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	<title>république &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>république &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Chronique : « res publica », « politeía » ou « démokratia » Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Aug 2024 06:56:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[aurocratie]]></category>
		<category><![CDATA[autorité]]></category>
		<category><![CDATA[citoyenneté]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
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					<description><![CDATA[Comme cela m&#8217;arrive de plus en plus, j&#8217;ai laissé quelques jours avant d&#8217;écrire cette Chronique dont l&#8217;objet pourrait se lire en rapport à la célébration de l&#8217;anniversaire de la République tunisienne, le 67ième anniversaire qui coïncide avec le dynamique prélude des élections présidentielles fixées au 6 octobre 2024. Il était un temps où les fêtes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />Comme cela m&#8217;arrive de plus en plus, j&#8217;ai laissé quelques jours avant d&#8217;écrire cette Chronique dont l&#8217;objet pourrait se lire en rapport à la célébration de l&#8217;anniversaire de la République tunisienne, le 67ième anniversaire qui coïncide avec le dynamique prélude des élections présidentielles fixées au 6 octobre 2024.</p>
<p>Il était un temps où les fêtes nationales étaient célébrées en grand tapage qui se lisait comme un enthousiasme patriotique, comme une hypocrisie politique ou comme un défoulement pur et simple compensant des frustrations difficilement et douloureusement contenues. Mais depuis un certain 14 janvier 2011, on se dispute la légitimité ou la félonie des symboliques attribuées à ces &#8220;dates-amers&#8221; (amères, pour certains !?). On polémique sur l&#8217;intérêt ou la naïveté du tapage carnavalesque monté comme un cortège d&#8217;accompagnement de l&#8217;histoire. On en arrive même, par abus des extrêmes, à marquer les lignes de séparation idéologique par des traits couleur de sang et de drapeau, comme pour emmêler le crime et le martyr. Il semble en être ainsi pour la fête de la République, cette année comme il y a un peu plus d&#8217;une décennie.</p>
<p>Mais au-delà de tout le manège qui tourne autour du concept de « République », il y a peut-être un besoin de repenser ce concept en fonction de ses origines et de ses objectifs. La langue française, comme de coutume, dans la tradition postaristotélicienne, tient droit du latin et cela se justifie d’autant plus que le mot remonte à la naissance de la République romaine à la fin du sixième siècle avant Jésus-Christ (-509), donc avant que Platon, au premier tiers du quatrième siècle Av. J.C., ne rédige, en Grec ancien, sa <em>Πολιτεία</em><em> / politeía,</em> traduite par « République ». Pourtant, « En grec, la &#8220;république&#8221; se dit &#8220;démokratia&#8221; (&#8220;δημοκρατια&#8221;) et le mot désigant le gouvernement en général est le &#8220;politéia&#8221; ». Ces données sont accessibles pour tous mais les rappeler inviterait peut-être à repenser, pour nous, aujourd’hui au moins, aussi logiquement que possible, les différents croisements mais aussi les distinctions idoines entre la république et la démocratie.</p>
<p>Je n’ai aucune prétention à faire l’enseignant à ce propos, car je pense y avoir plus à apprendre qu’à renseigner (et encore moins à enseigner). C’est d’ailleurs une attitude qui me semble venir de mon penchant pour la démocratie. Mais attirer l’attention de tous les concernés, les philosophes et enseignants de la philosophie d’abord, avec l’humilité dont ils seraient redevables, et également le commun des citoyens aux formations diverses et aux contributions utiles exprimant les besoins d’une majorité considérée comme déterminante de l’état (et l’État) de démocratie. N’est-ce pas cette idée que défendrait le principe de la « philosophie pour tous » ?</p>
<p>En définitive, comment repenser la Cité aujourd’hui, dans son sens grec ancien mais dans son élan de modernisation et d’actualité. Quelle articulation heureuse et fructueuse trouverait-on entre la « chose publique » (<em>res publica</em>) et l’Etat ? Dans l’opposition de la République à l’autocratie, à la monarchie et à l’oligarchie, une opposition qu’elle revendique au nom de ce qui est devenu son synonyme ou presque, autrement dit la démocratie, comment comprendre, hier et sans doute aujourd’hui aussi, que la démocratie autorise, dans des situations délicates, un certain autoritarisme qui n’a rien à envier à la monarchie ou à l’autocratie ?</p>
<p>De nombreuses questions se posent sur notre voie vers la démocratisation, à supposer que celle-ci soit vraiment notre idéal et notre objectif ! Pensons-y, dans les règles de la pensée démocratique ! Mais au fait, quelles sont ces règles ?</p>
<p style="text-align: right;"><em>(Publié aussi sur jawharafm.net) </em></p>
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		<title>Chronique : Kaïs Saïed un bourguibien dribleur!  Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Apr 2023 20:14:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[commémoration]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[république]]></category>
		<category><![CDATA[Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[J’avoue m’être réjoui à l’écoute, ce 6 avril 2023, du discours du Président de la République prononcé en commémoration du 23ème anniversaire de la mort du Leader Habib Bourguiba, Allah yarhmou ! Heureuse coïncidence, la veille, nous étions en réunion à distance du comité d’organisation d’un colloque international, intitulé « Habib Bourguiba, une mémoire d’avenir », dont la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />J’avoue m’être réjoui à l’écoute, ce 6 avril 2023, du discours du Président de la République prononcé en commémoration du 23<sup>ème</sup> anniversaire de la mort du Leader Habib Bourguiba, <em>Allah yarhmou</em> ! Heureuse coïncidence, la veille, nous étions en réunion à distance du comité d’organisation d’un colloque international, intitulé « Habib Bourguiba, une mémoire d’avenir », dont la médiatisation élargie démarrera bientôt.</p>
<p>Le discours présidentiel de jeudi m’a rappelé ma chronique du 02 août 2021, ici même, où j’avais situé la démarche de Kaïs Saïed dans l’analogie symbolique de celle de Bourguiba, même si cela n’a jamais été explicité clairement. Voilà déjà bientôt deux ans pendant lesquels certaines déclarations de l’auteur du coup du 25 juillet 2021 (à chacun de lui donner le qualificatif qui lui convient) ont donné l’impression d’un déni du rôle et de la stature du Zaïm, provoquant des critiques plus ou moins chargées de termes de dénigrement, non seulement chez les opposants, mais parfois chez de simples citoyens. En effet, personne ou presque n’acceptait de prendre ces omissions pour des oublis ou pour des maladresses ; on y voyait une écriture fonctionnelle qu’on interprétait chacun à sa façon. Or voilà que, au-delà de la justice rendue et de la reconnaissance soulignée à Bourguiba, le dernier discours du Président dévoile les principes de base et les choix fondateurs qui ont marqué le génie politique à la fondation de la Tunisie moderne. L’axe central de ce génie réside évidemment dans « l’éducation et l’enseignement », dont tout le reste découle : politique sociale surtout, au profit de la population aux conditions précaires (Emancipation de la femme, santé, hygiène, compensation, gratuité des services vitaux publics, etc..).</p>
<p>Kaïs Saïed semble avoir compris qu’on ne peut pas, comme Bourguiba, fonder une république en ignorant le président-fondateur ou en essayant de nier son mérite comme l’avaient fait Ghannouchi et Marzouki qui finissent en marge de l’Histoire tunisienne édifiante. Mais on ne peut pas le faire non plus en imitant Bourguiba, aveuglément, comme des moutons de Panurge, dans l’ignorance absolue des nouvelles conditions imposées par les temps présents et par la pensée futuriste. « Regarder le passé pour éclairer l’avenir », voilà un dicton à jamais valable et voilà pourquoi Bourguiba est à prendre aujourd’hui pour « une mémoire d’avenir dont il importe de s’inspirer, tout en sachant assez s’en détacher pour pouvoir innover ». Peut-être n’est-il ni des perspectives d’avenir ni de l’intérêt de la mémoire de Bourguiba de songer à l’enfermer dans une idéologie (le « Bourguibisme ») ou un parti qui en dresseraient des limites préjudiciables à son esprit et à son projet civilisationnel. Sans doute gagnerait-on à le maintenir dans son statut de référence de base, au service d’une intelligence dynamique qui pourrait faire de la majorité des Tunisiens des Bourguibiens libres et indépendants.</p>
<p>Quant au président Kaïs Saïed, je me demande s’il est vraiment aussi autiste que le prétendent ses adversaires. Il me paraît même s’inspirer de ces joueurs de football dont la technique se fonde sur l’art du drible : son mouvement premier oriente ses adversaires dans un sens et les induit dans l’illusion de le contrer, pour qu’ils se retrouvent hors du jeu parce que le dribleur est parti ailleurs, dans un autre sens, la balle au pied ! La situation la plus éloquente à ce propos est celle du dernier tapage sur la maladie du président et sur la vacance du pouvoir. D’un coup, le Président a dévoilé chez ses adversaires politiques des réflexes de précipitation qui dénotent leurs limites et dévoilent ce qui passe facilement pour une convoitise du pouvoir au détriment de tout, parfois même aux dépens de l’intérêt du peuple et de son pays.</p>
<p>Il y a encore beaucoup à faire en Tunisie pour qu’elle soit au centre du dévouement et de l’intelligence de ses enfants, tous ses enfants, qui doivent d’abord se débarrasser de plusieurs complexes et de nombreuses manies afin de pouvoir voyager ensemble, dans la même barque, pour le meilleur et pour le pire.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>TROU-BLANC: ENTRE DEUX FETES, ENTRE  DEUX TETES ! Par Badreddine Ben Henda</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 18:09:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[femmer]]></category>
		<category><![CDATA[fête]]></category>
		<category><![CDATA[Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[Une vingtaine de jours les sépare; la fête de la République et la fête de la Femme! Le 25 juillet 2021 a été la journée du Président  Kaïs Sâayyed; le 13 août aurait pu être celle de Abir Moussi et de son Parti Destourien Libre! La fête de la Femme aurait pu rassembler beaucoup de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une vingtaine de jours les sépare; la fête de la République et la fête de la Femme! Le 25 juillet 2021 a été la journée du Président  Kaïs Sâayyed; le 13 août aurait pu être celle de Abir Moussi et de son Parti Destourien Libre!</p>
<p>La fête de la Femme aurait pu rassembler beaucoup de Tunisiennes autour de Abir ! Parmi nos femmes, on compte un nombre relativement considérable de partisanes et de sympathisantes qui font confiance plus à la Présidente du PDL qu&#8217;au Président  de la République ! Cependant, et depuis le 25 juillet dernier, force  est de reconnaître que ce dernier a gagné, presque sans  le vouloir, un énorme soutien féminin, notamment parmi la gent de 18 à 30 ans !</p>
<p>Cette tranche nombreuse de la population ne peut pas, pour le moment du moins, supporter Abir contre Kaïs ! A la rigueur, elle peut les soutenir ensemble; mais guère les dresser l&#8217;un contre l&#8217;autre ! D&#8217;habitude, les femmes s&#8217;appuient mutuellement, et souvent de manière inconditionnelle !</p>
<p>Cette fois, il paraît difficile qu&#8217;elles rallient toutes les rangs du PDL ! A tout le moins, il est encore très tôt pour qu&#8217;elles partagent toutes les mêmes causes que Abir Moussi ! Une confortable majorité reconnaît à celle-ci d&#8217;avoir assidûment, et bien plus que tous les autres opposants, harcelé Ennahdha et son cheikh Rached Ghannouchi !</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, dans l&#8217;esprit de beaucoup de Tunisiennes, Abir et Kaïs mènent le même combat ! Ce qui est loin d&#8217;être la réalité de leurs rapports ! Abir est déjà dans la certitude qu&#8217;avec Kaïs, la Tunisie doit se préparer à un régime des moins démocratiques ! Kaïs et ses collaborateurs du moment sont dans une logique de monopolisation (légitime, disent-ils) du pouvoir, fondée sur (et étayée par) l&#8217;inefficacité effective du pluralisme démocratique de l&#8217;après 2011.</p>
<p>Jusqu&#8217;à nouvel ordre, Kaïs Sâayyed jouit d&#8217;une confiance aveugle, sinon un rien prudente, de la part des femmes tunisiennes (jeunes et moins jeunes). Le coup du 25 juillet dernier séduit encore, même si l&#8217;ensemble de la population attend davantage du Président !</p>
<p>C&#8217;est pourquoi les formations politiques, syndicales, professionnelles, ou citoyennes qui brandissent des slogans féministes afin d&#8217;attirer plus de Tunisiennes dans leurs rangs, se doivent maintenant de patienter encore un peu ! Sinon, elles peuvent toujours pousser le Président et son équipe dans le sens des bonnes valeurs républicaines, et les empêcher d&#8217;avancer dangereusement vers d&#8217;effrayants précipices !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Kaïs Saïed et la mémoire de Bourguiba. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 16:05:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[nouveau]]></category>
		<category><![CDATA[Président]]></category>
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					<description><![CDATA[Tout porte à croire que le nom du premier ministre de Kaïs Saïed sera dévoilé ce lundi 2 ou ce mardi 3 août 2021, l’un ou l’autre jour sonnant comme une commémoration de l’anniversaire de Bourguiba (un jour de fête ou de mémoire est célébré à sa veille ou à sa date). Pur hasard de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class=" wp-image-2770 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="109" height="149" />Tout porte à croire que le nom du premier ministre de Kaïs Saïed sera dévoilé ce lundi 2 ou ce mardi 3 août 2021, l’un ou l’autre jour sonnant comme une commémoration de l’anniversaire de Bourguiba (un jour de fête ou de mémoire est célébré à sa veille ou à sa date). Pur hasard de la fin des travaux préparatoires ou choix délibéré de dilatation de ces travaux jusqu’à la coïncidence de leur clôture avec ce souvenir pour souligner une symbolique dont il importerait de fouiller le sens et les effets.</p>
<p>Kaïs Saïed a réalisé son coup d’éclat, que d’aucuns s’obstinent désespérément à considérer comme un coup d’Etat, le 25 juillet 2021, date du 64<sup>ème</sup> anniversaire de la République tunisienne dont le premier président, portant le signe de sa fondation, est Habib Bourguiba, officiellement né le 3 août 1903. Or les décisions du 25 juillet dernier et la désignation en découlant d’un premier ministre ayant à charge d’assister le Président dans ses pouvoirs exécutifs sont les deux repères essentiels de cette nouvelle étape de l’histoire nationale qui semble esquisser les grands traits d’une Troisième République.</p>
<p>Ainsi perçues, les deux coïncidences ne seraient pas à prendre comme un culte posthume rendu au « Combattant suprême », mais comme deux symboles analogiques de deux naissances étroitement liées, celle d’un président et d’une république. En effet, ces deux dates ont tout pour consacrer dans les faits les pouvoirs du Président de la République Kaïs Saïed et de la gestation d’une nouvelle vision de la république, davantage en parenté avec celle due à Bourguiba comme une icône, hors son handicap se rapportant à certaines libertés, qu’avec celle conduite de mains de bleus par le système ayant prévalu de 2011 à 2021, où la liberté brandie à tout bout de champ a fini comme un synonyme du réflexe des moutons de Panurge ou des maîtres serviteurs.</p>
<p>Le message serait on ne peut plus clair. À ceux qui, comme Moncef Marzouki et consorts, sans doute les islamistes aussi à leur manière, se sont érigés en vrais et seuls fondateurs de la République, idéologiquement ou cultuellement sectaire, K. Saïed semble leur dire qu’ils sont loin de leur prétention et peut-être également du cours de l’Histoire. Mais aussi à ceux qui se prétendent les seuls porteurs du projet de Bourguiba et de ses valeurs civilisationnelles, K. Saïed semble répliquer qu’ils se leurrent sur l’historicité du bourguibisme tellement ils restent prisonniers de son passéisme, le ramenant ainsi malgré lui sur le terrain de tous les intégrismes et de l’idéologie réactionnaire.</p>
<p>Kaïs Saïed semble vouloir faire d’un segment temporel de la Tunisie contemporaine, celui du 25 juillet au 3 août 2021, une démonstration éloquente du dicton « Regarder le passé pour éclairer l’avenir », avec pour une première et essentielle déduction : s’en inspirer, mais savoir assez s’en détacher pour pouvoir innover. C’est qu’un enfant n’est jamais le sosie de l’un de ses deux géniteurs ; il les a en lui, de par ce qu’il en hérite, mais il est lui-même, autre et différent, libre d’être et responsable de son étant.</p>
<p>Cela est vrai pour l’individu autant que pour une société ; cela est vrai pour Kaïs Saïed autant que pour la Tunisie… en rapport à la mémoire de Bourguiba et de ce qu’elle représente pour l’individu et pour la société.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique: &#8220;Sauvons la République !&#8221; Par Arselène Ben Farhat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 08:50:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[constitution]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
		<category><![CDATA[peuple]]></category>
		<category><![CDATA[Président]]></category>
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					<description><![CDATA[La République est un régime politique dans lequel le peuple exerce le pouvoir à travers des représentants élus démocratiquement et librement par tous les citoyens. Aujourd’hui, les événements qui ont eu lieu le 25 juillet 2021 ont dévoilé la profondeur et la complexité de la crise institutionnelle que traverse notre pays. Ils ont conduit les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-3685 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/05/arselene-ben-farhat.jpg" alt="" width="111" height="156" />La République est un régime politique dans lequel le peuple exerce le pouvoir à travers des représentants élus démocratiquement et librement par tous les citoyens. Aujourd’hui, les événements qui ont eu lieu le 25 juillet 2021 ont dévoilé la profondeur et la complexité de la crise institutionnelle que traverse notre pays. Ils ont conduit les Tunisiens à considérer la République non pas comme un simple objet de réflexion philosophique et politique théorique étudié par l’élite des intellectuels et des Professeurs en droit constitutionnel, mais comme un sujet qui intéresse toutes les classes sociales et une expérience vécue intensément par tous les citoyens suscitant chez eux des déceptions, des frustrations, des critiques et de multiples questions. Pourquoi le régime politique républicain né en 2014 a-t-il totalement échoué ? Quelles sont les mesures qui pourront sauver notre République ?</p>
<p>Il est évident qu’il y aura un avant et un après   25 juillet 2021 et qu’il est quasiment impossible de retrouver au niveau politique la situation d’avant le 25 juillet. Les évènements qui ont eu lieu ce jour-là vont marquer l’histoire moderne de notre pays et constituer un vrai tournant dans l’évolution de nos institutions vers la démocratie ou la dictature. Par surprise et contre toute attente, le Président de la république a pris plusieurs décisions: il met à l’écart le chef du gouvernement, gèle les activités du parlement, décide la levée de l’immunité de tous les parlementaires et va présider en personne le parquet afin d’assurer efficacement les poursuites judiciaires de tous les corrompus. Le Président de la République s’est basé sur les dispositions de l’article 80 de la Constitution tunisienne de 2014. Or, les conditions énoncées par cet article sont-elles réunies ? Le Président de la République a-t-il consulté le chef du gouvernement et le président de l’Assemblée des représentants du peuple ? A-t-il le droit de s’immiscer dans la justice en  assurant la supervision du ministère public?</p>
<p>Les opposants à Kais Saïed sont inquiets et leur crainte est renforcée par les moyens mobilisés : le Président de la République, en tant que chef des forces armées a demandé aux militaires d’appliquer ses décisions en interdisant l’accès au Parlement et au siège du gouvernement à al-Kasbah. Il s’octroie ainsi tous les pouvoirs : exécutif, législatif et judiciaire. Les partis au pouvoir, des figures historiques de l’opposition comme Hamma Hammami et Najib Chabbi et certains professeurs en droit constitutionnel comme Iyadh Ben Achour, considèrent qu’il s’agit d’un coup d’état constitutionnel<em>« contre la révolution et contre la Constitution » d’après Nahdha.</em> Ils demandent donc au Président de la République d’annuler ces mesures et de respecter la légalité. Selon eux, l’interruption du processus démocratique mettra en danger la Tunisie qui risque de sombrer dans le chaos.</p>
<p>Or il semble bien difficile de soutenir ce point de vue des opposants à Kais Saïed, car dès l’annonce de ces décisions, une explosion de joie populaire a submergé le pays et cette réaction populaire spontanée a été considérée par des observateurs tunisiens et étrangers comme un soutien indéfectible apporté au Président. En effet, des milliers de Tunisiens sont sortis dans les rues des différentes villes et diverses régions du pays pour exprimer leur joie en klaxonnant, en applaudissant, en tirant des feux d&#8217;artifice, en entonnant l’hymne national et en lançant des slogans de soutien au chef de l&#8217;Etat qui va s’offrir un bain de foule. Il déclare : « Selon la constitution, j&#8217;ai pris des décisions que nécessite la situation afin de sauver la Tunisie, l&#8217;Etat et le peuple tunisien ».</p>
<p>Peut-on parler dans ce cas de coup d’état? Je doute fort. S’agit-il alors d’un coup de tête d’un président qui cherche à déstabiliser ses adversaires ? Rien ne peut confirmer cette thèse. Bien au contraire l’examen des événements du 25 juillet 2021 montre qu’il s’agit plutôt d’un réel coup de génie d’un leader qui a bien compris les aspirations du peuple et qui veut agir efficacement pour préserver la République et bien la protéger. Il recourt donc à des moyens apparemment &#8220;anti-démocratiques&#8221; pour sauver la démocratie et sauver la Tunisie : « La situation actuelle nous a poussé à entreprendre des mesures exceptionnelles pour sauver la République et sa population » affirme le chef de l&#8217;Etat.</p>
<p>En effet, notre pays est réellement menacé d’un effondrement économique, politique et sanitaire. Le régime politique a totalement échoué et a plongé notre pays dans une grave crise institutionnelle et le gouvernement de Hichem Mechichi issu de ce régime a entrainé la Tunisie dans une chute vertigineuse dans les domaines économique, financier, social et sanitaire. Il a été incapable de mener des réforme réelles étant pris en otage par une classe politique caractérisée par l’incompétence, la corruption, l’arrivisme, le manque d&#8217;anticipation et de coordination, etc. Le parlement  a été, lui aussi, paralysé par les oppositions et les conflits entre les partis politique. Du coup, il est devenu, non pas l’espace de dialogue, d’échange, d’invention et  de renouvellement, mais le théâtre de  violence verbale et physique transmise en direct à la télévision.</p>
<p>Dans un tel contexte catastrophique, les Tunisiens ont besoin d’un sauveur et s’il n’existe pas, ils vont l’inventer. Kais Saïed leur apparait comme un héros qui va leur offrir la bouée de sauvetage en prenant en main la destinée de notre pays et en menant :</p>
<ul>
<li>une lutte efficace contre l’effondrement économique qui a engendré un accroissement inquiétant du nombre des chômeurs surtout parmi les jeunes diplômes et une augmentation spectaculaire des prix,</li>
<li>un assainissement de la vie politique en éliminant l’utilisation de la religion et de l’argent « sale » comme moyens de conquête des classes populaires</li>
<li>un combat plus efficace contre le coronavirus qui entraine chaque jour environ 200 mort.</li>
</ul>
<p>En somme, les Tunisiens attendent beaucoup de Kais Saïed. Ils ne supportent ni le retour de la dictature, ni l’effondrement économique, politique et social du pays. Ils veulent l’instauration rapide d’une nouvelle République fondée sur la liberté d’expression, d’association et de réunion, sur l’égalité entre tous les Tunisiens et sur l’indépendance de la justice. Tous ces droits ont été acquis grâce aux sacrifices du peuple tunisien et personne n’accepte de les abandonner. La nouvelle République doit donc s’inscrire dans le même élan de la Révolution de 2011 en permettant aux Tunisiens de réaliser toutes leurs aspirations.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Nous et la République. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jul 2021 20:12:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Nous]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
		<category><![CDATA[action civile]]></category>
		<category><![CDATA[citoyenneté]]></category>
		<category><![CDATA[commémoration]]></category>
		<category><![CDATA[valeur]]></category>
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					<description><![CDATA[Quand l’Etat se meurt, c’est la société civile qui lui insuffle l’oxygène revivifiant. (M. M.) &#160; Autant et plus que d’autres citoyens du monde, les Tunisiens sont (ré)interpelés, d’une façon ou d’une autre, par l’idée de la République, sans d’ailleurs forcément y plonger comme un concept historique de philosophie politique. La deuxième décennie de ce [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;"><em><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-3246 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/MAC3-800x533.jpg" alt="" width="240" height="160" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/MAC3-800x533.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/MAC3-750x500.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/MAC3.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" />Quand l’Etat se meurt, c’est la société civile qui lui insuffle l’oxygène revivifiant. (M. M.) </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Autant et plus que d’autres citoyens du monde, les Tunisiens sont (ré)interpelés, d’une façon ou d’une autre, par l’idée de la République, sans d’ailleurs forcément y plonger comme un concept historique de philosophie politique.</p>
<p>La deuxième décennie de ce XXIème siècle, décennie dite « postrévolutionnaire », a donné à cette interpellation un goût de contestation plus que de commémoration festive, celle-ci ayant été par trop banalisée par les gouvernements successifs, à part peut-être le temps de Béji Caïd Essebsi. Ainsi, la date et sa symbolique sont devenues un cadre de trop, animant les conflits idéologiques qui, jusqu’à aujourd’hui, n’ont pas réussi à coexister démocratiquement dans le respect réciproque et dans la construction commune pour un patriotisme solidaire.</p>
<p>Rappelez-vous ! A son retour au lendemain du 14 janvier 2011, Moncef Marzouki répétait son leitmotiv : « J’ai créé le Congrès pour la République parce qu’on n’a pas de République en Tunisie… » ! On a vu ce qu’il en a fait et ce qu’il continue à faire en appelant, par le biais de la fameuse et éternelle Al-Jazira, sa vraie mère semble-t-il, à un séparatisme violent entre ses concitoyens suite aux dernières décisions du président Kaïs Saïd. Celles-ci sont critiquables pour certains, mais le peuple y voit une tentative courageuse de redresser la barre et de remettre la barque sur la voie du salut, dans une tempête de plus en plus houleuse, à faire perdre tous les repères.</p>
<p>Il est donc de plus en plus évident que la question de la République se ranime au fond de nous, en tant que concept sans doute pour nos penseurs, mais surtout en tant que cadre du vivre-ensemble dans une appartenance commune sur la base de valeurs partagées pour le bien-être de tous. Cet aspect pratique prend forme et se fait foi autour de l’idée de patrie, du statut de citoyenneté et des valeurs d’égalité, de justice et de liberté. Une fois confirmées dans l’affect et l’intellect individuels et collectifs des citoyens, ces valeurs génèrent, à travers la conscience citoyenne, d’autres valeurs non moins fondamentales comme le respect et la solidarité. Ainsi, l’<a href="https://www.toupie.org/Dictionnaire/Autorite.htm">autorité</a> de l&#8217;<a href="https://www.toupie.org/Dictionnaire/Etat.htm">Etat</a>, de quelque nature qu’elle se conçoive, se met au service du &#8220;bien commun&#8221;, « et s&#8217;exerce par la loi sur des individus libres et égaux ».</p>
<p>Or les événements de janvier 2011 n’ont pas donné lieu à des gouvernements inscrits dans cet ordre de l’autorité de l’Etat ; des figures politiques de tous bords se sont précipitées sur « l’os de la révolution » le prenant pour un gâteau à s’arracher, à qui mieux mieux. Sans vision futuriste, sans esprit organisationnel rationalisé, sans programme de développement économique, social et culturel, sans des perspectives diplomatiques étudiées, les nouveaux acteurs politiques ont tout pris en compte, dans leurs disputes et leurs concurrences égotistes et égoïstes, sauf l’intérêt de l’Etat, en tant que ciment de l’édifice patriotique, et le bien commun en tant qu’objectif primordial, unique même, de la pratique politique.</p>
<p>Les citoyens, autres que les fanatiques et les asservis, ont à plusieurs reprises et de différentes façons exprimé leur dépit évoluant vers un ras-le-bol difficile à contenir ; mais nos politiques ont toujours continué à essayer de se servir de ce sentiment de dissidence en naissance au profit de leur manipulation politique et de leur rhétorique idéologique. Prenant finalement conscience de la gravité de la situation, le président de la République a fait usage de ce que la constitution lui permet pour essayer de rectifier le tir. Cela a surpris tout le monde et surtout les « faux-monnayeurs de la politique » ; cela est sans doute à compter à la faveur du président ; mais cela est d’abord à mettre à la tête des devoirs désormais impartis aux citoyens, « libres et égaux ».</p>
<p>Les citoyens, dignes de ce nom et l’assumant en tout engagement, doivent se prémunir de l’espoir nécessaire et de la défiance requise pour empêcher tout dérapage de l’opération, ni vers la violence et l’anarchie annoncées par certains, ni vers le culte de la personnalité et la main mise incontrôlable sur tous les pouvoirs de l’Etat. Ils ont en effet assez fait l’expérience de la société fermée pour ne pas se laisser prendre à ses attraits fallacieux ; mais ils ont aussi fait l’expérience récente d’une liberté irresponsable qui a fini par souiller l’éthique du vivre-ensemble et par désorganiser la gouvernance transparente, juste et sincère, non soumise aux lobbies de tous genres.</p>
<p>Je me dois, à la fin, de préciser que j’ai emprunté le titre de cette chronique à une conversation à distance, du même nom, annoncée le 15 juillet par l’association « Questions et Concepts d’Avenir » (QCA) et tenue le 26 juillet. J’ajouterais que de telles actions sont en plein dans l’esprit de l’engagement citoyen via la société civile et le tissu associatif. Car, quand l’Etat se meurt, c’est la société civile qui lui insuffle l’oxygène revivifiant.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-4093" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/07/nourep1-800x593.jpg" alt="" width="552" height="409" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/07/nourep1-800x593.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/07/nourep1-1160x860.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/07/nourep1-750x556.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/07/nourep1-1140x846.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/07/nourep1.jpg 1440w" sizes="auto, (max-width: 552px) 100vw, 552px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-4094 aligncenter" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/07/nourep2-800x593.jpg" alt="" width="549" height="407" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/07/nourep2-800x593.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/07/nourep2-1160x860.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/07/nourep2-750x556.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/07/nourep2-1140x846.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/07/nourep2.jpg 1440w" sizes="auto, (max-width: 549px) 100vw, 549px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Point chaud: 25 juillet, un vrai tournant. Par Kamel Cherif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jul 2021 06:08:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[fête]]></category>
		<category><![CDATA[tension]]></category>
		<category><![CDATA[tournant]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans les circonstances exceptionnelles que vit le pays la situation n&#8217;est ni aux analyses ni aux débats ni aux plateaux mais aux informations officielles car chaque minute compte et le peuple doit savoir. Je suis sûr sue la nuit a été longue à la recherche de la dernière information. Tout ce qu&#8217;on peut dire c&#8217;est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div dir="auto">Dans les circonstances exceptionnelles que vit le pays la situation n&#8217;est ni aux analyses ni aux débats ni aux plateaux mais aux informations officielles car chaque minute compte et le peuple doit savoir.</div>
<div dir="auto">Je suis sûr sue la nuit a été longue à la recherche de la dernière information. Tout ce qu&#8217;on peut dire c&#8217;est que la crise couvait depuis longtemps et que ce rebondissement était prévisible car le bras de fer se poursuivait depuis des mois paralysant le pays qui fait face à un pic dangereux de la pandémie qu&#8217;il faut absolument dépasser.</div>
<div dir="auto">L&#8217;important aujourd&#8217;hui est la stabilité du pays. Ce 25 juillet 2021 restera dans les annales de l&#8217;histoire car il marque un véritable tournant.</div>
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		<title>Libre opinion: Vive la jeunesse, vive la République, vive la Tunisie. Par Monia Kallel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Jul 2021 18:29:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[Vive la jeunesse, vive la République. Cette année la fête de la République a commencé à l&#8217;aube, une aube d&#8217;or à Tokyo, et continué dans les villes tunisiennes. Pas un drapeau n&#8217;y flottera, ont décidé nos décideurs. Mais la colère rouge des jeunes a explosé, envahi les rues, les places&#8230; Ces jeunes qui grondent, grondent [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="kvgmc6g5 cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-3546 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/04/Monia-Kallel.jpg" alt="" width="200" height="239" />Vive la jeunesse, vive la République.</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Cette année la fête de la République a commencé à l&#8217;aube, une aube d&#8217;or à Tokyo, et continué dans les villes tunisiennes. Pas un drapeau n&#8217;y flottera, ont décidé nos décideurs. Mais la colère rouge des jeunes a explosé, envahi les rues, les places&#8230;</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Ces jeunes qui grondent, grondent depuis quelques temps, qui considèrent que la Révolution de 2011 est la leur, qu&#8217;elle a été confisquée par les islamistes et par ceux qu&#8217;ils appellent les &#8220;vieux&#8221;, un mot fourre-tout à sens flottant. Est-on (forcément) jeune quand on a 20 ou 30 ans, et (forcément) vieux quand on les voit partir ?</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">N&#8217;empêche que la jeunesse nous a fait vibrer ce 25 juillet 2021. Elle a hissé notre Drapeau national, elle a montré au monde entier que la Tunisie est encore vivante. Elle respire bien sous l&#8217;eau, résiste, avance, rejette en bloc l&#8217;islamisme politique.</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">En cette fête de la République Tunisienne qui se démène comme elle peut contre tous les virus, me viennent à l&#8217;esprit ces mots que Sand a adressés à la (2eme) République alors en pleine déroute : &#8220;La tâche est rude. Mais même si tu venais à succomber encore, tu renaîtras toujours&#8221;</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Terre d&#8217;Elyssa et d&#8217;Hannibal, tu renaitras toujours de tes cendres, plus belle, plus jeune, plus unie et puissante. Malgré tout</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Malgré les petits calculs politiciens et les déchirements des partis dits modernistes</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Malgré la voracité et la médiocrité des politiques : ceux qui continuent à appliquer de vieilles recettes assaisonnées de redondantes rhétoriques ( &#8220;diviser pour mieux régner&#8221;, &#8220;un contre tous&#8221;, &#8220;l&#8217;Etat c&#8217;est moi&#8221;) et ceux qui se calfeutrent dans des postures périmées (&#8220;l&#8217;autruche&#8221;, le &#8220;bouc émissaire&#8221;, &#8220;la grenouille qui se veut aussi grosse que le boeuf&#8221;&#8230;. )</div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Vive la jeunesse. Vive la Tunisie.</div>
</div>
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		<title>Association QCA: Une CONVERSATION À DISTANCE autour de la question : « Nous et la république »</title>
		<link>https://voixdavenir.com/association-qca-une-conversation-a-distance-autour-de-la-question-nous-et-la-republique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jul 2021 19:15:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[avenir]]></category>
		<category><![CDATA[nous]]></category>
		<category><![CDATA[Penser]]></category>
		<category><![CDATA[question]]></category>
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					<description><![CDATA[L’association « QUESTIONS ET CONCEPTS D’AVENIR » Commémore l’instauration de la République tunisienne (25 juillet 1957) par une CONVERSATION À DISTANCE autour de la question : « Nous et la république », et ce le lundi 26 juillet 2021 à 19h, sur le lien suivant : meet.google.com/ovi-dqjb-isu Nous vivons, en Tunisie, une commémoration trop spéciale de l’instauration de notre République un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’association « <em>QUESTIONS ET CONCEPTS D’AVENIR</em> » Commémore l’instauration de la République tunisienne (25 juillet 1957) par une CONVERSATION À DISTANCE autour de la question : « <strong>Nous et la république </strong>», et ce le lundi 26 juillet 2021 à 19h, sur le lien suivant : meet.google.com/ovi-dqjb-isu</p>
<p>Nous vivons, en Tunisie, une commémoration trop spéciale de l’instauration de notre République un 25 juillet 1957. Cette commémoration a déjà perdu de son aura depuis dix ans déjà. Aujourd’hui, plus que jamais, repenser notre république s’impose dans son urgence et dans toute sa gravité, dans les deux sens de la gravité.</p>
<p>De ce point de vue, l’association « Questions et Concepts d’Avenir » se retrouve dans son objet et dans ses objectifs. Aussi invite-t-elle à une conversation qui se voudrait une introduction à une large et profonde dynamique de la pensée renouvelable de la république en tant que concept et en tant que question d’avenir.</p>
<p>Comme une conversation ne saurait partir d’idées dirigistes, il nous a paru plus convenable de partir de citations définitoires et d’éléments historiques à même de nourrir la conversation sans la commander.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-4066 aligncenter" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/07/Republique-affiche-.jpg" alt="" width="495" height="640" /></p>
<p><strong><u>¤¤¤ Première citation :</u></strong> « La <strong>république</strong> est un système politique dans lequel la <a href="https://www.toupie.org/Dictionnaire/Souverainete.htm">souveraineté</a> appartient au <a href="https://www.toupie.org/Dictionnaire/Peuple.htm">peuple</a> qui exerce le <a href="https://www.toupie.org/Dictionnaire/Pouvoir.htm">pouvoir</a> politique directement ou par l&#8217;intermédiaire de représentants élus. Ceux-ci reçoivent des <a href="https://www.toupie.org/Dictionnaire/Mandat.htm">mandats</a> pour une période déterminée et sont responsables devant la <a href="https://www.toupie.org/Dictionnaire/Nation.htm">nation</a>. Par ses représentants, le peuple est la source de la <a href="https://www.toupie.org/Dictionnaire/Loi.htm">loi</a>. L&#8221;<a href="https://www.toupie.org/Dictionnaire/Autorite.htm">autorité</a> de l&#8217;<a href="https://www.toupie.org/Dictionnaire/Etat.htm">Etat</a>, qui doit servir le &#8220;bien commun&#8221;, s&#8217;exerce par la loi sur des individus libres et égaux.</p>
<p>Dans leur sens originel les termes &#8220;république&#8221; et <a href="https://www.toupie.org/Dictionnaire/Democratie.htm">&#8220;démocratie&#8221;</a> sont assez proches, cependant &#8220;république&#8221; permet de faire la distinction avec les <a href="https://www.toupie.org/Dictionnaire/Regime.htm">régimes</a> monarchiques. De nos jours l&#8217;utilisation du terme République dans la désignation d&#8217;un Etat, ne suffit pas à faire de celui-ci un état démocratique. […]</p>
<p>A notre époque, les républiques peuvent prendre plusieurs formes selon leur système politique ou économique : [unitaire, fédérale, démocratique, populaire, islamique, socialiste, soviétique, etc.]</p>
<p>Suivant le mode de <a href="https://www.toupie.org/Dictionnaire/Representation.htm#politique">représentation</a> et l&#8217;organisation des pouvoirs, on peut aussi distinguer des républiques parlementaires (Italie, Allemagne, France) ou présidentielles (Etats-Unis). »</p>
<p>« Toupictionnaire, le dictionnaire de politique », <a href="https://www.toupie.org/Dictionnaire/Republique.htm">https://www.toupie.org/Dictionnaire/Republique.htm</a></p>
<p><strong><u>¤¤¤ Deuxième citation :</u></strong> « La République est une idée, une belle et grande idée, celle de l’inscription de l’émancipation universelle de l’Homme dans un contrat social d’un genre nouveau, le contrat passé entre des citoyens libres et égaux pour former une nation politique, constituée autour d’un État puissant et indépendant. »</p>
<p><a href="https://www.cairn.info/publications-de-Laurent-Bouvet--4028.htm">Laurent Bouvet</a>, “La République aujourd’hui”, Dans <a href="https://www.cairn.info/revue-humanisme.htm">Humanisme</a> <a href="https://www.cairn.info/revue-humanisme-2017-4.htm">2017/4 (N° 317)</a>, pages 20 à 23.</p>
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		<title>Chronique : Retour sur le besoin d’un Mouvement pour la République du Respect</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Jun 2021 20:31:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[éthique]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni Aujourd’hui, j’ai croisé un statut de ma collègue et amie Ghada Nechi, comme elle a l’habitude d’en fournir en grand nombre et toujours aussi heureux et aussi instructifs les uns que les autres, un statut sous forme d’image disant : « Pour s’entendre, il ne faut pas les mêmes idées… Il faut [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" /><em>Par Mansour M’henni</em></p>
<p>Aujourd’hui, j’ai croisé un statut de ma collègue et amie Ghada Nechi, comme elle a l’habitude d’en fournir en grand nombre et toujours aussi heureux et aussi instructifs les uns que les autres, un statut sous forme d’image disant : « Pour s’entendre, il ne faut pas les mêmes idées… Il faut le même respect. » Cela m’a renvoyé à quelques souvenirs et certaines initiatives datant de quelques années mais toujours d’actualité, à mon humble avis. Aussi me permettrai-je d’en rappeler au moins l’esprit, qui est ceci : « l’éthique du respect doit être le fondement et le pilier principal de la notion de société ».</p>
<p>La première initiative que je voudrais évoquer date du 4 février 2012, celle du lancement d’un blog personnel, <em>lerespect</em><em>, </em><strong>pour une apologie du respect :</strong></p>
<p><strong><em>&#8220;</em></strong><em><strong>Le respect est au centre de toute conscience individuelle et de toute dynamique sociale qui cherche à s’inscrire dans l’humanité en tant que valeur. C’est pourquoi, chers amis, j’ai choisi de nommer ainsi mon blog que je voudrais un espace d’échange constructif et enrichissant pour chacun de nous avec comme principe de base de tout comportement : le respect.</strong></em></p>
<p><em><strong>Evidemment le respect n’exclut pas la critique ; au contraire, il la revendique comme une condition du vivre-ensemble et du faire-ensemble. Ainsi, être critique dans la logique et dans l’éthique du respect, c’est aider à édifier la démocratie sur des fondements inébranlables. Et tout le reste est littérature !&#8221;</strong></em> (Mansour M’henni)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J’y ai immédiatement mis un article datant du 15 novembre 2011, mais non moins valable actuellement. J&#8217;avais accroché un aphorisme personnel, comme un talisman : « Je ne manque de respect à personne ; mais personne ne me confisquera ma liberté » et je l’avais intitulé « <a href="http://lerespect.unblog.fr/2012/02/04/plaidoyer-pour-une-republique-du-respect/"><strong><em>Plaidoyer pour une République du Respect</em></strong></a><strong><em> »</em></strong> :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>«<strong><em> Dimanche 13 novembre, la France a fêté la valeur de la gentillesse ; ce qu’elle fait annuellement depuis 2009. Une pensée philosophique même est en train d’accompagner cette vision civilisationnelle d’une société qui se cherche ou qui cherche à retrouver un certain équilibre dans un monde qui l’expose à tous les risques et la met au défi de tous les paris. A y réfléchir de plus près, je me suis dit que nous aussi, nous sommes exposés à autant de risques sinon plus et sommes au défi d’autant de paris sinon davantage. Quelle valeur alors nous servirait-elle le mieux et fonderait-elle le plus solidement et le plus durablement notre projet de société ? J’avoue que la gentillesse a beau être souhaitable, elle me paraît fort insuffisante et parfois à même de fragiliser un fonctionnement de droit qui peut se retourner contre la société qui en ferait le principal mode du vivre-ensemble. Au nom de la gentillesse, on cède sur certaines questions, et à force de céder on tombe dans la soumission, au moins dans le silence complice. Les Tunisiens, qui ont assez expérimenté la gentillesse et qui ont brûlé à son feu, ne sauraient aujourd’hui se fourrer dans la gueule du même loup et franchir une étape importante de leur Histoire sans en tirer l’enseignement qui se devrait. Au vu de cela, je pense qu’aujourd’hui plus que jamais, peut-être même en tout temps de leur histoire moderne, les Tunisiens ont expressément et impérativement besoin d’une « République du Respect ». Si j’avais à fonder un parti politique, je crois que c’est ce parti que je choisirais de lancer. Si quelqu’un lançait un tel parti, je crois qu’il serait le premier à me tenter et à susciter mon intérêt. En effet, le respect est la valeur qui présuppose toutes les autres. Il y a d’abord le respect de soi, qui suppose la dignité et la revendication des droits individuels, dont la liberté de propriété, de culte et d’opinion, et du droit à la citoyenneté en toute justice et en toute équité. Il y a ensuite le respect de l’Autre, qui suppose le dialogue, la tolérance, la démocratie et le refus de tout fanatisme et de toute forme d’exclusion. Il y a enfin le respect de la communauté, qui suppose la solidarité, la responsabilité et l’engagement pour l’intérêt commun et pour la protection et la sauvegarde des biens publics. Qu’importe donc que quelqu’un veille bien ou non fonder le Parti de la République du Respect, si nous choisissons d’être les citoyens volontaires et volontaristes de cette république et de la valeur qui la fonde. Tout le reste ne serait alors que jeux et spectacles du paysage politique qui finissent par donner l’impression que dans ce genre de sport, les terrains, les joueurs et les arbitres </em></strong><strong><em>peuvent changer, mais que les tactiques sont les mêmes, avec des moyens réemployés et des visées inchangées. » (Mansour M’henni) </em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’amère constat, c’est que cette voix n’a fait que prêché dans un désert, celui de ce blog resté sans impact et celui d’un pays livré aux vents de sable. L’appel est donc lancé, de nouveau, pour une République du Respect, au besoin par la voie d’un mouvement baptisé « <strong><em>Mouvement pour la République du Respect</em></strong> » (MRR), <strong><em>(التحرك لأجل جمهورية الاحترام</em></strong>). Idéalisme, diriez-vous ? Pourquoi pas ! Je le répète encore : l’idéal est la seule voie à devoir animer une vie… respectable.</p>
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