<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>
<channel>
	<title>Mai &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
	<atom:link href="https://voixdavenir.com/tag/mai/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://voixdavenir.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 01 Jan 2025 09:50:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
<image>
	<url>https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/cropped-voixdavenir-favicon-32x32.png</url>
	<title>Mai &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
	<link>https://voixdavenir.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Chronique : Ce triste mai ! Par Mansour M’henni</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-ce-triste-mai-par-mansour-mhenni/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/chronique-ce-triste-mai-par-mansour-mhenni/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 May 2023 05:28:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[crime]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[Mai]]></category>
		<category><![CDATA[monde]]></category>
		<category><![CDATA[printemps bonheur]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=5298</guid>
					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni On vient de vivre la première moitié du mois de mai de cette année, ce Mai qui, dans la plupart des cultures, est connoté positivement. De ce point de vue, on retiendrait surtout l’expression « avoir bon mai », qui présagerait du bonheur et de la prospérité. Bref, d’aucuns n’hésitent pas à soutenir que [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="wp-image-3249 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg" alt="" width="197" height="130" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1160x768.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1536x1017.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-750x497.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1140x755.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1.jpg 1848w" sizes="(max-width: 197px) 100vw, 197px" /><em>Par Mansour M’henni</em></p>
<p>On vient de vivre la première moitié du mois de mai de cette année, ce Mai qui, dans la plupart des cultures, est connoté positivement. De ce point de vue, on retiendrait surtout l’expression « avoir bon mai », qui présagerait du bonheur et de la prospérité. Bref, d’aucuns n’hésitent pas à soutenir que le mois de mai est le plus beau mois de l&#8217;année. En réponse au mois de mars, le mois de la germination (Ah ! ce Germinal !) et de la naissance du printemps, le mois de mai donne alors le spectacle de la beauté du printemps en couvrant la terre de ses fleurs aux multiples couleurs.</p>
<p>Autant dire que la Nature a fait don du mois de mai aux habitants de la Terre ! Malheureusement, ces derniers n’hésitent pas à en ternir le symbole et à en souiller l’esprit, comme pour prouver qu’ils restent toujours sous l’effet d’un coup de tête qui peut aller jusqu’à leur faire perdre la tête !</p>
<p>Pourtant, ils y ont bien mis des amers culturels d’intelligence et de bonne affection, comme la fête du travail (1<sup>er</sup> mai), la Journée de la liberté de presse (3 mai), la fête des Mères (le dernier dimanche du mois, mai ayant été, semble-t-il, ainsi nommé en hommage à une femme), etc. Pourquoi donc chercher à l’associer à l’image de la mort, surtout la mort absurde telle celle ayant été occasionnée à Djerba à l’occasion du pèlerinage de la Ghriba ?</p>
<p>L’information précise sur l’explication prouvée des motifs de cet événement ne sera peut-être pas donnée bientôt et l’on tergiversera encore sur sa caractéristique d’un fait isolé, ce qu’on appelle « un fait divers », ou d’un acte terroriste et donc de ses prolongements politiques et autres. N’empêche qu’au fond de la question, ces deux caractéristiques ne sont jamais séparées. C’est la logique de « l’effet divers des faits divers » magnifiquement exprimée par le poète Claude Roy dans son poème de ce titre.</p>
<p>D’aucuns sentent l’implication d’une certaine opposition en Tunisie qui, aidée de l’extérieur, chercherait à fragiliser toujours plus la « 3<sup>ème</sup> République » proclamée par Kaïs Saïed. D’autres, non loin de cette thèse, pointent du doigt le pourrissement de certains secteurs de l’Etat et de son administration au cours de la « Décennie Noire » et sa « Révolution de la brouette ». D’autres encore soutiennent la thèse d’une réplique, isolée ou concertée, aux crimes insoutenables et à l’injustice intolérable régnant en terre palestinienne sous le regard complice des instances internationales et des grandes puissances du monde.</p>
<p>Il n’est pas de l’esprit d’une chronique de plonger profondément dans les tenants et les aboutissants d’événements imbriqués dans la complexité inextricable d’un monde à l’essence évanescente. N’empêche que des questions peuvent y trouver place pour inviter à une interrogation partagée et à une réflexion conversée en vue d’une meilleure intelligence de notre vivre-ensemble.</p>
<p>D’abord, en Tunisie, sachons que Djerba est un microcosme représentatif de la Tunisie et de toute son histoire millénaire. On l’a dit à l’occasion du Sommet de la francophonie et à d’autres circonstances ; mais on ne le rappellera jamais assez. Sauvegarder Djerba et la développer, c’est tracer la voie idoine pour la sauvegarde de la Tunisie et pour son développement. Car cette île riche en symboles et en ressources est une cellule nodale à même de nourrir les structures de plus en plus étendues de la société tunisienne et de ses mécanismes de fonctionnement.</p>
<p>Mais d’un autre côté aussi, l’environnement géographique immédiat de l’Île, en l’occurrence la Méditerranée, mais le reste du monde aussi doivent repenser, et vite, le dernier drame de Djerba du point de vue de la justice internationale et d’un avenir solidaire. Sans cela, nulle issue ne paraît s’annoncer dans le tunnel où l’humanité semble se fourrer les yeux fermés et les oreilles bouchées.</p>
<p><em>   (Publié aussi par jawharafm.net)</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/chronique-ce-triste-mai-par-mansour-mhenni/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chronique : Les Trois mots clés du mois de mai. Par Mansour M’henni</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-les-trois-mots-cles-du-mois-de-mai-par-mansour-mhenni/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/chronique-les-trois-mots-cles-du-mois-de-mai-par-mansour-mhenni/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 May 2021 15:30:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[clés]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté]]></category>
		<category><![CDATA[muguet]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=3666</guid>
					<description><![CDATA[Le mois de mai nous vient avec un préavis de faveur annonçant trois valeurs comme autant de clés du bonheur. Ces trois valeurs sont le muguet, le travail et la liberté. Le premier mai est en effet le Jour du muguet et la Fête du travail, tandis que le 3 mai, c’est la Journée internationale [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="wp-image-2738 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg" alt="" width="167" height="94" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-750x422.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito.jpg 1000w" sizes="(max-width: 167px) 100vw, 167px" />Le mois de mai nous vient avec un préavis de faveur annonçant trois valeurs comme autant de clés du bonheur. Ces trois valeurs sont le muguet, le travail et la liberté.</p>
<p>Le premier mai est en effet le Jour du muguet et la Fête du travail, tandis que le 3 mai, c’est la Journée internationale de la liberté de la presse. Voilà bien de quoi se gaver, le temps d’un weekend au moins, de tout ce qui sonne à contrepoint du confinement que nous impose la pandémie de la covid !</p>
<p>Il y aura sans doute des gens de chez nous qui se sentiraient froissés (pour ne pas s’avouer frustrés) par l’origine française de la fête du muguet, bien que l’histoire de la plante et de sa fleur soit plus lointaine. Franchement, il y a des traditions qui nous viennent d’ailleurs et dont la saveur est universelle : la Saint-Valentin et le Muguet de mai en font partie. Sans doute d’autres peuples trouvent-ils dans notre culture de quoi égayer leurs jours aussi…</p>
<p>Le muguet est d’abord symbole du printemps avec tout ce que cette saison symbolise : la germination (Bonjour <em>Germinal</em> !) ; l’amour (« Le lait a aigri… », dicton de chez nous) ; la beauté (toutes nos fleurs, le coquelicot surtout ! Dieu aussi est Beauté !), etc. C’est pour cela que, dans le langage des fleurs, le muguet est associé à la jeunesse, à la coquetterie et au bonheur.</p>
<p>Heureux que la fête du muguet soit finalement jumelée à celle du travail, après une période d’inconstance. C’est qu’au fond, toutes les idées et tous les sentiments suggérés par le muguet trouvent leur répondant dans le travail : la germination naît d’un travail de l’homme, tout en amour, et finit dans un travail de la nature, tout en gestation ! La beauté est un travail également, un travail d’artiste quelle nature que puisse avoir l’actant artiste et quels que soient les signes de son langage !</p>
<p>La fête du travail est certes le symbole d’une action militante pour l’acquisition, le recouvrement et la sauvegarde de droits inaliénables ; mais il faudrait la penser aussi comme une mise en éveil constant de la conscience de responsabilité, en tant qu’un devoir d’action face au besoin d’être. Engager son labeur dans la nécessité du vivre-ensemble, c’est se donner la valeur d’être dans la logique de l’altérité autant, sinon plus, que dans la logique de la « mêmeté ». Autrement dit, être en même temps responsable de soi et des autres, tout en prenant garde de ne pas prendre « responsable d’autrui » pour « dominateur d’autrui », même quand on en a le pouvoir, surtout quand on en a le pouvoir.</p>
<p>Et nous voici, ainsi, droit dans le champ de la troisième valeur de ce début de mai, la troisième clé qui a pour nom « Liberté » ! Il est vrai qu’il s’agit ici particulièrement de la liberté de presse, mais celle-ci est bel et bien représentative de la liberté en général. On dirait même que c’est à la lumière dont nos médias usent de la liberté que nous pouvons apprécier notre conscience et notre sens de la liberté. J’ai bien dit « user de la liberté » et non en abuser, parce que la liberté est autrement et plus gravement une autre forme de responsabilité. Oui, un actant médiatique, personne ou entreprise, n’est libre que s’il est pleinement responsable et il ne peut être pleinement responsable que s’il a la juste mesure de sa liberté. Question et situation aussi délicates l’une que l’autre, mais c’est dans cette délicatesse que réside la noblesse de la fonction journalistique, dans sa double fonction informative et culturelle, autant dire « dans sa fonction citoyenne ».</p>
<p>Pour conclure, l’entrée dans le mois de mai est à trois clés qui nous ouvrent les vrais chemins de la liberté et du bonheur, grâce à notre conscience vigoureusement laborieuse et à notre sens d’être à l’altérité pour le bien de la communauté, sans nuisance aux droits et au bien-être de la personne individualisée.</p>
<p style="text-align: center;"><em>(Publié aussi sur jawharafm.net)</em></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/chronique-les-trois-mots-cles-du-mois-de-mai-par-mansour-mhenni/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
