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	<title>nouveau &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>nouveau &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Chronique : Bourguiba et la modernité de la Tunisie Nouvelle  Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Nov 2023 11:39:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
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					<description><![CDATA[Le coup d’envoi a été donné au colloque international &#8220;Habib Bourguiba, mémoire d&#8217;avenir&#8221;, par le Gouverneur de Sousse lors d’une cérémonie d’ouverture introduite par l’allocution du Président de l’Université de Sousse, Pr. Lotfi BelKacem et celle du comité d’organisation prononcée par Pr. Foued Laroussi de l’Université de Rouen et M. Ammar Azouzi de la Faculté [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />Le coup d’envoi a été donné au colloque international &#8220;Habib Bourguiba, mémoire d&#8217;avenir&#8221;, par le Gouverneur de Sousse lors d’une cérémonie d’ouverture introduite par l’allocution du Président de l’Université de Sousse, Pr. Lotfi BelKacem et celle du comité d’organisation prononcée par Pr. Foued Laroussi de l’Université de Rouen et M. Ammar Azouzi de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sousse. Le colloque s&#8217;étend sur deux jours, les 8 et 9 novembre, alliant les communications académiques aux tables rondes conversationnelles. Les initiateurs de ce colloque veulent en faire un rendez-vous annuel pour l&#8217;interrogation et l&#8217;analyse de la pensée bourguibienne afin d’examiner la façon dont on pourrait tirer profit des études de ce patrimoine dans la prospection de l&#8217;avenir. Tirer profit, cela s&#8217;entend, c&#8217;est savoir apprécier les mérites et souligner les défauts et les insuffisances. Tel est l&#8217;état d&#8217;esprit qui préside dans une approche scientifique de l&#8217;Histoire : &#8220;Regarder le passé pour éclairer l&#8217;avenir&#8221;. Telle est aussi, nous dit-on, la démarche des organisateurs, en l’occurrence les trois noms ci-dessus cités et avec eux Sami Hochlaf, Ferid Memmich, Mansour M’henni et Jamil Chaker.</p>
<p>Après la conférence inaugurale de M. Taïeb Baccouche, les communications de la première journée se sont succédé en deux séances scientifiques, une le matin et l’autre l’après-midi, et ont provoqué des réactions diverses remettant en évidence la richesse de la problématique étudiée. Mon propos ici n&#8217;étant pas un reportage, j&#8217;ai choisi de me concentrer sur la table ronde qui a clos les travaux de la dernière journée et qui a été modérée par Ferid Memmich autour de la question : « Bourguiba et l&#8217;Etat moderne ». Au vu de la teneur des débats, on ne peut que conclure à ce qui était constaté déjà lors des séances scientifiques et qui prend plus d&#8217;ampleur et de vivacité à la table ronde, en l&#8217;occurrence l&#8217;importance de la pensée bourguibienne dans la réflexion et la conversation autour de l&#8217;avenir de la société tunisienne et de son État. Cette opportunité intellectuelle a été confortée par les échanges entre des présents de tous bords et de tous âges dont on citerait, à titre indicatif, Tahar Belkhoja, Abdelaziz Kacem, Taïeb Baccouche, Kmar Ben Dana, Abdelhamid Larguech, Foued Laroussi, Ferid Memmich, Habib Kazdaghli et bien d’autres parmi lesquels il y avait des intellectuels d’autres pays comme l’Algérie, la France et le Canada.</p>
<p>On imagine alors les divergences d’opinions qui toutes soulignent la gravité (au sens positif) et la pertinence de la question de l’Etat moderne en rapport à Bourguiba. Pour ce qui me concerne, l’intérêt réside dans la pensée bourguibienne (et non nécessairement bourguibiste) en tant que synthèse intelligemment et rationnellement réalisée de la pensée réformiste tunisienne à la croisée de la pensée des Lumières. Il réside après dans l’opportunité de sortir cette pensée de son cadre intellectuel pur pour la concrétiser en un modèle sociétal spécifique, la société tunisienne de la « Tunisie Nouvelle ».</p>
<p>En effet, la citation de Bourguiba, rappelée par Foued Laroussi, vaut pour moi de réponse à analyser profondément du point de vue du rapport de Bourguiba à la modernité. Le « Fondateur de la Tunisie moderne », dit-on souvent ! Lui a dit : « J’ai fondé une Nouvelle Tunisie ». Ce n’est pas la même chose ! En effet, la fondation d’une Tunisie nouvelle peut être daté et prendre la valeur d’un repère historique sur l’axe du temps. Mais la modernité est une mobilité car chaque temps invente ou construit sa modernité. En grand homme de culture et de savoir, Bourguiba le savait assez pour mettre les mots qu’il fallait là où il fallait. Ainsi la Tunisie Nouvelle de Bourguiba est encore la Tunisie d’aujourd’hui. A sa création elle avait donné vie à une modernité de l’époque et depuis, elle ne cesse de repenser sa modernité, toujours mobile, évolutive en fonction du contexte de chaque étape. C’est ce qu’on appelait « l’étapisme bourguibien » qui fonctionnerait toujours comme un canevas méthodologique attendant que chaque génération y inscrive son contenu.</p>
<p>La Tunisie Nouvelle est bien née, concrètement née et édifiée avec Bourguiba et ses compagnons ; la Tunisie moderne, c’est à chaque génération de la faire et de la refaire à la mesure de son instant présent.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Parution : « Ontologie de l’être de la conscience » de Habib Falfoul</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Sep 2022 12:36:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[conscience]]></category>
		<category><![CDATA[Falfoul]]></category>
		<category><![CDATA[Parution]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Habib Falfoul, romancier et essayiste, vient de publier un livre intitulé « « Ontologie de l’être de la conscience », un essai de 198 pages qui porte sur le concept de conscience selon les différents courants des pensées philosophiques à travers les époques. Le livre est composé de trois parties distinctes dont chacune est divisée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1569168166ydp95e833abMsoNormal">Habib Falfoul, romancier et essayiste, vient de publier un livre intitulé « « Ontologie de l’être de la conscience », un essai de 198 pages qui porte sur le concept de conscience selon les différents courants des pensées philosophiques à travers les époques.</p>
<p class="yiv1569168166ydp95e833abMsoNormal">Le livre est composé de trois parties distinctes dont chacune est divisée en plusieurs chapitres. La première partie est intitulée « L’homme, être de la nature et être de la conscience » où l’auteur nous parle de l’existence et de l’essence de l’homme, de la liberté et de la responsabilité de l’homme dans sa création des valeurs normatives du « Vrai », du « Beau » et du « Bien ». Dans le dernier chapitre de cette première partie, l’auteur parle de la « finitude de l’homme », cet homme face à la vérité de la mort. La deuxième partie qui comprend trois chapitres, est consacrée à l’analyse de la parole (orale et écrite) de l’homme en tant qu’être humain social et à la communication de la pensée. La troisième partie s’intéresse à la langue, la linguistique la littérature et à la créativité de l’homme en général. Toutes les études et les analyses faites par l’auteur sont appuyées par des citations puisées dans les œuvres des grands philosophes, aussi bien de l’Antiquité que de l’époque moderne. Tous ces chapitres sont précédés par un prologue où l’on peut lire : « le concept de la conscience a connu son éclat avec Socrate (470-399 av, J.C) et Descartes (1596-1650), le premier en initiant le culte de la Raison par sa formule « Connais-toi toi-même » et le second en découvrant son existence en posant son cogito « Cogito ergo sum » (je pense, donc jesuis). L’ontologie de l’homme est bipolaire : l’homme est un être de la nature et un être de la conscience. »</p>
<p class="yiv1569168166ydp95e833abMsoNormal">Le mot « conscience » est très communément employé. En effet, on entend souvent dire des expressions comme « En mon âme et conscience », « Agir en pleine conscience », « Par acquit de conscience », « Avoir la conscience tranquille », « Avoir une conscience professionnelle », « prendre conscience de quelques choses » et d’autres encore qui prêtent à des significations ou des connotations diverses, sociales, religieuses, philosophiques, sociologiques, voire populaires. Pourtant, H. Falfoul nous montre dans son livre que l&#8217;implication du concept « conscience » est beaucoup plus subtile et plus vaste que celle qu&#8217;on lui attribue. Le but de ce livre est de présenter le sens véritable de la conscience selon différents courants philosophiques et idéologiques, y compris dans les livres saints, essentiellement dans le Coran, afin d&#8217;attirer l&#8217;attention des lecteurs sur le raisonnement, le point de vue et la compréhension de « conscience » ainsi que l&#8217;importance de cette notion dans la vie des individus et des communautés. Aussi peut-on remarquer plusieurs recours aux versets coraniques pour expliquer certaines situations ou aspects de conscience. Mais il faut dire que ce recours permanent à l’Islam (le Coran) par l’auteur s’inscrit dans un souci de citer les grandes théories et doctrines connues jusque-là par l’homme. Les citations puisées dans le Coran ou dans l’exégèse de l’Islam ne sont autres que des exemples donnés par l’auteur pour comparer entre certaines théories ou idées concernant la « conscience » .</p>
<p class="yiv1569168166ydp95e833abMsoNormal">Hechmi KHALLADI</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Kaïs Saïed et la mémoire de Bourguiba. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 16:05:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bourguiba]]></category>
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		<category><![CDATA[Président]]></category>
		<category><![CDATA[république]]></category>
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					<description><![CDATA[Tout porte à croire que le nom du premier ministre de Kaïs Saïed sera dévoilé ce lundi 2 ou ce mardi 3 août 2021, l’un ou l’autre jour sonnant comme une commémoration de l’anniversaire de Bourguiba (un jour de fête ou de mémoire est célébré à sa veille ou à sa date). Pur hasard de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class=" wp-image-2770 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="109" height="149" />Tout porte à croire que le nom du premier ministre de Kaïs Saïed sera dévoilé ce lundi 2 ou ce mardi 3 août 2021, l’un ou l’autre jour sonnant comme une commémoration de l’anniversaire de Bourguiba (un jour de fête ou de mémoire est célébré à sa veille ou à sa date). Pur hasard de la fin des travaux préparatoires ou choix délibéré de dilatation de ces travaux jusqu’à la coïncidence de leur clôture avec ce souvenir pour souligner une symbolique dont il importerait de fouiller le sens et les effets.</p>
<p>Kaïs Saïed a réalisé son coup d’éclat, que d’aucuns s’obstinent désespérément à considérer comme un coup d’Etat, le 25 juillet 2021, date du 64<sup>ème</sup> anniversaire de la République tunisienne dont le premier président, portant le signe de sa fondation, est Habib Bourguiba, officiellement né le 3 août 1903. Or les décisions du 25 juillet dernier et la désignation en découlant d’un premier ministre ayant à charge d’assister le Président dans ses pouvoirs exécutifs sont les deux repères essentiels de cette nouvelle étape de l’histoire nationale qui semble esquisser les grands traits d’une Troisième République.</p>
<p>Ainsi perçues, les deux coïncidences ne seraient pas à prendre comme un culte posthume rendu au « Combattant suprême », mais comme deux symboles analogiques de deux naissances étroitement liées, celle d’un président et d’une république. En effet, ces deux dates ont tout pour consacrer dans les faits les pouvoirs du Président de la République Kaïs Saïed et de la gestation d’une nouvelle vision de la république, davantage en parenté avec celle due à Bourguiba comme une icône, hors son handicap se rapportant à certaines libertés, qu’avec celle conduite de mains de bleus par le système ayant prévalu de 2011 à 2021, où la liberté brandie à tout bout de champ a fini comme un synonyme du réflexe des moutons de Panurge ou des maîtres serviteurs.</p>
<p>Le message serait on ne peut plus clair. À ceux qui, comme Moncef Marzouki et consorts, sans doute les islamistes aussi à leur manière, se sont érigés en vrais et seuls fondateurs de la République, idéologiquement ou cultuellement sectaire, K. Saïed semble leur dire qu’ils sont loin de leur prétention et peut-être également du cours de l’Histoire. Mais aussi à ceux qui se prétendent les seuls porteurs du projet de Bourguiba et de ses valeurs civilisationnelles, K. Saïed semble répliquer qu’ils se leurrent sur l’historicité du bourguibisme tellement ils restent prisonniers de son passéisme, le ramenant ainsi malgré lui sur le terrain de tous les intégrismes et de l’idéologie réactionnaire.</p>
<p>Kaïs Saïed semble vouloir faire d’un segment temporel de la Tunisie contemporaine, celui du 25 juillet au 3 août 2021, une démonstration éloquente du dicton « Regarder le passé pour éclairer l’avenir », avec pour une première et essentielle déduction : s’en inspirer, mais savoir assez s’en détacher pour pouvoir innover. C’est qu’un enfant n’est jamais le sosie de l’un de ses deux géniteurs ; il les a en lui, de par ce qu’il en hérite, mais il est lui-même, autre et différent, libre d’être et responsable de son étant.</p>
<p>Cela est vrai pour l’individu autant que pour une société ; cela est vrai pour Kaïs Saïed autant que pour la Tunisie… en rapport à la mémoire de Bourguiba et de ce qu’elle représente pour l’individu et pour la société.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Année qui vient, que nous apporteras-tu ? Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Dec 2020 20:41:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[Amour]]></category>
		<category><![CDATA[An]]></category>
		<category><![CDATA[conversation]]></category>
		<category><![CDATA[fin]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Je ne sais pas pourquoi, à la fin de chaque année qui part et dans l’attente d’une année qui vient, me reviennent avec insistance deux citations poétiques, l’une d’Al-Moutanabbi et l’autre de Lamartine, l’une sous forme de constat et l’autre d’interrogation ! « Aïd, dans quel état nous reviens-tu Aïd ? / Dans ton état passé ou du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class=" wp-image-2770 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="88" height="120" />Je ne sais pas pourquoi, à la fin de chaque année qui part et dans l’attente d’une année qui vient, me reviennent avec insistance deux citations poétiques, l’une d’Al-Moutanabbi et l’autre de Lamartine, l’une sous forme de constat et l’autre d’interrogation !</p>
<p>« Aïd, dans quel état nous reviens-tu Aïd ? / Dans ton état passé ou du nouveau te guide ? » (&#8220;عيد بأية حال عدت يا عيد / بما مضى أم بأمر فيك تجديد&#8221;), se demandait celui que d’aucuns considèrent comme « le plus grand poète arabe de tous les temps ». Quant au premier romantique reconnu, il a écrit : « Ô lac ! l&#8217;année à peine a fini sa carrière, / Et près des flots chéris qu&#8217;elle devait revoir, / Regarde ! je viens seul m&#8217;asseoir sur cette pierre / Où tu la vis s&#8217;asseoir ! ». Je voudrais ici transposer la strophe des <em>Méditations poétiques</em> dans le contexte actuel et en rapport à la Tunisie qui prendrait ici la place de la femme aimée. Si celle-ci est morte dans le poème, ma patrie me fait signe d’encourir le même risque si ses enfants continuent d’être cyniquement inattentifs à sa santé. Moi aussi, comme un bon petit nombre d’amoureux en détresse, je m’inquiète pour l’avenir incertain de notre pays et cela me réduit à une insoutenable solitude.</p>
<p>Pourquoi et comment en sommes-nous arrivés à cet état de délabrement général, déchiquetant nous-mêmes le corps et l’âme de notre terre-mère dans les tiraillement fanatiques et égoïstes qui animent nos acteurs politiques et la plupart de nos responsables ? Pourquoi chacun veut-il passer pour le prophète de la vérité et le philosophe de la sagesse, quand ce n’est pas pour Dieu lui-même, et reste-t-il sourd et insensible aux souffrances, aux doléances, aux idées et aux propositions d’autrui. Messieurs-Dames du pouvoir, quelles que soient l’intelligence et les compétences que vous croyez avoir, elles ne peuvent être que relatives, et une idée du plus simple des citoyens peut avoir plus de pertinence que toutes vos idéologies empruntées et que toutes vos rhétoriques pernicieuses. De la modestie, de l’humilité, de la mesure ! Cela ne ferait que du bien à tout le monde. Apprenez à converser plutôt qu’à dialoguer dans une farce de sourd ! Pensez à collaborer avant de vous opposer ! Je crois que vous avez une conception maladive et destructive de l’opposition, de la gouvernance aussi. De ce point de vue où je me place, je ne peux que me reconnaître dans l’inquiétude interrogative d’Al-Moutanabbi, exaspéré par l’état présent et sceptique quant à un changement à venir.</p>
<p>Il y a certes une voie suggérée dans « Le Lac », le nôtre et celui des autres, par la voix « des accents inconnus à la terre », la voie de l’amour : « Aimons donc, aimons donc ! de l&#8217;heure fugitive, / Hâtons-nous, jouissons ! / L&#8217;homme n&#8217;a point de port, le temps n&#8217;a point de rive ; / Il coule, et nous passons ! » Mais qui entend encore l’amour de cette façon, celui de l’altérité, de la solidarité et de la quête du bonheur pour tous ? Il semble qu’on n’en retienne aujourd’hui que la part de soi, exclusivement sienne, plus égoïste et plus égocentrique que jamais, avec la pensée convaincue que « tout le reste est littérature » !</p>
<p>Chers concitoyens où que vous soyez et qui que vous soyez, aimes-vous les uns les autres d’abord pour pouvoir vous aimer vous-mêmes sereinement, dans la conscience satisfaite de s’être acquittée de son devoir de citoyenneté dans les valeurs nobles de l’humanité ! Et que cet amour ait un symbole pour vous et un repère, cet ensemble unitaire qui vous rassemble, sans effacer vos différences mais en en faisant une richesse, cette belle entité qu’on appelle une Patrie, fière d’être ce qu’elle est et ne se refusant guère à son rôle dans une pensée et une éthique du progrès et de l’universalité !</p>
<p><em>(Publié aussi sur jawharafm.net)</em></p>
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