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	<title>mort &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>mort &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Retour encore sur la vie et la mort des associations. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 09:40:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[association]]></category>
		<category><![CDATA[citoyenneté]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
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					<description><![CDATA[J’ai eu un grand plaisir à présider, le 24 novembre 2024, une assemblée générale élective extraordinaire de l’Association pour la Sauvegarde de la Ville de Sayada (ASVS), ma ville natale, de par mon statut de fondateur de cette association, le 24 novembre 1994 (trentième anniversaire). En fait les procédures de création de l’association avaient commencé [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />J’ai eu un grand plaisir à présider, le 24 novembre 2024, une assemblée générale élective extraordinaire de l’Association pour la Sauvegarde de la Ville de Sayada (ASVS), ma ville natale, de par mon statut de fondateur de cette association, le 24 novembre 1994 (trentième anniversaire). En fait les procédures de création de l’association avaient commencé en 1992, mais le démarrage officiel de ses activités date du 10 mars 1995, date de publication de « l’acte de naissance » dans le JORT.</p>
<p>L’association a connu un âge d’or, pendant ses quinze premières années ; mais ces dernières années, elle semblait sombrer dans un état comateux, désertée par les membres de son bureau directeur, à part trois dévoués : le secrétaire général, le trésorier et un autre membre. Ni actions, ni argent, ni projets, ni même une vraie et sincère volonté de redressement de sa situation, sauf de la part des trois membres évoqués pour leur endurance et leur refus de tout défaitisme. Ces derniers ont gagné dernièrement l’écoute des autorités locales qui les ont encouragés à relancer l’action de cette association dont le rôle devient urgent et capital tellement la ville est en train de se dénaturer et de perdre l’essentiel de son patrimoine et de ses caractéristiques fondamentales.</p>
<p>L’assemblée du 24 novembre constitue donc un moment nodal de la vie de cette association et pourquoi pas le signe annonciateur d’un avenir florissant ? Il y a tout lieu d’y croire surtout au vu de la volonté exprimée par la jeune équipe élue à sa tête, toute décidée à relever le défi et à gagner le pari. Il reviendra à tous ceux qui ont un quelconque attachement à cette ville ou qui y ont une quelconque responsabilité, de faire ce qu’il faut pour soutenir cette jeunesse qui refuse de jeter l’éponge.</p>
<p>Cependant, mon propos ne se limite pas à cette association dont le sort me tient personnellement à cœur ; c’est plutôt un propos qui peut s’appliquer à plusieurs associations, de même nature ou de natures différentes, mais toutes souffrant d’une indifférence à leur sort de la part de ceux-là mêmes qui sont responsables de leur vie ou de leur mort. Ici, c’est la responsabilité citoyenne qui est le maître-mot ! Et au-delà, c’est le rôle capital de la société civile qui émerge comme la seule vraie lumière de l’édification sociétale. Les conjonctures politiques et autres peuvent motiver, à l’égard de la vie associative, des attitudes déterminées par la conjoncture et par les rapports de force, mais jamais l’intelligence de la bonne gouvernance ne saurait chercher à tuer la vie associative et à brimer la générosité citoyenne nourrie de l’amour pour la terre natale, celle-ci se présentant en cercles concentriques, allant du plus petit foyer, la famille, jusqu’au plus grand, la société universelle, l’ensemble de l’humanité, en passant par la ville, par la région, par la patrie, etc.</p>
<p>C’est à l’articulation de ces cercles, qui sont à la fois autonomes et interdépendants, que se jouent les destins des pays, distinctivement, et le sort de l’humanité comme une création particulière, portant peut-être le sens profond de l’existence. A y réfléchir de très près, ce sens peut sans doute s’appeler « ASSOCIATION ».</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Petit album du patrimoine sayadien</strong></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-6430 aligncenter" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/sayada3.jpg" alt="" width="600" height="300" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/sayada3.jpg 600w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/sayada3-360x180.jpg 360w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-6429" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/sayada2.jpg" alt="" width="720" height="960" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-6428" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/sayada1.jpg" alt="" width="330" height="247" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/sayada1.jpg 349w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/sayada1-320x240.jpg 320w" sizes="auto, (max-width: 330px) 100vw, 330px" /><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-6427" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/Sayada_Phare.jpg" alt="" width="329" height="245" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/Sayada_Phare.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/Sayada_Phare-750x558.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 329px) 100vw, 329px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-6426" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/Sarcophage_chretien_Sayada_Musee_de_Lamta_Tunisie-800x418.jpg" alt="" width="800" height="418" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/Sarcophage_chretien_Sayada_Musee_de_Lamta_Tunisie-800x418.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/Sarcophage_chretien_Sayada_Musee_de_Lamta_Tunisie-1160x605.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/Sarcophage_chretien_Sayada_Musee_de_Lamta_Tunisie-750x391.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/Sarcophage_chretien_Sayada_Musee_de_Lamta_Tunisie-1140x595.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/11/Sarcophage_chretien_Sayada_Musee_de_Lamta_Tunisie.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Histoires de femmes à Carthage.  Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Sep 2023 11:51:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[dignité]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[leçon]]></category>
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					<description><![CDATA[Détrompez-vous, ce n’est pas ce que vous avez pensez ! Cette chronique se propose de revenir à l’histoire, ou aux histoires, de trois femmes ayant vécu la première période de la fondation de Carthage et de son essor jusqu’à sa chute, donc entre 814 avant J.-C. et 142 avant J.-C. Il m’a été donné d’en parler [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-4982 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg" alt="" width="317" height="238" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1160x870.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-320x240.jpg 320w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1536x1152.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-2048x1536.jpg 2048w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-750x563.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1140x855.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 317px) 100vw, 317px" />Détrompez-vous, ce n’est pas ce que vous avez pensez ! Cette chronique se propose de revenir à l’histoire, ou aux histoires, de trois femmes ayant vécu la première période de la fondation de Carthage et de son essor jusqu’à sa chute, donc entre 814 avant J.-C. et 142 avant J.-C.</p>
<p>Il m’a été donné d’en parler dans d’autres écrits journalistiques de la fin du siècle dernier, aujourd’hui j’y reviens à l’occasion d’une émission radiodiffusée sur JawharaFM et JawharaTV, intitulée « Lumières tunisiennes », dans laquelle l’équipe de production a annoncé sa programmation de deux de ces trois femmes dans le cadre de la grille des programmes en cours. J’y reviens donc sur la demande de l’équipe de production de cette émission avec l’espoir d’attirer l’attention sur des aspects de cette mémoire, importants à mon sens, surtout parce qu’ils me paraissent à même d’éclairer l’avenir. Ces trois femmes, dont les deux premières sont au programme des « Lumières tunisiennes », sont Elyssa, Sophonisbe et « La Femme d’Hasdrubal ». Elles ont en partage le suicide comme issue de leur destin.</p>
<p>Certes la mort est la fin de toute vie, mais l’auto-immolation reste toujours une grande question, sans doute la question du comment, du pourquoi ou du pour quoi s’immole-t-on. D’aucuns diraient : je me suicide parce que je ne sers à rien. D’autres répliqueraient : je me fais mourir pour que ma vie serve à quelque chose ! Rappelons-nous la mort de Socrate ! Quelque chose comme quoi, alors ? Comme une leçon à tirer de ma vie et de son aboutissement. C’est le cas de ces trois femmes qui ont balisé l’Histoire de la Grande Carthage : sa naissance ou sa fondation par Elyssa, le début de son déclin avec Sophonisbe et sa chute avec « La femme d’Hasdrubal ». La première s’est immolée par le feu pour ne pas trahir sa promesse de fidélité après avoir évité à sa ville une guerre très risquée. La seconde s’est suicidée pour ne pas tomber entre les mains de l’envahisseur ennemi, mais aussi peut-être par le dépit causé par l’alliance de Massinissa avec Scipion. La troisième s’est jetée, avec ses enfants, dans le feu qui brûlait Carthage sous les yeux de son mari qui s’était livré à l’ennemi.</p>
<p>Que nous importe-t-il de conclure de ces trois destins qui ont jalonné la période la plus rayonnante de notre histoire antique ? D’abord l’amour du pays et l’engagement à le défendre comme valeur et comme terre jusqu’au dernier souffle de l’espoir. Et si, à la fin, la défaite est inéluctable, il faut savoir sauver la dignité, la sienne propre et celle de sa patrie, plutôt que d’accepter la trahison et la soumission. Ensuite que la femme a toujours joué un rôle essentiel dans les moments-clés de notre Histoire et que la promulgation du Code du statut personnel en août 1956, avant même celle de la République, est une sorte de retour d’histoire. D’ailleurs, comme la République elle-même dont la proclamation en juillet 1957 est une sorte de rappel que Carthage a peut-être été la première vraie république de l’Histoire des humains.</p>
<p>De ce point de vue, comme il m’a été donné de l’écrire précédemment, la « Femme d’Hasdrubal » me paraît celle à qui il faudrait le plus rendre hommage, car l’Histoire a finalement privé cette femme de son nom même, la laissant fatalement liée à la trahison et à la défaite de son mari, responsable de l’incinération de la patrie, déjà réduite à un cadavre. D’aucuns la confondent parfois avec Sophonisbe et lui collent son prénom. Mais ainsi retenue par l’Histoire, privée de son prénom, qui est la désignation même de son être, c’est peut-être aussi le signe que malgré sa bravoure et son intelligence, la femme a toujours été, dans l’inconscient collectif, une victime de l’Histoire.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Kaïs Saïed un bourguibien dribleur!  Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Apr 2023 20:14:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[commémoration]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[république]]></category>
		<category><![CDATA[Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[J’avoue m’être réjoui à l’écoute, ce 6 avril 2023, du discours du Président de la République prononcé en commémoration du 23ème anniversaire de la mort du Leader Habib Bourguiba, Allah yarhmou ! Heureuse coïncidence, la veille, nous étions en réunion à distance du comité d’organisation d’un colloque international, intitulé « Habib Bourguiba, une mémoire d’avenir », dont la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />J’avoue m’être réjoui à l’écoute, ce 6 avril 2023, du discours du Président de la République prononcé en commémoration du 23<sup>ème</sup> anniversaire de la mort du Leader Habib Bourguiba, <em>Allah yarhmou</em> ! Heureuse coïncidence, la veille, nous étions en réunion à distance du comité d’organisation d’un colloque international, intitulé « Habib Bourguiba, une mémoire d’avenir », dont la médiatisation élargie démarrera bientôt.</p>
<p>Le discours présidentiel de jeudi m’a rappelé ma chronique du 02 août 2021, ici même, où j’avais situé la démarche de Kaïs Saïed dans l’analogie symbolique de celle de Bourguiba, même si cela n’a jamais été explicité clairement. Voilà déjà bientôt deux ans pendant lesquels certaines déclarations de l’auteur du coup du 25 juillet 2021 (à chacun de lui donner le qualificatif qui lui convient) ont donné l’impression d’un déni du rôle et de la stature du Zaïm, provoquant des critiques plus ou moins chargées de termes de dénigrement, non seulement chez les opposants, mais parfois chez de simples citoyens. En effet, personne ou presque n’acceptait de prendre ces omissions pour des oublis ou pour des maladresses ; on y voyait une écriture fonctionnelle qu’on interprétait chacun à sa façon. Or voilà que, au-delà de la justice rendue et de la reconnaissance soulignée à Bourguiba, le dernier discours du Président dévoile les principes de base et les choix fondateurs qui ont marqué le génie politique à la fondation de la Tunisie moderne. L’axe central de ce génie réside évidemment dans « l’éducation et l’enseignement », dont tout le reste découle : politique sociale surtout, au profit de la population aux conditions précaires (Emancipation de la femme, santé, hygiène, compensation, gratuité des services vitaux publics, etc..).</p>
<p>Kaïs Saïed semble avoir compris qu’on ne peut pas, comme Bourguiba, fonder une république en ignorant le président-fondateur ou en essayant de nier son mérite comme l’avaient fait Ghannouchi et Marzouki qui finissent en marge de l’Histoire tunisienne édifiante. Mais on ne peut pas le faire non plus en imitant Bourguiba, aveuglément, comme des moutons de Panurge, dans l’ignorance absolue des nouvelles conditions imposées par les temps présents et par la pensée futuriste. « Regarder le passé pour éclairer l’avenir », voilà un dicton à jamais valable et voilà pourquoi Bourguiba est à prendre aujourd’hui pour « une mémoire d’avenir dont il importe de s’inspirer, tout en sachant assez s’en détacher pour pouvoir innover ». Peut-être n’est-il ni des perspectives d’avenir ni de l’intérêt de la mémoire de Bourguiba de songer à l’enfermer dans une idéologie (le « Bourguibisme ») ou un parti qui en dresseraient des limites préjudiciables à son esprit et à son projet civilisationnel. Sans doute gagnerait-on à le maintenir dans son statut de référence de base, au service d’une intelligence dynamique qui pourrait faire de la majorité des Tunisiens des Bourguibiens libres et indépendants.</p>
<p>Quant au président Kaïs Saïed, je me demande s’il est vraiment aussi autiste que le prétendent ses adversaires. Il me paraît même s’inspirer de ces joueurs de football dont la technique se fonde sur l’art du drible : son mouvement premier oriente ses adversaires dans un sens et les induit dans l’illusion de le contrer, pour qu’ils se retrouvent hors du jeu parce que le dribleur est parti ailleurs, dans un autre sens, la balle au pied ! La situation la plus éloquente à ce propos est celle du dernier tapage sur la maladie du président et sur la vacance du pouvoir. D’un coup, le Président a dévoilé chez ses adversaires politiques des réflexes de précipitation qui dénotent leurs limites et dévoilent ce qui passe facilement pour une convoitise du pouvoir au détriment de tout, parfois même aux dépens de l’intérêt du peuple et de son pays.</p>
<p>Il y a encore beaucoup à faire en Tunisie pour qu’elle soit au centre du dévouement et de l’intelligence de ses enfants, tous ses enfants, qui doivent d’abord se débarrasser de plusieurs complexes et de nombreuses manies afin de pouvoir voyager ensemble, dans la même barque, pour le meilleur et pour le pire.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Récit de BBH: DINER AVEC LES SCORPIONS</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Sep 2022 08:11:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[dîner]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[récit]]></category>
		<category><![CDATA[scorpion]]></category>
		<category><![CDATA[vie]]></category>
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					<description><![CDATA[Je reçus il y a quelque temps une étrange invitation à dîner signée Scorpio, Père &#38; fils. Lorsque j&#8217;en fis part à ma femme, elle prit cela pour une mauvaise plaisanterie et me conseilla de jeter la lettre à la poubelle. J&#8217;avais du travail pour la soirée, en effet, et en général les sorties nocturnes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="m8h3af8h l7ghb35v kjdc1dyq kmwttqpk gh25dzvf n3t5jt4f">
<div dir="auto"></div>
</div>
<div class="l7ghb35v kjdc1dyq kmwttqpk gh25dzvf jikcssrz n3t5jt4f">
<div dir="auto"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2942 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/badr-benhenda.jpg" alt="" width="119" height="79" />Je reçus il y a quelque temps une étrange invitation à dîner signée Scorpio, Père &amp; fils. Lorsque j&#8217;en fis part à ma femme, elle prit cela pour une mauvaise plaisanterie et me conseilla de jeter la lettre à la poubelle. J&#8217;avais du travail pour la soirée, en effet, et en général les sorties nocturnes ne m&#8217;enthousiasment jamais. Cette fois-là, néanmoins, j&#8217;étais curieux de savoir où se trouvait le Restaurant Dard d&#8217;Amel dont je n&#8217;avais jamais entendu parler. L&#8217;adresse était écrite en séduisants caractères dorés sur la carte d&#8217;invitation et l&#8217;enveloppe portait une magnifique photo en couleurs du somptueux établissement.</div>
</div>
<div class="l7ghb35v kjdc1dyq kmwttqpk gh25dzvf jikcssrz n3t5jt4f">
<div dir="auto">&#8211; Et des amphitryons nommés Scorpions, ça ne te met pas la puce à l&#8217;oreille ?</div>
<div dir="auto">&#8211; Justement, chérie, c&#8217;est l&#8217;occasion de faire leur connaissance. Qui sait ? Ce sont peut-être des gens importants et riches qui peuvent me rendre, -nous rendre, je veux dire- de précieux services un de ces jours. Des Italiens, sans doute ! Un nom en &#8220;o&#8221; ! Les maîtres d&#8217;une grande entreprise internationale, sûrement !</div>
<div dir="auto">&#8211; Vas-y tout seul. Pour moi, c&#8217;est très louche ! Dîner avec les Scorpions, il ne manquait plus que ça !</div>
</div>
<div class="l7ghb35v kjdc1dyq kmwttqpk gh25dzvf jikcssrz n3t5jt4f">
<div dir="auto">Le soir donc, je sortis seul mais dans un accoutrement grotesque imposé par ma femme : elle m&#8217;avait trouvé, je ne sais comment ni où, une tenue de bal masqué qui me faisait ressembler drôlement à un énorme scorpion rouge indien.</div>
</div>
<div class="l7ghb35v kjdc1dyq kmwttqpk gh25dzvf jikcssrz n3t5jt4f">
<div dir="auto">A mon arrivé au restaurant, je remarquai que l&#8217;endroit m&#8217;était plutôt familier sauf l&#8217;étroite impasse jonchée de grosses pierres par où on y accédait. Il y avait assez de lumière publique pour retrouver mon chemin jusqu&#8217;à la porte majestueuse de Dard d&#8217;Amel. Une charmante dame m&#8217;accueillit comme un prince et on m&#8217;installa à la table réservée par les Scorpio qui, selon elle, allaient entrer d&#8217;un instant à l&#8217;autre.</div>
</div>
<div class="l7ghb35v kjdc1dyq kmwttqpk gh25dzvf jikcssrz n3t5jt4f">
<div dir="auto">Ils vinrent cinq minutes plus tard : trois scorpions noirs de taille impressionnante en costume de soirée V.I.P. qui se mirent les uns après les autres à me serrer la main avec leurs rugueuses pattes mâchoires acérées. Il en arriva plusieurs autres par la suite qui me saluèrent de la même manière mais qui occupèrent les autres tables du restaurant. Monsieur Scorpio n&#8217;était pas le père biologique de tous ces arthropodes endimanchés, mais tous le considéraient comme leur vénéré parrain. Signora Scorpia, la préférée de ses filleules resta à notre table avec son demi-frère Scorpouillon.</div>
</div>
<div class="l7ghb35v kjdc1dyq kmwttqpk gh25dzvf jikcssrz n3t5jt4f">
<div dir="auto">Le vieux Scorpio ne tarda pas à m&#8217;expliquer la raison de l&#8217;invitation :</div>
<div dir="auto">&#8211; Ecoute mon fils ! J&#8217;ai un pied dans la tombe et je ne voudrais pas mourir sans me confesser à toi pour tout le mal que je t&#8217;ai causé sans que tu t&#8217;en rendes compte. Buvons d&#8217;abord un verre ! A notre réconciliation ! A ton pardon !</div>
</div>
<div class="l7ghb35v kjdc1dyq kmwttqpk gh25dzvf jikcssrz n3t5jt4f">
<div dir="auto">La charmante dame qui me reçut à l&#8217;entrée vint vite remplir nos verres : je bus le mien malgré son arrière-goût âcre et piquant. On m&#8217;en servit un deuxième, un troisième puis beaucoup d&#8217;autres que je ne pouvais plus compter. Pendant ce temps, Scorpio continuait à énumérer ses torts à mon égard. Il était minuit quand il s&#8217;arrêta de parler. Toute sa famille nous entoura et j&#8217;entendis Scorpouillon dire :</div>
<div dir="auto">&#8211; Padre ! Tout ce poison avalé, et il vit toujours ! Laissez-moi l&#8217;achever avec mon silencieux !</div>
<div dir="auto">&#8211; Inutile, mon fils ! Notre venin n&#8217;a plus aucun effet sur lui ! Allons-nous-en !</div>
</div>
<div class="l7ghb35v kjdc1dyq kmwttqpk gh25dzvf jikcssrz n3t5jt4f">
<div dir="auto">Et ils partirent à la queue leu-leu (au dard leu-leu) derrière Sorpio qui, soudain, fut pris d&#8217;un malaise et tomba sans vie à côté d&#8217;une poubelle du restaurant.</div>
</div>
<div class="l7ghb35v kjdc1dyq kmwttqpk gh25dzvf jikcssrz n3t5jt4f">
<div dir="auto">A la maison, après avoir appris ma mésaventure chez Dard d&#8217;Amel, ma femme m&#8217;expliqua que sans l&#8217;accoutrement qu&#8217;elle m&#8217;avait fait porter, je ne serais pas rentré vivant.</div>
<div dir="auto"></div>
</div>
<div class="l7ghb35v kjdc1dyq kmwttqpk gh25dzvf jikcssrz n3t5jt4f">
<div dir="auto" style="text-align: right;"><em>BADREDDINE BEN HENDA</em></div>
<div dir="auto"></div>
</div>
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		<title>Chronique : Et si l’on fêtait la naissance du Zaïm plutôt que sa mort ?!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Aug 2022 19:25:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[commémoration]]></category>
		<category><![CDATA[Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[naissance]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni &#160; J’ai hésité à consacrer, comme je l’ai souvent fait depuis 2011, ma première chronique du mois d’août à la date du 3 août et à l’homme auquel elle est étroitement liée, Habib Bourguiba. Je me rappelle avoir discrédité, via des chroniques et lettres ouvertes adressées on ne peut plus explicitement à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-3249 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg" alt="" width="184" height="122" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1160x768.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1536x1017.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-750x497.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1140x755.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1.jpg 1848w" sizes="auto, (max-width: 184px) 100vw, 184px" /><em>Par Mansour M’henni</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J’ai hésité à consacrer, comme je l’ai souvent fait depuis 2011, ma première chronique du mois d’août à la date du 3 août et à l’homme auquel elle est étroitement liée, Habib Bourguiba. Je me rappelle avoir discrédité, via des chroniques et lettres ouvertes adressées on ne peut plus explicitement à Rached Ghannouchi, pour critiquer son attitude qui s’interdisait le vœu de la miséricorde divine à l’âme du fondateur de la Tunisie moderne. Je lui disais textuellement : « Le jour où tu prieras pour l’âme de feu Bourguiba, on te reconnaîtra comme tunisien ». Cette année, j’ai observé le paysage et visité les réseaux sociaux pour me faire une idée de ce que je pourrais mettre dans ma chronique.</p>
<p>Force est de conclure à la place relativement modeste des statuts commentant cette date : il y a surtout ceux de certaines figures assez ou bien connues de « l’Ancien régime » (sic !), souvent commentées favorablement et voyant tout de même s’y insérer de temps en temps des commentaires critiques à tonalités diverses. C’est dans l’ordre des choses. Mais que peut-on en déduire ? Un nouveau positionnement par rapport à l’image de Bourguiba et à sa valeur historique ?</p>
<p>Qu’on me permette de revenir à la réaction de Rached Ghannouchi, que je ne prends pas forcément comme une réponse à mes lettres ouvertes, bien que sachant qu’il en avait pris connaissance. Tout le monde sait que, quelque temps après la prise du pouvoir par En-Nahdha dans un simulacre de coalition troïkiste (autrement <em>trotskiste </em>?), le parti islamiste, peu expérimenté en matière de gouvernance et particulièrement centré sur des stratégies et des intérêts sectaires, s’est confronté à des difficultés majeures de gestion, voire de franche mauvaise gestion dont la campagne contre la corruption pourrait dévoiler certains aspects troublants, et, conseillé sans doute par ses parrains politiques et géostratégiques, le Mouvement islamiste a dû faire des concessions sur l’idéologie de base pour se faire son petit bonhomme de chemin dans le pouvoir. C’est là que Ghannouchi a commencé à manifester une attitude et un discours moins offensants à l’égard du Premier Président de la Nation tunisienne. On a même senti, puis constaté, une récupération de certaines idées politiques de Bourguiba et même de Ben Ali, dans les stratégies nahdhaouies, pour contrer ses adversaires parmi lesquels certains, de l’extrême gauche, se sont souvent avérés, sciemment ou inconsciemment, des serviteurs efficaces des objectifs politiques des islamistes.</p>
<p>Au-delà de ce constat personnel libre, qui peut très bien s’avérer subjectif et discutable, comme tout avis particulier, il y a un fait qui se confirme de plus en plus : c’est la commémoration du décès de Bourguiba, et non de sa naissance, qui résiste encore à l’oubli, relativement. Même dans les rangs des acteurs politiques se reconnaissant ou se voulant des successeurs ou au moins des continuateurs de Bourguiba, en tant qu’état d’esprit et façon d’être patriotique et moderniste. Faut-il en conclure que c’est la mort de Bourguiba qui est recherchée et qui les arrange le mieux, chacun voulant essayer de se dresser en un nouveau modèle à même de surpasser le Premier ? Ce n’est pas exclu et il y aurait à croire que les sociologues et les psychologues trouveraient bien dans une telle interrogation de quoi remplir des pages et des pages.</p>
<p>Certes, fêter la naissance est plus heureux et plus constructif que commémorer la mort ; il serait peut-être bon de réorienter notre enseignement dans ce sens. Cependant, même par l’évocation de la mort, une figure importante comme celle de Bourguiba continue d’éveiller les consciences et souligne de précieuses leçons à tirer. C’est pourquoi, pour conclure ce bref propos, j’emprunterais une citation dans l’article « 119e anniversaire de Bourguiba, la Tunisie n’a toujours pas retrouvé de zaïm » de notre confrère Businessnews, un des rares à avoir si bien parlé du 119<sup>ème</sup> anniversaire du <em>Zaïm</em> Habib Bourguiba en rappelant à l’occasion (le 3 août 2022) un autre important article de 2014 dû à Nadya Bchir : « En ce 119<sup>e</sup> anniversaire de Habib Bourguiba, il n’y a qu’un souhait à faire : rebâtir un État fort et infrangible. Un État dont aucune révolte avec ses débauches, ne pourra avoir raison. Faire honneur à la mémoire de celui qui a libéré la Tunisie du colonisateur français, de celui qui a fondé un État et une République modernes, de celui qui se souciait de fédérer tous les Tunisiens, de celui, rare, pour qui l’intérêt suprême de la patrie n’avait rien d’égal, est un devoir national ! Honorons Bourguiba et sa mémoire, et reconstruisons l’État de la Tunisie. »</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Trou-blanc: La guerre contre le virus est politique! Par Arselène Ben Farhat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 15:24:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[désastre]]></category>
		<category><![CDATA[espoir]]></category>
		<category><![CDATA[impuissance]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[virus]]></category>
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					<description><![CDATA[La situation sanitaire est devenue dramatique en Tunisie : les terrifiants variants du coronavirus « alpha » et « delta » ont envahi toutes les régions. Ils tuent les adultes ainsi que les jeunes, immobilisent l’économie, isolent les villes et les villages, gâchent les vacances et vident les plages. Que faire ? La porte-parole du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="kvgmc6g5 cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">La situation sanitaire est devenue dramatique en Tunisie : les terrifiants variants du coronavirus « alpha » et « delta » ont envahi toutes les régions. Ils tuent les adultes ainsi que les jeunes, immobilisent l’économie, isolent les villes et les villages, gâchent les vacances et vident les plages.</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Que faire ? La porte-parole du Ministère de la Santé Nissaf Ben Alaya a annoncé l’effondrement du système sanitaire et l’incapacité du corps médical à affronter la pandémie alors que le Ministre de la santé a démenti cette information et a signalé un renforcement de la lutte contre le maudit virus, une consolidation des capacités de réanimation et d’oxygène et une nette amélioration des conditions de prise en charge des malades grâce à des hôpitaux de campagne. Qui dit la vérité ? Le Ministre ou sa porte-parole ?</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Les 260 décès enregistrés au cours des dernières 48 heures ne peuvent pas mentir. Ils montrent que le navire est en train de couler étant submergé par le Covid et que tous les passagers risquent de se noyer. Les commandants du navire vivent sur une autre planète et continuent à chercher s’ils doivent changer le gouvernement ou la constitution et s’il faut faire appel à des Ministres des partis politiques ou des Ministres qui répondent au principe de neutralité et de compétence. Des responsables irresponsables, inconscients des dangers qui menacent le peuple. Le pouvoir et l’argent les aveuglent et leur font perdre l’esprit.</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">En même temps, la mort continue son sale boulot et fait disparaitre chaque jour, dans la souffrance et les pleurs, des centaines de Tunisiens. Que faire face à cette terrible situation ? La sagesse des plus sages du pays a-t-elle été totalement emportée par ce maudit virus ? Sommes-nous entrainés, malgré nous, vers le chaos et le désordre?</div>
<div dir="auto">Je pense que le peuple tunisien va, encore une fois, gagner cette guerre et va vaincre tous les variants du virus en éliminant les arrivistes, les corrompus et les analphabètes en politique.</div>
<div dir="auto"></div>
</div>
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		<title>TROU-BLANC: Sommes-nous un peuple qui mérite de vivre ??? Par Sobhi Ben Ahmed</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 08:53:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[mérite]]></category>
		<category><![CDATA[Pandémie]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>
		<category><![CDATA[sanction]]></category>
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					<description><![CDATA[Au stade où nous en sommes de la pandémie, il semble qu&#8217;il n&#8217;y a pas une seule famille dans le pays qui n&#8217;a pas perdu un être cher ou qui n&#8217;a pas peur d&#8217;en perdre un ou plusieurs parmi ceux qui sont atteints , ceux qui sont testés positifs. Je ne sais comment consoler tous [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au stade où nous en sommes de la pandémie, il semble qu&#8217;il n&#8217;y a pas une seule famille dans le pays qui n&#8217;a pas perdu un être cher ou qui n&#8217;a pas peur d&#8217;en perdre un ou plusieurs parmi ceux qui sont atteints , ceux qui sont testés positifs. Je ne sais comment consoler tous ces gens rongés par la crainte puisque moi aussi la peur pour mes enfants et pour les miens me noue les entrailles?</p>
<p>L&#8217;inquiétude squatte ma tête ainsi que l&#8217;ensemble de mes facultés mentales. Je ne peux me résoudre à entreprendre aucun travail ni à esquisser le moindre projet ; une seule question me hante , me paralyse et me fixe sur une absurdité insondable : Pourquoi nous en sommes arrivés là ?? Qui a ouvert nos portes toutes grandes au maudit virus alors que nous nous croyions à l&#8217;abri ?? Qui a ruiné nos efforts après le premier confinement, qui a rendu vains nos sacrifices après le Zéro cas comme ils disent ??</p>
<p>Mon souhait le plus cher est d&#8217;être encore de ce monde lorsque l&#8217;heure des comptes viendra , parce qu&#8217;elle va normalement venir et elle ne saura tarder , cette justice tant attendue et tellement nécessaire passe bien entendu par l&#8217;élimination des flagorneurs, des démagogues, des opportunistes , des menteurs , des falsificateurs et tous ceux qui ont vendu leurs âmes et leurs langues au diable .</p>
<p>Dans l&#8217;histoire des hommes , rares en effet sont les gouvernants qui ne l&#8217;ont pas payé de leurs vies lorsqu&#8217;ils se rendent coupables envers leurs peuples d&#8217;un génocide aussi atroce que le notre . Si par malheur cela ne se réalise pas , si les coupables passent par les mailles du filet, cela voudra dire tout simplement que les Tunisiens ne méritent pas d&#8217;exister , que notre peuple n&#8217;a pas sa place sur la planète Terre, et que l&#8217;humanité n&#8217;aurait rien à perdre si nous disparaissions un jour jusqu&#8217;au dernier.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Billet: L&#8217;horreur &#8230;. ! Par Sobhi Ben Ahmed</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 07:53:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cadavres]]></category>
		<category><![CDATA[hécatombe]]></category>
		<category><![CDATA[horreur]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour ne pas avoir à casquer 200 d au privé, je suis allé ce matin à l&#8217;hôpital Rabta dans l&#8217;espoir de faire le fameux test PCR à prix raisonnable . La scène que j&#8217;ai vue dans les urgences m&#8217;a bouleversé, m&#8217;a secoué. J&#8217;en suis terrassé, j&#8217;en ai eu la gorge sèche et les tripes nouées [&#8230;]]]></description>
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<div class="buofh1pr">
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<div class="qzhwtbm6 knvmm38d"></div>
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</div>
</div>
</div>
<div>
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<div class="qzhwtbm6 knvmm38d">
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<div dir="auto"></div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Pour ne pas avoir à casquer 200 d au privé, je suis allé ce matin à l&#8217;hôpital Rabta dans l&#8217;espoir de faire le fameux test PCR à prix raisonnable . La scène que j&#8217;ai vue dans les urgences m&#8217;a bouleversé, m&#8217;a secoué. J&#8217;en suis terrassé, j&#8217;en ai eu la gorge sèche et les tripes nouées .</div>
<div dir="auto">Plusieurs cadavres dans de gros sacs noirs en plastique jetés à même le sol dans un long couloir . Puis , un gros camion avec une chambre réfrigérée &#8211; qui servait sans doute à la livraison de la viande bovine aux bouchers &#8211; a été emmené afin de charger les dépouilles.</div>
<div dir="auto">Apparemment la morgue est archicomble.</div>
<div dir="auto">Je me suis taillé, les jambes au cou sans même me retourner. Ça sentait la mort partout , une odeur ronce, macabre qui n&#8217;a pas voulu me lâcher.</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Vers le coup de midi , je suis allé voir un client ( commerçant à la Rue Mongi Slim , Tunis ), nous palabrions quand une ambulance a pointé au milieu de l&#8217;embouteillage dans un terrible tintamarre. Sirène qui hurlait et Klaxons qui résonnaient dans un enfer de chaleur et de raffut. Deux cadavres que l&#8217;on extirpait de la foule, allongés sur des brancards souillés avec du sang asséché. Deux étrangers viennent de rendre l&#8217;âme dans un hôtel du coin.</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Je suis rentré chez-moi sur le champ. J&#8217;ai fermé portes et fenêtres et je me suis couché sans rien me mettre sous la dent.</div>
<div dir="auto">Je suis tombé comme une pierre dans une eau profonde, le cauchemar &#8220;on live&#8221; m&#8217;a complètement désarçonné. Une scène désormais ordinaire dans une hécatombe annoncée.</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
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		<title>Chronique : Hichem Ben Ammar, l’être à l’art et l’être à la vie. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 May 2021 09:46:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[Amour]]></category>
		<category><![CDATA[arts]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ammar]]></category>
		<category><![CDATA[Parution]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<category><![CDATA[vie]]></category>
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					<description><![CDATA[Ignorance de ma part, je ne savais pas que Hichem Ben Ammar était poète ! Je connaissais de loin le réalisateur spécialiste convaincu et engagé des documentaires. Nous l’avions invité à Sayada dans le cadre de la première édition (demeurée orpheline jusqu’à aujourd’hui) des Journées Audiovisuelles Tahar Chériaa à Sayada, manifestation initiée, du 5 au 9 [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ignorance de ma part, je ne savais pas que Hichem Ben Ammar était poète ! Je connaissais de loin le réalisateur spécialiste convaincu et engagé des documentaires. Nous l’avions invité à Sayada dans le cadre de la première édition (demeurée orpheline jusqu’à aujourd’hui) des Journées Audiovisuelles Tahar Chériaa à Sayada, manifestation initiée, du 5 au 9 janvier 2011, pour la commémoration du 40<sup>ème</sup> jour du décès de l’éminente figure du cinéma tunisien, arabe et africain, dans sa ville natale.</p>
<p>Invité à ces journées pour recevoir l’Astrolabe d’Or du film de la mer, pour son film <em>Raïes labhar</em> (Ô ! Capitaine des mers…), Hichem Ben Ammar s’est excusé. Je l’ai rencontré de près, bien plus tard, en 2018 à l’occasion de l’édition inaugurale de la Foire Nationale du Livre Tunisien que je dirigeais et j’ai trouvé auprès de lui, en tant que directeur artistique de la Cinémathèque tunisienne, la disponibilité et la serviabilité souhaitées. Depuis, nous sommes des amis. Il m’a écrit (ou téléphoné) un jour de 2020 pour me dire qu’il souhaitait me donner à lire son recueil de poèmes avant sa publication. Un concours de circonstances a fait que je n’ai lu le recueil que publié. <em>L’Idéal atteint</em> « textes et fragments », un vrai régal pour moi ! Je l’ai d’ailleurs écrit dans un article mis en ligne sur le site du média associatif voixdavenir.com (<a href="https://www.voixdavenir.com/lecture-delectation-libre-dans-grabuge-de-hichem-ben-ammar/">https://www.voixdavenir.com/lecture-delectation-libre-dans-grabuge-de-hichem-ben-ammar/</a> ) : « <em>Grabuge</em> est libération d’un être profond dans la poésie comme espace de perdition pour mieux se reconnaître, pour enfin se connaître. »</p>
<p>Voilà comment j’ai découvert le poète, timidement mais solidement campé dans un coin de l’univers cinématographique de H. Ben Ammar. J’ai promis alors de rattraper mon retard et de lire les deux précédents recueils du poète : <em>l’Idéal atteint</em> (1988) et <em>La Négociation</em> (1990). Je viens de le faire et je tiens à rendre compte de ma réception de cette expérience poétique particulière.</p>
<p>Mon premier constat est que H. Ben Ammar s’est inscrit, dès le début de son expérience scripturaire, dans la logique des genres brefs, fragmentés, formulaires, à croire qu’il s’agissait pour lui d’une expérience de la poésie en carnet de notes. Au fait, n’est-elle pas cela aussi ? En plus, dans une quelconque parenté avec l’esprit des chroniques, cette poésie se veut couverture d’un espace-temps et d’une portion de vie, de la façon dont ces derniers sont ressentis, puis ex-pirés, au sens étymologique de « souffles expulsés ». En effet, le premier recueil, <em>L’Idéal atteint</em>, couvre la période de 1977 à 1988, l’âge de 19 à trente ans, celui de la brûlante jeunesse et de son effervescence. Il est construit en cinq temps : un centre, « le vif du sujet », et une périphérie en cercles concentriques de dévoilement du gisement profond, cercles de flottaison et de mise à nu. A croire que la poésie est ici jeu de mots, manipulation peut-être, au moins en apparence, mais avec un enjeu majeur, celui de l’amour et de l’affirmation de soi : « Parle-moi d’amour. Je n’en peux plus de me taire » (p. 35) ; « Passer à l’acte / Commettre des rimes / Sans atteindre les cimes / Exécuter des projets / Comme on admet le crime » (p. 69). Et c’est déjà ce jeu sur la lettre, très sensible dans le troisième recueil, <em>Grabuges</em>, qui bourgeonne : « J’espère qu’en vieillissant je deviendrai <em>serin</em> » (p. 8), la lettre e ôtée au mot serein, logiquement attendu, amène l’image poétique de ce canari dans lequel le jeune poète espère se reconnaître même à l’autre bout de la vie, la vieillesse : « L’enterrement vécu comme un jeu d’enfant et la mort épousée depuis la naissance. » (p. 16).</p>
<p>Pour finir ce bref commentaire sur un recueil que je n’aurais fait qu’effleurer, je dirai que l’artiste pluridisciplinaire qu’est H. Ben Ammar me paraît concentrer sa vie dans une couleur unique et plurielle, une couleur de mort et de vision profonde, une couleur de création puisque toutes les autres en émanent, la couleur blanche : « C’est à ce blanc que je veux parler dans toutes les langues. » (p 17). Sans doute y a-t-il à entendre aussi cette éternelle gestation devant la page blanche, l’essence de toute la vie d’un poète : « Comme d’un torchon que l’on essore / les mots perlent de mes pores / Avec un goût d’eau de rose » (p. 75).</p>
<p>Je voudrais revenir également à cette répartition des trois recueils sur une portion de vie allant de 1977 à l’an 2020, car le dernier recueil en date, <em>Grabuge</em>, couvre les années 1990 à 2020. Les trente ans de l’âge adulte ? Pourquoi pas ! Et que reste-t-il alors au deuxième recueil, <em>La Négociation</em> ou « Le chantage effectif » ? Deux ans à peine ? Deux vers seulement ! Oui deux vers me semblent résumer l’objet du recueil et de l’expérience qui s’y exprime, qui s’y ex-pire : « La vertu et l’audace cohabitent dans le mot virtuose / c’est comme si la sonorité trahissait leur concubinage » (p. 17).</p>
<p>Ce second recueil me paraît représenter le temps frontière entre la jeunesse et l’âge adulte, le temps de la libération de soi de tout ce qui pèserait comme une force de retenue. « Le poète est semblable au prince des nuées », disait Baudelaire. Aussi ne doit-il troquer ses ailes contre aucune tentation non contrôlée, même celle de l’amour. Et d’abord l’amour de soi-même, le narcissisme.</p>
<p>S’agit-il, dans ce recueil, de négocier une traversée de la rivière de conjonction et de disjonction entre deux âges ? Chantage et/ou négociation ? La poésie serait-elle donc une arme de commerce ? Une question à creuser, dans la poésie ammarienne et peut-être dans toute sa façon d’articuler son être à l’art et son être à la vie…</p>
<p style="text-align: right;"><em>(Publié aussi par jawharafm.net)</em></p>
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		<title>Point chaud : Deux morts à interroger : celles de Farhet Hached et de Badreddine Aloui</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Dec 2020 12:03:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Aloui]]></category>
		<category><![CDATA[Covid]]></category>
		<category><![CDATA[Hached]]></category>
		<category><![CDATA[martyrs]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Par Kamel Chérif</p>
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<p>Aujourd&#8217;hui on commémore le 68ème anniversaire de l&#8217;assassinat du grand martyr syndicaliste Farhat Hached assassiné par la Main rouge une organisation armée favorable à la présence française en Tunisie. Hached un nom lié à l&#8217;éternité au patriotisme et à la lutte pour la justice sociale. Comme l&#8217;a écrit l&#8217;illustre essayiste et homme de lettres Abdelaziz Kacem, la mort de Farhat Hached, paix à son âme, a été celle d&#8217;un juste, d&#8217;un saint et d&#8217;un symbole devenu une légende.</p>
<p>Dans tous les domaines il y a des martyrs et le dernier en date est Badredinne Aloui ce jeune médecin mort dans les gouffres d&#8217;un ascenseur d&#8217;un hôpital à Jendouba. Ce soldat en blouse blanche n&#8217;est pas mort du virus mais des suites d&#8217;un laisser-aller inquiétant. L&#8217;EXIL ou la MORT écrit une internaute médecin qui exerce à l&#8217;étranger et qui résume le malaise et le courroux de ces médecins qui font leur noble boulot dans des conditions difficiles à tous les niveaux. Ce jeune plein de vie, d’énergie et de sérieux (Allah yarhmou) qui a réussi grâce à son mérite, son sérieux et qui a décidé de rester dans son pays, a payé de sa vie l&#8217;erreur des autres et leur nonchalance. Quelle fatalité, quel destin. Le malheur a frappé encore et c&#8217;est désolant.</p>
<p>On ne peut que dénoncer le délabrement avancé de l&#8217;infrastructure hospitalière, un secteur clé surtout à cette époque de crise sanitaire mondiale due à un virus qui a redoublé d&#8217;intensité avec 65 millions de contaminations dans le monde.</p>
<p>En effet et malgré la lueur d&#8217;espoir créée par l&#8217;arrivée très prochaine des vaccins, l&#8217;OMS ne cesse de s&#8217;inquiéter et de nous mettre en garde, justement, pour ne pas baisser la garde. Même avec la multitude de vaccins le risque zéro n&#8217;existe pas et la découverte de ces vaccins ne signifie pas le début de la fin de cette crise, dit le patron de cette organisation mondiale.</p>
<p>Déjà que les citoyens ne sont pas rassurés sur l&#8217;efficacité de n&#8217;importe quel vaccin, et pourtant c&#8217;est l&#8217;enjeu de l&#8217;humanité qui est en jeu.</p>
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