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	<title>mathématique &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>mathématique &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Avant-propos à la lecture du roman  Guérir d’ici de Marc Gontard : Le bilan d’une vie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 07:47:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[Avant-propos à la lecture du roman Guérir d’ici de Marc Gontard : Le bilan d’une vie   Prof. ém. Mansour MHENNI Université Tunis El Manar (ISSHT) &#8211; Tunisie Chercheur, écrivain, penseur, traducteur et chroniqueur &#160; &#160; Le roman de Marc Gontard, Guérir d’ici[1], commence pour moi à la dédicace qu’il m’y a faite : « Pour Mansour / [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Avant-propos à la lecture du roman </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Guérir d’ici</em></strong><strong> de Marc Gontard :</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Le bilan d’une vie</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;">Prof. ém. Mansour MHENNI</p>
<p style="text-align: center;">Université Tunis El Manar (ISSHT) &#8211; Tunisie</p>
<p style="text-align: center;">Chercheur, écrivain, penseur, traducteur et chroniqueur</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le roman de Marc Gontard, <em>Guérir d’ici<a href="#_edn1" name="_ednref1"><strong>[1]</strong></a></em>, commence pour moi à la dédicace qu’il m’y a faite : « Pour Mansour / Un dernier roman (?) / Très amicalement / Marc) ». On l’a sans doute compris : c’est la question sur la nature du livre qui m’arrête, surtout que mon ami sortait alors d’une épreuve sanitaire qui ne lui a pas été de tout repos, même s’il a su s’en accommoder, en bon marin des rudes mers et de leurs amers.</p>
<p>D’emblée, j’ai songé au livre d’un autre ami, aujourd’hui disparu, feu Salah Stétié, <em>Hermès défenestré<a href="#_edn2" name="_ednref2"><strong>[2]</strong></a></em>, qui finit sur un postscriptum donnant le sentiment d’une valeur testamentaire. Ma lecture du roman de M. Gontard m’a confirmé dans ce premier rapprochement semi-intuitif entre le Breton et le Libanais, tous deux se reconnaissant dans leur francophonie. S. Stétié est essayiste et essentiellement poète ; M. Gontard est critique et essayiste, devenu finalement romancier caractérisé ne manquant cependant pas de se faufiler parfois dans le champ de la poésie. Sont-ils différents de par le genre choisi pour la création littéraire, eux qui, tous deux, baignent plus dans l’intelligence de la langue-parole que sur les traits fugaces de ses littéraux ?</p>
<p>Dans son « Post-scriptum » qui finit sur une citation de Joubert, en l’occurrence « La fin de la vie apporte avec elle sa lampe<a href="#_edn3" name="_ednref3">[3]</a> », S. Stétié écrit :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il s’agit, à travers l’ensemble des offrandes que nous fait la vie, certaines heureuses, d’autres chagrines ou malheureuses, d’aller là où la parole allume une lampe et, autour de cette lampe qui nous retire à la confusion universelle, de voir s’ordonner pour le peu de temps que nous l’habitons la violente chambre cosmique<a href="#_edn4" name="_ednref4">[4]</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voilà bien l’aventure d’une quête, existentielle dirait-on, celle d’une ultime lumière qui, d’une condensation du temps vécu dans un instant ultime, jaillit pour une durée autre, celle de la création littéraire peut-être, comme pour rappeler le célèbre vers de René Char : « L’éclair me dure ». Marc Gontard n’interdit pas au récit cette profondeur de l’interrogation existentielle qui l’inscrit au même registre de la parole que le poème. L’un et l’autre se réclament alors comme un dire-vrai de l’être à l’heure du bilan. Aussi lit-on dans <em>Guérir d’ici</em> :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tout est fini. Derrière moi le pays où le soleil se couche… L’amour. La mort. J’abaisse ma tablette pour feuilleter à nouveau ce livre dont je n’ai pu me résoudre à me séparer. C’est un roman intitulé <em>De sable et de sang</em>. Tout s’y trouvait déjà. Mais d’une manière si elliptique que le sens s’y abstrait dans un jeu de miroirs. Comme si ce premier livre portait surtout une écriture en devenir… Pourtant la forme en est parfaite. À partir d’un point originel, le récit se déroule en plusieurs spires concentriques. Puis la dynamique ralentit. Cesse. S’inverse. Et le récit s’enroule sur lui-même, symétriquement, jusqu’au point final qui fait face à l’origine<a href="#_edn5" name="_ednref5">[5]</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ainsi, <em>Guérir d’ici</em> m’a paru marqué d’un cachet testamentaire confirmé par la dédicace de l’auteur, mais explicitement écrit à l’incipit du roman : « Donc… Le récit commencerait ainsi. Par un mot testamentaire. Sans autre signification que lui-même. Sans une histoire tracée d’avance. Un sillon dans lequel il suffirait de se laisser porter<a href="#_edn6" name="_ednref6">[6]</a>. » Et ce vide originel ou ce néant événementiel fondateur du récit renvoie droit à l’incipit du premier « roman » de l’auteur, un roman ne portant pas cette mention générique sur sa couverture, en l’occurrence <em>De sable et de sang</em> : « Non. Il n’est rien arrivé / Rien ne peut avoir lieu<a href="#_edn7" name="_ednref7">[7]</a> ». Cela n’est évidemment pas gratuit puisque le lien du neuvième roman au premier est ressenti dans des renvois implicites à ce premier roman, jusqu’à la citation ci-dessus où est explicité le lien fondateur entre les deux romans<a href="#_edn8" name="_ednref8">[8]</a>. Si l’on ajoute d’autres points comme la référence à une conversation avec Alain Robbe-Grillet, ainsi que la prédominance de la mer et finalement l’expérience du Maroc, on ne saurait éviter la dimension autobiographique de ce roman en tant que synthèse narrativisée de l’expérience de l’auteur, attribuée à un auteur qui en est le double, sans en porter le nom.</p>
<p>Comment comprendre alors cette insistance sur le rien, le vide, la disparition, le silence, etc. Peut-on rattacher cela au souvenir persistant de la tentation du Nouveau Roman, comme pour contester la conclusion de Robbe-Grillet : « Et puis le Nouveau Roman c’est terminé<a href="#_edn9" name="_ednref9">[9]</a> ! » En effet, l’enquête sur la disparition de Ronan, le protagoniste, dirait-on, à la fin du roman nous renvoie à cette affirmation de Robbe-Grillet au début du livre. Quand l’enquêteur lui demande si son ami Ronan écrivait des romans, il répond :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un seul. Quand il était plus jeune. Et dont l’échec continuait de le tourmenter… Il avait bien connu Robbe-Grillet. Il disait que l’expérience du Nouveau Roman était incontournable pour tout romancier digne de ce nom, car elle avait mis au jour les conventions de l’art narratif dans leur visée idéologiques. Mais que c’était une expérience limite. Destructrice. Qu’on ne pouvait pas aller plus loin… L’acte de raconter reste l’une des formes essentielles du langage dont on peut transgresser les codes traditionnels sans pour autant compromettre la lisibilité de la fiction. C’était sa conviction<a href="#_edn10" name="_ednref10">[10]</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette citation est considérée comme une digression par l’enquêteur : « Revenons à notre propos ». Cependant, tel pourrait ne pas être le cas pour le romancier qui ne cesse d’inverser les rôles et de faire de la focalisation un jeu de tours et de détours, une sorte de cache-cache dont l’enjeu est le duel entre l’intérêt de l’auteur et celui du lecteur. Et ce jeu, n’est-il pas la figuration du <em>duellum</em> incontournable dans toute œuvre littéraire, voire dans tout acte langagier ? On comprend alors pourquoi, dans ce roman comme dans son premier, <em>De Sable et de sang</em>, sans doute dans ses autres écrits de créations aussi mais de manière moins soulignée, M. Gontard met en tension les stratégies du Nouveau Roman et celle du récit classique pour obtenir un écrit original, personnel, adapté à la pensée qu’il conduit et aux interrogations qui l’occupent, celles sociolinguistiques de la diversité et de l’altérité, ainsi que celles ontologiques et philosophiques, sur la voie de l’« être ou ne pas être », en passant par « Ouvrir ou ne pas ouvrir<a href="#_edn11" name="_ednref11">[11]</a> ».</p>
<p>Dans <em>Fractales</em>, publié en 2017, le narrateur-auteur avoue :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Autrefois, je n’appréciais vraiment que les écritures d’avant-garde. Robbe-Grillet, Butor, Simon, Sarraute… Aussi, la petite musique de Duras. Maintenant je lis plutôt les « minimalistes » … J’essaie d’éviter ce terme parce qu’il renvoie trop à une forme d’art conceptuel qui implique la modernité avec ses fausses certitudes. Par contre, j’aime leur manière de raconter<a href="#_edn12" name="_ednref12">[12]</a> […].</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce qu’il importe sûrement d’ajouter, c’est que le titre de ce dernier roman de la série y apparaît dans une question clausulaire d’un paragraphe central du quatrième morceau, intitulé « 4 – Lena dit », dans le septième et dernier chapitre du roman de 2017 : « Y a-t-il un ailleurs pour guérir d’ici<a href="#_edn13" name="_ednref13">[13]</a> ? » Or, nous savons que cet aphorisme est composé de deux vers d’Eugène Guillevic dans <em>Du domaine<a href="#_edn14" name="_ednref14"><strong>[14]</strong></a></em>, mis en exergue au roman <em>Guérir d’ici</em> (p. 7). Sans doute convient-il également de retenir, en tant qu’indicateurs de lecture de toute la série romanesque de M. Gontard, que l’exergue du premier roman de la série est de Chrétien de Troyes<a href="#_edn15" name="_ednref15">[15]</a> et celle du dernier est de E. Guillevic.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Peut-on vraiment conclure cet avant-propos de lecture du roman <em>Guérir d’ici </em>? Non si conclure dénote une idée de clôture ! Cependant, l’avant-propos étant l’actualisation d’un besoin de conversation autour de ce roman, donc nécessairement d’une ouverture à même de laisser sa profondeur et son intelligente ampleur, à partir de son récit de base, ou récit premier, qui, superficiellement perçu, passerait juste pour un fait divers ou un épisode autobiographique. Encore que là aussi il faille se souvenir de l’appel de Claude Roy à bien considérer « l’effet divers des faits divers » !<br />
Aussi conviendrait-il de ne pas négliger tout ce qui est appelé à converser dans le cycle romanesque proposé par M. Gontard : « Ce récit marque la fin d’un cycle composé d’un ensemble de 9 romans<a href="#_edn16" name="_ednref16">[16]</a> ».</p>
<p>Oui, « un cycle », a-t-il bien écrit ! Or un cycle, c’est la figure de la clôture apparente qui s’avère une continuité.</p>
<p>L’<em>Universalis</em> souligne un emploi recherché du terme et étroitement rattaché à la littérature : « (en langage recherché) série de romans autour du même sujet ou avec les mêmes personnages<a href="#_edn17" name="_ednref17">[17]</a> ». Mais le <em>Dictionnaire de l’Académie française</em> remonte à son origine étymologique du grec <em>kuklos</em> qui veut dire « cercle », un sens qu’il garde dans le bas latin <em>cyclus</em> et qui débouche sur des sens spécifiques dont nous retenons au moins celui de « Série d’opérations, d’actions ou de faits, constituant une succession ordonnée de phases à l’intérieur d’une évolution », et celui de <em>Cycle romanesque</em> qui, par analogie, désigne une « série de romans où peuvent apparaître les mêmes personnages<a href="#_edn18" name="_ednref18">[18]</a> ». Cela nous permet d’articuler cette vision structurante à celle relevée par M. Gontard dans le premier travail d’inspiration structuraliste publié sur <em>Nedjma</em> de Kateb Yacine<a href="#_edn19" name="_ednref19">[19]</a> : un travail qui ouvert la voie à des lectures variées mais complémentaires sur la structure hélicoïdale dans le roman de Kateb qui a donné son nom à un cycle, lui aussi, « Le Cycle de Nedjma<a href="#_edn20" name="_ednref20">[20]</a> ».</p>
<p>Ce qui justifie ce rappel, c’est l’intérêt évident de Marc Gontard, dans son premier roman surtout, pour la mathématique structurante qui a présidé à la forme finale de <em>Nedjma</em> de Kateb Yacine. Ce dernier est construit en six parties dont 3 comprennent douze chapitres chacune et les trois autres comprennent chacune deux fois 12 chapitres (ainsi numérotés). Au-delà de la symbolique et de la signifiance que Kateb à donne à cette structure géométrique et mathématique, on ne saurait négliger la structure du premier roman de Marc Gontard, <em>De sable et de sang</em>, qui se présente ainsi :</p>
<p>Quatre parties avec, pour chacune, des sous-parties et des chapitres respectivement distribués en :</p>
<p><strong><em>Première partie</em></strong> – 4 sous-parties – 3 chapitres dans chaque sous-partie ;</p>
<p><strong><em>Deuxième partie</em></strong> – 3 sous-parties – 4 chapitres dans chaque sous-partie ;</p>
<p><strong><em>Troisième partie</em></strong> – 4 sous-parties – 3 chapitres dans chaque sous-partie.</p>
<p>On ne saurait manquer l’actualisation de cette mathématique à la fois dans l’idée d’une interaction des écrits critiques de M. Gontard et de ses textes de création, mais aussi dans l’interaction interne de son cycle de 9 romans où le dernier est venue dans une structure quasi-classique en : Prologue, 4 parties, épilogue. Pourquoi pas dans une focalisation particulière sur les chiffres 3 et 4, y ramenant le chiffre 12 dans <em>Nedjma</em> ?</p>
<p>Nous sommes convaincus que cette poétique Gontardienne est à creuser et que les jeunes chercheurs surtout gagneraient à y plonger car notre présent article se veut d’abord un texte de suggestions et d’interrogations. J’y crois retrouver toute une pensée structurante sur des bases mathématiques, non sans rapport aux symboliques mythiques qui pourraient s’y apparenter. Cela est peut-être moins explicite dans <em>Graville falls</em>, <em>L’Île des pluies</em>, <em>Naufrages</em> et <em>L&#8217;Héritière de Keroulaz</em> ; mais cela est incontournable dans les autres romans du cycle.</p>
<p>Il nous semble important de ne pas négliger ce détail dans l’approche de toutes les questions et de toutes les problématiques soulevées par l’écriture de Marc Gontard. On commence à s’y intéresser, mais l’essentiel reste encore, et toujours, à chercher car dans cet œuvre, on ne se lassera jamais d’aller « au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Notes </strong></p>
<p><a href="#_ednref1" name="_edn1">[1]</a> M. Gontard, <em>Guérir d’ici</em>, Roman, Rennes, Editions Goater, 2025.</p>
<p><a href="#_ednref2" name="_edn2">[2]</a> S. Stétié, <em>Hermès défenestré</em> « en lisant en écrivant », Paris, José Corti, 1997.</p>
<p><a href="#_ednref3" name="_edn3">[3]</a> Ibid. p. 282.</p>
<p><a href="#_ednref4" name="_edn4">[4]</a> Ibid. p. 281.</p>
<p><a href="#_ednref5" name="_edn5">[5]</a> M. Gontard, <em>Guérir d’ici</em>, Op. cit., p. 136.</p>
<p><a href="#_ednref6" name="_edn6">[6]</a> Ibid. p. 11.</p>
<p><a href="#_ednref7" name="_edn7">[7]</a> M. Gontard, <em>De sable et de sang</em>, Paris, L’Harmattan,1982, p. 9. Il est à noter que ce livre prend, dans la liste bibliographique de l’auteur à la fin de <em>Guérir d’ici</em>, sa catégorisation générique : (roman). Il est la première publication en matière de création littéraire, en 1981 (enregistré en 1982), correspondant dans cette liste à la première publication critique de l’auteur, <em>La Violence du texte</em>, en 1981 aussi. Cependant, cette indication est sans doute à nuancer (à corriger même) puisque <em>Nedjma de Kateb Yacine. Essai sur la structure formelle du roman</em> a été publié en 1975, dans une première édition (M. Gontard, <em>Nedjma de Kateb Yacine. Essai sur la structure formelle du roman</em>, Rabat (Maroc), Agdal, 1975), avant celle de 1985 comme l’indique la date inscrite sur la liste de <em>Guérir d’ici</em>. Cela nous paraît important à souligner, particulièrement quand on veut s’attaquer à une étude contrastive des essais criques et de la pensée de Marc Gontard d’une part, et de son œuvre de création d’autre part.</p>
<p><a href="#_ednref8" name="_edn8">[8]</a> Cf. note 5 (citation P. 136 du roman).</p>
<p><a href="#_ednref9" name="_edn9">[9]</a> M. Gontard, <em>Guérir d’ici</em>, Op. cit., p.37.</p>
<p><a href="#_ednref10" name="_edn10">[10]</a> Ibid., p. 180.</p>
<p><a href="#_ednref11" name="_edn11">[11]</a> M. Gontard, <em>De Sable et de sang</em>, Op. cit., p. 51 : « Au fond, tout n’est qu’une question de porte. Ouvrir ou ne pas ouvrir… ».</p>
<p><a href="#_ednref12" name="_edn12">[12]</a> M. Gontard, <em>Fractales</em>, roman, Paris, L’Harmattan, 2017, p. 113.</p>
<p><a href="#_ednref13" name="_edn13">[13]</a> Ibid., p. 150.</p>
<p><a href="#_ednref14" name="_edn14">[14]</a> (Eugène Guillevic, <em>Du domaine</em>, Paris, <em>Poésie</em>/Gallimard, 1977, p.41 : « Il n&#8217;y a pas d&#8217;ailleurs / Où guérir d&#8217;ici. »</p>
<p><a href="#_ednref15" name="_edn15">[15]</a> Citation tirée de <em>Perceval ou Le Conte du Graal</em> :</p>
<p>« <em>… / Cist est aussi com une beste. / Fos est qui delez lui s’areste, / s’a la muse ne vialt muser / et le tans en folie user.</em> » (Celui-ci aussi est comme une bête. / Fou est celui qui s’arrête auprès de lui, / si à la muse il ne veut musarder / et user le temps en folie.)</p>
<p><a href="#_ednref16" name="_edn16">[16]</a> M. Gontard, <em>Guérir d’ici</em>, Op. cit., p.9.</p>
<p><a href="#_ednref17" name="_edn17">[17]</a> <a href="https://www.universalis.fr/dictionnaire/cycle/">https://www.universalis.fr/dictionnaire/cycle/</a></p>
<p><a href="#_ednref18" name="_edn18">[18]</a> <a href="https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9C5399">https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9C5399</a></p>
<p><a href="#_ednref19" name="_edn19">[19]</a> M. Gontard, <em>Nedjma de Kateb Yacine. Essai sur la structure formelle du roman</em>, (Première édition), Op. cit.</p>
<p><a href="#_ednref20" name="_edn20">[20]</a> C’est aussi un travail qui a suscité certaines polémiques interprétatives dont celle entre nous deux autour de l’épisode du Nadhor. Cf. Mansour M’henni, <em>La Quête du récit dans l’œuvre de Kateb Yacine</em>, Tunis, L’Or du Temps, 2002 (Thèse de doctorat soutenue en 1986 à l’Université Paris 13 sous la direction de Jacqueline Arnaud). Ce débat entre nous a pris une ampleur relative à partir d’un colloque à Alger en 1989, et s’est arrêté ou presque à partir d’un colloque à Grenoble en 1993 (colloque international intitulé « Kateb Yacine : Le Théâtre et le Roman », organisé à l&#8217;Université de Grenoble du 26 au 28 octobre 1993).</p>
<p>&nbsp;</p>
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