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	<title>mouvement &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>mouvement &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Editorial : Un nouvel espace pour la « Défense et Illustration de la Littérature et l’Intelligence  Tunisiennes » (DILIT)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Aug 2022 12:57:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[A examiner de près la situation de la littérature, dans notre pays et ailleurs, aussi bien celle de langue arabe, mais surtout celle en langue française ou autre, il n’est pas difficile de constater l’effet de mécanismes particuliers disposant de pouvoirs ou de possibilités médiatiques, ainsi que de rapports privilégiés d’intérêts partagés avec des instances [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A examiner de près la situation de la littérature, dans notre pays et ailleurs, aussi bien celle de langue arabe, mais surtout celle en langue française ou autre, il n’est pas difficile de constater l’effet de mécanismes particuliers disposant de pouvoirs ou de possibilités médiatiques, ainsi que de rapports privilégiés d’intérêts partagés avec des instances et des structures officielles dans les domaines public, privé et d’influences certaines sur les secteurs de l’édition, de la diffusion et de la distribution. D’aucuns parlent de lobbies et n’ont peut-être pas tout à fait tort de le penser</p>
<p>Ce dysfonctionnement, du point de vue de la démocratie culturelle, voire même de la justice intellectuelle, mais un fonctionnement parfait, du point de vue de certaines stratégies à objectifs spécifiques, est perceptible à des niveaux divers. Il est sensible au niveau de l’information, de la critique, de l’exposition, de l’encouragement, de la sélection, de l’évaluation, etc.</p>
<p>Des questions se posent : Que faisons-nous pour mettre à la disposition des lecteurs qui le voudraient les livres de nos auteurs, dans les espaces publics et privés, dans notre pays et dans d’autres pays ? Sommes-nous certains même que tous les livres tunisiens sont répertoriés à la Bibliothèque nationale, malgré l’exigence d’un certain nombre d’exemplaires pour le dépôt légal ? Il suffit de consulter le site officiel de la BN pour se faire une idée claire. Que dire alors de les chercher dans les bibliothèques étrangères comme celles de Paris par exemple, pour les publications en langue française ? Là, ou bien vous êtes dans un lobby politico-économique, sous cape éditoriale, tout à son service : vous avez alors vos entrées dans les manifestations de marque et dans les consécrations programmées, en plus d’autres faveurs et d’autres avantages ! Ou bien vous poursuivez votre petit bonhomme de chemin dans la médiocrité décrétée pour ceux qui sont considérés comme ne comprenant rien à la vie.</p>
<p>Notre média associatif, aux moyens précaires mais aux intentions sincères, voudrait rassembler les concernés et les volontaires autour d’un mouvement baptisé DILIT « Défense et illustration de la Littérature et l’Intelligence Tunisiennes ». Parlons donc et conversons des efforts que nous avons à déployer et des révisions que nous devons faire au niveau des associations d’écrivains ou d’éditeurs, mais aussi au niveau des pouvoirs publics, malgré certains efforts louables du ministère des Affaires culturelles. La diplomatie devrait s’y mettre, le tourisme aussi, l’école au sens large évidemment, mais aussi l’économie à condition de ne pas trop se noyer dans la logique du gagnant-gagnant-moi d’abord. En effet, quand on institue un prix littéraire par exemple pour avoir au dixième de dépenses dix fois plus de publicité, on est certain de ne pas être dans la culture et de n’être pas sorti de la « loi du marché » !</p>
<p>Parlons-en donc, cet espace a été créé pour cela, pour vous, pour nous et pour tous ceux qui veulent bien s’associer à ce mouvement.</p>
<p>La rédaction de <a href="https://voixdavenir.com/">https://voixdavenir.com/</a></p>
<p>PS:</p>
<p>L’image d’illustration est empruntée à un article de <a href="https://www.lemonde.fr/afrique">https://www.lemonde.fr/afrique</a> ayant pour titre « La littérature de Tunisie mérite d’être redécouverte » et datant du 29 mars 2020.</p>
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		<title>Chronique : Retour sur le besoin d’un Mouvement pour la République du Respect</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Jun 2021 20:31:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[éthique]]></category>
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		<category><![CDATA[république]]></category>
		<category><![CDATA[Respect]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni Aujourd’hui, j’ai croisé un statut de ma collègue et amie Ghada Nechi, comme elle a l’habitude d’en fournir en grand nombre et toujours aussi heureux et aussi instructifs les uns que les autres, un statut sous forme d’image disant : « Pour s’entendre, il ne faut pas les mêmes idées… Il faut [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" /><em>Par Mansour M’henni</em></p>
<p>Aujourd’hui, j’ai croisé un statut de ma collègue et amie Ghada Nechi, comme elle a l’habitude d’en fournir en grand nombre et toujours aussi heureux et aussi instructifs les uns que les autres, un statut sous forme d’image disant : « Pour s’entendre, il ne faut pas les mêmes idées… Il faut le même respect. » Cela m’a renvoyé à quelques souvenirs et certaines initiatives datant de quelques années mais toujours d’actualité, à mon humble avis. Aussi me permettrai-je d’en rappeler au moins l’esprit, qui est ceci : « l’éthique du respect doit être le fondement et le pilier principal de la notion de société ».</p>
<p>La première initiative que je voudrais évoquer date du 4 février 2012, celle du lancement d’un blog personnel, <em>lerespect</em><em>, </em><strong>pour une apologie du respect :</strong></p>
<p><strong><em>&#8220;</em></strong><em><strong>Le respect est au centre de toute conscience individuelle et de toute dynamique sociale qui cherche à s’inscrire dans l’humanité en tant que valeur. C’est pourquoi, chers amis, j’ai choisi de nommer ainsi mon blog que je voudrais un espace d’échange constructif et enrichissant pour chacun de nous avec comme principe de base de tout comportement : le respect.</strong></em></p>
<p><em><strong>Evidemment le respect n’exclut pas la critique ; au contraire, il la revendique comme une condition du vivre-ensemble et du faire-ensemble. Ainsi, être critique dans la logique et dans l’éthique du respect, c’est aider à édifier la démocratie sur des fondements inébranlables. Et tout le reste est littérature !&#8221;</strong></em> (Mansour M’henni)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J’y ai immédiatement mis un article datant du 15 novembre 2011, mais non moins valable actuellement. J&#8217;avais accroché un aphorisme personnel, comme un talisman : « Je ne manque de respect à personne ; mais personne ne me confisquera ma liberté » et je l’avais intitulé « <a href="http://lerespect.unblog.fr/2012/02/04/plaidoyer-pour-une-republique-du-respect/"><strong><em>Plaidoyer pour une République du Respect</em></strong></a><strong><em> »</em></strong> :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>«<strong><em> Dimanche 13 novembre, la France a fêté la valeur de la gentillesse ; ce qu’elle fait annuellement depuis 2009. Une pensée philosophique même est en train d’accompagner cette vision civilisationnelle d’une société qui se cherche ou qui cherche à retrouver un certain équilibre dans un monde qui l’expose à tous les risques et la met au défi de tous les paris. A y réfléchir de plus près, je me suis dit que nous aussi, nous sommes exposés à autant de risques sinon plus et sommes au défi d’autant de paris sinon davantage. Quelle valeur alors nous servirait-elle le mieux et fonderait-elle le plus solidement et le plus durablement notre projet de société ? J’avoue que la gentillesse a beau être souhaitable, elle me paraît fort insuffisante et parfois à même de fragiliser un fonctionnement de droit qui peut se retourner contre la société qui en ferait le principal mode du vivre-ensemble. Au nom de la gentillesse, on cède sur certaines questions, et à force de céder on tombe dans la soumission, au moins dans le silence complice. Les Tunisiens, qui ont assez expérimenté la gentillesse et qui ont brûlé à son feu, ne sauraient aujourd’hui se fourrer dans la gueule du même loup et franchir une étape importante de leur Histoire sans en tirer l’enseignement qui se devrait. Au vu de cela, je pense qu’aujourd’hui plus que jamais, peut-être même en tout temps de leur histoire moderne, les Tunisiens ont expressément et impérativement besoin d’une « République du Respect ». Si j’avais à fonder un parti politique, je crois que c’est ce parti que je choisirais de lancer. Si quelqu’un lançait un tel parti, je crois qu’il serait le premier à me tenter et à susciter mon intérêt. En effet, le respect est la valeur qui présuppose toutes les autres. Il y a d’abord le respect de soi, qui suppose la dignité et la revendication des droits individuels, dont la liberté de propriété, de culte et d’opinion, et du droit à la citoyenneté en toute justice et en toute équité. Il y a ensuite le respect de l’Autre, qui suppose le dialogue, la tolérance, la démocratie et le refus de tout fanatisme et de toute forme d’exclusion. Il y a enfin le respect de la communauté, qui suppose la solidarité, la responsabilité et l’engagement pour l’intérêt commun et pour la protection et la sauvegarde des biens publics. Qu’importe donc que quelqu’un veille bien ou non fonder le Parti de la République du Respect, si nous choisissons d’être les citoyens volontaires et volontaristes de cette république et de la valeur qui la fonde. Tout le reste ne serait alors que jeux et spectacles du paysage politique qui finissent par donner l’impression que dans ce genre de sport, les terrains, les joueurs et les arbitres </em></strong><strong><em>peuvent changer, mais que les tactiques sont les mêmes, avec des moyens réemployés et des visées inchangées. » (Mansour M’henni) </em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’amère constat, c’est que cette voix n’a fait que prêché dans un désert, celui de ce blog resté sans impact et celui d’un pays livré aux vents de sable. L’appel est donc lancé, de nouveau, pour une République du Respect, au besoin par la voie d’un mouvement baptisé « <strong><em>Mouvement pour la République du Respect</em></strong> » (MRR), <strong><em>(التحرك لأجل جمهورية الاحترام</em></strong>). Idéalisme, diriez-vous ? Pourquoi pas ! Je le répète encore : l’idéal est la seule voie à devoir animer une vie… respectable.</p>
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		<title>A la Galerie Aïn : « Itération ». Répétition certes, mais aussi variation et mouvement !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 May 2021 21:56:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Aïn]]></category>
		<category><![CDATA[collective]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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					<description><![CDATA[A la Galerie Aïn : « Itération », exposition collective du 22 mai au 10 juin                                             Répétition certes, mais aussi variation et mouvement ! Une exposition collective se déroule actuellement à la Galerie Aïn de Salammbô, ayant pour titre « Itération », réunissant une pléiade de jeunes artistes, tous des doctorants, ayant déjà eu leurs diplômes universitaires en arts plastiques. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">A la Galerie Aïn : « Itération », exposition collective du 22 mai au 10 juin</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">                                            Répétition certes, mais aussi variation et mouvement !</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">Une exposition collective se déroule actuellement à la Galerie Aïn de Salammbô, ayant pour titre « Itération », réunissant une pléiade de jeunes artistes, tous des doctorants, ayant déjà eu leurs diplômes universitaires en arts plastiques. Ils sont six (cinq femmes et un seul homme), encadrés par Sana Jemmali Ammari dont le souci est la recherche de nouveaux procédés dans les arts plastiques. Il s’agit de Sabra Beb Fraj, Oumayma Ben Hamza, Nadia Charfi, Narjes Challouf, Awatef Mansour et Amir Chelly. Peinture à huile, acrylique, céramique, sculpture et une installation-vidéo marquent les 23 travaux exposés.</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">C’est en ces termes que Sana Jemmali Ammari définit cette exposition : « Ce concept rassemble ce groupe d’artistes dont les pratiques exposées cherchent à apporter quelque chose de nouveau. Chacun possède une inspiration et une technique propre à lui, renouvelle ses manières de faire pour renforcer sa singularité… L’itération est une méthode de travail pratique, un concept artistique qui donne à voir des formes imaginaires, hallucinatoires et symboliques. »</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">L’exposition intitulée « Itération » fait apparaitre cette tendance artistique qui consiste à utiliser des procédés visant à reproduire une image quelconque dans le domaine des arts plastiques. On peut voir à travers les travaux exposés des lignes, des formes, des points, des personnages réels ou surnaturels, des signes ou des symboles qui sont autant de procédés adoptés par les différents artistes pour faire valoir cette idée de répétition dans l’art, où chacun a sa propre vision et son avis personnel dans la concrétisation de cette idée de répétition qui semble souvent utile et passionnante. Cependant, le fait de répéter n’est pas chose fortuite dans les arts plastiques, mais cela vise à mettre en relief telle image ou insister sur telle idée.</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">Ces procédés répétitifs nous font découvrir des univers surréalistes, oniriques, voire mythologiques et soulèvent des questionnements autour des thématiques proposées et autour des messages à véhiculer à travers ces répétitions plastiques dont on ne peut qu’apprécier la démarche et la créativité de chacun de ces artistes. Cependant, quand on dit « itération » ou répétition dans ces œuvres plastiques, on dit aussi variation et différence dans l’art. La récurrence des formes, des signes, des symboles, des lignes et des couleurs dénote également une notion de variation qui peut être manifeste ou latente, uniforme ou multiforme, régulière ou irrégulière, selon la démarche adoptée par l’artiste.</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">C’est ainsi qu’on peut apprécier les travaux d’Oumayma Ben Hamza, doctorante en esthétiques et pratiques des arts visuels. L’artiste est présente dans cette exposition avec six travaux dont on peut citer, à titre d’exemple, ces trois toiles en acrylique : « Précipitation », « Dispersion » et « In-between » qui illustrent clairement ce concept de répétition en accumulant différents éléments représentant des figures animales, marines ou quasi-humaines, le tout semble être en perpétuel mouvement.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-3775 aligncenter" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/05/PHOTO01.jpg" alt="" width="220" height="420" /></p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">Quant à Sabra Ben Fraj, enseignante à l’institut supérieur des Arts et Métiers de Sidi Bouzid, elle nous propose de voir trois œuvres intitulées respectivement « The dream of the kite », « The wings » et « Transition » et exécutées en technique mixte sur toile et aux grands formats. Chacune de ces trois étoiles représente une fillette en train de dessiner sur un mur, soit avec un cartable sur le dos, soit un cerf-volant à la main ou encore lâchant des ballons en l’air. Des tableaux qui évoquent sans doute des souvenirs du passé mais aussi les rêves et les ambitions de la petite fille qui donne libre cours à son imagination pour créer ces dessins pleins de symbolisme et de suggestion. Aussi a-t-on l’impression que la fille est en train de griffonner des choses non pas sur cet espace restreint (le mur) mais plutôt dans un espace plus ample, plus ouvert qui nous transporterait vers un monde onirique.</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">Nadia Charfi, enseignante à l’Institut Supérieur des Beaux-arts de Sousse, nous invite à voir ses trois créations de céramique, à savoir « El ghanja », « Vision noire » et « Vision égarée. Une démarche plastique très originale dans laquelle l’artiste utilise le raku, cette méthode différente de la cuisson traditionnelle où on n’a pas besoin d’attendre que le four soit complètement refroidi pour sortir la pièce. Il s’agit de trois statuettes, telles des déesses, aux yeux bandées, fixées sur un support de vieux bois. Les trois figurines, pleines d’éléments symboliques et métaphoriques, laissent libre cours à l’interprétation du visiteur.</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">Narjes Challouf est artiste plasticienne et vidéaste. Elle est titulaire d’une maitrise en art médiatique et d’un master de recherche en art visuel. Elle nous présente son installation-vidéo à trois thèmes intitulés respectivement « Mesmerizing I », « Mesmerizing II » et « Perturbation » d’une durée d’environ trois minutes. L’artiste s’est servie de ses photos analogiques ou numériques, captées grâce à sa caméra ou à son smartphone dans des lieux différents. Cet art vidéo est une pratique artistique qui a sûrement exigé une réflexion approfondie et un minutieux travail de la part de l’artiste, où l’on peut remarquer une grande liberté dans la création, une imagination débordante et une bonne maitrise des outils et des techniques numériques.</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">Awatef Mansour est diplômée de beaux-arts spécialisée en céramique. Elle enseigne actuellement à la Faculté de la Manouba. Elle participe avec quatre travaux : « Sans titre I », « Sans titre II » et « Sans titre III » où l’artiste a eu recours aux fils et aux clous pour tramer ses ouvrages, un autre tableau intitulé « Combat de coqs » où l’on voit une suite d’images de coqs qui illustrent une tradition ancienne chez certains peuples et « Combattantes » un ensemble de statuettes multiformes en céramique à base de raku nu illustrant des femmes travailleuses qui luttent pour survivre.</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">Enfin, il s’agit de l’artiste Amir Chelly, doctorant en sciences et techniques des arts à l’Institut Supérieur des beaux-arts de Sousse, qui nous présente cinq œuvres sculpturales qui évoquent l’enfance de l’artiste et rappellent les mythologies grecques. Un travail qu’il décrit lui-même comme étant mystique et surréaliste. Les tableaux représentent des créatures enfantines couvertes de mystères dont les ailes déployées débordent le cadre attribué à l’œuvre. « Golden soul », « Un fragment », « Beyond the clouds », « Over the sky » et « Un détail » sont de belles œuvres qui suscitent beaucoup d’admiration.</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal">Ce n’est là qu’une présentation sommaire de cette exposition qui mérite vraiment le déplacement, étant l’une des nouveautés artistiques que la Galerie Aïn ne cesse de nous présenter à travers les jeunes générations d’artistes qui méritent tous les encouragements et ce, grâce aux efforts fournis par Mohamed Ayeb, maitre de céans, pour la promotion des arts plastiques en Tunisie.</p>
<p class="yiv6663179690ydpd7b192e9MsoNormal" style="text-align: right;"><em>Hechmi KHALLADI</em></p>
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		<title>Chronique: Penser le succès. Par Radhouan Briki </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 15:20:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[centripète]]></category>
		<category><![CDATA[mouvement]]></category>
		<category><![CDATA[Penser]]></category>
		<category><![CDATA[succès]]></category>
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					<description><![CDATA[Le succès est moins un état qu’un processus. Ce processus est d’abord linguistique, voire lexical. Le mot « succès » a commencé par désigner un « résultat favorable ou défavorable d’une entreprise, d’un événement ou d’une situation ». Ses principaux synonymes sont « issue » et « fortune », comme dans « succès funeste », [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="kvgmc6g5 cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-2855" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/radhouane-briki.jpg" alt="" width="211" height="200" /></div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Le succès est moins un état qu’un processus. Ce processus est d’abord linguistique, voire lexical. Le mot « succès » a commencé par désigner un « résultat favorable ou défavorable d’une entreprise, d’un événement ou d’une situation ». Ses principaux synonymes sont « issue » et « fortune », comme dans « succès funeste », « heureux succès ». Ce mot a, ensuite, désigné « avantage, issue favorable ». Il s’emploie à propos d’une personne, pour désigner le « fait d’aboutir au résultat escompté, d’atteindre le but recherché ». Le succès peut, à cet effet, être qualifié de : beau, brillant, prompt, réel, vif… On espère l’obtenir et le remporter. Il décuple l’énergie et exalte l’enthousiasme de la résilience ; la patience et la persévérance en sont les premiers éléments. Pensons et imaginons le succès, et nous réussirons. Le succès suit la réussite et annonce la gloire. La réussite peut durer, mais elle finit par s’effondrer ; le succès, lui, est accueilli avec les honneurs : il dépend de l’approbation des gens, et peut rester longtemps dans leur mémoire.</div>
<div dir="auto">Le mot « succès » peut, du point de vue logique et sémantique, être mis en rapport avec le nom « issue » et le verbe « succéder ». L’issue est la « manière dont on sort d’une affaire, la manière dont une chose arrive à son terme. » Elle se rattache à l’idée d’ « ouverture offrant la possibilité de sortir d’un lieu », d’où la locution prépositive « à l’issue de », au sens de : « en sortant de, à la fin de… ». Le succès est, quant à lui, l’ « action de pénétrer dans un lieu. » Le mouvement de l’ « issue » est centrifuge , celui du « succès » est centripète. En latin classique, « succéder » signifiait « aller de bas en haut, gravir, monter, aller près de, au pied de, venir à la place de, remplacer », et, par conséquent, « aboutir à tel résultat. » Reprenant un autre sens du latin, ce verbe a signifié « parvenir à un titre, à une dignité, après quelqu’un, de manière à prendre son crédit et sa faveur. L’évolution sémantique du verbe « succéder » ressemble à celle du non « succès ». Avant de désigner l’aboutissement heureux d’un fait, « succéder » a désigné un résultat, qui peut être favorable ou défavorable. Son sens actuel est concurrencé par celui du verbe « réussir »</div>
<div dir="auto">Le succès est un procès, puisqu’on peut aller, marcher, voler de succès en succès. « Va, cours, vole », réussis et impressionne ! Tandis que certains volent de succès en succès, d’autres vont de Scylla en Charybde. Ceux-là respirent le bonheur, ceux-ci tombent la tête la première dans la fange de la vilenie, de l’opprobre et l’ignominie. Laids et horribles, les pauvres ! Fi donc ! Leur mal est incurable. Laissons-les…. Et revenons à l’essentiel, au succès, à cette marque d’intérêt et de distinction. Le succès peut mener au renom, à la célébrité éclatante, au triomphe, à la gloire.</div>
<div dir="auto">« J’ai éprouvé que quand un homme a du succès, les jaloux sont les plus fervents à le féliciter ; ainsi la bassesse de la jalousie se trahit toujours soit par la réserve dépitée, soit par les empressements serviles. » (Sully Prudhomme, Journal intime). Les félicitations sincères émanent du cœur et vont droit au cœur.</div>
<div dir="auto">Pour ce qui nous concerne : nous poursuivons notre petit bonhomme de chemin. Imperturbable, de succès en succès, d’espoir en espoir, de poème en poème, de beauté en beauté. « Ce qui fait la nuit en nous peut laisser en nous des étoiles. » (Victor Hugo). Le reste ? Vanité, puisque notre bonheur est inouï…</div>
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