<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>
<channel>
	<title>Mhenni &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
	<atom:link href="https://voixdavenir.com/tag/mhenni/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://voixdavenir.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 02 Jul 2025 17:22:23 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
<image>
	<url>https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/cropped-voixdavenir-favicon-32x32.png</url>
	<title>Mhenni &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
	<link>https://voixdavenir.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Lecture: Pour Mansour Éloge de l’incomplétude. Par Marc Gontard</title>
		<link>https://voixdavenir.com/lecture-pour-mansour-eloge-de-lincompletude-par-marc-gontard/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/lecture-pour-mansour-eloge-de-lincompletude-par-marc-gontard/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 17:22:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[éloge]]></category>
		<category><![CDATA[être]]></category>
		<category><![CDATA[incomplétude]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=7013</guid>
					<description><![CDATA[En recevant mon recueil de poésie en langue française publié en 2023, Aimer les cinq sens de la main des étoiles, l’ami Marc Gontard, Professeur émérite de l’Université de Rennes II, Grand spécialiste de critique et pensée littéraires, mais aussi poète et romancier de grande qualité, a promis un article sur ce recueil dans lequel [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En recevant mon recueil de poésie en langue française publié en 2023, <em>Aimer les cinq sens de la</em> <em>main des étoiles</em>, l’ami Marc Gontard, Professeur émérite de l’Université de Rennes II, Grand spécialiste de critique et pensée littéraires, mais aussi poète et romancier de grande qualité, a promis un article sur ce recueil dans lequel il soupçonnait un centre d’intérêt méritant une exploration interrogative et conversationnelle.</strong></p>
<p><strong>En juin 2025, partant pour un séjour estival à l’hôpital, il a pris ce recueil dans ses bagages et à peine a-t-il commencé son traitement que le voici m’envoyer, le 2 juillet 2025, cet article, « Pour Mansour » qui porte l’aimance au sommet de l’intelligence du sens, celle de son incomplétude.</strong></p>
<p><strong>Prompt rétablissement mon cher Marc, nous t’attendons pour un autre bout de voyage ! (Fidèlement tien, Mansour) </strong></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-3708" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/05/Marc-Gontard.jpg" alt="" width="193" height="261" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Pour Mansour</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Éloge de l’incomplétude</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>On connaît, Mansour M’Henni, brillant chercheur et infatigable pourvoyeur d’idées, dont les études sur Kateb Yacine ou sur <em>Le texte mixte</em> dans la littérature tunisienne ont fait un acteur important de la critique maghrébine. On connaît mieux encore, aujourd’hui, Mansour M’Henni, réinventeur de Socrate et promoteur de la <em>Nouvelle Brachylogie</em> avec ses multiples applications en poétique, dans les arts, les sciences, les études comportementales, jusqu’au discours politique avec son intrusion dans le domaine de l’éthique conversationnelle. On connaît moins, peut-être, le poète, c’est-à-dire l’homme dans son humanité profonde dont j’avais préfacé l’un des tout premiers recueils dans les années 90. Une dizaine d’autres ont suivi depuis, jusqu’à ce dernier, au sens énigmatique :  <em>Aimer les cinq sens de la</em> <em>main des étoiles</em> (2023) qui nous transporte, du cadre logique et argumentatif propre au discours universitaire vers les espaces libres de l’imaginaire et de la création.</p>
<p>Car, si l’on retrouve, dans ce recueil, certains thèmes qui apparaissent déjà dans <em>Rosée </em> (1992), <em>Mots d’amour</em> (1999), <em>Là-bas </em>(2006), <em>La deuxième déjà… ou c’est toujours la première </em>(2009), <em>Résonances </em>(2021), <em> </em>les choix formels qu’il adopte approchent au plus près l’expérience poétique, conçue comme écriture de l’émotion, pour poser la question de l’être-au- monde, entre le moi et le soi, l’autre et les autres, l’espace et le temps, avec une question essentielle, celle de l’incomplétude, dont la réponse reste au-delà de notre sphère cognitive.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une écriture de l’émotion :</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En effet, s’agissant du dispositif textuel utilisé pour ce recueil, Mansour a choisi d’investir son imaginaire dans une forme qui peut sembler académique &#8211; le vers syllabique &#8211; mais qui convient particulièrement à l’état émotionnel, qu’il veut nous faire partager.</p>
<p>Tout d’abord, étendu à l’ensemble des poèmes, le principe de la forme brève, dans son double effet de concision et de condensation, permet de retranscrire l’immédiateté et l’intensité du moment émotionnel générateur d’images.</p>
<p>A l’intérieur de ce cadre formel, l’utilisation d’une mesure métrique régie par la rime, dont la séquence de base reprend les modèles classiques de 6, 8 ou 12 syllabes, inscrit dans le texte une pulsion répétitive en lien avec un rythme plus fondamental qui renoue avec les racines physiologiques de l’état poétique.</p>
<p>Tout est là. Etre poète, c’est savoir exprimer dans la langue, ce moment fugace où l’affectivité prend les rênes du discours, sans que l’émotionnel puisse avoir un effet désastreux sur le rationnel comme on le croit trop souvent, alors que l’émotion, comme état affectif, peut acquérir, au même titre que la raison, une valeur cognitive. C’est ce que nous confirme l’expérience poétique de Mansour dont le paysage mental porte l’empreinte du sentiment d’incomplétude, chaque émotion particulière où s’engendre le poème, renforçant la tonalité d’ensemble du recueil.</p>
<p>C’est pourquoi, par bien des aspects, ce recueil tient de l’élégie, comme le suggère l’image récurrente de la fleur à la beauté éphémère dont Mansour ne craint pas de réinvestir la métaphore usée pour exprimer le sentiment d’incomplétude comme forme de mélancolie, c’est-à-dire de souffrance, face à l’impermanence, au sentiment d’usure, de détérioration, qui caractérise l’existence, mais qui en fonde aussi la valeur, en nous offrant la possibilité d’éprouver la plénitude de l’instant, tout comme l’éclosion d’une fleur reste un puissant appel à l’amour et à l’aimance. D’où le titre : « Aimer » qui pose d’emblée la question des rapports entre moi, les autres et le monde, au cœur de la tonalité mentale du recueil.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Qui suis-je ?</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>     </strong>La poésie élégiaque étant par nature même l’expression de l’intime sans le truchement d’une quelconque instance énonciative, l’une des questions fondamentales qui obsède le poète est celle de la figure de soi, comme être souffrant, frappé par cette douleur secrète qui change l’écriture de « Ma lettre » en « mal être » (P.27) … Même sentiment qui transforme en mot-valise une insatisfaction existentielle (déçu) et la forme humaine du non-être (décès) en « Décèçu » (P.67). Il y a donc dans ce recueil l’expression d’une insatisfaction qui peut se commuer en « rage furibonde » et dont l’origine est le doute sur soi. Qui suis-je ?</p>
<p>Certes cette douleur peut naître de tout l’inaccompli que révèle une existence lorsqu’elle revient sur elle-même et qu’il ne lui reste que le « sevrage des soifs inassouvies » (P.44). Elle peut venir, d’une manière plus profonde, du doute sur le savoir qui pose la question du vrai :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Mais à la fin suis-je certain</em></p>
<p><em>     De savoir vrai ce que je sais </em>(P.56)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>0r cette question porte en elle l’incertitude actuelle sur le problème de la réalité lorsque le savoir scientifique et universitaire est traversé non seulement par la croyance et le prosélytisme religieux, mais par toutes les formes de propagande des sociétés contemporaines qui mettent en cause la rationalité, la liberté et la démocratie : qu’il s’agisse des vérités alternatives des états orwelliens dont la seule parole autorisée est celle qui fonde leur dictature, ou de l’endoctrinement et la désinformation auxquels se livrent volontiers les partis politiques, jusqu’aux théories fumeuses des conspirationnistes, sans parler du bourrage de crâne quotidien de la publicité et autres boniments des influenceurs sur les réseaux sociaux… Le mal-être du poète, au-delà même des limitations du savoir humain, toujours, <em>in progress</em>, porte donc en lui, de manière implicite, ce débat autour de la post-vérité qui met en doute le réel, la science et les progrès de la connaissance. Et contre ce monde de <em>bullshit </em>dans lequel risquent de s’enliser les démocraties affaiblies, avant de devenir de simples « Dictacraties » (P.43), la parole du poète retrouve, par d’autres voies, le chemin du vrai, aux côtés de la science comme « conscience rebelle » (P.39)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Moi et les autres :</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>    </strong>Ce doute sur soi explique le sentiment de solitude qui s’exprime dans certains poèmes lorsque l’autre s’efface comme présence nécessaire au moi : « Ma solitude est ma moitié » (P.46). En effet, si le « soi », c’est « moi » dans son rapport à l’« autre » (psychologie sociale), toute défaillance de l’autre, est vécue comme une atteinte à soi dans son désir d’ «aimance » qui fonde l’être humain dans son besoin de socialité. Car le « un » est « pluriel » (P.47) et l’affaissement de la pluralité dans la conscience de soi entraîne le sujet sur la pente d’une certaine déréliction :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>La solitude</em></p>
<p><em>C’est le désir de soi</em></p>
<p><em>Où retrouver les autres </em>(P. 18)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Deux grandes figures de l’altérité apparaissent dans la poésie de Mansour. D’abord, celle de l’ami auquel sont consacrés les deux premiers poèmes du recueil.</p>
<p>« Amitié » exprime un regret, celui de la présence dans l’entourage de soi de nombreux faux-amis, des « similis » … car l’amitié est un sentiment exigeant qui lie les partenaires dans une complicité à la fois totale et dialectique. Mais la fin du poème écarte cette réserve en proclamant la foi du poète dans ce sentiment rare qui enrichit le moi :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Cependant je le dis</em></p>
<p><em>     Oui l’amitié sourit</em></p>
<p><em>     Dans les cœurs de prestance</em></p>
<p><em>     Dans l’esprit de l’aimance </em>(P. 9)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le second poème revient sur les mauvaises surprises que peut réserver un tel sentiment lorsqu’on se lie trop facilement à la recherche de l’alter-ego qui ne peut être un double, renvoyant, dans un effet miroir, le moi narcissique à lui-même. Il doit y avoir, au sein de l’amitié, à la fois le même et l’autre, d’où la complexité du sentiment et la confiance mutuelle sur laquelle il repose qui ne tolère aucune défaillance. C’est ce que recherche le poète en quête d’une authentique altérité fondée sur le partage et c’est ce par quoi il avoue être souvent déçu. L’amitié est plus qu’un sentiment, c’est une vertu…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’autre grande figure de l’altérité est la figure féminine et l’on retrouve, chez Mansour, d’un recueil à l’autre, l’expression du désir et la quête de l’amante, élément fondamental de l’élégie. D’où la métaphore florale qui apparaît dès le 3<sup>ème</sup> poème du recueil « Ose » où, pastichant les vers célèbres de Ronsard, le poète supprime le R initial de la fleur pour mieux exprimer ce moment de défi et d’oubli absolu où nous plonge la tensivité même du désir.</p>
<p>Mais comme l’amitié, l’amour, dans la relation complexe qu’il ouvre avec l’autre, est un sentiment triplement exigeant qui mêle le cérébral, le sensuel et l’affectif…  C’est pourquoi, la couleur même de la « Fleur d’anniversaire » (P.17) reste un leurre dans la mesure où le charme de l’amante est à la fois essentiel et indéfinissable. En ce sens, l’amante n’a pas de figure ou, plutôt, elle a toutes les figures qui coagulent en désir le sentiment d’être dans le partage des corps et l’illumination du plaisir commun (« Mon amie la fleur », P. 61).</p>
<p>Si la quête amoureuse est celle d’une fusion extatique avec l’autre, c’est aussi une quête sans fin, vouée à l’échec par son caractère absolu qui ne supporte ni l’habitude, ni le quotidien. D’où l’ambivalence du sentiment :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Toujours une histoire de seuils L’amour</em></p>
<p><em>     Seuils à franchir et seuils infranchissables</em> (P.12)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le jeu de mots entre « franchir » et « affranchir » à la fin du poème, réinstalle la notion de défi, au cœur de l’expérience amoureuse. La rencontre de l’amante, qui conduit à l’exultation du moi, suppose une levée de bien des barrières et autres interdits, qu’ils soient d’ordre social ou internes au sujet qui vit l’amour comme une libération, un moment fort d’exaltation de l’être dans le déport de soi vers l’autre. Mais un moment fragile car l’état passionnel ne peut qu’être transitoire, ne laissant plus tard que le souvenir fané de « L’ivresse qui délivre » (P.23).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ainsi, à partir de deux sentiments privilégiés, l’amitié et l’amour, le poète, dans sa rencontre avec l’autre, éprouve-t-il une forme d’insatisfaction qui peut mettre le moi en péril et le rejeter dans la solitude, car l’exigence d’amitié suppose un effort vertueux peu commun. Quant à la rencontre amoureuse, au-delà du défi qui mène à l’effusion des corps, il y a dans l’amour un absolu qui le met souvent hors de portée ou qui en fait l’une des grandes figures du tragique (<em>Tristan et Yseult ; Majnoun Leila</em>) …</p>
<p><em> </em></p>
<p><strong>L’élégie du temps qui passe :</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>     </strong>Si l’acmé, dans la passion amoureuse, tire son intensité de sa propre éphémérité, le sentiment du temps qui passe constitue l’essence même de l’élégie. C’est en effet le temps qui est l’acteur principal de la dégradation inéluctable de l’être. Comme il flétrit la rose ou le coquelicot, il emporte le moment de nos joies les plus vives dans son flux destructeur, ne laissant subsister en nous que le souvenir, pâle reflet d’une réalité dissoute :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Le moment de sentir</em></p>
<p><em>     L’effet d’un temps pesant</em></p>
<p><em>     Comme un fumeux présent</em></p>
<p><em>     Toujours prêt à partir </em>(P.70)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dès lors, la seule réalité offerte à l’homme est celle de l’instant, face au rêve d’éternité qui l’étreint. D’où ce dialogue avec la mer, vieille allégorie de l’infini dans son impensable, face au désir d’immortalité :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>J’interroge l’instant</em></p>
<p><em>     Sur l’essence durable</em></p>
<p><em>     Et la mer me répond</em></p>
<p><em>     Le silence ineffable </em>(P.32)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En fait, le temps qui détermine la durée humaine n’est que l’agent de la seule certitude qui nous soit offerte, celle de la mort, qui concentre toutes les questions sur l’être et le non-être. C’est pourquoi ce recueil qui s’ouvre comme une méditation sur l’être-au-monde, s’achève sur la perspective de la mort qui occupe les derniers poèmes. Voyant tous ses amis qui « partent en série » et saluant le retour du printemps, saison de sa venue au monde, comme l’annonce de son prochain départ, le poète s’interroge face à « L’abîme », avec des accents baudelairiens, sur le « néant », comme terme ultime de notre passage ici-bas (P. 72). Mais face à cette interrogation qui pose le vrai problème de la mort comme dissipation de l’être, Mansour ne tranche pas, optant pour la vieille allégorie du voyage dont on ne connaît pas le terme. Laissons plutôt la rivière nous emporter sur une planche, « vers quelque part » (P.74) … Si l’ombre de la mort qui borne notre horizon, comme ces « nuages noirs » qui se lèvent parfois sur la mer, reste la cause la plus profonde de l’incomplétude de notre condition, le trépas, chez Mansour, loin d’être considéré comme un terme tragique, garde son mystère ouvert à tous les possibles :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>La mort reste la mort</em></p>
<p><em>     Juste une entrée au port</em></p>
<p><em>     Après un court voyage </em>(P.77)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Toujours la mer :</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>    </strong>On pourrait croire que dans une poésie de l’intime comme celle de Mansour, le paysage, au sens géographique du terme, a disparu. Il n’en est rien. Sauf que le monde extérieur, en dehors de la fleur et de quelques reliefs urbains, n’est représenté que par un seul élément, la mer, qui baigne le petit port natal de Sayada.  Et il ne s’agit pas seulement d’une simple allégorie, mais bien plus, d’une présence forte et quotidienne qui relie le sujet au paysage d’enfance, profondément inscrit dans son onirisme. Car nous portons tous en nous un paysage intérieur qui nous relie à nos lieux de prédilection. Mansour est habité par la mer qu’il contemple toujours du littoral où s’achève le monde des terriens et où s’ouvre l’immensité marine qui donne aux habitants de la côte ce sentiment océanique qui est comme un parfum d’éternité. Et lorsque le poète envisage la ville, entre le « fort » et l’« aéroport » qui désignent à la fois le passé et le futur, face au doute qui s’élève en lui, c’est la mer qui lui offre son apaisement :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Immobile et perdu au milieu de la route</em></p>
<p><em>     Un humain semble pris dans les rets de cent doutes</em></p>
<p><em>     Et se dit qu’à la fin tout est beau dans la mer </em>(P.28)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>D’une manière plus générale, la mer chez Mansour, oppose sa lumière aux noirceurs du soir et de la ville (P.41). Le plus souvent, elle est rêvée comme calme et accueillante, ultime recours aux doutes et aux tracas de l’existence. Dans le paysage mental, la mer par sa seule présence est porteuse d’équilibre et de sérénité, image de la plénitude qui vient guérir l’incomplétude. Contre l’espace urbain aux images généralement dysphoriques, car entachées par la précarité du lien social, elle devient médiatrice de son adhésion au monde :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Pourquoi chercher ailleurs</em></p>
<p><em>     Quand la mer généreuse</em></p>
<p><em>     Te berce de douceur </em>(P.60)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour conclure : être</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En effet, si la poésie de Mansour porte en elle le sentiment mélancolique d’une forme d’incomplétude qui affecte le moi, s’étend à ses rapports à l’autre et se renforce de l’énigme du temps destructeur, de sorte que la « Déception » reste indissociable de toute expérience humaine (P.48), cette fragilité du sujet n’empêche pas son consentement à l’être que la mer vient magnifier, y compris dans son acceptation de la mort à laquelle l’inconnu donne son prix. D’où cette ultime interrogation : la mort comme « pas vers l’abîme » ou fin d’un « chant sublime » ? (P.71)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au-delà d’une écriture de l’émotion, la poésie de Mansour, tout en marquant les points d’incomplétude de notre être-au-monde, reste une leçon d’humanisme qui n’entend pas apporter une quelconque solution aux béances du réel, mais simplement montrer comment nous avons un devoir, non pas de résilience, mais d’adhésion à ce qui fait notre humanité dans ses joies comme dans ses imperfections :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Je n’ai jamais assez</em></p>
<p><em>     Des délices du monde</em></p>
<p><em>     Et c’est sans grand regret</em></p>
<p><em>     Qu’un jour j’en partirai</em></p>
<p><em>     Heureux d’avoir été </em>(P.20)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Être, dans la conscience de soi, en développer toutes les virtualités, jusqu’à l’acceptation du non-être, voilà ce qui fait la grandeur de l’homme dans le sujet à construire soi-même, entre sa propre ipséité et l’ouverture à l’autre et au monde. C’est la grande leçon d’un recueil comme <em>Aimer les cinq sens de la main des</em> étoile<em>s</em>, qui en éclaire peut-être le titre :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Etre du monde entier</em></p>
<p><em>     Tout en étant soi-même</em></p>
<p><em>     Et de l’éternité</em></p>
<p><em>     Un bref instant</em></p>
<p><em>     Suprême </em>(P. 19)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><strong><em>Marc Gontard</em></strong></p>
<p style="text-align: right;"><strong><em>Juin-juillet 2025 </em></strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/lecture-pour-mansour-eloge-de-lincompletude-par-marc-gontard/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Poème de circonstance: Vœu . De Mansour M&#8217;HENNI</title>
		<link>https://voixdavenir.com/poeme-de-circonstance-voeu-de-mansour-mhenni/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/poeme-de-circonstance-voeu-de-mansour-mhenni/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Mar 2024 13:16:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Nous]]></category>
		<category><![CDATA[existence]]></category>
		<category><![CDATA[langue]]></category>
		<category><![CDATA[poème]]></category>
		<category><![CDATA[Voeu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=5785</guid>
					<description><![CDATA[Vœu Je voudrais tant réduire La langue et ses vieux maux À un pressé soupir Comme un mot sans écho Comme un art de foncer Dans la nuit du silence Et y voir s’énoncer L’éclair de l&#8217;existence  M.M. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="wp-image-5787 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/03/MM1-800x1079.jpg" alt="" width="154" height="208" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/03/MM1-800x1079.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/03/MM1-1160x1565.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/03/MM1-1139x1536.jpg 1139w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/03/MM1-750x1012.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/03/MM1-1140x1538.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/03/MM1.jpg 1170w" sizes="(max-width: 154px) 100vw, 154px" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Vœu</strong></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong>Je voudrais tant réduire</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>La langue et ses vieux maux</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>À un pressé soupir</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Comme un mot sans écho</strong></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong>Comme un art de foncer</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Dans la nuit du silence</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Et y voir s’énoncer</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>L’éclair de l&#8217;existence </strong></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong>M.M. </strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/poeme-de-circonstance-voeu-de-mansour-mhenni/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cérémonie de remise de la Médaille d’Or de la RF décernée à Mansour M’henni</title>
		<link>https://voixdavenir.com/ceremonie-de-remise-de-la-medaille-dor-de-la-rf-decernee-a-mansour-mhenni/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/ceremonie-de-remise-de-la-medaille-dor-de-la-rf-decernee-a-mansour-mhenni/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Dec 2023 19:43:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[médaille]]></category>
		<category><![CDATA[or]]></category>
		<category><![CDATA[RF]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=5649</guid>
					<description><![CDATA[Le vendredi 22 décembre 2023, à l’occasion du 1er Séminaire International Scientifique Tuniso-Algérien : « Valorisation des ressources naturelles et biosurveillance » &#8211; 1er SISTA-VRNB à Monastir, la Délégation tunisienne de La Renaissance Française, présidée par le Professeur Hédi Ben Mansour de l’Université de Monastir, a organisé une cérémonie de remise pour me remettre, au Professeur émérite Mansour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le vendredi 22 décembre 2023, à l’occasion du 1<sup>er</sup> Séminaire International Scientifique Tuniso-Algérien : « Valorisation des ressources naturelles et biosurveillance » &#8211; 1<sup>er</sup> SISTA-VRNB à Monastir, la Délégation tunisienne de La Renaissance Française, présidée par le Professeur Hédi Ben Mansour de l’Université de Monastir, a organisé une cérémonie de remise pour me remettre, au Professeur émérite Mansour M’HENNI, chercheur, écrivain, penseur, traducteur et homme des médias, « <strong><em>la Médaille d’Or de La Renaissance Française </em></strong>» qui lui a été décernée le 15 novembre 2023 par le jury de cet établissement d’utilité publique fondé en 1915 et œuvrant pour la consécration et la valorisation de la paix, de la solidarité et de la francophonie.<img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-5653" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda14-800x600.jpg" alt="" width="800" height="600" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda14-800x600.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda14-1160x870.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda14-320x240.jpg 320w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda14-1536x1152.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda14-750x563.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda14-1140x855.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda14.jpg 2000w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>Rappelons que c’est la troisième consécration internationale de Mansour M’henni qui a été élu, à Rome, personnalité de l’année 2009 en matière de presse écrite par le jury de l’Amitié Tuniso-Italienne. Il a obtenu aussi en 2014 le Prix Littéraire International Kateb Yacine du Roman, attribué par le Forum International Kateb Yacine à Guelma.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-5654" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda28-800x1067.jpg" alt="" width="800" height="1067" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda28-800x1067.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda28-1160x1547.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda28-1152x1536.jpg 1152w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda28-750x1000.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda28-1140x1520.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda28.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>Mansour M’henni est très actif dans les domaines académique, culturel et associatif en Tunisie et dans plusieurs pays du monde, en Afrique, en Amérique, en Asie et en Europe. Ecrivain bilingue, il est l’auteur de plus d’une vingtaine de titres d’essais, de récits et de poésies. Il a traduit de l’arabe au français 5 livres tunisiens (3 romans, un recueil de poésie et un recueil de nouvelles), publiés par l’ITRAT à Tunis, et 3 romans étrangers publiés par L’Harmattan à Paris (un irakien, un syrien et un égyptien). Il a dirigé plusieurs collectifs dont le plus important est peut-être le <em>Dictionnaire de la Nouvelle Brachylogie</em>, un ouvrage original assuré par 56 rédacteurs de douze pays (La Nouvelle Brachylogie est un concept initié par M. M’henni en 2012 et son livre de référence est <em>Le Retour de Socrate</em> publié en 2015 en Tunisie et en 2017 à Paris).</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-5651" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda12-800x600.jpg" alt="" width="800" height="600" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda12-800x600.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda12-1160x870.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda12-320x240.jpg 320w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda12-1536x1152.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda12-750x563.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda12-1140x855.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda12.jpg 2000w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>Mansour M’henni a organisé plusieurs rencontres internationales et y a participé. Il est le président du Conseil scientifique du Forum Kateb Yacine à Guelma depuis 2015. Il a été rédacteur, producteur et premier responsable dans plusieurs médias publics et privés, dont surtout les médias publics tunisiens des genres audiovisuel, radiophonique et écrit. Il continue jusqu’à aujourd’hui dans les médias électroniques, audiovisuels et écrits.</p>
<p>Sur le plan national, il a été honoré de trois insignes culturels et de l’insigne de l’éducation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><em>Sami Hochlef (SG et responsable com de QCA)</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-5652" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda13-800x600.jpg" alt="" width="800" height="600" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda13-800x600.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda13-1160x870.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda13-320x240.jpg 320w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda13-1536x1152.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda13-750x563.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda13-1140x855.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/meda13.jpg 1632w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/ceremonie-de-remise-de-la-medaille-dor-de-la-rf-decernee-a-mansour-mhenni/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cérémonie de remise de La Médaille d’Or de la Renaissance Française au Pr. ém. Mansour M’henni</title>
		<link>https://voixdavenir.com/ceremonie-de-remise-de-la-medaille-dor-de-la-renaissance-francaise-au-pr-em-mansour-mhenni/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/ceremonie-de-remise-de-la-medaille-dor-de-la-renaissance-francaise-au-pr-em-mansour-mhenni/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Dec 2023 14:43:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Nous]]></category>
		<category><![CDATA[cérémonie]]></category>
		<category><![CDATA[DT-LRF]]></category>
		<category><![CDATA[médaille]]></category>
		<category><![CDATA[Monastir]]></category>
		<category><![CDATA[or]]></category>
		<category><![CDATA[rayonnement culturel]]></category>
		<category><![CDATA[RF]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=5630</guid>
					<description><![CDATA[A peine installée dans son statut officiel (début 2023), la Délégation tunisienne de La Renaissance Française (organisme international œuvrant pour la paix, la francophonie et la solidarité) s’est inscrite dans l’objectif du rayonnement respectueux et dans l’ambition constructive. Elle récolte déjà des marques de considération pour la qualité de sa vision fondamentalement culturelle de l’action [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A peine installée dans son statut officiel (début 2023), la Délégation tunisienne de <em>La Renaissance Française</em> (organisme international œuvrant pour la paix, la francophonie et la solidarité) s’est inscrite dans l’objectif du rayonnement respectueux et dans l’ambition constructive. Elle récolte déjà des marques de considération pour la qualité de sa vision fondamentalement culturelle de l’action civile et par l’éthique humaniste qui préside à ses rapports et à ses interactions avec son environnement humain et naturel.</p>
<p>Première récolte, l’attribution de la Médaille d’Or de <em>La Renaissance Française</em>, pour le rayonnement culturel, à son co-président d’honneur (avec son Excellence l’Ambassadrice de France en Tunisie), le Professeur émérite à l’Université Tunis El Manar, Mansour M’henni qui est chercheur, penseur, auteur, traducteur et homme des médias.</p>
<p>Nous apprenons que la Délégation tunisienne de LRF, présidée par le Professeur Hédi Ben Mansour de l’Université de Monastir, organise une cérémonie de remise de la médaille le vendredi 22 décembre 2023, en marge du 1<sup>er</sup> Séminaire International Scientifique Tuniso-Algérien : &#8220;Valorisation des Ressources Naturelles et Biosurveillance&#8221; (1er SISTA-VRNB) qui se tiendra à Monastir, Tunisie, les 20, 21 &amp; 22 Décembre 2023.</p>
<p>Félicitations au Pr. ém. Mansour M’henni et bonne et heureuse continuation pour tous ceux qui œuvrent à la consécration et à la promotion des hautes valeurs de la noble humanité et du meilleur vivre-ensemble !</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-5631" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/mm-nour-cherif-800x546.jpg" alt="" width="800" height="546" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/mm-nour-cherif-800x546.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/mm-nour-cherif-1160x791.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/mm-nour-cherif-750x512.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/mm-nour-cherif-1140x778.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/12/mm-nour-cherif.jpg 1425w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/ceremonie-de-remise-de-la-medaille-dor-de-la-renaissance-francaise-au-pr-em-mansour-mhenni/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Publication: Deux nouveaux recueils de poésie (en français et en arabe)</title>
		<link>https://voixdavenir.com/publication-deux-nouveaux-recueils-de-poesie-en-francais-et-en-arabe/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/publication-deux-nouveaux-recueils-de-poesie-en-francais-et-en-arabe/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 08:01:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2 recueils]]></category>
		<category><![CDATA[arabe]]></category>
		<category><![CDATA[français]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=5478</guid>
					<description><![CDATA[Mansour M’henni est certes l’un des poètes les plus présents et son expérience est des plus intéressantes, dans la littérature tunisienne de langue française, tel que souligné de nouveau dans un nouveau précieux livre en la matière, Écrivains francophones de Tunisie, signé Afifa Chaouachi Marzouki, une enseignante universitaire suivant de près l’évolution de cette littérature [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Mansour M’henni est certes l’un des poètes les plus présents et son expérience est des plus intéressantes, dans la littérature tunisienne de langue française, tel que souligné de nouveau dans un nouveau précieux livre en la matière, <em>Écrivains francophones de Tunisie</em>, signé Afifa Chaouachi Marzouki, une enseignante universitaire suivant de près l’évolution de cette littérature et l’approchant avec un regard critique des plus compétents.</p>
<p>Cette semaine, Mansour M’henni sort deux recueils édités par Dar Al-Mokaddema, son huitième recueil en français, <em>Aimer. Les Cinq sens de la main de l’étoile</em>, et son premier en arabe, <em>Shadharaaton chaâirah </em>(Fragments poètes). Les deux recueils sont aussitôt exposés dans la Foire internationale du Livre d’Alger et une signature de vente-dédicace est prévue lors du Forum International Kateb Yacine à Guelma (Algérie), du 27 au 30 octobre 2023.</p>
<p>Il est à rappeler que Mansour M’henni a été couronné dans ce forum international, en janvier 2014, du <em>Prix littéraire International du Roman francophone </em>pour son roman <em>La Nuit des mille nuits ou Le Roi des pendus</em>. Depuis cette date il a été élu président du conseil scientifique du Forum et réélu en 2022 pour un nouveau mandat de cinq ans.</p>
<p><strong>VA</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-5480" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/10/Couverture-Receuil-arabe_page-0001-800x612.jpg" alt="" width="800" height="612" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/10/Couverture-Receuil-arabe_page-0001-800x612.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/10/Couverture-Receuil-arabe_page-0001-1160x888.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/10/Couverture-Receuil-arabe_page-0001-1536x1175.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/10/Couverture-Receuil-arabe_page-0001-750x574.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/10/Couverture-Receuil-arabe_page-0001-1140x872.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2023/10/Couverture-Receuil-arabe_page-0001.jpg 1734w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/publication-deux-nouveaux-recueils-de-poesie-en-francais-et-en-arabe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Interview de M M’henni dans le N°5 de Les Cahiers du CREILAC (Sénégal)</title>
		<link>https://voixdavenir.com/interview-de-mansour-mhenni-dans-le-n5-de-la-revue-les-cahiers-du-creilacsenegal/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/interview-de-mansour-mhenni-dans-le-n5-de-la-revue-les-cahiers-du-creilacsenegal/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Jul 2022 15:47:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[Baboucar]]></category>
		<category><![CDATA[entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Revue]]></category>
		<category><![CDATA[sénaral]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=4757</guid>
					<description><![CDATA[&#160; Le N°5 de La revue Les Cahiers du CREILAC, dont l’essentiel du contenu tourne autour d’un dossier intitulé « DISTANCE » coordonné par Dr. Baboucar DIOUF et Dr. Alpha Oumarou BA, a consacré sa dernière partie VARIA à un entretien réalisé avec le Pr. ém. Mansour M&#8217;henni, par Dr. Baboucar Diouf et particulièrement centré [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Le N°5 de La revue Les Cahiers du CREILAC, dont l’essentiel du contenu tourne autour d’un dossier intitulé « DISTANCE » coordonné par Dr. Baboucar DIOUF et Dr. Alpha Oumarou BA, a consacré sa dernière partie VARIA à un entretien réalisé avec le Pr. ém. Mansour M&#8217;henni, par Dr. Baboucar Diouf et particulièrement centré sur le concept de Nouvelle Brachylogie : « VARIA / Entretien avec le Pr. ém. Mansour M’HENNI / L’initiateur de la Nouvelle Brachylogie, chercheur, écrivain, traducteur et homme des médias et des associations ».</p>
<p>A ce propos, l&#8217;interviewé nous a déclaré : &#8220;Tous mes remerciements aux collègues du Sénégal, surtout ceux de l’UNIVERSITÉ ASSANE SECK – ZIGUINCHOR, et particulièrement l’équipe de l’Unité de Formation et de Recherche Lettres, Arts et Sciences humaines, ceux du Centre de Recherche interdisciplinaire sur les Langues, les Littératures, les Arts et les Cultures et ceux des CAHIERS DU CREILAC, REVUE INTERDISCIPLINAIRE DES LETTRES, ARTS ET SCIENCES HUMAINES. Mon espoir est que ce premier entretien aidera la nouvelle équipe de brachylogie initiée au Sénégal et coordonnée par Dr. Baboucar Diouf, à s’ouvrir des voies de pensée, des pistes de recherche et des méthodes d’analyse à même d’enrichir les travaux internationalement entrepris sur la matière&#8221;.</p>
<p>Il est à signaler que la revue <em>Les Cahiers du CREILAC</em> (Centre de Recherche Interdisciplinaire sur les Langues, les Littératures, les Arts et les Cultures) se veut un espace de réflexion et d’échange des Lettres, Arts et Sciences humaines. L’équipe de chercheurs qui l’a créée est représentative d’horizons critiques divers. À l’image de cette diversité, ce cinquième numéro traite de la distance sous plusieurs angles, notamment en histoire, littérature, linguistique et sciences islamiques, sans oublier les analyses nées de la pandémie de la Covid-19 qui sévit dans le monde depuis 2019-2020.</p>
<p><strong><em>PS : Dans le cadre d&#8217;une collaboration entre nous et les collègues sénégalais, le texte de l’entretien sera repris dans le N°4 de notre revue VOIX D’AVENIR (support papier), après autorisation de la revue Les Cahiers du CREILAC.</em></strong></p>
<p><em>La Rédaction de voixdavenir.com </em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/interview-de-mansour-mhenni-dans-le-n5-de-la-revue-les-cahiers-du-creilacsenegal/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Parution de la traduction de La Dernière nuit de la vie de Mahmoud Saïd, chez L&#8217;Harmattan</title>
		<link>https://voixdavenir.com/parution-de-la-traduction-de-la-derniere-nuit-de-la-vie-de-mahmoud-said-chez-lharmattan/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/parution-de-la-traduction-de-la-derniere-nuit-de-la-vie-de-mahmoud-said-chez-lharmattan/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Feb 2022 13:55:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[arabe]]></category>
		<category><![CDATA[dernière]]></category>
		<category><![CDATA[française]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Saïd]]></category>
		<category><![CDATA[nuit]]></category>
		<category><![CDATA[peintre Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[Shabloul]]></category>
		<category><![CDATA[traduction]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=4589</guid>
					<description><![CDATA[Dans quelques jours seulement, les éditions de L&#8217;Harmattan à Paris feront paraître la traduction française du roman &#8220;La Dernière nuit de la vie de Mahmoud Saïd&#8220;, écrit en arabe par l&#8217;Egyptien Mohamed Fadhel Shabloul, et traduit en français par le Tunisien, Mansour M&#8217;henni. Said Mahmoud est né à Alexandrie en 1897 dans la maison de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans quelques jours seulement, les éditions de L&#8217;Harmattan à Paris feront paraître la traduction française du roman &#8220;<strong><em>La Dernière nuit de la vie de Mahmoud Saïd</em></strong>&#8220;, écrit en arabe par l&#8217;Egyptien Mohamed Fadhel Shabloul, et traduit en français par le Tunisien, Mansour M&#8217;henni.</p>
<p><b>Said Mahmoud</b> est né à Alexandrie en 1897 dans la maison de son père, alors Premier ministre. Il est considéré comme l&#8217;un des principaux artistes ayant contribué à la construction de l&#8217;art moderne en Égypte depuis le début du XX siècle. Il est décédé dans la même ville le 8 avril 1964. A. F. Shabloul a brillamment reconstruit la biographie de ce artiste dans style romanesque aussi agréable qu&#8217;instructif, à travers le récit fait le protagoniste le dernier jour de sa vie, pendant que l&#8217;ange de la mort attend de le conduire de vie à trépas.</p>
<p><strong>Ahmed Fadl Shabloul (L’auteur) </strong>est né à Alexandrie. Diplômé de l’Université d&#8217;Alexandrie (1978). Membre de commissions et d’instances supérieures de la culture. Récipiendaire de plusieurs prix dont le Prix d&#8217;État d&#8217;excellence en littérature en 2019. Il a publié treize recueils de poèmes et six romans, ainsi que des poèmes pour enfants et des dictionnaires arabes. Certains de ses ouvrages et de ses articles critiques ont été traduits dans plusieurs langues. Son œuvre fait l’objet d’études et de recherche dans des universités égyptiennes et arabes.</p>
<p><strong>Mansour M’henni (Le traducteur)</strong> est tunisien. Il est professeur émérite des universités (Université Tunis El Manar), spécialiste des littératures française et francophones. Il est aussi chercheur, écrivain (poète, romancier et essayiste), traducteur et homme des médias.</p>
<p><strong>Extrait: (Voici comment commence le roman)</strong></p>
<p><strong>La Dernière nuit de la vie de Mahmoud Saïd<em> (Le roman) </em></strong></p>
<p>Ici commence le monde et ici il finit, là où sont l’eau, le bleu, Alexandrie et les filles de Bahari. Je voudrais me lever, rajeunir et voir ce qui est au dehors de la chambre où je vais bientôt mourir ; ce sera peut-être mon dernier regard sur les lignes et les couleurs. Je suis las de la couleur blanche, la couleur imparfaite qui domine la chambre, les draps, le coton et les blouses des infirmières et des médecins, hommes et femmes. Je voudrais un bleu éternel… Un bleu d’extérieur… dans le ciel, la mer et le tram d’Alexandrie, mais je suis interdit de quitter le blanc. Je ne supporte plus le blanc. […]</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/parution-de-la-traduction-de-la-derniere-nuit-de-la-vie-de-mahmoud-said-chez-lharmattan/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Parution chez Alyssa édition &#038; diffusion : Mélanges offerts à Mansour M’henni</title>
		<link>https://voixdavenir.com/parution-chez-alyssa-edition-diffusion-melanges-offerts-a-mansour-mhenni/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/parution-chez-alyssa-edition-diffusion-melanges-offerts-a-mansour-mhenni/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Jun 2021 07:32:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[hommage]]></category>
		<category><![CDATA[homme]]></category>
		<category><![CDATA[Mélanges]]></category>
		<category><![CDATA[Mhenni]]></category>
		<category><![CDATA[oeuvre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=3931</guid>
					<description><![CDATA[Les éditions Alyssa ont le plaisir d’annoncer la parution, à l’occasion de la 3° édition de la Foire nationale du livre tunisien, des Mélanges offerts à Mansour M’henni. Il s’agit d’un ouvrage collectif de 448 pages coordonné par trois enseignants chercheurs de l’Institut Supérieur des Sciences Humaines de Tunis (Université Tunis El Manar), en l’occurrence [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les éditions Alyssa ont le plaisir d’annoncer la parution, à l’occasion de la 3° édition de la <em>Foire nationale du livre tunisien</em>, des <em>Mélanges offerts à Mansour M’henni</em>. Il s’agit d’un ouvrage collectif de 448 pages coordonné par trois enseignants chercheurs de l’Institut Supérieur des Sciences Humaines de Tunis (Université Tunis El Manar), en l’occurrence Mme Zouhour Ben Aziza (dir.), M. Badreddine Ben Henda et M. Mohamed Chagraoui.</p>
<p>Comme noté sur la quatrième de couverture, « Cet ouvrage collectif se veut un hommage réflexif rendu par les amis, les collègues et les étudiants du professeur émérite Mansour M’henni à son œuvre académique et de création. L’ambition de tous les contributeurs est d’y poser des questions et d’avancer des hypothèses de lecture en vue de montrer les croisements et les résonances entre l’interrogation poétique et éthique, le souci humaniste et la création littéraire dans le parcours de Mansour M’henni. Le dénominateur commun entre les contributions constitutives de ces <em>Mélanges</em> est de mettre en évidence que le socle esthétique et intellectuel qui détermine le cheminement de Mansour M’henni – l’enseignant-chercheur, le créateur, l’essayiste et l’homme – est celui de l’ouverture à l’<em>Autre </em>et sur l’<em>Autre</em>. »</p>
<p>37 contributions (33 en français et 4 en arabe) constituent la matière de cet ouvrage, en plus d’une bibliographie du Pr. honoré et d’une préface signée des trois coordinateurs. Elles sont dues à 38 auteurs de onze pays dans trois continents (Algérie, Belgique, Côte d’Ivoire, Espagne, France, Italie, Liban, Maroc, Suède, Suisse, Tunisie). Elles ont été réparties en trois grandes parties (pour le volet en langue française) : L’homme et son œuvre ; Trois concepts, une vision ; Une autre conversation. La première partie est donc exclusivement consacrée à l’œuvre de Mansour (à un article près). La seconde porte sur les trois concepts clés de la pensée de Mansour M’henni et sur leur manifestation dans son œuvre créatrice. Quant à la troisième, dans un esprit de large ouverture, elle contient des articles écrits par les collègues dans le cadre de leurs recherches respectives et réunies dans la cohérence du geste amical qui les offre à Mansour M’henni.</p>
<p>De l’avis de plusieurs connaisseurs, c’est le moins qu’on puisse lui offrir ; mais une conviction partagée est que d’autres écrits suivront, inspirés ou suscités par l’œuvre de Mansour M’henni.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><em>Etablissement Alyssa</em></p>
<p style="text-align: right;"><em>Service de communication </em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/parution-chez-alyssa-edition-diffusion-melanges-offerts-a-mansour-mhenni/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chronique: Le Retour de Socrate. Par Mounir Serhani</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-le-retour-de-socrate-par-mounir-serhani/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/chronique-le-retour-de-socrate-par-mounir-serhani/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Apr 2021 16:16:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brachylogie]]></category>
		<category><![CDATA[concept]]></category>
		<category><![CDATA[conversation]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Retour]]></category>
		<category><![CDATA[Socrate]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=3593</guid>
					<description><![CDATA[Mounir Serhani C’est le titre d’un ouvrage incontournable dans l’art du peu ; celui qui nous apprend à parler moins pour dire plus, pour être plus audible. Le Retour de Socrate du professeur éminent, poète et traducteur tunisien, Mansour M’henni, qui a initié le concept de la Nouvelle Brachylogie en ressuscitant cette dernière de ses [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Mounir Serhani</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-3594 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/mounir-serhani.jpg" alt="" width="278" height="185" /></p>
<p><em><strong>C’est le titre d’un ouvrage incontournable dans l’art du peu ; celui qui nous apprend à parler moins pour dire plus, pour être plus audible. Le Retour de Socrate du professeur éminent, poète et traducteur tunisien, Mansour M’henni, qui a initié le concept de la Nouvelle Brachylogie en ressuscitant cette dernière de ses cendres. L’auteur s’inscrit contre cette « seconde mort » de Socrate en initiant en 2012 un concept qui s’ouvre sur toutes les disciplines et s’adapte sciemment au monde d’aujourd’hui.<br />
La Nouvelle Brachylogie est fondée sur l’esprit de conversation qui se veut une science des structures conçues en miniature (aphorismes, sentences, maximes, fragments, etc.) afin d’élaborer une pensée de l’individu moderne et de sa place au sein de la Cité. Voici comment l’être entame son acheminement vers la démocratie et vers la société de conversation. Et M’henni d’affirmer ouvertement que « Socrate n’a pas cherché à édifier, et encore moins à systématiser une pensée de la brachylogie. Avec la pédagogie qui lui est propre, disons « la maïeutique » pour faire comme tout le monde, il a semé dans l’emploi du mot des bribes de réflexions à même de poser les jalons d’une pensée appropriée à sa façon de voir. </strong></em></p>
<p>Il ne s’agit donc, pour nous, ni de ressusciter Socrate ni de faire figure d’un Socrate moderne. Ainsi, Le Retour de Socrate est tout simplement le rappel d’une pensée embryonnaire qui nous semble porteuse d’une vraie philosophie de l’homme et du langage et qui nous paraît trouver dans le fonctionnement du monde moderne les conditions de sa réhabilitation. » Pour que le grand public ait accès à cette Nouvelle Brachylogie, nous avons choisi d’expliquer sa pensée et ses maitres mots. Car l’enjeu de cette voie est d’aller vers l’autre, au lieu de le perdre dans les dédales de la longueur ou encore les « belles paroles » de la démagogie. Tout y est clair, limpide et bref. C’est le court qui l’emporte et c’est le concis qui prend le dessus. L’art du peu nous sauve de la manipulation et nous protège de la rhétorique labyrinthique. La vertu de la brièveté est d’établir un rapport égalitaire entre les citoyens (et tous ceux qui prennent la parole sans la monopoliser !) et de reconnaitre à chacun le droit à la participation effective à la gestion de la « chose publique » et donc du vivre ensemble. Toute démocratie digne de ce nom puise son authenticité dans cette égalité verbale qui laisse délibérément de l’espace pour que l’Autre assimile, écoute et intervienne : « Le propre de la Nouvelle brachylogie est de se concevoir comme une éthique, mais peut-être faudrait-il la percevoir comme un degré zéro d’éthique, comme un juste nécessaire mais non suffisant de valeurs à même d’informer d’un vivre-ensemble aspirant à l’idéal démocratique. On sait toutes les bifurcations de la réflexion éthique ; mais la dimension éthique de la Nouvelle Brachylogie se résumerait peut-être à quelques valeurs de base, croisées et complémentaires : l’égalité, le respect et la relativité. Cela nous ramènerait peut-être à l’idée de vertu, congénère de la pensée éthique, à repenser comme une philosophie du vivre-ensemble. » Il s’agit de réhabiliter la petitesse et la minorité pour les exhumer de leur statut « subalterne » et « mineur ».<br />
Pourtant, le « peu » est précieusement riche, porteur de significations, voire plus éloquent que les longs discours. En effet, les microstructures intellectuelles et matérielles et leurs fonctionnements stimulent cette « remise en question » de soi, cette introspection bouleversante et ce retour vers l’égo à secouer. Grâce à la NB, on ne cesse de se réviser, de se relire, de se défaire des clichés et des stéréotypes, d’affronter le « nouveau » et le « variable », afin d’adhérer à ces vérités naturellement contingentes, changeantes à vue d’œil et du coup relatives. Ainsi, on institue « l’esprit de conversation » en logique interrogative de notre rapport au monde, aux êtres, aux objets et surtout à « nous-mêmes ». Une telle remise en cause de soi stimule une véritable introspection en vue d’une révision des idées arrêtées et définitives. C’est justement pour mieux penser (repenser) notre rapport à la Cité et à l’univers. Et cette pensée renoue avec plusieurs disciplines à la fois dont aussi la biotechnologie et la nanotechnologie. Voici donc une discipline qui se veut multidimensionnelle en ayant deux volets inextricablement liées, à savoir la brachypoétique et la brachylogie générale.<br />
Celle-ci est un champ de connaissance qui contient tout ce qui à même de relever de la microstructure au moyen de laquelle conversent les sciences pour non pas répondre mais tenter de répondre à certaines problématiques et questions portant sur le vivre-ensemble, loin de toute idée excluant autrui et de tout jugement de valeur portant atteinte à la personne et à ses idéaux propres. Pour appréhender la nomenclature, bien entendu nouvelle, proposée par la CIREB, l’équipe de recherche aspire à la publication d’un dictionnaire spécifique à la Nouvelle Brachylogie pour « vulgariser » le métalangage de ce concept encore à préciser afin qu’il soit intériorisé dans nos discours, nos paroles, nos communications et nos actes. Le concept de NB s’étale sur toutes les pratiques du discours : les sciences humaines, les sciences fondamentales et les nouvelles technologies, les systèmes de pouvoirs et les genres (dans le langage, la littérature et la société), etc. Et ces différentes disciplines puisant dans le corps de la NB s’associeront par conséquent à la chose « publique », comme le précise le professeur Mansour M’henni : « du point de vue de la Nouvelle Brachylogie, si la chose est « publique », c’est qu’elle concerne tout le monde et qu’elle est du regard de chacun. De ce fait la citoyenneté ne saurait se concevoir que comme un devoir et un droit de chacun, également, à s’impliquer dans la gestion de la chose publique. C’est cette implication qui serait son engagement, conçu comme une contribution à sauvegarder ce que nous avons défini comme l’éthique du vivre-ensemble et ses valeurs fondamentales d’égalité, de respect et de relativité. L’engagement n’est plus pour une idéologie arrêtée, mais par une sorte d’autogestion de la société par tous ceux qui la composent. » Il revient donc au Pr. M’henni d’avoir « déterré » la notion de « brachylogie » en fédérant plusieurs groupes de recherche présents dans plusieurs universités de nationalités différentes : la Tunisie, le Maroc, la Belgique, l’Espagne, l’Italie, la Cote d’Ivoire, le Liban, l’Algérie… pour ne citer que celles-ci. C’est dire que Socrate a fait l’éloge de la brièveté dans la conversation, en s’adressant à Protagoras : « Veuille resserrer tes réponses et les faire aussi courtes que possible, afin que je puisse te suivre ».<br />
Clouant la rhétorique au pilori, dans sa trame argumentative et ses intentions manipulatrices, la brachylogie, surtout avec sa nouvelle version, vise l’interrogation et de ce fait la conversation. Le concis est doté d’un pouvoir qui donne naissance à la réflexion et laisse exprès des blancs, invitant autrui à combler, à prendre la parole, à réagir, en se réjouissant d’avoir une place vaste qui l’engage dans le processus conversationnel en tant qu’acteur égal et digne de respect. C’est le prisme du partage et de la bonne communication qui fait fi des dogmes et des principes figés. L’échange y est fluide, tolérant et ouvert. Le silence est politique. Rien n’y est gratuit. Tout est signification. Aucune crise de sens, aucun conflit et aucune antipathie. Les suprématies tombent et les jeux de domination sont condamnés à mort. Bon retour Socrate, merci Mansour !</p>
<p><em>(Chronique publiée au Maroc dans: https://www.laverite.ma/)</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/chronique-le-retour-de-socrate-par-mounir-serhani/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Université de Jendouba (ISSH): Conférence autour de la Nouvelle Brachylogie (8 avril 2021)</title>
		<link>https://voixdavenir.com/universite-de-jendouba-issh-conference-autour-de-la-nouvelle-brachylogie-8-avril-2021/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/universite-de-jendouba-issh-conference-autour-de-la-nouvelle-brachylogie-8-avril-2021/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Mar 2021 16:04:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brachylogie]]></category>
		<category><![CDATA[conférence]]></category>
		<category><![CDATA[ISSHJ]]></category>
		<category><![CDATA[Jendouba]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=3438</guid>
					<description><![CDATA[Le département de français de l’Institut Supérieur des Sciences Humaines de Jendouba organise une conférence autour de la Nouvelle Brachylogie présentée par le Pr. ém. Mansour M’henni et ce le 8 avril 2021 à 14h30 à l’ISSH-Jendouba. Mansour M’henni est prof. Em. à l’Université Tunis El Manar. Il est chercheur, écrivain, penseur, traducteur et homme des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le <strong><em>département de français</em></strong> de l’Institut Supérieur des Sciences Humaines de Jendouba organise une conférence autour de la Nouvelle Brachylogie présentée par le Pr. ém. Mansour M’henni et ce le 8 avril 2021 à 14h30 à l’ISSH-Jendouba.</p>
<p>Mansour M’henni est prof. Em. à l’Université Tunis El Manar. Il est chercheur, écrivain, penseur, traducteur et homme des médias. Il est très actif aussi dans le domaine associatif.</p>
<p>Participent à l&#8217;organisation de cette conférence le Laboratoire de recherche LDC (Université de Jendouba), l&#8217;Unité de recherche UREB (Université Tunis El Manar) et les associations Brachylogia-Tn, QCA (Questions et Concepts d&#8217;Avenir) et CIREB (Coordination Internationale des Recherches et Etudes Brachylogiques).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>De la Nouvelle Brachylogie</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />Avant tout, dit le Professeur (émérite) Mansour M’HENNI l’initiateur du concept de « Nouvelle Brachylogie », il y a eu plusieurs années de travail pédagogique et de réflexion scientifique sur les formes brèves du discours, jusqu’à l’année 2012 qui a vu la naissance publique et officielle du concept, et en même temps du « Projet des Etudes Brachylogiques » y afférent et de l’association tunisienne <em>Brachylogia</em>.</p>
<p>La <strong><em>Nouvelle Brachylogie</em></strong> se définit d’abord comme un concept inspiré de la notion de « brachylogie » telle qu’elle est esquissée dans la pensée socratique, notamment dans les premiers <em>Dialogues</em> de Platon, c’est-à-dire comme <strong><em>une vision</em></strong> philosophique du monde reposant sur <strong><em>une éthique</em></strong> appropriée, et non comme une figure du discours se confondant avec l’idée de brièveté comme la rhétorique classique en a défini la fonction procédurale.</p>
<p>Ainsi, la Nouvelle Brachylogie est une pensée du monde dont le pilier central est <strong><em>l’esprit de conversation</em></strong> et l’idéal éthique est la <strong><em>démocratie</em></strong> de tous et non d’une simple majorité, une démocratie de la conversation et non de la démagogie, de l’éloquence et de la manipulation des foules par le pouvoir de la parole.</p>
<p>De là aussi le besoin pour chacun de voir dans l’autre non celui qu’il faut convaincre à tout prix d’une idée arrêtée, mais un miroir à même de renvoyer à soi <strong><em>le sens de la (remise en) question</em></strong> de cette idée de départ et la conviction de <strong><em>la relativité des vérités</em></strong>. De là également l’intérêt pour <strong><em>la brièveté</em></strong> comme condition de bon déroulement de la conversation, de par le respect qu’elle impose dans l’interaction entre les interlocuteurs.</p>
<p>Ainsi conçue, la Nouvelle Brachylogie construit autour de son concept de base un champ de réflexion, d’études et de recherche à deux faces, <strong><em>la brachypoétique</em></strong> et <strong><em>la brachylogie générale</em></strong> toutes deux perçues comme les deux pages d’une même feuille, donc inséparables et complémentaires.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3440" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/03/annonce-jendouba-800x566.jpg" alt="" width="800" height="566" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/03/annonce-jendouba-800x566.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/03/annonce-jendouba-1160x820.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/03/annonce-jendouba-1536x1086.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/03/annonce-jendouba-2048x1448.jpg 2048w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/03/annonce-jendouba-120x86.jpg 120w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/03/annonce-jendouba-750x530.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/03/annonce-jendouba-1140x806.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/universite-de-jendouba-issh-conference-autour-de-la-nouvelle-brachylogie-8-avril-2021/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
