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	<title>Respect &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>Respect &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Chronique : Le dernier parcours des réseaux sociaux à propos du référendum !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jul 2022 12:59:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni Ce qui se lit sur les réseaux sociaux, ces derniers jours qui précèdent le référendum du 25 juillet 2022, est à la fois inquiétant et intéressant à examiner pour mieux comprendre certains (dys-)fonctionnements politiques de notre société. J’ai été particulièrement frappé par l’échange accompagnant un statut de l’ancien ministre Faouzi ben Abderrahmen, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />Par Mansour M’henni</p>
<p>Ce qui se lit sur les réseaux sociaux, ces derniers jours qui précèdent le référendum du 25 juillet 2022, est à la fois inquiétant et intéressant à examiner pour mieux comprendre certains (dys-)fonctionnements politiques de notre société. J’ai été particulièrement frappé par l’échange accompagnant un statut de l’ancien ministre Faouzi ben Abderrahmen, critiquant violemment, à la limite même de la correction (« Je suis en colère ! », s’en justifie-t-il), un statut de Mustapha Ben Jaafar, l’ancien président de l’assemblée constitutive qui nous a pondu la constitution de 2014, objet des avis les plus tendus et les plus variés, et considérée comme à la base du revirement accusé le 25 juillet 2021.</p>
<p>J’avoue avoir moi-même un avis très critique à l’égard de Mustapha Ben Jaafar dont le parcours politique me paraît totalement à contrepied de la confiance qu’il avait inspirée à la création de son parti au début des années 2000. En effet, dix ans plus tard, la changement politique de 2011 aidant et séduisant, d’autres calculs lui ont dicté de nouvelles coalitions et des stratégies de circonstance. Il en a tiré un semblant de prestige censé durer une année mais prolongé à trois années ; mais aussi un effritement de son parti et une perte de crédibilité presque généralisée. Cependant, cela n’ôte pas à Ben Jaafar sa citoyenneté et son droit à crier haut et fort sa position quant à ce qui concerne le pays, indépendamment de toute réaction que sa position provoquerait chez ses concitoyens. C’est pourquoi voir F Ben Abderrahman l’attaquer avec une virulence caractérisée est on ne peut plus étonnant. Ainsi se justifieraient alors les commentaires de plusieurs internautes reprochant son attitude à l’ancien ministre de l’Emploi et ancien militant de Nidaa Tounès, tout en encaissant ou en reconnaissant les principales défaillances de B. Jaafar à la responsabilité politique qu’il avait manqué d’assumer au temps opportun.</p>
<p>Pourtant, c’est au nom de la démocratie que B. Abderrahman conduit son combat, persévérant et très critique de la plupart des tendances politiques en action mais particulièrement concentré sur le processus aligné derrière Kaïs Saïed. Ses premiers statuts, au moins depuis 2021, se caractérisaient par une rationalité certaine, malgré l’aspect contestable de certains arguments donnés à l’appui. Mais avec le temps, une relative violence se laissait percevoir entre ses mots et on le voyait rejoindre les discours de certains opposants politiques qui, incapables de s’imposer ou d’imposer leurs opinions, poussaient le zèle jusqu’au dénigrement des personnes, à la diffamation, voire même à l’insulte.</p>
<p>Que conclure donc de cette situation, apparemment circonscrite dans un objet précis et dans un temps limité, mais traduisant en réalité une vraie façon d’être à la démocratie, d’abord chez nous, mais aussi plus largement dans différentes parties de notre monde ?</p>
<p>Tout simplement que nous n’avons ni une vraie intelligence du concept de démocratie ni une rationalité généralisée et partageable, le plus largement possible, de la stratégie idoine pour parvenir à la façon d’être à la démocratie, par le dire et par le faire, dans la perspective du meilleur vivre-ensemble dans lequel le respect de l’autre reste le pilier principal.</p>
<p>C’est ce respect qui est censé dicter d’abord l’éthique d’humilité à ceux d’entre nous qui se croient supérieurs, qui au nom d’une intelligence exceptionnelle rattachée à des acquis cultuels, culturels ou intellectuels, qui au nom d’une ascendance d’appartenance à une catégorie sociale, familiale ou régionale, et qui encore au nom de certains pouvoirs occultes dont on ne serait autorisé à percer les secrets.</p>
<p>Malheureusement, le plus souvent, l’expression même de l’humilité n’est autre qu’un stratagème, lui aussi biaisé, pour imposer une certaine ascendance et pour légitimer un droit au pouvoir. Beaucoup de temps et de travail nous attend pour approcher un tant soit peu des valeurs d’une démocratie authentique, aussi idéale et inaccessible qu’elle nous paraisse ! N’empêche que nous devons faire ce qu’il faut pour nous en approcher…</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Les règles du jeu…  Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jul 2021 14:41:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[citoyenneté]]></category>
		<category><![CDATA[conditions]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>
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					<description><![CDATA[Sociologiquement parlant, on peut définir une société comme un ensemble de personnes identifiables par leur appartenance à un pays déterminé ou à une civilisation donnée. Cet ensemble est régi, selon le penseur autrichien, Rudolf Steiner (1861-1925), par « l&#8217;interaction des trois grands domaines d&#8217;activité de la société » : l’économie, le droit (où s’intègre la politique) et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />Sociologiquement parlant, on peut définir une société comme un ensemble de personnes identifiables par leur appartenance à un pays déterminé ou à une civilisation donnée. Cet ensemble est régi, selon le penseur autrichien, Rudolf Steiner (1861-1925), par « l&#8217;interaction des trois grands domaines d&#8217;activité de la société » : l’économie, le droit (où s’intègre la politique) et la culture (où s’intègre le spirituel).</p>
<p>Dans le cadre de cette « triarticulation sociétale » de Steiner, le Philippin Nicanor Perlas ajoute que « le fonctionnement de la société (ou &#8220;organisme social) est considéré comme sain lorsque ces trois pouvoirs opèrent à la fois de manière autonome et coordonnée pour le bien de tous en collaborant de manière respectueuse. Ce qui nécessite d&#8217;instaurer : l&#8217;égalité dans le domaine juridique, la liberté dans le domaine culturel et la fraternité dans le domaine économique ». Personnellement, je préfèrerais la solidarité économique à la fraternité économique, mais là n’est pas l’essentiel de mon propos.</p>
<p>Néanmoins, l’avant-propos ci-dessus m’a paru nécessaire pour préciser les règles du jeu (ayant pour enjeu la vie même de l’individu et du groupe) d’une vie sociétale et pour poser la question du jour : « sommes-nous vraiment, sommes-nous encore, une société dans notre pays, la Tunisie ? ». En principe, on ne peut répondre que par l’affirmative puisque nous nous reconnaissons tous de ce pays, auquel nous tenons tous, même ceux-là qui par dépit répètent vouloir le déserter et élire un autre lieu de résidence… un autre lieu d’appartenance !</p>
<p>C’est plutôt la seconde question qui demande à être discutée : « sommes-nous dans une société à fonctionnement sain » ? Autant dire d’emblée que la tendance est de répondre par la négative. En effet, que loin nous sommes de « la coordination et la collaboration, dans le respect, pour le bien de tous », parce que nous avons, en dix ans, détruit, à tous les niveaux, l’organe moteur garant de cette cohérence et de son bon fonctionnement, en l’occurrence l’État.</p>
<p>Au sommet de ce dernier, nous avons trois institutions qui se disputent la première place en comportement farcesque et sans vergogne, en incohérence éthique et politique, en incompétence de gestion et de communication, etc. N’en déplaise aux personnalités qui représentent ces institutions, nombreux ont été les Tunisiens à leur faire confiance, en un certain temps, même si par accommodation au fait accompli, élections obligent. Mais depuis, chaque jour de plus ne fait qu’apporter de nouvelles raisons de douter et de nouveaux sentiments de déception parce que nos responsables ne font pas grand cas des règles du jeu. Nul besoin d’énumérer les exemples pour ne pas remuer le couteau dans la plaie au cœur du citoyen tunisien qui en a par-dessus la tête.</p>
<p>Faut-il pour autant désespérer du pays et de l’avenir de notre société ? Oh que non ! Car il reste justement le citoyen ! Il lui revient à présent de sauver le pays et de sauvegarder l’esprit sain de sa société. Le danger serait de se laisser prendre au désintéressement et à la nonchalance, dont on constate la manifestation en rapport aux règles décrétées pour lutter contre la propagation de la covid. Cela est le signe d’un état d’esprit qui est en train de s’ancrer de manière dramatique et dont les effets seraient catastrophiques.</p>
<p>Que les citoyens sachent que, dans une société nourrie de l’espoir de démocratie comme nous voulons notre Tunisie, ce sont eux qui imposent les règles du jeu et qui se les imposent pour le bien de tous. Aujourd’hui, l’urgence y est et la société civile a le devoir, plus que jamais, d’engager une intelligence citoyenne pour une action civile et civilisée à même de redresser la voie de la démocratisation et de ranimer la machine du développement intégral, sur la plateforme éthique requise et le fonctionnement sociétal idoine.</p>
<p>La recette ? La coordination et la collaboration, dans le respect, pour le bien de tous afin d&#8217;instaurer l&#8217;égalité juridique, la liberté culturelle et la solidarité économique !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : L’Esprit de communauté et le souvenir de Mandela</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 15:19:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[communauté]]></category>
		<category><![CDATA[épopée]]></category>
		<category><![CDATA[individu]]></category>
		<category><![CDATA[pardon]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni &#160; En ces temps de grande amertume où le fléau naturel paraît plus explicable que le fléau humain, j’ai souvent tendance, comme bon nombre de mes semblables, à me confiner au second degré, dans un coin de concentration intellectuelle ou sur une barque de l’imagination errante. Cette dernière trouve parfois refuge dans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class=" wp-image-2738 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg" alt="" width="290" height="163" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-800x450.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito-750x422.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/edito.jpg 1000w" sizes="(max-width: 290px) 100vw, 290px" />Par Mansour M’henni</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En ces temps de grande amertume où le fléau naturel paraît plus explicable que le fléau humain, j’ai souvent tendance, comme bon nombre de mes semblables, à me confiner au second degré, dans un coin de concentration intellectuelle ou sur une barque de l’imagination errante. Cette dernière trouve parfois refuge dans un des ports de l’audiovisuel, devant un petit écran rediffusant pour la nième fois un classique qui ne tarde pas à paraître plus intéressant, à plusieurs égards, que les spectacles et les commentaires de l’actualité, dont se sont lassés nos yeux et nos oreilles.</p>
<p>Hier, c’est &#8220;<em>Invictus</em>&#8220;, un film de 2009 réalisé et produit par Clint Eastwood, qui m’a retenu et m’a donné à repenser une situation croisant le cours des choses en Tunisie depuis 2011. En effet, dans un article de <em>lemonde.fr</em>, mis en ligne en janvier 2010, date de la sortie du film en France, le journaliste Jacques Mandelbaum écrivait au début de son article « réconciliation raciale sur une pelouse de rugby » que le nouveau film de C. Eastwwood célébrait « l&#8217;intelligence politique de Nelson Mandela » pour réactualiser le problème de « la difficulté à constituer une communauté ».</p>
<p>On peut adhérer ou non aux critiques formulées par le journaliste à l’égard du réalisateur du film, mais du point de vue qui nous intéresse ici, celui en rapport à notre présent national, nous ne saurions rester insensibles aux valeurs portées par les deux protagonistes du film Nelson Mandela (joué par Morgan Freeman) et François Pienaar (joué par Matt Damon), celles du pardon et du sens de communauté. D’ailleurs le journaliste le souligne bien : « Ce qui a intéressé le cinéaste dans ce sujet : la grandeur et l&#8217;intelligence politiques du pardon au nom du bien commun, qui se substitue ici à l&#8217;exécution personnelle de la vengeance, omniprésente dans son œuvre ».</p>
<p>Ce propos nous ramène à la logique de l’héroïsme et de l’épopée, avec cette distance prise par le réalisateur par rapport à ce qu’il avait l’habitude de produire et qui lui était peut-être plus rentable, en tant que producteur. Cette nouvelle vision semble chercher à nous enseigner que, dans le monde moderne, les deux notions de l’héroïsme et de l’épopée ne valent que dans la mesure où leur exploitation rompt avec la personnalisation individualiste, pour s’inscrire dans l’esprit de communion, ouvert à l’humanité et fort des valeurs du pardon et du respect. On se souvient sans doute que N. Mandela, qui dit souvent avoir beaucoup appris du militantisme tunisien contre le colonialisme, tel que conçu et conduit par Bourguiba, a exprimé son souhait profond de voir la Tunisie, après 2011, prendre exemple sur la démarche qu’il avait adoptée, lui, pour la réconciliation nationale dans son pays. Malheureusement, Mandela est resté pour nous un exemple lointain pour lequel nous avons une admiration inégale, selon nos appartenances politiques, et l’esprit de communauté a perdu chez nous son statut de valeur fondatrice de tout projet national, pour devenir un simple slogan, souvent confondu avec le mot « peuple », et ne servant qu’à étoffer la rhétorique de manipulation idéologique et d’opportunisme politique, voire les politiques de division et d’antagonisme.</p>
<p>La pandémie de la Covid a laissé voir on ne peut plus clairement le désintéressement scandaleux de la plupart de nos responsables à l’égard de ce qu’est vraiment l’esprit de communauté, dans son sens noble, davantage fédérateur, à la plus large échelle, que séparatiste et démantelant. Sommes-nous certains que ledit peuple ne soit pas tombé dans leur piège ?</p>
<p>Comment retrouver le sens de la communauté avec l’éthique du pardon et du respect ? Comment concevoir la citoyenneté sur la logique de la justice et du partage ? Ce sont les vraies questions qui engagent notre destin aujourd’hui et qui nous permettraient d’entrevoir une petite lumière projetée sur notre avenir. Encore faut-il d’abord se prémunir de la ferme conviction énoncée dans le poème ayant inspiré Mandela et donné son titre (Invaincu) au film : « Je suis le maître de mon destin, je suis le capitaine de mon âme ».</p>
<p style="text-align: right;"><em>(Publié aussi sur jawharafm.net)</em></p>
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		<title>Chronique : Retour sur le besoin d’un Mouvement pour la République du Respect</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Jun 2021 20:31:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[éthique]]></category>
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		<category><![CDATA[république]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni Aujourd’hui, j’ai croisé un statut de ma collègue et amie Ghada Nechi, comme elle a l’habitude d’en fournir en grand nombre et toujours aussi heureux et aussi instructifs les uns que les autres, un statut sous forme d’image disant : « Pour s’entendre, il ne faut pas les mêmes idées… Il faut [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" /><em>Par Mansour M’henni</em></p>
<p>Aujourd’hui, j’ai croisé un statut de ma collègue et amie Ghada Nechi, comme elle a l’habitude d’en fournir en grand nombre et toujours aussi heureux et aussi instructifs les uns que les autres, un statut sous forme d’image disant : « Pour s’entendre, il ne faut pas les mêmes idées… Il faut le même respect. » Cela m’a renvoyé à quelques souvenirs et certaines initiatives datant de quelques années mais toujours d’actualité, à mon humble avis. Aussi me permettrai-je d’en rappeler au moins l’esprit, qui est ceci : « l’éthique du respect doit être le fondement et le pilier principal de la notion de société ».</p>
<p>La première initiative que je voudrais évoquer date du 4 février 2012, celle du lancement d’un blog personnel, <em>lerespect</em><em>, </em><strong>pour une apologie du respect :</strong></p>
<p><strong><em>&#8220;</em></strong><em><strong>Le respect est au centre de toute conscience individuelle et de toute dynamique sociale qui cherche à s’inscrire dans l’humanité en tant que valeur. C’est pourquoi, chers amis, j’ai choisi de nommer ainsi mon blog que je voudrais un espace d’échange constructif et enrichissant pour chacun de nous avec comme principe de base de tout comportement : le respect.</strong></em></p>
<p><em><strong>Evidemment le respect n’exclut pas la critique ; au contraire, il la revendique comme une condition du vivre-ensemble et du faire-ensemble. Ainsi, être critique dans la logique et dans l’éthique du respect, c’est aider à édifier la démocratie sur des fondements inébranlables. Et tout le reste est littérature !&#8221;</strong></em> (Mansour M’henni)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J’y ai immédiatement mis un article datant du 15 novembre 2011, mais non moins valable actuellement. J&#8217;avais accroché un aphorisme personnel, comme un talisman : « Je ne manque de respect à personne ; mais personne ne me confisquera ma liberté » et je l’avais intitulé « <a href="http://lerespect.unblog.fr/2012/02/04/plaidoyer-pour-une-republique-du-respect/"><strong><em>Plaidoyer pour une République du Respect</em></strong></a><strong><em> »</em></strong> :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>«<strong><em> Dimanche 13 novembre, la France a fêté la valeur de la gentillesse ; ce qu’elle fait annuellement depuis 2009. Une pensée philosophique même est en train d’accompagner cette vision civilisationnelle d’une société qui se cherche ou qui cherche à retrouver un certain équilibre dans un monde qui l’expose à tous les risques et la met au défi de tous les paris. A y réfléchir de plus près, je me suis dit que nous aussi, nous sommes exposés à autant de risques sinon plus et sommes au défi d’autant de paris sinon davantage. Quelle valeur alors nous servirait-elle le mieux et fonderait-elle le plus solidement et le plus durablement notre projet de société ? J’avoue que la gentillesse a beau être souhaitable, elle me paraît fort insuffisante et parfois à même de fragiliser un fonctionnement de droit qui peut se retourner contre la société qui en ferait le principal mode du vivre-ensemble. Au nom de la gentillesse, on cède sur certaines questions, et à force de céder on tombe dans la soumission, au moins dans le silence complice. Les Tunisiens, qui ont assez expérimenté la gentillesse et qui ont brûlé à son feu, ne sauraient aujourd’hui se fourrer dans la gueule du même loup et franchir une étape importante de leur Histoire sans en tirer l’enseignement qui se devrait. Au vu de cela, je pense qu’aujourd’hui plus que jamais, peut-être même en tout temps de leur histoire moderne, les Tunisiens ont expressément et impérativement besoin d’une « République du Respect ». Si j’avais à fonder un parti politique, je crois que c’est ce parti que je choisirais de lancer. Si quelqu’un lançait un tel parti, je crois qu’il serait le premier à me tenter et à susciter mon intérêt. En effet, le respect est la valeur qui présuppose toutes les autres. Il y a d’abord le respect de soi, qui suppose la dignité et la revendication des droits individuels, dont la liberté de propriété, de culte et d’opinion, et du droit à la citoyenneté en toute justice et en toute équité. Il y a ensuite le respect de l’Autre, qui suppose le dialogue, la tolérance, la démocratie et le refus de tout fanatisme et de toute forme d’exclusion. Il y a enfin le respect de la communauté, qui suppose la solidarité, la responsabilité et l’engagement pour l’intérêt commun et pour la protection et la sauvegarde des biens publics. Qu’importe donc que quelqu’un veille bien ou non fonder le Parti de la République du Respect, si nous choisissons d’être les citoyens volontaires et volontaristes de cette république et de la valeur qui la fonde. Tout le reste ne serait alors que jeux et spectacles du paysage politique qui finissent par donner l’impression que dans ce genre de sport, les terrains, les joueurs et les arbitres </em></strong><strong><em>peuvent changer, mais que les tactiques sont les mêmes, avec des moyens réemployés et des visées inchangées. » (Mansour M’henni) </em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’amère constat, c’est que cette voix n’a fait que prêché dans un désert, celui de ce blog resté sans impact et celui d’un pays livré aux vents de sable. L’appel est donc lancé, de nouveau, pour une République du Respect, au besoin par la voie d’un mouvement baptisé « <strong><em>Mouvement pour la République du Respect</em></strong> » (MRR), <strong><em>(التحرك لأجل جمهورية الاحترام</em></strong>). Idéalisme, diriez-vous ? Pourquoi pas ! Je le répète encore : l’idéal est la seule voie à devoir animer une vie… respectable.</p>
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