion  et d&#8217;analyse  fort éclairante sur l&#8217;œuvre et la poétique de son auteur.</p>
<p>C&#8217;est d&#8217;ailleurs en partant de ce genre de détails que les  travaux de recherche même élémentaires contribuent à l&#8217;appréhension d&#8217;une œuvre littéraire et à l&#8217;enrichissement des lectures qu&#8217;elle  peut  susciter. La pérennité et l&#8217;universalité des œuvres doivent beaucoup à la fouille rigoureuse et assidue  qui s&#8217;opère  à l&#8217;échelle des détails multiples dégagés de celles-ci. C&#8217;est l&#8217;auteur bien entendu qui souvent se  trouve à l&#8217;origine de cette valeur ajoutée conférée aux multiples détails signifiants de son texte. Il n&#8217;en reste pas moins vrai que certains détails fournis dans ce texte n&#8217;ont guère été conçus dans une visée consciente de l&#8217;écrivain.</p>
<p>Là réside le rôle majeur de la lecture et de la réception dans la  continuation du travail initié par l&#8217;auteur. En effet, grâce à l&#8217;intelligence et à la perspicacité du lecteur, de nombreux détails sont réintroduits dans le système de significations élaboré par l&#8217;écrivain, élargissant ainsi le champ des possibles en matière d&#8217;appréhension et d&#8217;appréciation de l&#8217;œuvre lue. Ce  champ élargi des possibles, nous avons choisi de l&#8217;appeler &#8220;horizons&#8221; (au pluriel, à dessein).</p>
<p>Dans le florilège qui suit et qui réunit un certain nombre d&#8217;articles, de communications, de conférences, de préfaces, de textes de présentation, etc., j&#8217;accorde très souvent un intérêt particulier à un ou à plusieurs détails qui, dans les œuvres respectives où ils figurent, ouvrent celles-ci de manière fort bénéfique sur un ou plusieurs  &#8220;horizons&#8221;  de lecture insoupçonnés ou redécouverts. Mon engouement pour les recherches et les études  brachylogiques m&#8217;a beaucoup aidé à percer divers menus secrets que mes premières lectures des littératures française et francophone ont laissés dans l&#8217;ombre. En publiant le présent ouvrage-recueil, j&#8217;espère, avec toute la modestie qui s&#8217;impose dans ce genre d&#8217;entreprise, apporter des éclairages intéressants, et surtout utiles en matière de recherche et de critique littéraires. »</p>
<p>Badreddine Ben Henda est l’auteur d’essais littéraires, de romans, de nouvelles, de recueils de poèmes, et désormais de « Petits contes et mécomptes pour acomptes et décomptes ». C’est le titre d’un recueil amusant qui sortira en octobre prochain en même temps que son  10<sup>ème</sup> recueil poétique « Encore envies… ».</p>
<p><strong>** « Horizons du détail en littérature », de Badreddine Ben Henda, Latrach Edition, Tunis, Septembre 2022,  362 pages. Prix public : 30 dinars. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Journées Tahar Chériaa pour l’Image et le livre :  Belle réussite et grands paris</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 13:33:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[bibliothèque]]></category>
		<category><![CDATA[Image]]></category>
		<category><![CDATA[journées]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Chériaa]]></category>
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					<description><![CDATA[Journées Tahar Chériaa pour l’Image et le livre (JIL-T@C) : Belle réussite de l’édition inaugurale et grands paris pour l’avenir   &#160; A l’initiative de l’Association pour la Culture et les Arts Méditerranéens (ACAM), et en partenariat avec la délégation régionale des Affaires culturelles à Monastir ainsi que l’Institut Supérieur des Langues appliquées à Moknine, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-4605 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/02/Affiche-JIL-T@C-1-def.jpg-w.jpg" alt="" width="427" height="640" />Journées Tahar Chériaa pour l’Image et le livre (JIL-T@C) :</strong></p>
<p><strong><em>Belle réussite de l’édition inaugurale et grands paris pour l’avenir </em></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A l’initiative de l’Association pour la Culture et les Arts Méditerranéens (ACAM), et en partenariat avec la délégation régionale des Affaires culturelles à Monastir ainsi que l’Institut Supérieur des Langues appliquées à Moknine, a été organisée la première édition des Journées Tahar Chériaa pour l’Image et le Livre (JIL-T@C 1), les 11-12-13 mars 2022, respectivement dans les 3 villes de Moknine, Sayada et Monastir.</p>
<p>Au programme, un colloque autour du thème : « L’Image, le livre et leurs paris culturels ». Ses travaux ont été répartis en deux volets, le premier à Moknine avec d’abord une conférence inaugurale intitulée « La Bibliothèque du poète », donnée par le grand poète, romancier et chercheur en arts populaires, Hassan Najmi, par ailleurs militant de la société civile. Le conférencier a été présenté par son Excellence l’Ambassadeur du Royaume marocain en Tunisie, le diplôme et intellectuel Hassan Taraq. Puis, le public universitaire et culturel a suivi deux conférences présentées respectivement par l’universitaire et écrivain Badreddine Ben Henda et par le réalisateur cinématographique et poète Hichem Ben Ammar. Le premier s’est interrogé sur la modestie de la place accordée à la littérature tunisienne par l’Université et par l’industrie de la production cinématographique. Le second est revenu sur la politique de la décentralisation culturelle prônée par Tahar Chériaa et sur son actualité.</p>
<p>Quant au second volet du colloque, il a été meublé par trois communication : celle du Pr. Ahmed Hizem qui a étudié la relation historique entre la poésie arabe et l’image depuis l’ère préislamique ; celle du Pr(e) Zahia Jouirou, directrice générale de l’Itrat, s’est attaquée à la question de la place de la femme dans la pratique traductrice de la littérature et a établi le changement lent et progressif qui se manifeste dans l’importance de cette place, en rapport à l’image de la femme dans la société et de la question des genres. De son côté Mohamed ElMay, journaliste et historien de la culture, s’est concentré sur Tahar Chériaa pour souligner que nous n’en savons que peu de choses, en morceaux partiels toujours en-deçà de sa vision d’ensemble. Pour lui, les JCC ne sont pas une simple manifestation culturelle, c’est un concept et une vision civilisationnelle dont nous n’avons pas assez développé l’ampleur et l’importance.</p>
<p>La manifestation a connu aussi des projections de films, d’abord celle de « Conte de faits » qui a été discuté par les étudiants de l’ISLA de Moknine et par les enseignants présents, ensuite celles de deux courts métrages du même réalisateur et de Brotherhood de Merian Joobeur, qui étaient prévues pour la matinées du dimanche 13 mars à la bibliothèque de Sayada et qui ont été reportées pour mardi 15 en raisin du temps pris par la compétition pour enfants en matière de rédaction d’un récit filmable.</p>
<p>En plus de cette compétition et du second volet du colloque, la bibliothèque de Sayada a abrité en fin de matinée du samedi 12 une table ronde autour des perspectives de sauvetage de la bibliothèque de Tahar Chériaa, de son développement et de l’action à même de diffuser et de mettre en valeur le projet culturel de Tahar Chériaa à partir des documents qui lui sont dus. Cela est d’autant plus envisageable avec optimisme, après la négligence constatée au cours de la dernière décennie, que la Ministre des Affaires culturelles est sensible au problème et disposée à appuyer une action efficace dans ce sens. C’est ce qu’a réitéré aussi le Délégué régional des Affaires culturelles à Monastir, M. Chokri Tlili, qui a soutenu et apprécié l’initiative de cette manifestation, à tous points de vue réussie. Après des objections, des suggestions et des propositions concrètes, dont il sera question ultérieurement, d’après les responsables de la manifestation, la table ronde à Sayada a donc conclu à un comité d’action et de suivi, en étroite collaboration avec le ministère des Affaires culturelles, pour explorer toutes les voies et tous les moyens et pour coordonner avec les établissements concernés, en vue de donner à ce projet important pour notre « mémoire d’avenir » l’efficience et la rentabilité escomptées.</p>
<p>Une soirée poétique bilingue s’est déroulée samedi soir dans un hôtel de la ville de Monastir, avec la participation de Héla Boujdey, Badreddine Ben Henda, Hichem Ben Ammar et Mansour M’henni ; l’invité Hassan Najma n’ayant pu y participer en raison de sa participation à une autre rencontre coordonnée par l’Ambassade du Maroc, à l’occasion. La poétesse Héla Boujday n’ayant pas publié depuis 2014, l’Association (ACAM) s’est engagée à lui éditer son recueil fin prêt et son professeur Ahmed Hizem s’est proposer pour lui rédiger une introduction.</p>
<p>Espérons qu’une telle manifestation déjà mûre à sa naissance poursuivra son élan avec toujours plus d’efficacité et de portée ; notre pays et notre culture ont grand besoin d’actions de son genre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>(Acam-Infos)</em></p>
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		<title>Chronique : De l’intercommunication entre l’école et la société. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Nov 2021 12:05:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
		<category><![CDATA[conversation]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
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					<description><![CDATA[L’école et la société sont inévitablement deux vases communicants qui répondent des règles de ces derniers et de leurs principes de fonctionnement. Toute tentative de séparation entre elles, sous quelque motif que ce soit, est préjudiciable à la culture et à la conscience de citoyenneté et aux conditions du vivre-ensemble. C’est pourquoi, tout ce qui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’école et la société sont inévitablement deux vases communicants qui répondent des règles de ces derniers et de leurs principes de fonctionnement. Toute tentative de séparation entre elles, sous quelque motif que ce soit, est préjudiciable à la culture et à la conscience de citoyenneté et aux conditions du vivre-ensemble. C’est pourquoi, tout ce qui se fait, dans n’importe quel cadre, gagnerait à exploiter favorablement, et à faire valoir, son lien d’action solidaire avec l’école.</p>
<p>Une preuve a été donnée dernièrement à l’occasion de la 36<sup>ème</sup> édition de la Foire internationale du livre à Tunis (11-21 novembre 2021), au Palais des expositions au Kram. Les conditions d’organisation de cette importante manifestation internationale n’ont pas été aisées du fait de plusieurs facteurs dont le plus déterminant était le covid 19, cause du report, à plusieurs reprises, de la date de sa tenue, étirant le travail des organisateurs sur deux années entières marquées par le doute, l’incertitude et les réactualisations répétées. A la fin, l’organisation ayant eu lieu, avec ses réussites et ses insuffisances, il fallait y sensibiliser le public et, au-delà de toute campagne de médiatisation de l’événement, c’est l’école qui l’a particulièrement dynamisé et qui a joué pleinement son rôle d’engagement citoyen, coopératif et participatif.</p>
<p>Des excursions ont été organisées quotidiennement pour visiter la foire. Les chiffres indiquent le plus petit nombre quotidien d’élèves visiteurs à 450 enfants, et le plus grand nombre entre 1500 et 2000, le tout conforté par une visite symbolique du ministre de l’Education, le Pr. Fethi Sellaouti. Une telle perception des choses sensibiliserait à la relation inaliénable de complémentarité entre l’école et la société dans le sens d’une civilité fédératrice et d’un développement solidaire.</p>
<p>Dans le même esprit de ce propos, je voudrais rendre compte d’une action, de moindre dimension sur le plan médiatique, mais non moins importante du point de vue de la culture de la citoyenneté en rapport à l’école et à sa mission. C’est une rencontre organisée, pour fêter la Journée mondiale des professeurs de français, par le Bureau régional à Béjà de l’Association Tunisienne de la pédagogie du français, en partenariat avec l’association « Questions et Concepts d’Avenir ». Elle a consisté en une table ronde d’enseignants et d’inspecteurs de la région autour de « La Violence dans les établissements scolaires ». Initiée par Madame Hasna Ghodhbani, inspectrice de français, elle a été introduite et modérée par le Prof. ém. Mansour M’henni et confortée par la participation de Mme Aïcha Ghedira, enseignante retraitée du supérieur et ancienne formatrice des cadres pédagogiques. Le premier constat, c’est d’esprit de fédération amicale, d’hospitalité, de respect et de reconnaissance intergénérationnelle (Il y en avait de toutes les tranches d’âge) présidant à l’ambiance et à la relation entre les enseignants indépendamment de la diversité de leurs appartenances respectives à l’une ou l’autre des écoles pédagogiques ou des idéologies socio-politiques. Un vrai microcosme d’un modèle de société qu’il serait profitable de généraliser, en en développant le potentiel d’enrichissement des conditions du vivre-ensemble et d’une restructuration efficiente de l’action pour le développement de la société.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans ce cadre, la conversation a été animée, à partir de thèses et d’antithèses, d’informations édifiantes et d’interrogations prospectives. Mais à la fin, tout le monde est sorti convaincu du devoir de chacun de faire ce qu’il faut, ce dont il est redevable, non seulement de par son statut d’enseignant, mais aussi du fait de son incontournable devoir de citoyenneté. C’est de ce genre de rencontres qu’on a besoin aujourd’hui en Tunisie, non de ces débats oiseux dont on sonne les tambours à tout bout de chant comme des signaux de guerres idéologiques et politiques ne pouvant conduire, à la fin, qu’à un démantèlement de notre tissu social, de notre humanisme et de ses valeurs fondatrices d’une société de libre volonté et non manipulable à merci, de l’intérieur et de l’extérieur du pays.</p>
<p><em>(Publié d&#8217;abord sur jawharafm.net)</em></p>
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		<title>Publication  &#8220;Le quotidien Assabah de Tunisie, de la fondation à la confiscation&#8221;, de Sami El Melki**</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Aug 2021 17:16:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[Assabah]]></category>
		<category><![CDATA[confiscation]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Journal]]></category>
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					<description><![CDATA[Publication &#8220;Le quotidien Assabah de Tunisie, de la fondation à la confiscation&#8221;, de Sami El Melki** Histoire d&#8217;un journal et journal d&#8217;une certaine Histoire ! Dans son dernier ouvrage de recherche, Sami El Melki revient sur la longue et tumultueuse histoire du journal Assabah de Tunisie. Le célèbre quotidien y est raconté précisément depuis sa [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Publication</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>&#8220;Le quotidien Assabah de Tunisie, de la fondation à la confiscation&#8221;, de Sami El Melki**</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Histoire d&#8217;un journal et journal d&#8217;une certaine Histoire !</strong></p>
<p>Dans son dernier ouvrage de recherche, Sami El Melki revient sur la longue et tumultueuse histoire du journal Assabah de Tunisie. Le célèbre quotidien y est raconté précisément depuis sa création (février 1951) jusqu&#8217;à sa confiscation en 2011. Il ne s&#8217;agit pas seulement, pour l&#8217;auteur, de retracer l&#8217;historique du journal et de la grande maison qui le publie (Dar Assabah), mais de lire à travers une sélection de dates significatives retenues dans leurs parcours parallèles les liens complexes de la presse indépendante tunisienne  avec le pouvoir en place avant et après 1956.</p>
<p>Dar Assabah et son principal quotidien en arabe apparaissent ainsi comme des témoins incontournables sur leur temps, en Tunisie et dans le monde. Sami el Melki le précise dès le titre du livre et d&#8217;emblée aussi qualifie Assabah d&#8217;école de journalisme. De la première à la dernière page, ce sont des faits marquants qu&#8217;on ressuscite, mais également des hommes remarquables qui ont contribué au rayonnement intérieur et extérieur du journal, et à sa survie face aux soubresauts multiples (politiques, familiaux, administratifs) qui ont jalonné et souvent entravé la longue marche de Dar Assabah !</p>
<p>Comme fruit d&#8217;un long, prudent et méticuleux travail de recherche, l&#8217;ouvrage reste très plaisant à lire. Ce n&#8217;est pas exhaustif, mais c&#8217;est très fouillé et très bien renseigné sur les événements et les hommes qui ont fait Dar Assabah et ses nombreux journaux. Par ailleurs, les commentaires de l&#8217;auteur sont pertinents quant à l&#8217;histoire militante du quotidien Assabah, et à son rôle éminemment formateur auprès de plusieurs noms de la presse écrite en Tunisie.</p>
<p>&#8220;Le journal Assabah de Tunisie&#8221; est un livre d&#8217;histoire qui ne prétend guère tout comprendre ni tout éclairer en relatant le passé et le présent du premier journal d&#8217;information sous nos latitudes tunisiennes. Cependant, la modestie de l&#8217;auteur ne l&#8217;empêche pas de porter les jugements qu&#8217;il faut quand il le faut en évoquant les moments cruciaux de la vie du journal, ni de s&#8217;interroger tout aussi judicieusement sur l&#8217;avenir de la prestigieuse maison de Dar Assabah et sur celui de la presse écrite en Tunisie.</p>
<p>C&#8217;est déjà et désormais une belle référence que cet ouvrage très  instructif de Sami El Melki. Le livre ne coûte que 15 dinars, mais il en vaut beaucoup plus pour le précieux document historique qu&#8217;il représente. Nous y reviendrons dans un tout prochain article !</p>
<p><strong>**Editions &#8220;Nahil &#8220;, Mars 2021         </strong></p>
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