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	<title>pouvoir &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>pouvoir &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Chronique : Pour un ramadan de la foi intelligente ! Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 21:39:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[citoyenneté]]></category>
		<category><![CDATA[foi]]></category>
		<category><![CDATA[interprétation]]></category>
		<category><![CDATA[Ramadan]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous voici à l&#8217;entrée du mois de ramadan, chacun muni de son degré de foi et d&#8217;étendue de son interprétation du texte religieux ainsi que de sa façon de s&#8217;y accommoder. En effet, l&#8217;interprétation du texte religieux, limité au Coran pour certains et englobant tout le référentiel de l’exégèse pour d’autres, crée souvent, surtout à des moments particuliers de l’Histoire, des tensions qui peuvent conduire très loin dans la gestion de la polémique en cours, jusqu’aux conflits les plus violents, meurtriers même !</p>
<p>Il y a bien lieu de regretter de tels dérapages quand on sait que toute religion est censée être d’abord et surtout une incitation à s’inscrire dans le système des valeurs humanistes les plus hospitalières, les plus respectueuses et les plus solidaires. Qu’importe donc dans l’Islam, exception faite de la foi en Dieu, que l’on comprenne différemment certains passages du Coran liés à la vie en société : il est ainsi conçu pour inciter l’interrogation intelligente et l’enrichir de la valeur d’humilité. De fait, à vouloir résumer très brièvement toute religion, on dirait qu’elle a deux principes de base : croire en Dieu et faire du bien.</p>
<p>Pourquoi donc certains croyants veulent-ils s’ériger en harceleurs ou en agresseurs de ceux qui pensent autrement qu’eux leur religion et l’interprétation de ses références ? Dieu n’a-t-il pas dit que chaque individu est redevable devant Lui de tout ce qu’il aura commis et que Lui, le Seigneur Juste, en jugera comme Il l’entendra ? N’a-t-il pas enjoint au Prophète de dire à ceux qui ne le suivent pas : « Vous avez votre religion et j’ai la mienne » ? Tout cela porte sur l’essentiel, sur la foi.</p>
<p>Quant à certains détails, qui seraient de l’ordre du divers, de l’anecdotique ou tout simplement de l’interprétation, forcément relative qui qu’en soit l’auteur, elles sont à classer dans le patrimoine culturel, incitateur de la pensée plutôt que du fanatisme, inititeur d’une intelligence du vivre-ensemble malgré les différences et les divergences plutôt que des conflits et des guerres. Franchement, à écouter certains donneurs de leçons religieuses, on comprend pourquoi le monde arabo-musulman a perdu de ses Lumières intellectuelles pour se transformer en icône de terreur intellectuelle et physique. Dieu est Bon, il ne peut pas ne pas l’être ! Pourquoi donc ceux qui se croient autorisés à parler en son nom se comportent-ils de façon à le présenter autrement, aussi bien auprès de sa création humaine croyante ou de celle non croyante ?</p>
<p>Nul besoin d’énumérer des exemples de l’interminable liste de ces abus, nous les vivons partout et tout le temps. N’est-il pas temps de reprendre conscience de notre besoin urgent de nous inscrire dans la logique de l’Histoire et dans l’inaltérable mouvement du temps, qui est aussi le mouvement de l’Univers ? Ne devons-nous pas comprendre que certaines lectures religieuses répondaient à leur contexte, pour s’adapter à la conscience du peuple qui les vivait, et qu’aujourd’hui, nous sommes responsables de notre propre lecture qui ne saurait se confondre avec la lecture d’une personne, aussi géniale qu’elle se prétende, ou d’une secte, aussi proche de la vérité qu’elle voudrait nous le faire croire. Ce qui n’empêche personne de chercher à s’enrichir intelligemment des lectures des autres.</p>
<p>La gestion des sociétés est une affaire de citoyenneté d’abord ; elle peut s’inspirer de la littérature religieuse comme de toute autre donnée culturelle. Mais la foi en Dieu est une affaire du croyant avec Dieu, sans que personne d’autre ne s’en mêle. Au mieux, ce tiers « intrus » peut s’exprimer et expliquer sa façon de voir et de croire, de faire aussi pour lui-même et avec les autres, mais sans l’intention de commander l’être d’autrui. Pour se faire, il se doit d’opter pour l’esprit de conversation et son éthique qui constituent la meilleure façon d’être ensemble dans l’interrogation de l’existence pour un meilleur vivre-ensemble.</p>
<p>Bon et heureux ramadan pour nos lecteurs Musulmans !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Du droit des peuples à la lassitude. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 09:03:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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<p>Qu’importe comment chacun choisit d’affronter le pouvoir qui se prend pour indéboulonnable ou comment s’en accommoder, car à la fin, les deux attitudes finissent en un mode de dénigrement de ce pouvoir, par l’attaque directe ou par la complaisance paraphrastique et redondante. Un citoyen est toujours libre de sa façon d’être ou de faire, dans ce genre de situation, pourvu qu’il ne conteste pas à son semblable d’être ou de faire différemment de lui. Finalement, le jeu est celui des rapports de force, et ceux-ci sont tributaires de nombreux intervenants.</p>
<p>Il y a évidemment les conditions économiques et sociales qui, en se détériorant, deviennent des adjuvants, puis des déterminants de l’opposition politique. Celle-ci peut aller de l’attitude franchement et même violemment subversive, à cette opposition timide et camouflée qui passe pour un soutien de bon conseil au pouvoir en place, même s’il est rare que ce pouvoir la prenne pour tel.</p>
<p>C’est cette obstination et cet aveuglement qui font croire aux gouvernants qu’ils peuvent se maintenir en place, aussi longtemps qu’ils le voudraient, et même de préparer leurs successeurs dans le cercle de la famille restreinte. Puis, quand la raison de la chute leur tombe sur la tête, ils cherchent aveuglement, dans la nuit du langage, les termes de l’excuse redorée de la séduction rhétorique ; mais c’est à peine s’ils y trouvent des bruits de casseroles qui leur renvoient leur image de casserole ou qui les font passer à la casserole.</p>
<p>Evidemment, ils se rendent compte alors que leurs anciens soutiens, à l’intérieur et à l’extérieur de leur champ d’action, sont eux-mêmes les agents de leur chute, comme s’écroule un bâtiment de la pourriture ou du délabrement de ses murs ou de ses piliers. Ils voient alors, s’ils ont encore des yeux pour voir, les mêmes danses dont on les gavait se tourner vers les nouveaux gouvernants pour les séduire. Ils voient l’incurable et l’irrémédiable qui leur crèvent les yeux dans la cécité où ils avaient toujours vécu en la prenant pour une vraie lumière.</p>
<p>Ils comprennent alors que la lumière d’un gouvernant ne lui vient de personne. Elle lui vient de lui-même tant qu’il a encore l’intelligence de pouvoir converser avec lui-même avant de converser avec autrui, converser avec l’humilité que s’impose une conscience vive, convaincue de ses limites, quelque envoûtante que lui paraisse sa mission en termes de message prophétique, presque divin, lui donnant de lui-même une idée de surhomme.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Repenser la Cité, aujourd’hui. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Dec 2023 11:11:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
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		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
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<p>Or nous voici aujourd’hui tentés, secoués même, par une question fondamentale : « Qu’avons-nous fait de notre Cité ? », au-delà même des différentes formes et des dimensions variées de sa considération ! Qu’il s’agisse de la petite cité agglomérée quelque part ou faisant part d’une macro-cité, ou qu’il s’agisse d’un Etat en quête de rapprochements intéressés avec le concept antique de la Cité, ou qu’il s’agisse aussi d’une nouvelle vision du Monde-Cité, il y a ce même souci de s’interroger sur la méthode idoine pour gérer la/les société/s humaines dans la perspective du dépassement du simple être-ensemble au meilleur vivre-ensemble.</p>
<p>Est-ce la faute aux humains ou celle des mots qui les emballent dans un sens ou dans un autre ? Peut-être les deux, dirait-on ! N’empêche que ce sont toujours les êtres humains qui donnent aux mots leurs sens et que parfois, souvent même, ces sens se développent au gré des intérêts et de l’usage qui les commande. Par conséquent, la responsabilité est essentiellement humaine. Pourtant nombreux ont été les intellectuels qui se sont creusé l’esprit pour penser mieux et plus profondément ces notions déterminantes de l’avenir des humains ! Qu’est-ce qui fait donc que cela n’ait pas abouti à une sorte de consensus, même relatif, sur une gestion concordante des intérêts humains, tous les humains, dans la plus-value d’intelligence que leur prodiguent leurs différences ?</p>
<p>Il y aurait d’abord à examiner les modes d’articulation et d’interaction entre les pensées des élites et le commun des gens qui constituent le nerf moteur de la communauté citoyenne malgré l’impression de population silencieuse que ces derniers donnent d’eux-mêmes. Il y aurait à chercher comment ne pas encastrer la pensée, supposée d’intelligence supérieure, dans un cercle restreint de spécialistes, et lui trouver ainsi les voies (et voix) idoines pour un partage conversationnel qui l’implique dans la vie des êtres et qui implique ces derniers dans la concrétisation de son impact ? Il est sans doute temps de repenser les choses au-delà de concepts comme les philosophes-rois ou les rois-philosophes pour instituer un peuple philosophe ! Donc de repenser la démocratie autrement et pourquoi pas de réédifier la Cité différemment.</p>
<p>Il y aurait ensuite à s’entendre sur la signification des concepts utilisés dans la conduite et la gestion des sociétés, comme démocratie, liberté, indépendance, humanisme, identité, altérité, convergence, conversation, responsabilité, etc. Ce lexique ne saurait former un vrai paradigme humain (d’autres diraient « humanistes ») sans lui trouver la cohérence qui pourrait le constituer comme tel. Cela amènerait une révision de soi et une rééducation de l’ensemble au dépassement de la logique « à deux poids deux mesures » qui s’avère être le principal virus mortel de la santé des sociétés.</p>
<p>Pour ce faire, les cercles de discussion et de pensée, qui se constituent entre penseurs et chercheurs, n’ont pas de valeur effective s’ils ne construisent pas en même temps des ponts sûrs et solides avec la citoyenneté civile. D’où le rôle à jouer par les associations dans ce cadre. Encore faut-il leur faciliter la tâche, saine et non manipulée, au lieu de chercher à les mettre en difficultés de moyens et de respiration !</p>
<p>Repenser la Cité, aujourd’hui ! Voilà une urgence et voici un pari !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Des effets pervers de la tension des rapports sociaux. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jul 2023 22:03:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="wp-image-3249 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg" alt="" width="187" height="124" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1160x768.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1536x1017.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-750x497.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1140x755.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1.jpg 1848w" sizes="(max-width: 187px) 100vw, 187px" />Une décision gouvernementale est descendue lundi 10 juillet comme un coup de bombarde sur une vieille demeure fragilisée et fissurée par de nombreuses secousses telluriques. Il s’agit du communiqué du ministère de l’Éducation annonçant le « limogeage de 350 directeurs d’écoles primaires et le non-paiement d’un mois de salaire à 17 000 instituteurs qui ont persisté dans leur refus de remettre les notes des élèves, empêchant ainsi la clôture de l’année scolaire dans les conditions habituelles ».</p>
<p>La situation peut paraître anodine pour certains, mais à y voir de près, elle serait plutôt le signe évident d’un disfonctionnement des rouages éthiques qui sont au fondement d’une société rationnellement et solidairement constituée. En effet, nous voici à la conclusion que l’intercommunication entre les syndicats et le pouvoir est devenue impossible, chacun campant sur ses positions et ne sachant jusqu’où la crise peut aboutir. A demeurer dans ce statisme destructeur qui se targue d’être un activisme militant, il y a peut-être l’essentiel qui est en train de se perdre et sur lequel des Lumières nationales avaient fondé un Etat et une société respectables et respectés de tous ou presque.</p>
<p>L’UGTT nous paraît devoir s’activer à retrouver son rôle politique auquel elle ne cesse d’aspirer et de l’inscrire non dans un opposition systématique mais dans une convergence compréhensive et solidaire entre ses syndiqués et la gestion de l’État, qui que soit à sa tête. Ne jamais négliger l’intérêt et les droits de la classe laborieuse, mais ne pas autoriser, et encore moins encourager, le blocage de la machine de la production et du développement.</p>
<p>On n’acquiert pas ses droits en faisant mourir de faim nos sembles citoyens ou en privant leurs enfants des soins sanitaires ou de leur droit à une éducation accomplie en bonne et due forme. De leur côté, les autres composantes de la société civile devraient adopter les mêmes principes de base et la même démarche. En dehors d’une telle logique, tout le monde sera dans le plus banal et le plus élémentaire du militantisme politique qui fait valoir la chute de l’adversaire au prix de la faillite de l’État et du délabrement de la société.</p>
<p>Maintenant, on entend le syndicat appeler le ministère à un retour aux négociations ! N’aurait-il pas fallu ne pas les interrompre et trouver une concertation plus souple, plus compréhensive, qui rendrait à tout César ce qui est dû à César ? Avions-nous vraiment besoin de ces duels de faux titans à un moment où notre pays est menacé par tous les dangers ?</p>
<p>On n’arrête pas d’entendre certaines factions d’opposition parler du « peuple » qui va se révolter pour redresser la situation du pays ! Savent-ils, ces groupuscules, qu’ils n’ont plus d’impact sur la conscience citoyenne par la faute de tous leurs abus antérieurs et de toutes leurs maladresses passées, tout au long d’une décennie dans laquelle le peuple tunisien avait mis tous ses espoirs d’un avenir meilleur ?</p>
<p>Il ne reste plus de voie pouvant aboutir à une solution viable que la conversation généralisée, dans une concertation rationnelle et sereine, prenant en compte toutes les données et toutes les contraintes, et amenant, chacun de son côté, à accepter sa part de concessions, pour que vive la Tunisie et évolue vers des jours meilleurs.</p>
<p>Une fois cela acquis, les courses politiques peuvent reprendre plus honnêtement, plus efficacement, dans un juste et égal partage de ce droit entre les citoyens.</p>
<p>(Publié aussi par jawharafm.net)</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : De certaines voix à saluer ! Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Aug 2022 07:45:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Briki]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[en avant]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[Il nous a été donné de souligner, comme plusieurs avis citoyens, que la situation actuelle de la Tunisie et la gravité du moment historique qu’elle vit, sur la voie de la conception et de la construction de son avenir, sont d’une telle importance et d’une telle responsabilité qu’il devient du devoir de chacun de raison [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-4829 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/08/portrait.jpg" alt="" width="233" height="131" />Il nous a été donné de souligner, comme plusieurs avis citoyens, que la situation actuelle de la Tunisie et la gravité du moment historique qu’elle vit, sur la voie de la conception et de la construction de son avenir, sont d’une telle importance et d’une telle responsabilité qu’il devient du devoir de chacun de raison garder et d’éviter de creuser davantage les fosses des conflits et d’attiser leur feu destructeur. Malheureusement, certaines voix politiques s’obstinent à animer les polémiques et à les conduire dans un langage qui frôle l’incorrection et s’inscrirait dans l’insulte et la diffamation, insensibles aux exigences éthiques, même et surtout dans le discours politique. D’ailleurs, à les examiner de près, ces discours ont un esprit plus apparenté à celui de la dictature qu’à celui de la démocratie dont ils font le refrain inlassable et le pain quotidien.</p>
<p>Est-ce à dire qu’il est impossible de penser et de faire de la politique dans un esprit de sérénité, dans la conversation calme, rationnelle et constructive ? Nous ne le croyons pas, nous pensons plutôt que la voix de la sagesse reste toujours vivace dans le cœur et dans l’intelligence humaine, pour peu que les citoyens – leurs élites surtout – en défendent et en développent l’intérêt et la nécessité. C’est dans cette conviction – et sans nulle appartenance partisane, ni même son intention – que j’ai écouté Abid Briki dernièrement, sur les ondes d’une radio privée, tenir un discours digne d’attention, peut-être en avant-goût de ce que son parti allait déclarer officiellement le lendemain.</p>
<p>Je précise d’emblée que je n’appréciais pas Abid Briki du temps de son implication aussi bien dans la Haute instance de 2011, responsable de plusieurs mauvaises appréciations, que du temps de son engagement dans le gouvernement de Youssef Chahed, dont on sait ce qui a découlé. Mais je pars du principe qu’un citoyen en général, ou même un acteur politique, peut réviser sa pensée et moduler ses engagements en fonction du contexte et de l’intérêt qu’il voit pour son pays et pour ses concitoyens. En effet, tous ceux qui sont restés aveuglement et inconditionnellement liés à des idéologies rigides ont fini avec des yeux qui regardent sans voir et avec une voix qui crie sans quelqu’un pour l’écouter. Des exemples assez éloquents ne manquent pas en Tunisie. C’est pourquoi j’ai trouvé, personnellement, une raison certaine dans les derniers propos du secrétaire général du parti « <em>Tunisie en avant </em>», des propos dont les médias, d’ailleurs, n’ont rapporté que l’appel à l’élaboration de la loi électorale.</p>
<p>Je crois au contraire que ce qui est plus essentiel à retenir dans la conversation radiophonique avec A. Briki, c’est justement cet appel à la conversation autour d’intentions claires de collaboration solidaire invitant toutes les parties, au pouvoir ou dans son soutien, dans l’opposition, dans la société civile ou ladite « indépendance », à dépasser au moins provisoirement les sources des conflits actuels et de remettre l’État en marche normale à partir d’un consensus minimal, à même de constituer une plateforme de base pour l’action et la construction, surtout dans les secteurs économique et social. De ce point de vue, A. Briki a essayé de répondre à toutes les questions « chaudes » du point de vue de sa démarche conciliante. Sans nulle propagande politique, il serait bon d’y jeter un coup d’œil de près et d’y songer sincèrement, surtout que son parti n’entend pas, comme d’autres, se proposer en chef de file, mais en simple collaborateur à un large échange de sauvetage. Peut-être alors l’UGTT, comme précédemment proposé ici et ailleurs, sera-t-elle la plus à même de conduire cette opération d’un haut intérêt national.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Le dernier parcours des réseaux sociaux à propos du référendum !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jul 2022 12:59:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[insulte]]></category>
		<category><![CDATA[Respect]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni Ce qui se lit sur les réseaux sociaux, ces derniers jours qui précèdent le référendum du 25 juillet 2022, est à la fois inquiétant et intéressant à examiner pour mieux comprendre certains (dys-)fonctionnements politiques de notre société. J’ai été particulièrement frappé par l’échange accompagnant un statut de l’ancien ministre Faouzi ben Abderrahmen, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />Par Mansour M’henni</p>
<p>Ce qui se lit sur les réseaux sociaux, ces derniers jours qui précèdent le référendum du 25 juillet 2022, est à la fois inquiétant et intéressant à examiner pour mieux comprendre certains (dys-)fonctionnements politiques de notre société. J’ai été particulièrement frappé par l’échange accompagnant un statut de l’ancien ministre Faouzi ben Abderrahmen, critiquant violemment, à la limite même de la correction (« Je suis en colère ! », s’en justifie-t-il), un statut de Mustapha Ben Jaafar, l’ancien président de l’assemblée constitutive qui nous a pondu la constitution de 2014, objet des avis les plus tendus et les plus variés, et considérée comme à la base du revirement accusé le 25 juillet 2021.</p>
<p>J’avoue avoir moi-même un avis très critique à l’égard de Mustapha Ben Jaafar dont le parcours politique me paraît totalement à contrepied de la confiance qu’il avait inspirée à la création de son parti au début des années 2000. En effet, dix ans plus tard, la changement politique de 2011 aidant et séduisant, d’autres calculs lui ont dicté de nouvelles coalitions et des stratégies de circonstance. Il en a tiré un semblant de prestige censé durer une année mais prolongé à trois années ; mais aussi un effritement de son parti et une perte de crédibilité presque généralisée. Cependant, cela n’ôte pas à Ben Jaafar sa citoyenneté et son droit à crier haut et fort sa position quant à ce qui concerne le pays, indépendamment de toute réaction que sa position provoquerait chez ses concitoyens. C’est pourquoi voir F Ben Abderrahman l’attaquer avec une virulence caractérisée est on ne peut plus étonnant. Ainsi se justifieraient alors les commentaires de plusieurs internautes reprochant son attitude à l’ancien ministre de l’Emploi et ancien militant de Nidaa Tounès, tout en encaissant ou en reconnaissant les principales défaillances de B. Jaafar à la responsabilité politique qu’il avait manqué d’assumer au temps opportun.</p>
<p>Pourtant, c’est au nom de la démocratie que B. Abderrahman conduit son combat, persévérant et très critique de la plupart des tendances politiques en action mais particulièrement concentré sur le processus aligné derrière Kaïs Saïed. Ses premiers statuts, au moins depuis 2021, se caractérisaient par une rationalité certaine, malgré l’aspect contestable de certains arguments donnés à l’appui. Mais avec le temps, une relative violence se laissait percevoir entre ses mots et on le voyait rejoindre les discours de certains opposants politiques qui, incapables de s’imposer ou d’imposer leurs opinions, poussaient le zèle jusqu’au dénigrement des personnes, à la diffamation, voire même à l’insulte.</p>
<p>Que conclure donc de cette situation, apparemment circonscrite dans un objet précis et dans un temps limité, mais traduisant en réalité une vraie façon d’être à la démocratie, d’abord chez nous, mais aussi plus largement dans différentes parties de notre monde ?</p>
<p>Tout simplement que nous n’avons ni une vraie intelligence du concept de démocratie ni une rationalité généralisée et partageable, le plus largement possible, de la stratégie idoine pour parvenir à la façon d’être à la démocratie, par le dire et par le faire, dans la perspective du meilleur vivre-ensemble dans lequel le respect de l’autre reste le pilier principal.</p>
<p>C’est ce respect qui est censé dicter d’abord l’éthique d’humilité à ceux d’entre nous qui se croient supérieurs, qui au nom d’une intelligence exceptionnelle rattachée à des acquis cultuels, culturels ou intellectuels, qui au nom d’une ascendance d’appartenance à une catégorie sociale, familiale ou régionale, et qui encore au nom de certains pouvoirs occultes dont on ne serait autorisé à percer les secrets.</p>
<p>Malheureusement, le plus souvent, l’expression même de l’humilité n’est autre qu’un stratagème, lui aussi biaisé, pour imposer une certaine ascendance et pour légitimer un droit au pouvoir. Beaucoup de temps et de travail nous attend pour approcher un tant soit peu des valeurs d’une démocratie authentique, aussi idéale et inaccessible qu’elle nous paraisse ! N’empêche que nous devons faire ce qu’il faut pour nous en approcher…</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique: Le 17 décembre. Fête ou défaite ? Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Dec 2021 12:17:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[avenir]]></category>
		<category><![CDATA[défaite]]></category>
		<category><![CDATA[fête]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
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					<description><![CDATA[Voilà passé le 17 décembre 2021 qui était précédé de toutes les promesses et les présomptions qui devaient en faire un jour d’exception, peut-être même le moment d’un retournement de l’Histoire. Finalement, ce jour-là fut un jour comme les autres, ou presque, et rien de ce qui était dit n’a eu lieu comme prévu ou [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />Voilà passé le 17 décembre 2021 qui était précédé de toutes les promesses et les présomptions qui devaient en faire un jour d’exception, peut-être même le moment d’un retournement de l’Histoire. Finalement, ce jour-là fut un jour comme les autres, ou presque, et rien de ce qui était dit n’a eu lieu comme prévu ou promis.</p>
<p>Il y a eu certes quelques dizaines d’un côté, quelques centaines de l’autre, comme on a pris l’habitude d’en voir à tout bout de champ, pour un oui ou pour un non. C’est un signe indicateur du capital populaire de nos structures politiques, tous partis confondus, les pour et les contre : on aurait plus de deux cents partis et, pour ce qui est promis comme un grand jour, ils n’auraient réussi à mobiliser que quelques centaines, dont les chômeurs en contestation spontanée ou autonome. Au bilan, les habitués des plateaux et des studios des médias ont trouvé l’occasion de faire leur parade classique et de cracher dans les micros des slogans et des commentaires qui semblaient n’avoir aucun effet. C’est à se demander s’ils sont encore porteurs de sens !</p>
<p>Le Mouvement En-Nahdha, les « citoyens contre le complot » et autres dénominations avaient annoncé de graves incidents et des violences incontrôlables pour ce jour symbolique ! Aujourd’hui on comprend qu’il s’agissait peut-être d’appels camouflés et d’incitations implicites à de tels actes. Mais la masse citoyenne est devenue sourde à ces appels, moqueuse même, tellement ces voix et ces structures politiques sont devenues pour elle le signe d’une défaite caractérisée. De quelque côté qu’ils regardent, les Tunisiens ne voient que les marques de l’échec de leur pays à se structurer démocratiquement pour affronter les contraintes et les aléas des temps présents et pour se construire ou se reconstruire un modèle de développement où la plupart des citoyens peuvent se reconnaître et retrouver leur droit à une vie digne d’être vécue.</p>
<p>De l’autre côté aussi, celui du Président de la République et de ses partisans, rien de ce qui avait été symboliquement annoncé pour le 17 n’a eu lieu le jour prévu. La feuille de route a été annoncée le 13, sous la contrainte ou par estimation stratégique. Le Chef de l’Etat n’a pas fait le déplacement dans la « ville de la Révolution » où il devait prononcer un discours qui devait révolutionner la révolution : un communiqué sur la page officielle de la Présidence de la République a fait l’affaire. C’est même à se demander s’il n’y avait pas un quelconque regret d’avoir fait un grand tapage pour un jour qui se trouve être, au moins dans les conditions actuelles, un jour comme les autres, un jour d’attente désespérée et d’exaspération à peine contenue. L’indifférence populaire, ressentie ce 17 décembre, semblait dire à tous les politiques, de tous bords, que leurs jours symboliques, qu’ils soient un 17 ou un 14, ne constituent, à présent, qu’une farce de l’échec et qu’il n’y avait plus rien à fêter ni à commémorer. Les quelques dizaines d’individus regroupés devant le Théâtre municipal pour soutenir la démarche présidentielle soulignaient cette banalité devenue évidente de la notion même de sit-in ou de manifestation. D’aucuns soufflaient que ce petit groupe était venu du Sud du pays dans deux bus et avaient occupé les lieux très tôt le matin. On aurait pu dire la même chose des différents groupes finissant par se retrouver dans des ensembles relativement de plus grand nombre. Les uns comme les autres usent des mêmes stratégies et des mêmes pratiques pour un spectacle qui ne passionne plus.</p>
<p>Dans un autre coin de la Capitale, un sit-in se poursuit, mobilisé jour et nuit pour une revendication jugée fondamentale et à la source de tous les maux depuis que l’islam politique a pris le pouvoir et s’est infiltré pernicieusement dans les rouages de l’Etat et dans les nerfs de la société : on demande à fermer la filiale <em>tunisienne</em> de l&#8217;Union Internationale des Savants Musulmans (oulémas), plus connue sous le nom de l&#8217;Union de <em>Qaradawi. Abir Moussi et son parti ne cessent de gagner en sympathie et en soutien populaire, tous les chiffres l’indiquent. Est-ce pour cela que les autres partis tunisiens, y compris ceux qui dans la gauche se prétendaient contre l’islam politique, et même les organisations, les associations et les médias prennent des distances à l’égard de cette structure politique et de sa cheffe ? Les mêmes erreurs se répètent-elles des alliances contre nature ou contre raison ? Il est évident que </em>l&#8217;Union de <em>Qaradawi et ses variantes sont d’un effet fâcheux dans une société qui cherche à s’inscrire dans le sens de l’Histoire et de la démocratie. De ce fait, le mouvement du PDL est légitime et les forces modernistes devraient le soutenir, mais les petits calculs politico-politiques les empêcheraient de le faire, apparemment pour ne pas renforcer la crédibilité et l’aura d’un parti et d’une personnalité qu’on chercherait à éliminer de la place, peut-être même avant Qaradawi et consorts ! Autant parler d’une absurdité, comme plusieurs autres !</em></p>
<p><em>N’empêche que Abir aussi, bien que très bien placée dans les pronostics du pouvoir de demain, devrait repenser son positionnement dans le paysage politique tunisien de façon à ne pas demeurer seule contre tous. Elle devrait également ouvrir davantage ses discours aux grandes questions qui préoccupent les Tunisiens, des points de vue économique, social et culturel, et surtout en présenter un schéma cohérent à même de susciter l’espoir en elle chez la majorité de ses concitoyens.</em></p>
<p><em>En attendant des jours meilleurs pour la Tunisie et les Tunisiens, on serait tenté, à l’image de celui qui, par une nuit de janvier 2011, déambulait en scandant un slogan resté longtemps de référence, de chanter aujourd’hui le célèbre refrain d’une chanson de Jean Ferrat :</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Faut-il pleurer, faut-il en rire</em></p>
<p><em>Fait-elle envie ou bien pitié</em></p>
<p><em>Je n&#8217;ai pas le cœur à le dire</em></p>
<p><em>On ne voit pas le temps passer</em></p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>(Publié dans Le Temps du 19-12-2021, sous un autre titre)</strong></em></p>
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		<title>Chronique : Changer la société ? Par qui commencer ? Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 09:01:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[citoyen]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[repenser]]></category>
		<category><![CDATA[service]]></category>
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					<description><![CDATA[Cela fait longtemps qu’on parle, chez nous, de la nécessité d’un changement radical de notre société pour que changent nos affaires et notre situation. Et en bons musulmans que nous sommes, nous ne manquons pas d’évoquer le verset de référence à ce propos : « Dieu ne change pas la condition d&#8217;un peuple tant qu&#8217;il n&#8217;a pas [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2738 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg" alt="" width="110" height="62" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-750x422.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 110px) 100vw, 110px" />Cela fait longtemps qu’on parle, chez nous, de la nécessité d’un changement radical de notre société pour que changent nos affaires et notre situation. Et en bons musulmans que nous sommes, nous ne manquons pas d’évoquer le verset de référence à ce propos : « Dieu ne change pas la condition d&#8217;un peuple tant qu&#8217;il n&#8217;a pas changé ce qui est en lui-même ». Cependant, tout le monde ou presque prend de travers cette devise, pourtant inspirée de la parole divine ! Tout le monde ou presque exige le changement des autres et ne se pose pas la question de son propre changement.</p>
<p>En effet, on ne le voit que trop ces derniers temps, nos responsables politiques, de quelques bords qu’ils soient, n’arrêtent pas de diaboliser leurs adversaires respectifs, au point de les transformer en ennemis mortels, dignes des pires achèvements. Du coup, le pays n’inspire plus ce confort minimal, celui de se sentir vraiment chez soi, dans un espace convivial et dans un esprit de communauté. Chacun pour soi… Après moi le déluge ! Cela est certes déplorable et d’aucuns lui trouvent même des justifications du genre : « C’est ça la politique : assassin ou assassiné ».</p>
<p>Voilà de quoi relever l’urgence d’une mise au point quant au sens à donner à la politique : si celle-ci est commandée par la volonté de puissance, elle peut conduire à toutes les aberrations ; mais si elle a pour dessein de servir la communauté pour un meilleur vivre-ensemble, elle ne saurait s’accommoder d’aucun des moyens ni des comportements constatés autour de nous chez presque tous ceux qui s’en réclament.</p>
<p>Dans le premier cas, celui qui a la commande est considéré comme le diable à abattre. Même s’il essaie de bien faire, il y a toujours des forces rivales qui se mobilisent pour dresser devant lui les pires obstacles et chercher à dérégler le fonctionnement de sa stratégie, afin de conclure à son échec cuisant et à son incompétence caractérisée. C’est que dans cette façon de voir la politique, la seule logique qui vaille est celle de « ôte-toi de là que je m’y mette » et la seule société concevable est celle de « l’homme est un loup pour l’homme ».</p>
<p>Dans le second cas, qu’importe celui qui est à la conduite des affaires de l’Etat, tout le monde participe de façon constructive au développement solidaire et partagé et le pouvoir n’est pas le souci premier, finissant généralement par une alternance pacifique tacitement ou automatiquement gérée par la logique démocratique. Dès lors, la course n’est plus à qui parle plus et mieux et à qui réussit à embobiner le maximum d’électeurs, démagogiquement désignés comme le peuple, mais à celui qui fait mieux et qui a plus d’apport au bien-être collectif, de quelque posture qu’il agisse et de quelque statut qu’il se reconnaisse.</p>
<p>Toujours est-il que ce changement espéré n’est pas du devoir des politiciens seulement ; il est une nécessité citoyenne et implique la responsabilité de chacun. On dirait alors : Changez le citoyen, la société changera et la politique aussi.</p>
<p><em>(Publié aussi dans jawharafm.net)</em></p>
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		<title>Point chaud : Quel vaccin contre le virus du pouvoir de l&#8217;argent footballistique ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Apr 2021 15:54:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[argent]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Foot]]></category>
		<category><![CDATA[ségrégation]]></category>
		<category><![CDATA[UEFA]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Kamel Chérif Une fois n&#8217;est pas coutume, on va changer de registre et on va parler de ce dangereux virus du pouvoir de l&#8217;argent qui rend fou et de ce projet incroyable et invraisemblable d&#8217;un « coup d&#8217;état » footballistique européen. 12 clubs considérés les plus riches ont décidé de ne plus faire partie de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Par Kamel Chérif</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2850 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/Kamel-Cherif-2.jpg" alt="" width="122" height="119" /></p>
<p>Une fois n&#8217;est pas coutume, on va changer de registre et on va parler de ce dangereux virus du pouvoir de l&#8217;argent qui rend fou et de ce projet incroyable et invraisemblable d&#8217;un « coup d&#8217;état » footballistique européen. 12 clubs considérés les plus riches ont décidé de ne plus faire partie de la traditionnelle ligue des champions et de créer leur propre ligue surnommée « super ligue », un projet qui met la planète foot en émoi.</p>
<p>Tout le monde parle de séisme, de révolution, d’aberration, un projet qui a provoqué un tollé général et suscité les critiques les plus véhémentes. On parle de rêve hégémonique d&#8217;une oligarchie et de spoliation par les nantis du sport le plus populaire de la planète. La bataille semble engagée contre ces clubs qui ont décidé de faire sécession. L&#8217;UEFA très remontée menace ces clubs de lourdes sanctions y compris l&#8217;interdiction aux joueurs de jouer dans leur équipe nationale. Dans la liste des clubs frondeurs, 6 anglais, 3 espagnols et 3 italiens, des clubs qui nous font rêver depuis toujours. Il n&#8217;y a ni de clubs allemands ni français ; l’axe franco-allemand qui est une référence en politique l&#8217;est aussi en football.</p>
<p>Ce projet a été dénoncé pour la cupidité de ces mastodontes car il va tuer le football et ses institutions. On ne peut cautionner un football à 2 vitesses même si tout le monde est d&#8217;accord sur le fait de plus en plus évident que le sport en général et le football en particulier et le monde des affaires juteuses sont synonymes. Certes avec l&#8217;argent tout s&#8217;achète et tout se vend ; mais créer une ligue parallèle par des « VIP » qui décident de faire bande à part, il y a une ligne rouge qui a été franchie.</p>
<p>Quel est le « petit » club qui ne rêve pas de rencontrer une ou deux fois par saison un grand club ? Il n&#8217;y a pas de grands clubs sans les petits, c’est cela le charme du football. Sans entrer dans les détails des droits de télévisions, de la publicité et des petits ( c’est la cause essentielle de cette fronde), on se demande pourquoi ces clubs déjà riches veulent s&#8217;enrichir davantage sans tenir compte du reste.</p>
<p>L&#8217;union européenne est en perte de vitesse actuellement avec l&#8217;émergence de grandes puissances et est divisée sur tout, surtout maintenant à propos du choix du vaccin, et voilà que le ballon rond va créer une fissure béante. On n&#8217;est pas dans la sphère sportive mais dans un jeu de pouvoir et de rapport de forces.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Point chaud : La soif du pouvoir est sans morale.  Par Kamel Chérif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 16:50:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bush jr]]></category>
		<category><![CDATA[destruction]]></category>
		<category><![CDATA[Irak]]></category>
		<category><![CDATA[morale]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir]]></category>
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					<description><![CDATA[France 5 a diffusé récemment un documentaire inédit sur la destruction de l&#8217;Irak par les Etats Unis du temps de Georges Bush jr. Tout a été manigancé soigneusement, préparé sur un mensonge. Que dire ? Des témoignages accablants, des preuves réelles, une vérité dure à accepter, une pilule amère à avaler. J&#8217;ai été surpris d&#8217;avoir [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>France 5 a diffusé récemment un documentaire inédit sur la destruction de l&#8217;Irak par les Etats Unis du temps de Georges Bush jr. Tout a été manigancé soigneusement, préparé sur un mensonge. Que dire ? Des témoignages accablants, des preuves réelles, une vérité dure à accepter, une pilule amère à avaler. J&#8217;ai été surpris d&#8217;avoir été surpris par ce déballage de vérités longtemps restées confinées et aujourd&#8217;hui déconfinées avec des preuves et des témoignages irréfutables.</p>
<p>Incroyable cette étonnante facilité et cette insolente aisance avec laquelle un président décide de détruire un pays, de briser l&#8217;avenir d&#8217;un peuple, d&#8217;ôter la vie à des milliers de victimes innocentes, de changer le cours de l&#8217;histoire, non seulement de l&#8217;Irak mais de toute la région. Il s&#8217;est livré à une pernicieuse supercherie et, sur la base d&#8217;un mensonge relatif à un soupçon de présence d&#8217;armes de destruction massive, il a mené imperturbablement et méthodiquement ce travail de sape laissant des plaies difficiles à panser.</p>
<p>Et aujourd&#8217;hui que reste-t-il de ces 8 ans de Bush ? Dans ses <em>Mémoires</em> il raconte sa vérité où il ne reconnaît pas ses erreurs, la rédemption n&#8217;est pas l&#8217;apanage de ceux qui, forts de leur puissance et de leur pouvoir, croient avoir agi dans le sens de l&#8217;histoire. « Un jour l&#8217;histoire me donnera raison », a-t-il écrit, tout en reconnaissant qu&#8217;il a été pris en otage par les événements. Faut-il écrire lui-même sa propre histoire pour que celle-ci soit indulgente ? Mais personne n&#8217;est dupe et chacun sait que, lorsqu’on est au pouvoir, on impose sa vérité et lorsqu’on le quitte, on s&#8217;évertue à enjoliver la réalité. Trop tard, le mal est fait et l&#8217;histoire qu&#8217;on ne peut effacer dira la vérité qui a été toujours un sujet complexe.</p>
<p>Ce documentaire, tardif certes, m’a inspiré sur ce monde anxiogène où les points chauds reviennent à la une car rien, y compris le virus qui continue pourtant de faire du mal à l&#8217;humanité, ne fait reculer la détermination de ceux qui sont assoiffés de pouvoir d&#8217;assouvir certains de leurs desseins.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui la priorité est différente et l&#8217;urgence est ailleurs.</p>
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