<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>
<channel>
	<title>oubli &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
	<atom:link href="https://voixdavenir.com/tag/oubli/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://voixdavenir.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 01 Jan 2025 10:16:30 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
<image>
	<url>https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/cropped-voixdavenir-favicon-32x32.png</url>
	<title>oubli &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
	<link>https://voixdavenir.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Chronique : La lumière de l’Indépendance et la force citoyenne contre les manigances</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-la-lumiere-de-lindependance-et-la-force-citoyenne-contre-les-manigances/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/chronique-la-lumiere-de-lindependance-et-la-force-citoyenne-contre-les-manigances/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Mar 2021 11:21:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[célébration]]></category>
		<category><![CDATA[citoyenneté]]></category>
		<category><![CDATA[indépendance]]></category>
		<category><![CDATA[oubli]]></category>
		<category><![CDATA[Patrie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=3498</guid>
					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni Le 20 mars 2021 aura fait couler beaucoup d’encre, surtout sur les pages des réseaux sociaux, c’est-à-dire dans ces espaces de liberté d’expression spontanée jusqu’au débordement, mais sincère jusqu’à la noblesse et la sagesse, en ces temps où la noblesse n’a rien d’une éthique et où la sagesse n’a de logis que [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Par Mansour M’henni</em></p>
<p><img decoding="async" class="wp-image-2738 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg" alt="" width="213" height="120" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-750x422.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito.jpg 1000w" sizes="(max-width: 213px) 100vw, 213px" /></p>
<p>Le 20 mars 2021 aura fait couler beaucoup d’encre, surtout sur les pages des réseaux sociaux, c’est-à-dire dans ces espaces de liberté d’expression spontanée jusqu’au débordement, mais sincère jusqu’à la noblesse et la sagesse, en ces temps où la noblesse n’a rien d’une éthique et où la sagesse n’a de logis que la vieille Utique.</p>
<p>Le 20 mars a une symbolique et un goût divers dans plusieurs pays du monde et pour des sociétés variées. On l’évoquerait bien pour référer au Norouz, cette fête millénaire des Perses d’hier, des Iraniens et des Kurdes d’aujourd’hui. Ce jour est aussi dans le vent des temps présents, en milieu francophone, surtout en cette année qui prolonge, par le fait de la Covid, la commémoration de la création de l’ACCT (Agence de Coopération culturelle et technique, fondée en mars 1970, deviendra l’Organisation internationale de la francophonie – OIF), dont Habib Bourguiba est l’un des quatre fondateurs.</p>
<p>Mais le 20 mars a un goût spécial en Tunisie, c’est la fête de l’Indépendance obtenue, à coups de grands sacrifices, en 1956, pour constituer une plateforme solide et un pilier inébranlable de la Tunisie moderne. Quelles que fussent les conditions et les circonstances, on n’a jamais vu la Tunisie tergiverser sur la célébration de cette date fondatrice, sauf depuis 2011. Que s’est-il donc passé ?</p>
<p>Avant 2011, les Tunisiens pouvaient s’opposer entre eux et jouer à l’escrime avec leurs idéologies variées et leurs visions politiques opposées, mais l’indépendance les faisaient se retrouver dans une communauté nationale et une unité patriotique jamais mises en défaut. On pouvait contester Bourguiba et haïr même Ben Ali, mais on aimait toujours la Tunisie indépendante, la Tunisie du 20 mars 1956.</p>
<p>A partir de 2011, des forces occultes et leurs sbires s’acharnent à placer un nouvel antagonisme dans le corps de la société tunisienne et à le placer principalement dans le 20 mars, la date de l’Indépendance. Leur objectif est de faire de ce facteur d’union une source de dissensions et de conflits, parce que leurs idéologies ne peuvent agir que dans et par les rancœurs et les animosités. Ils ne peuvent s’accommoder d’une société de conversation fondée sur le respect des différences et sur le principe de solidarité. L’exclusion est leur pratique poussée jusqu’à ses extrêmes, l’effacement, la liquidation, la négation, le nettoyage par le vide, tout cela reformulé dans un langage éthique affublé de l’étoffe d’une pureté illusoire.</p>
<p>N’empêche que malgré ce dédain caractérisé exprimé à l’égard de la fête de l’Indépendance, parfois par un silence honteux ou un mutisme complice, ayant atteint les premiers responsables de la sauvegarde de la dignité de l’Etat et de sa mémoire pour savoir édifier son avenir, ce dédain donc a trouvé devant lui une frontière infranchissable dans un peuple acceptant parfois certaines concessions pour éviter la catastrophe, mais jamais se départant de la Patrie et de ses valeurs symboliques dont l’Indépendance est la première. Cette force citoyenne est descendue dans la rue, tous les 20 mars de la dernière décennie, et a exprimé son attachement à cette date charnière, sur la toile, de plusieurs façons mais toujours avec le même cran.</p>
<p>Cette force citoyenne dit ainsi aux chefs des manigances : « Méfiez-vous de l’ombre qui vous sert de frêle couverture ! Le soleil du Grand jour et sa lumière de l’Indépendance vous dévoilent déjà et vous brûleront peut-être ! »</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/chronique-la-lumiere-de-lindependance-et-la-force-citoyenne-contre-les-manigances/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chronique : Tahar Chériaa malgré tout ! Par Mansour M’henni</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-tahar-cheriaa-malgre-tout-par-mansour-mhenni/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/chronique-tahar-cheriaa-malgre-tout-par-mansour-mhenni/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2020 10:37:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[avenir]]></category>
		<category><![CDATA[colloque]]></category>
		<category><![CDATA[hommage]]></category>
		<category><![CDATA[passé]]></category>
		<category><![CDATA[T-Chériaa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=3089</guid>
					<description><![CDATA[Comme promis et malgré les conditions difficiles et des défaillances de certains appuis financiers promis (et normalement dus, quand il s’agit de subventions publiques aux actions associatives), le colloque « Littérature tunisienne et francophonie : l’être soi et l’être avec », organisé en hommage à Tahar Chériaa pour la dixième année de son décès, a bien eu lieu [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Comme promis et malgré les conditions difficiles et des défaillances de certains appuis financiers promis (et normalement dus, quand il s’agit de subventions publiques aux actions associatives), le colloque « Littérature tunisienne et francophonie : l’être soi et l’être avec », organisé en hommage à Tahar Chériaa pour la dixième année de son décès, a bien eu lieu avec une réussite certaine, à tous points de vue.</p>
<p>La manifestation, clôturée par le président de l’Université de Monastir, Pr. Hédi Bel Haj Salah, a été organisée par un établissement universitaire, l’Institut Supérieur des Langues Appliquées (ISLA) à Moknine, en partenariat avec l’association « Questions et Concepts d’Avenir » (QCA) et en collaboration avec l’Union des Ecrivains Tunisiens (UET), l’Association pour la Culture et les Arts Méditerranéens (ACAM) et l’Association d’Action Culturelle à l’ISLA de Moknine. Un temps spécial a été consacré à l’hommage, à partir d’une brillante communication en langue arabe, présentée par le journaliste, critique et historien culturel, Mohamed El May, et c’est ce moment fort du colloque que nous commentons ici, en attendant la publication des actes du colloque, promise pour le premier semestre 2021.</p>
<p>Mohamed El May a voulu attirer l’attention sur un autre aspect de la personnalité de Tahar Chériaa, un aspect qui n’est pas moins important que celui le plus souvent évoqué, celui de son apport au secteur du cinéma sur les plans national, africain, arabe et international. M. May, en historien de la culture comme son action et ses publications dans le domaine le montrent bien, s’est penché sur une traduction arabe, par Tahar Chériaa, d’une sélection poétique de la poétesse franco-algérienne Anna Gréki, tirée de son recueil <em>Algérie capitale Alger</em>. Tahar Chériaa a intitulé sa traduction <em>Jazaïr… Ya Holwati !</em> (Jazaïr… Ma Belle !). Il n’a pas cherché à évaluer la littéralité de la traduction, mais à étudier la valeur intellectuelle de ce choix en tant qu’acte d’engagement en faveur de la cause algérienne et de ses militants, même ceux que d’aucuns ont cherché à ignorer ou à exclure de cette cause, pour une appartenance ou pour une autre. C’est comme s’il parlait de son propre statut aujourd’hui. M. May a montré que tout le cheminement de T. Chériaa, en tant que militant par la culture pour la liberté, l’autonomie et le droit, pour soi et pour les autres, peut se retrouver et se résumer dans ce travail. Le débat ayant succédé à cette communication a été enthousiaste et intéressant, surtout pour les jeunes étudiants présents, assoiffés d’en savoir plus sur une personnalité aussi importante que d’aucuns semblent chercher à écarter du paysage actuel.</p>
<p>Il a d’abord été souligné, au passage, que rien, à une telle occasion de commémoration, n’est fait ou dit dans les JCC à propos de leur fondateur et même le rappel des personnalités nationales ayant eu un rapport aux Journées oublie parfois de nommer Tahar Chériaa. Ne parlons pas de sa ville natale, Sayada, à laquelle il a offert sa bibliothèque dans l’esprit d’en faire un projet culturel spécifique ouvert à la créativité de la jeunesse, dans laquelle il a tenu à être enterré, et qui n’a pas daigné accorder un quelconque intérêt à un tel hommage qui aurait pu constituer une occasion heureuse à même de fédérer les différentes générations autour de l’amour de la ville natale et de la patrie, tel qu’exprimé par l’action culturelle. A ce propos, M. May a parlé de Tahar Chériaa comme d’un « pionnier lésé », une expression qui, en arabe semble avoir froissé quelques-uns ! Heureusement, il y a encore des gens et des organisations ou associations qui n’oublient ni n’oublieront T. Chériaa et ses semblables malgré la négligence et l’omission dont ils sont l’objet, à bon ou mauvais escient, par diverses parties concernées.</p>
<p>Puis, pour le propos du jour, la discussion a permis d’actualiser les aspects divers de la personnalité culturelle de Tahar Chériaa, en plus de son apport dans la critique, l’écriture, la conceptualisation et l’action cinématographiques. Il a été précisé que Tahar Chériaa a été le premier à traduire <em>Périple dans les bars de la Méditerranée</em> d’Ali Douagi, même si une présentation récente d’une autre traduction du même livre semblait faire de celle-ci la première en la matière. Tahar Chériaa est aussi un écrivain et le récit dont il a tiré son scénario du film <em>Fatma, l’aurésienne de Dakar</em>, est encore en attente de publication.</p>
<p>Un autre patrimoine de T. Chériaa est à interroger aujourd’hui au nom d’un objectif que le site <em>voixdavenir.com</em> (de QCA) inscrit dans l’esprit du dicton « regarder le passé pour éclairer l’avenir ». Il s’agit des rapports et des notes de Journal qu’il a rédigés, soit pour l’UNESCO ou l’ACCT (aujourd’hui l’OIF), soit pour lui-même ou pour certains journaux. Notamment les dossiers sur l’audiovisuel.</p>
<p>Là, on ne peut qu’adhérer à la proposition de M. May appelant le ministère des Affaires Culturelles à veiller, en association avec toutes les bonnes volontés, à publier les Œuvres Complètes de Tahar Chériaa, au moins pour rattraper le temps perdu et les occasions ratées…</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/chronique-tahar-cheriaa-malgre-tout-par-mansour-mhenni/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
