<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>
<channel>
	<title>modernité &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
	<atom:link href="https://voixdavenir.com/tag/modernite/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://voixdavenir.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 01 Jan 2025 10:25:48 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
<image>
	<url>https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/cropped-voixdavenir-favicon-32x32.png</url>
	<title>modernité &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
	<link>https://voixdavenir.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Chronique : L’Incontournable Bourguiba  Par Mansour M’henni</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-lincontournable-bourguiba-par-mansour-mhenni/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/chronique-lincontournable-bourguiba-par-mansour-mhenni/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 17:06:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[avenir]]></category>
		<category><![CDATA[Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=4620</guid>
					<description><![CDATA[Je ne me lasserai jamais d’évoquer l’image de Bourguiba et son statut de personnalité – plus même, de personnage – incontournable dans l’histoire de la Tunisie quel qu’en soit le récit. Je rappelle encore que, dans ma jeunesse, j’étais un opposant à son régime, mais à nul instant je n’ai été jusqu’à lui nier ses [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne me lasserai jamais d’évoquer l’image de Bourguiba et son statut de personnalité – plus même, de personnage – incontournable dans l’histoire de la Tunisie quel qu’en soit le récit. Je rappelle encore que, dans ma jeunesse, j’étais un opposant à son régime, mais à nul instant je n’ai été jusqu’à lui nier ses mérites ou manquer à les apprécier à leur juste valeur. Ma conviction est toujours aussi inébranlable quant au fait que Bourguiba, quel que soit l’avis que nous ayons intériorisé de sa gouvernance, prolongée outre mesure, ne peut être l’objet que de notre respect profond et d’une infatigable mise en valeur.</p>
<p>Je n’ai toujours pas oublié comment j’avais reçu l’information de sa mort, par une télévision étrangère, pendant que j’étais au Val d’Aoste, invité des Journées de la Francophonie avec, entre autres feu Salah Stétié et le sympathique Danny Laferrière. Je devais communiquer ce jour-là, dans le Parlement du Val d’Aoste, avec les principaux invités et j’avais pris la décision de ne pas le faire si rien n’était fait ou dit pour rendre hommage à l’un des principaux fondateurs de l’ACCT qui allait devenir plus tard l’OIF. Heureusement, l’organisateur de l’événement, feu Sergio Zoppi, prit le micro à l’ouverture de la séance, annonça tristement la nouvelle avec force éloges au disparu et invita tous les présents à observer une minute de silence, en hommage au « précieux homme politique hors pair, fondateur de la Tunisie moderne ». Je ne vous décris pas la fierté que je ressentais ni la tristesse, toutes traduites par un flot de larmes. Telle est et restera pour moi la Tunisie !</p>
<p>Ce 6 avril 2022, nombreux sont les citoyens fidèles à leur mémoire historique au-delà des conflits et des intérêts variés ; ceux-là commémorent le décès de Bourguiba, chacun à sa manière, ne serait-ce que par un doux souvenir aux effets divers. Et c’est à ce titre que, malgré les divergences que je peux avoir avec le Président Kaïs Saïed à propos de certaines de ses façons de faire, je ne peux que saluer son geste régulier de recueillement sur la tombe du « fondateur de la Tunisie moderne », à l’occasion de l’anniversaire de sa mort. Il y a dans cet acte un message que j’espère dans la juste interprétation que j’en fais, celui d’une fidélité de principe à l’esprit initiateur de la Tunisie moderne, une Tunisie du progrès, de la tolérance et du respect, structurée en un Etat civil ne rompant pas avec ses composantes identitaires mais les repensant et les concevant dans la mobilité de la vie et dans l’adaptation au temps présent. Une Tunisie où le pouvoir sert et ne cherche pas à se servir, où la citoyenneté œuvre inlassablement à produire et à unir.</p>
<p>Je ne doute pas d’une profonde parenté avec le projet bourguibien, que Kaïs Saïed me semble penser et ressentir à propos de son propre projet politique, notamment en termes de proximité affective et de gestion dans la conduite des réformes de l’Etat. Encore faut-il penser cela dans l’idée incontournable pour Bourguiba, celle de l’unité nationale qui serait à repenser de façon à corriger sa démarche et à lui éviter les abus à la fin de son parcours. Autrement dit, une unité nationale compatible avec toutes les différences qui font l’humanité des êtres humains : différences de genre, de couleur, d’ethnie, de culte, etc. C’est-à-dire une unité nationale dans la vraie démocratie, ou ce qui lui ressemblerait le plus !</p>
<p>Cela n’est ni inconcevable ni impossible pour l’intelligence tunisienne, cela serait même dans la nature de la tunisianité. Peut-être est-ce par cela qu’il faut imaginer notre sortie de la crise actuelle !</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/chronique-lincontournable-bourguiba-par-mansour-mhenni/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Exclusif: Retour en scène du Forum International Kateb Yacine à Guelma</title>
		<link>https://voixdavenir.com/exclusif-retour-en-scene-du-forum-international-kateb-yacine-a-guelma/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/exclusif-retour-en-scene-du-forum-international-kateb-yacine-a-guelma/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jan 2022 19:52:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[association]]></category>
		<category><![CDATA[forum]]></category>
		<category><![CDATA[Guelma]]></category>
		<category><![CDATA[Kateb Yacine]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=4546</guid>
					<description><![CDATA[Association Action culturelle et Développement touristique à Guelma, en partenariat avec l&#8217;Université du 8 mai 45 de Guelma, relance l&#8217;une de ses plus importantes manifestations, le Forum International Kateb Yacine entré en hibernation pendant plus de trois ans pour des contraintes majeures. Le forum revient donc dans une neuvième édition, du 28 au 30 octobre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Association Action culturelle et Développement touristique </strong><strong>à Guelma, en partenariat avec l&#8217;Université du 8 mai 45 de Guelma, relance l&#8217;une de ses plus importantes manifestations, le Forum International Kateb Yacine entré en hibernation pendant plus de trois ans pour des contraintes majeures. Le forum revient donc dans une neuvième édition, du 28 au 30 octobre 2022, comprenant des activités culturelles et touristiques et surtout un colloque international ayant pour titre:</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Impérissable modernité de Kateb Yacine :</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Conversations d’intertextualité et de socialité dans/avec l’œuvre de Kateb Yacine</em></strong></p>
<p>Voici, à titre exclusif, l&#8217;argumentaire et l&#8217;appel à communications du 9° Forum International Kateb Yacine à Guelma:</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="378"><strong>Université du 8 mai 45 à Guelma </strong></p>
<p><strong><em>Faculté des Lettres </em></strong></p>
<p><strong><em>Département de français / Brachylogia Algérie </em></strong></td>
<td width="378"><strong>Association Action culturelle et Développement touristique </strong></p>
<p><strong>à Guelma</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>9° Forum International Kateb Yacine à Guelma</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>28-29-30 octobre 2022</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Impérissable modernité de Kateb Yacine :</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Conversations d’intertextualité et de socialité dans/avec l’œuvre de Kateb Yacine</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A-t-on vraiment profondément conversé avec l’œuvre de Kateb Yacine, non seulement avec sa littérature écrite, mais aussi avec sa production théâtrale et avec sa vie même qui se lit aussi comme un grand roman ? La question se pose à partir du moment où l’on accepte de donner au verbe converser sa dimension philosophique, peut-être dans le prolongement de la pensée socratique. La perspective changerait alors, sans l’exclure, l’approche purement linguistique des dialogues chez Kateb et rejoindrait non seulement la problématique de l’intertextualité, à double sens, de son œuvre, mais également la vision d’un monde en conversation permanente avec tout ce qui fait signe et ce qui peut donner sens.</p>
<p>D’autre part, on a travaillé sur le dialogue et sur l’intertextualité, on a creusé dans les principales sources de l’imaginaire katébien, très peu ont saisi le sens d’une continuité profonde entre le « Cycle de Nedjma » et le cycle théâtral de Kateb, tant du côté du texte que de celui du spectacle.</p>
<p>Faut-il se résigner à ne trouver dans la poétique katébienne de l’intertextualité et de la conversation qu’un artifice littéraire, une sorte de ludisme rhétorique, fût-il dans une douleur profonde ? Ou doit-on au contraire chercher dans le parcours créateur de Kateb et dans son produit, perçu dans toute sa cohérence, l’exercice pédagogique d’un esprit de conversation et d’une inquiétude d’étonnement qui nourrissent le sens de l’interrogation et s’en nourrissent. Du coup, c’est le cosmos qui nous interpelle depuis son insaisissable infinitude jusqu’à ses différentes images mises en abyme dans les plus petites particules qui sont en nous ou autour de nous et qui nous informent de notre être, parfois même à notre insu.</p>
<p>L’œuvre de Kateb est plurielle dans une apparente singularité répétitive, à l’image de la circularité qui structure l’univers sans le figer, pour y inscrire l’essence de la révolution dont elle représente le signe et commande le sens.</p>
<p>Voilà donc un bref propos pour inviter à relire et à repenser l’œuvre de Kateb dont il nous paraît difficile d’épuiser le potentiel signifiant, tant nous échappe chaque sens qu’on croit saisir, pour s’esquiver et s’éloigner vers des pistes insoupçonnées au départ de la quête. Voilà bien une œuvre qui se donne au désir pour se laisser approcher de différentes manières : l’anthropologue s’y retrouve jusqu’au plaisir des mythes les plus lointains et y rencontre l’historien et le sociologue. Le poéticien à large éventail se retrouve à marcher côte à côte avec le linguiste et le pédagogue. Mais à l’un ou l’autre bout du chemin, c’est au philosophe de se retrouver au centre du débat entre l’historien, le poète, le conteur et l’archéologue. C’est dire que la modernité de Kateb est impérissable et ses questions nous interpellent à chaque coin de la littérarité et à chaque conscience intelligente de la socialité.</p>
<p>Le colloque international du 9<sup>ème</sup> Forum international Kateb Yacine de Guelma, cette importante manifestation qui reprend à l’occasion du 33<sup>ème</sup> anniversaire de la mort de l’auteur, a choisi de se concentrer sur la modernité katébienne à la fois dans sa dimension littéraire, mais aussi dans ses implications culturelles et sociétales, en rapport à la logique de la conversation durable et du questionnement inépuisable. Il s’est inscrit, ainsi, dans la continuité et dans l’actualisation du titre déjà annoncé pour cette édition en 2020, une édition n’ayant pu se réaliser en raison de contraintes majeures et généralisées, imposées par la pandémie de la covid 19. Aussi lui a-t-on (re)donné un titre né d’un infini étonnement devant la vie et l’œuvre d’un écrivain exceptionnel à plusieurs points de vue :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Impérissable modernité de Kateb Yacine :</strong></p>
<p><strong><em>Conversations d’intertextualité et de socialité dans/avec l’œuvre de Kateb Yacine</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une liberté relative est laissée aux intervenants de trouver, par eux-mêmes, dans le cadre de la problématique posée en titre de la manifestation, les lieux et les angles de leurs interrogations et de leur exploration d’une œuvre riche et féconde, d’une impérissable modernité, s’inscrivant au centre des grandes questions d’humanité.</p>
<p>Les initiateurs et organisateurs de cette rencontre, en l’occurrence <em>l’Université du 8 mai 45 à Guelma</em> (Département de français de la Faculté des Lettres) et l’<em>Association Action culturelle et Développement touristique à Guelma</em>, donnent au colloque le statut de pilier central du programme du <em>9<sup>ème</sup> Forum International Kateb Yacine à Guelma</em>. Celui-ci reprend une nouvelle forme et s’enrichit de nouvelles ambitions avec le partenariat conclu entre les co-organisateurs : un programme touristique et culturel et une stratégie éditoriale et documentaire complèteront les composantes du forum. Les travaux du colloque (28-29-30 octobre 2022) se tiendront dans les locaux de l’Université du 8 mai 45 à Guelma (Faculté des Lettres) et les paragraphes culturels et touristiques seront répartis entre des lieux symboliques et appropriés.</p>
<p><strong>Les modalités de soumission des propositions :</strong></p>
<p>&#8211; Un texte de 500 mots sous format Word ; – l’identité de l’auteur ou des auteurs (le prénom, le nom, le statut et l’institution de rattachement, adresse, E-mail, téléphone) ;</p>
<p>&#8211; Durée de la communication : 20 minutes</p>
<p>&#8211; Email d’envoi : <a href="mailto:katebguelma2014@gmail.com">katebguelma2014@gmail.com</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Dates à retenir :</strong></p>
<p><strong>Réception des propositions</strong> : du 1er février 2022 au 31 mai 2022</p>
<p><strong>Notifications de l’acceptation des propositions</strong> : entre le 1<sup>er</sup> et le 30 juin 2022</p>
<p><strong>Envoi d’un premier état du texte de la communication :</strong> 20 octobre 2022</p>
<p><strong>Déroulement du colloque</strong> : 28-29-30 octobre 2022</p>
<p><strong>Envoi de la version définitive du texte de la communication</strong> : 31 décembre 2022</p>
<p><strong>Publication des actes du colloque (Second semestre 2023) : </strong>Les articles sélectionnés par le comité scientifique feront l’objet d’une publication conforme aux normes académiques internationales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Direction du comité d’organisation</strong> : Ali Abbassi (Président de l’APTAC)</p>
<p><strong>Coordination scientifique </strong>: Noureddine Bahloul (Université de Guelma – Algérie) et Mansour M’henni (Université Tunis El Manar – Tunisie)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>     </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/exclusif-retour-en-scene-du-forum-international-kateb-yacine-a-guelma/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lettre apolitique à Monsieur le Président de la République.</title>
		<link>https://voixdavenir.com/lettre-apolitique-a-monsieur-le-president-de-la-republique/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/lettre-apolitique-a-monsieur-le-president-de-la-republique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Feb 2021 11:33:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[classicisme]]></category>
		<category><![CDATA[déception]]></category>
		<category><![CDATA[Elections]]></category>
		<category><![CDATA[Président]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=3355</guid>
					<description><![CDATA[J’ai voté pour vous, car comme Nabil Karoui était votre seul concurrent, le choix n’était pas difficile à faire pour moi. J’ai voté pour vous parce que je vous croyais et vous crois toujours honnête et sincère ; j’espérais en même temps que vous reflétiez un peu mon image, celle du Tunisien moderne, ambitieux, aspirant [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"><img decoding="async" class=" wp-image-3269 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/02/Nabil-Kallala.jpg" alt="" width="133" height="133" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/02/Nabil-Kallala.jpg 250w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/02/Nabil-Kallala-75x75.jpg 75w" sizes="(max-width: 133px) 100vw, 133px" />J’ai voté pour vous, car comme Nabil Karoui était votre seul concurrent, le choix n’était pas difficile à faire pour moi. J’ai voté pour vous parce que je vous croyais et vous crois toujours honnête et sincère ; j’espérais en même temps que vous reflétiez un peu mon image, celle du Tunisien moderne, ambitieux, aspirant à un avenir meilleur, voulant se comparer aux meilleurs de ce monde, et même rivalisant avec eux. Pourquoi pas ? Les Carthaginois n’étaient-ils pas les meilleurs !</div>
<div dir="auto">Hélas, Monsieur le Président, votre plume et votre encrier d&#8217;un autre âge m’ont dérouté, malgré votre belle écriture. Ce n’est pas là un détail, mais le fond des choses. Car que veut dire s’attacher à un usage « scripturaire » ancestral propre aux livres saints, en usage chez les notaires et les fuqaha’ d’antan, sinon vouloir s’attacher au moins à un aspect d’un passé révolu. On ne peut plus revenir en arrière, comme on ne plus utiliser le papyrus ou le parchemin, c’est fini, sauf dans les pièces de théâtre et au cinéma…</div>
<div dir="auto">Pourtant, vous n’avez pas un âge avancé auquel cette posture renverrait, étant né en 1958, mon cadet de 7 ans (je m’en rends compte maintenant) ! Avec cette lettre vous risquez de ne pas refléter l’image de l’universitaire respectueux que vous êtes. En cette qualité, vous savez comme moi, que l’ordinateur est l’outil de travail de base, et nous exigeons de nos étudiants en DEA et de nos doctorants sa possession et sa maîtrise. Vous savez certainement aussi que nous faisons usage avec nos étudiants et nos collègues de vidéo-skype, de visio-conférence, de webinar etc. C’est le monde du bouton, du virtuel (qui a ses inconvénients, certes, mais il est devenu incontournable !), du clavier électronique, même les signatures peuvent désormais se faire virtuellement.</div>
<div dir="auto">Votre réponse au CDG n’est pas personnelle, que je sache, elle est celle du président, elle aurait donc pu (due) être saisie sur ordinateur, c’est plus rapide, surtout pour un président qui n’a pas beaucoup de temps à perdre à calligraphier ses lettres. Le temps est précieux. J’aimerais que vous donniez aux citoyens que nous sommes, à nos enfants et nos petits enfants, l’image d’un président pratique, up to date, avec un ordinateur sur son bureau (utilisé pourtant par un président qui se veut moderne !). Vous savez certainement que nos petits enfants et nos écoliers n’ont jamais connu la plume, ni l’encrier, en vous voyant écrire cette lettre, ils n’y comprendront rien et ne peuvent s’identifier à vous ; ailleurs, dans les pays développés, les écoliers en sont à l’ipad, les nôtres suivront, bientôt, j’espère.</div>
<div dir="auto">Monsieur le Président, donnez-nous l’image d’un président qui nous ressemble et qui ressemble à notre époque. Donnez-nous l’espoir d’être le président que nous avons toujours souhaité et souhaitons qu’il soit pour notre pays, au moins pour les trois ans et demi à venir&#8230; Attachez-vous au fond des choses et non à leur forme, qui n’est qu’un détail, superflu. Allez à l’essentiel.</div>
<div dir="auto">Avec mes respects.</div>
<div dir="auto">Nabil Kallala, citoyen tunisien du 21e siècle.</div>
<div dir="auto"></div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/lettre-apolitique-a-monsieur-le-president-de-la-republique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lecture : Délectation libre dans Grabuge de Hichem Ben Ammar</title>
		<link>https://voixdavenir.com/lecture-delectation-libre-dans-grabuge-de-hichem-ben-ammar/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/lecture-delectation-libre-dans-grabuge-de-hichem-ben-ammar/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Jan 2021 12:39:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[arts]]></category>
		<category><![CDATA[existence]]></category>
		<category><![CDATA[expression]]></category>
		<category><![CDATA[modernité]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<category><![CDATA[recueil]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=3166</guid>
					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni Quand on a le vice – l’heureux vice – de la poésie, on ne peut s’interdire l’expression d’une délectation due à la lecture d’un recueil qui s’apparenterait au genre ou qui flirterait avec ses moyens. C’est ce qui m’est arrivé à la lecture du recueil Grabuge de Hichem Ben Ammar, sous-titré « textes et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Par Mansour M’henni</em></p>
<p><img decoding="async" class="wp-image-2738 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg" alt="" width="120" height="67" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-750x422.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito.jpg 1000w" sizes="(max-width: 120px) 100vw, 120px" /></p>
<p>Quand on a le vice – l’heureux vice – de la poésie, on ne peut s’interdire l’expression d’une délectation due à la lecture d’un recueil qui s’apparenterait au genre ou qui flirterait avec ses moyens. C’est ce qui m’est arrivé à la lecture du recueil <em>Grabuge</em> de Hichem Ben Ammar, sous-titré « textes et fragments. 1990/2020 » et paru aux éditions « Contraste » en 2020.</p>
<p>J’avoue n’avoir pas lu les deux premiers recueils de l’auteur, en l’occurrence <em>L&#8217;Idéal atteint</em> (1988) et <em>La Négociation</em> (1990), un retard que je me dois de rattraper et un manquement que je dois réparer aussi tôt que possible. Surtout que ce troisième recueil m’interpelle à plusieurs titres et je me promets de revenir aux trois livres dans un article plus approfondi – si le temps m’en donne la possibilité.</p>
<p><em>Grabuge</em> est structuré en six sections qui riment avec le titre (Déluge, subterfuge, vermifuge, centrifuge, refuge, transfuge), au son et au sens, et qui construisent un cheminement de l’âme et du poème vers un refuge pour le texte et l’auteur finissant dans un statut de transfuges. Mais nul désespoir à l’issue car : « C’est la fin du poème/ Le début de l’action » (p. 87).</p>
<p>Ce qui est typique de cette poésie, c’est qu’elle joue à l’équilibriste, sur une corde tendue entre l’ancien et le nouveau, l’être et le dire, le clos et l’ouvert, etc. Le tout se joue dans la tentation du bref et du fragment, entre le rythme et sa cassure qui s’avère aussi rythmée mais autrement. Ainsi, tout le recueil fait l’effet d’une série de tableaux sur la scène de la vie où cohabitent et interagissent les êtres et les mots, les gestes et les lettres ; il fait aussi l’effet d’une suite de séquences dans le film de l’existence où l’image est parole aussi sonore et les mots des dessins aussi colorés. Et l’auteur d’être on ne peut plus explicite à ce propos, en s’identifiant à l’acrobate :</p>
<p>« Acrobate ne sait mentir / La danse est ma profession de foi / Le rythme est ma prière / Le mouvement mon ascèse / Et la scène mon espace de recueillement » (p. 84).</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-3168 aligncenter" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/grabuge.jpg" alt="" width="277" height="373" /></p>
<p>Je sens que cette écriture de H. Ben Ammar est à prendre en charge par les études brachylogiques, au vu de plusieurs de ses aspects pratiques et de ses fondements ontologiques. Elle est d’abord foncièrement conversationnelle, et c’est l’essentiel. Conversation entre les différents langages (l’iconographique accompagne le textuel dans ce recueil), les différents modes d’expression, les différentes catégories sociales, les différents êtres de l’univers, entre l’univers physique et concret et l’intuition d’une métaphysique qui est désignée mais d’essence insaisissable. On se souvient alors que Hichem Ben Ammar est à la fois un homme des arts, de la presse, du cinéma et de l’écriture. Cet « être-dire » et « dire-être » multi-dimensionnel nous renvoie interrogativement à la célèbre citation de Rimbaud : « Je est un autre ». De son côté, Ben Ammar dit : « Je me déguise en moi-même » (82), apparemment en contraste, mais profondément dans la cohérence de cet inaliénable détermination de soi par le reflet, en soi, de l’autre qui est toujours un alter ego. Narcisse n’est pas moins présent : « Nous rîmes tant de fois de nous-mêmes / Que nous en fûmes transformés en poème / Rejoignant Narcisse au carnaval du vice » (p. 57). Et la leçon de la vie de se trouver concrétisée dans l’éternelle et mythique image d’Eros et Thanatos inséparablement liés dans la statue ineffable de Janus aux deux visages. « Le synonyme d’aimer est apprendre à mourir » (72). Complicité du Noir et du Blanc qui fait que, à force de parler de sa noirceur, « Le Noir parle de sa blancheur » (60), philosophiquement, optiquement et peut-être aussi mathématiquement. En effet, dans la continuité d’une poésie du milieu du XX° siècle (pensons à Queneau par exemple), celle de Ben Ammar puise ses intuitions dans la logique scientifique autant que dans les interrogations philosophiques. Sans perdre de vue que « L’intuition ignore le plus-que-parfait / Car l’indulgence est la forme la plus sûre / de la tendresse » (p. 58), comme dit dans ce fragment qui, avec l’ensemble des 20 fragments, ainsi nommés et numérotés, il y a à réinterroger la poétique fragmentaire et fragmentale entre la complétude et l’incomplétude, encore une fois dans la perspective néo-brachylogique.</p>
<p>En conclusion provisoire, je dirais que <em>Grabuge</em> est libération d’un être profond dans la poésie comme espace de perdition pour mieux se reconnaître, pour enfin se connaître. C’est pourquoi on y retrouve les échos retentissants de poètes de la rupture et de l’innovation, de la modernité ininterrompue, Baudelaire, Rimbaud, Char, Queneau, etc. On y retrouve surtout la poésie comme ultime destin, « Je suis définitivement poète » (p. 13), cette poésie qui ne dure que dans et par l’instant fugitif qui la fait être. « L’instant me dure », écrivit R. Char. Et Ben Ammar de répondre : « seul l’instant de l’extase est éternel » (p. 5).</p>
<p><strong><em>Post-scriptum</em></strong><em> : J’ai lu le recueil du début à la fin, je l’ai commenté de la fin au début, c’est peut-être une autre façon d’être dans l’esprit du poète ou de celui de sa poésie.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/lecture-delectation-libre-dans-grabuge-de-hichem-ben-ammar/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lecture: Modernité et tradition dans la poésie de Farid Mohamed Zalhoud</title>
		<link>https://voixdavenir.com/lecture-modernite-et-la-tradition-dans-la-poesie-de-farid-mohamed-zalhoud/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/lecture-modernite-et-la-tradition-dans-la-poesie-de-farid-mohamed-zalhoud/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 07:07:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<category><![CDATA[tradition]]></category>
		<category><![CDATA[Zalhoud]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=2896</guid>
					<description><![CDATA[Par Arselène Ben Farhat  Farid Mohamed Zalhoud est un poète exceptionnel du sud marocain. Il écrit avec aisance en français et en amazigh. La beauté de sa poésie vient de son ancrage dans la modernité et la tradition et dans la cohabitation bien réussie des chants avant-gardistes, futuristes et du rythme ancestral berbère festif. Il [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="kvgmc6g5 cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto"><em>Par Arselène Ben Farhat </em></div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Farid Mohamed Zalhoud est un poète exceptionnel du sud marocain. Il écrit avec aisance en français et en amazigh. La beauté de sa poésie vient de son ancrage dans la modernité et la tradition et dans la cohabitation bien réussie des chants avant-gardistes, futuristes et du rythme ancestral berbère festif. Il s’agit d’une voix qui prime sur l’écrit et qui exprime « la parole de paria », une parole réprimée, refoulée mais qui trouve dans la poésie de Zalhoud un moyen de libération et d’expression des aspirations et des revendications des minorités et des marginaux.</div>
<div dir="auto">Cependant, la beauté de la poésie de Farid Mohamed Zalhoud vient surtout de sa dimension intermediale, de l’interaction permanente qui s’établit au sein de ses œuvres entre le poétique, le pictural et le sculptural. Face à chaque poème, le lecteur ne sait pas s’il est en train d’explorer « un espace-tableau » ou « un poème-sculpture. L’écriture se présente graphiquement comme une matière à travailler et à transformer en œuvre d’art.</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Pour illustrer ces propos, il suffit de lire deux extraits tirés de poèmes dédiés à Aida Rebai (« De Tafraout à Sfax ») et à Wafa Ghorbel (« Sous la férule la parole »). J’ai choisi les deux premières strophes de chaque texte.</div>
<div dir="auto">Le trait commun entre ces textes c’est l’importance de la pratique dédicatoire. Au lieu de s’exhiber comme un écrivain « au travail », l’auteur met plutôt en scène la personne dédicacée. Chaque dédicace constitue une vraie performance littéraire. En ce sens, Farid Mohamed Zalhoud choisit de s’effacer et de s’identifier à Ghorbel ou à Rebai. C’est la personne dédicacée qui va envahir la scène poétique. Elle devient l’objet et le sujet du poème. En lisant le texte dédié à Wafa Ghorbel, on dirait qu’on replonge dans « Le Jasmin noir » à travers l’opacité du vocabulaire, la complexité de l’univers du poème. En revanche, les vers dédiés à Aida Rebai apparaissent comme un voyage à contre-courant. La magnifique poésie de Rebai est lyrique dominée par un retour mélancolique au passé, par un cri d’un cœur qui ne supporte plus les blessures de la séparation : &#8221; يا زماني كفاني&#8221; Le poème de Farid Mohamed Zalhoud dédié à Rébai est par contre une célébration de la joie d’être, une invitation à enterrer le passé douloureux et à vivre, dans l’allégresse, chaque instant du présent. « L’aile zélé » qui « plane », « le firmament », « l’azur », « les nues », etc. annoncent un avenir radieux. Ce que Farid Mohamed Zalhoud n’ose pas dire dans la préface du recueil de poésie de Raida Rébai, il le dit avec beaucoup de tact et de finesse dans son poème dédié à la poétesse tunisienne.</div>
<div dir="auto">En somme, la poésie de Farid Mohamed Zalhoud est contaminée par les textes d’autres auteurs maghrébins. Elle s’inscrit dans un jeu d’échos et d’opposition avec d’autres textes et s’impose comme œuvre originale.</div>
<div dir="auto">Cependant je regrette que les poèmes écrits en amazigh par Farid Mohamed Zalhoud et publiés sur sa page facebook et dans les revues ne soient pas traduits. Impossible d’avoir une version en arabe ou en français. Les moteurs de traduction sur internet ne peuvent pas le faire. Est-ce parce que le poète veut éviter les belles infidèles ou parce qu&#8217;il est presque impossible de traduire la poésie ?</div>
<div dir="auto"></div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto"><em><strong>1- De Tafraout à Sfax</strong></em></div>
<div dir="auto">Dédié à Aida Rébai</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Prince ailé bats de l&#8217;aile zélé plane</div>
<div dir="auto">Au sein du firmament pli au bec</div>
<div dir="auto">L&#8217;azur jure reconnaître nul échec</div>
<div dir="auto">Pour l&#8217;élu des nues qui aisé flâne</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">De mon sang de rosée matinale</div>
<div dir="auto">D&#8217;encre de brise j&#8217;ai écrit mon salut</div>
<div dir="auto">Au parfum fin de thym mon élue</div>
<div dir="auto">De manière nullement machinale</div>
<div dir="auto"></div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto"><em><strong>2- Sous la férule la parole</strong></em></div>
<div dir="auto">Dédié à Wafa Ghorbel</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">J&#8217;ose éveillé dire mes mots crus</div>
<div dir="auto">Au vu au su d&#8217;untel qui ouït</div>
<div dir="auto">N&#8217;en déplaise aux béni-oui-oui</div>
<div dir="auto">Et à l&#8217;engeance des malotrus</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Sous la férule la parole peine</div>
<div dir="auto">Cloué bec langue vit l&#8217;ablation</div>
<div dir="auto">Sous le joug serf sert d&#8217;oblation</div>
<div dir="auto">L&#8217;aède dénonce l&#8217;offense de veine</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/lecture-modernite-et-la-tradition-dans-la-poesie-de-farid-mohamed-zalhoud/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
