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	<title>responsabilité &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>responsabilité &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Chronique : De l’inévitable polémique autour de la foire du livre  Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 May 2024 10:04:46 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="wp-image-4982 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg" alt="" width="214" height="161" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1160x870.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-320x240.jpg 320w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1536x1152.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-2048x1536.jpg 2048w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-750x563.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1140x855.jpg 1140w" sizes="(max-width: 214px) 100vw, 214px" />A la fin de chaque rendez-vous de la Foire Internationale du Livre en Tunisie (FILT), on se retrouve, sans surprise, devant une série d’articles exprimant plus d’opinions critiques que d’avis satisfaits du rendement de l’édition concernée. Tous parlent évidemment au nom de la défense de cette occasion propice à la promotion du livre, à l’accroissement du rendement des éditeurs, rarement au bénéfice des auteurs et sporadiquement à l’image du promoteur de l’événement – entendez « l’État ».</p>
<p>Cette année, c’est l’Union des éditeurs tunisiens qui, la première, a annoncé ses couleurs belliqueuses, de façon franchement mobilisatrice, dans l’esprit d’un militantisme de droit et de devoir. En effet, les auteurs du communiqué en question (signé du président de l’Union) appellent à une mobilisation pour sauver la FILT et sa renommée qui, disent-ils, ternit d’année en année. Ils ont sans doute les raisons de leur position et déjà certains médias s’emparent de l’opportunité pour un débat radiophoniquement ouvert sur la question. L’intension serait même d’établir une sorte de feuille de route, ou plutôt d’ordonnance médicale censée conduire la FILT vers la bonne santé espérée. Reste à savoir quelle crédibilité aurait cette prescription pseudo-médicale pour un corps entrepreneurial sujet à de multiples tiraillements et à des intérêts souvent contradictoires bien que semblant faire corps commun dans un fonctionnement partagé.</p>
<p>Disons les choses comme elles nous semblent être dans le fond : l’Union des éditeurs se voit comme le principal habilité à diriger la Foire du livre. La question s’est clairement posée lors de l’édition inaugurale de la Foire Nationale du livre tunisien en 2018 et on a pu éviter le problème moyennant une stratégie alternant l’amer et le doux. Mais les intérêts sont plus nombreux et plus coûteux (de tous points de vue) dans la FILT où s’avère difficilement maîtrisable, l’équilibre des responsabilités et des enjeux entre l’Etat et sa machine administrative, les entreprises, les individus (écrivains, lecteurs, etc.), les médias, la société civile (surtout les associations).</p>
<p>C’est pourquoi un terrain de base et un état d’esprit adapté doivent commander les comportements respectifs. Cela ne peut certes se concevoir sans une conversation sereine où les concernés ne viennent pas défendre des intérêts particuliers mais un intérêt collectif. A ce propos, je me dois de dire franchement que les plus lésés dans l’opération sont vraiment les auteurs et le fait de donner la responsabilité du programme culturel au président de l’Union des écrivains ne change pas grand-chose à l’intérêt général des écrivains. Là aussi, la responsabilité des éditeurs est grande parce qu’ils n’exposent que les titres qui leur paraissent rapporter de l’argent, alors que leur mission est de donner présence effective et visibilité étudiée à tous leurs produits, en vue d’une vraie promotion du livre, quitte à user pour cela des techniques informatiques et de leur impact de large portée.</p>
<p>En conclusion et en attente de toutes les évaluations, officielles et non, disons que ce qu’il faudrait soigner avant la foire, c’est peut-être d’abord notre état d’esprit et notre sens de la responsabilité à l’égard de la foire et de ce que celle-ci devrait représenter pour le secteur certes, mais surtout pour la société en général.</p>
<p><em>Publié aussi sur jawharafm.net (avec 4 coquilles) et repris sur Opera News</em></p>
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		<title>Chronique : Quel gâchis !   Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 12:01:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[communauté]]></category>
		<category><![CDATA[égotisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Quitte à déplaire à notre narcissisme intraitable et à notre égoïsme invétéré, nous les humains dont je ne voudrais ni ne saurais ni ne pourrais m’exclure, j’ose affirmer que je vois de plus en plus un vrai gâchis, dans le fonctionnement de notre société ! Je le dis et le crie par acquis de conscience, comme [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-5835 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2024/03/mhenni-mansour-poete.jpg" alt="" width="300" height="215" />Quitte à déplaire à notre narcissisme intraitable et à notre égoïsme invétéré, nous les humains dont je ne voudrais ni ne saurais ni ne pourrais m’exclure, j’ose affirmer que je vois de plus en plus un vrai gâchis, dans le fonctionnement de notre société ! Je le dis et le crie par acquis de conscience, comme un signal d’alarme adressé à tous ceux qui, comme je crois être, ont encore une compétence d’écoute et qui sont encore hospitaliers à l’examen de conscience.</p>
<p>Qu’il soit donc précisé d’emblée, il n’y a dans ce propos ni la prétention d’un imam se dotant d’une vérité immuable, ni l’autosuffisance d’un maître se voulant en droit de placer n’importe qui devant lui comme un enfant-entonnoir prêt à tout ingurgiter des directives de son enseignant. Il y a juste l’espoir que d’une invitation à la conversation certaines façons d’être et de faire se mettent à changer au bout d’un examen de conscience autoconversationnel, éthique, modeste et rationnel.</p>
<p>A voir de près et assez profondément analysé le fonction politique dans notre société mais aussi son fonctionnement para-politique (avec les deux sens du préfixe grec <em>para-</em>, signifiant « contre » et « à côté »), on est en droit de comprendre qu’il y a un désintéressement têtu à l’égard de tout ce qui fait la cohésion sociale et à la possible interaction hospitalière dans l’esprit de la relativisation des choses et des vérités. Chacun veut passer pour le porteur du message absolu et de la juste et meilleure gestion des affaires de tous, même sous couvert d’une hypocrite modestie, utilisée plutôt comme un instrument de tromperie et de manipulation. Curieusement, osons l’avouer plutôt que de le penser et le taire, ce sont nos élites qui ont la part belle de cette façon d’être et de faire. Et ce sont nos élites qui sont le plus à critiquer, de ce point de vue, car leur grief est d’avoir conscience de leurs agissements reprochables et d’y perdurer.</p>
<p>Je parle ici des élites culturelles et intellectuelles, académiquement installées dans leur statut de droit, mais peu enclines à se laisser conduire par leur statut de devoir. L’amertume me vient de ces gens censés planter les meilleurs grains sur la voie du bien-être-ensemble et du bien-vivre-ensemble, sans hypocrisie, cependant toujours entretenant des rapports mutuels à couteaux tirés comme animés par un intraitable désir l’éliminer l’autre, « son semble son frère » dirait Baudelaire, comme si une jalousie insurmontable les aliénait à ne se voir être que par l’élimination du semblable. Quel triste sort de cette élite dont chaque membre se met à caresser l’autre dans le sens du poil pour se retourner, au premier détour du sentier, en violentes diatribes et criminelles diffamations ! Quel gâchis de voir ces supposées intelligences supérieures refuser à d’autres leur juste droit de participer à une action ou à une intelligence commune sous prétexte que ces autres en sont indignes ! Qui peut se prétendre d’un droit absolu de bannir et d’exclure ses semblables avant de mieux se regarder dans la glace de la vérité de l’être humain et de se mettre objectivement sur la balance éthique du meilleur humain possible, dans le meilleur des mondes possibles ?</p>
<p>N’allons pas trop dans le détail et disons qu’il y a, me semble-t-il, une urgence d’assainissement de notre état d’esprit et de notre raison pour voir dans nos sembles des partenaires de nos destins individuels inséparables de notre destin collectif. Sur cette base, chacun de nous peut faire état de sa façon de voir pour que tout le monde cogite, converse et agit en interaction positive.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : De nouveau, cette polémique autour des associations ! Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 17:54:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une sorte de polémique s’est déclenchée, ces dernières semaines, autour d’une possible révision, voire même d’un remplacement réclamé, des textes légiférant la vie associative en Tunisie, notamment le « Décret-loi n° 2011-88 du 24 septembre 2011, portant organisation des associations ». Les uns le trouvent trop souple pour empêcher de fâcheux dérapages, les autres y voient l’embryon [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />Une sorte de polémique s’est déclenchée, ces dernières semaines, autour d’une possible révision, voire même d’un remplacement réclamé, des textes légiférant la vie associative en Tunisie, notamment le « Décret-loi n° 2011-88 du 24 septembre 2011, portant organisation des associations ». Les uns le trouvent trop souple pour empêcher de fâcheux dérapages, les autres y voient l’embryon essentiel d’une Tunisie mise sur la voie de la démocratisation. De toute façon, cette polémique ne s’arrêtera jamais, peut-être, tant que la politique politicienne ne cessera pas de commander les associations à sa guise et tant que l’action associative ne guérira pas de la tentation politico-politique au détriment d’une saine intelligence de la citoyenneté.</p>
<p>Pour ce qui est du problème de l’heure, force est de conclure à de nombreux abus commis par la manipulation de certaines associations. Le pire, c’est que cela se faisait souvent au nom des droits de l’homme et des principes d’assistance aux personnes faibles et nécessiteuses. Autant dire donc que, là aussi, les pauvres et les démunis sont plus un prétexte mis au service des conflits politiques qu’un vrai objet de la conscience de citoyenneté ! A preuve, la logique d’à deux poids deux mesures qu’on constate à la comparaison des cas prix en considération dans certains discours militants.</p>
<p>Il m’a été donné d’aborder cette question précédemment et j’ai toujours soutenu que le social gagnerait à s’organiser autour de structures étatiques en parfaite et honnête gouvernance. Aussi devrait-on sortir le social de la logique de la charité pour l’inclure dans la dynamique de la citoyenneté. Je disais qu’il nous fallait – qu’il nous faut toujours – tourner la page de la main supérieur (celle qui donne) et la main inférieure (celle qui reçoit), pour inscrire la solidarité sociale dans une vision et dans des interactions horizontales. De ce point de vue, en référence à un débat déclenché dans l’émission « Manatet Tounissiya » autour de la personne d’Aziza Othmana, on serait en droit de se demander si l’abolition du <em>Habous</em> a vraiment été une bonne décision, au vu des manipulations actuelles des pauvres gens, au nom de la « charité islamo-chrétienne » ! Qu’on collecte des dons pour réduire les écarts entre les catégories sociales, oui ! A condition que leur exploitation et leur distribution soient dépersonnalisées et dépolitisées ! Sinon, laissons la charité aux charitables pour qu’ils en fassent usage discrètement, en signe de piété personnelle.</p>
<p>Quant à la vie associative, il importe certes qu’elle soit assainie des lieux et des liens véreux de la socialité ; mais cela ne saurait se faire en surchargeant le tissu associatif de complications administratives, de contraintes budgétaires et de procédures handicapant leur élan et leur intelligence. Au contraire, libérer l’action associative et la généraliser vaut comme une stratégie efficiente de l’édification sociétale sur la base de la citoyenneté solidaire. Celle-ci englobe la solidarité citoyenne aussi bien comme un régulateur de la cohésion de la société que comme un substitut à la charité perçue en tant que calmant temporaire des douleurs et des frustrations causées par les écarts entre les citoyens. Les associations devraient elles-mêmes s’assembler en collectifs expérimentaux de l’action citoyenne, fédérés pour l’objectif du meilleur vivre-ensemble possible.</p>
<p>Qu’il me soit permis de citer une expérience récemment concrétisée à plus large échelle, après près de cinq ans en cercle restreint. Il s’agit du Collectif – CURA (Culture, Université, Recherche, Associations) qui réunit, de façon informelle pour le moment, des structures de recherche et des associations à objets surtout académiques, culturels, pédagogiques et écologiques, avec pour objectif de développer, ici et maintenant, une pensée d’avenir tirant parti des enseignements du passé. Y aurait-il là une autre façon de penser et de repenser la Cité ! L’avenir nous le dira !</p>
<p><em>(Publié aussi dans jawharafm.net)</em></p>
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		<title>Chronique : Ce monde est ce que nous en faisons.  Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Feb 2024 13:19:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-3249 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg" alt="" width="183" height="121" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-800x530.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1160x768.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1536x1017.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-750x497.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1-1140x755.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc1.jpg 1848w" sizes="auto, (max-width: 183px) 100vw, 183px" />Ces derniers jours, à l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations en Côte d’Ivoire, et en marge du conflit entre Israël et la Palestine occupée, plusieurs attitudes et de nombreux commentaires, partagés sur les réseaux sociaux et ailleurs, nous semblent devoir être commentés dans la perspective d’un monde que nous revendiquons et que nous desservons peut-être par nos réactions spontanées qui ne font qu’attiser l’esprit de conflit, de haine et d’effritement même de la notion d’humanité.</p>
<p>Avant le match du Maroc contre l’Afrique du Sud, les divergences quant à l’équipe à soutenir se sont multipliées et c’est dans l’ordre des choses du point de vue strictement sportif : on apprécierait mieux le jeu d’une équipe plutôt que celui de l’autre, soit sur le plan tactique soit sur le plan de la technique individuelle. On penche aussi pour une équipe ou pour une autre par simple subjectivité, de par une affection liée au mythe personnel de chacun. Cependant, il me paraît peu raisonnable de s’inscrire dans un dépit haineux (il l’est forcément, à un niveau ou à un autre) contre un pays ou un peuple, et d’en faire la propagande, rien que parce que le pouvoir en place dans ce pays a pris des positions géostratégiques sur lesquelles nous ne sommes pas d’accord. Cette situation a été perçue au début de la compétition en rapport aux équipes d’Algérie et du Maroc ; elle est réapparue le 30 janvier en rapport aux équipes du Maroc et de l’Afrique du Sud.</p>
<p>Une vraie confusion me semble régner sur l’état d’esprit, non seulement populaire mais élitiste aussi, qui entremêlent le sport en tant qu’école du vivre-ensemble et la guerre en tant qu’ennemie de cette valeur. Il y a dans tous les pays que nous prenons pour ennemis, des gens plus proches de nous, dans une éthique qui rehausse l’humanité, jusqu’à s’opposer fermement aux dirigeants de leurs pays. Qu’on se rappelle certaines positions de soutien à Farhat Hached venant de responsables français dans la période coloniale ! Mais on peut multiplier les exemples pour montrer qu’il y a de l’humanité et de l’humanisme surtout, partout dans le monde, au-delà, contre parfois, les corps de gouvernance.</p>
<p>Comment choisir d’aimer l’Afrique du Sud contre le Maroc, celui-ci étant un frère éternel dans la maghrébinité ? Pourquoi ne pas aimer l’Afrique du Sud ET le Maroc, en assumant des choix footballistiques délestés de toute haine et de toute animosité ?</p>
<p>Certes, la guerre à Gaza est cruelle et quelle que soit notre position à l’égard des formations politiques impliquées dans le conflit, on ne peut qu’être solidaire du peuple palestinien dans sa lutte pour son indépendance et pour l’intégrité de son territoire sur lequel il peut exercer son droit à la dignité, à la liberté et au bien-être. On ne peut que condamner la quasi dissémination de ce peuple et la violence sauvagement meurtrière exercée sur ses femmes, ses enfants et ses personnes âgées. Mais est-ce une raison pour s’inscrire dans une sorte d’éducation à la haine entre les peuples, un peu partout dans le monde ? Savons-nous qu’en le faisant, nous ne pouvant que susciter un surplus de haine, en réponse. Ainsi au lieu de militer pour un monde plus humain, on ne fait que contribuer à la pérennisation du modèle d’un monde inhumain.</p>
<p>A ce propos, en guise de conclusion, une citation de Gandhi m’interpelle ; je la partage à toutes fins utiles : « Ce monde est ce que nous en avons fait. S&#8217;il est sans pitié aujourd&#8217;hui, c&#8217;est parce que nous l&#8217;avons rendu impitoyable par nos comportements. Nous ne pouvons changer le monde que si nous changeons nous-même, et cela commence par notre langage et notre façon de communiquer. »</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Tunisie, le sens de l’impasse ! Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Dec 2022 16:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[citoyens]]></category>
		<category><![CDATA[impasse]]></category>
		<category><![CDATA[partis]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Je prie ceux qui voudront bien me lire d&#8217;être indulgents pour ces lettres, si mal coordonnées. Elles ont été écrites fiévreusement, dans l’indignation et la souffrance, et publiées en hâte, pour démasquer, si possible, tant d&#8217;hypocrites ignominies, pour essayer de faire entendre un peu de vérité et pour demander un peu de justice. (P. Loti, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;"><em>Je prie ceux qui voudront bien me lire d&#8217;être indulgents pour ces lettres, si mal coordonnées. Elles ont été écrites fiévreusement, dans l’indignation et la souffrance, et publiées en hâte, pour démasquer, si possible, tant d&#8217;hypocrites ignominies, pour essayer de faire entendre un peu de vérité et pour demander un peu de justice.</em></p>
<p style="text-align: right;"><em>(P. Loti, Turquie agonisante)</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />Dans la langue française, le mot « sens » a plusieurs sens et c’est pour cela qu’il est retenu dans le titre de la présente chronique portant sur la situation actuelle de la Tunisie.</p>
<p>En effet, « Sens » peut signifier « la sensation », ainsi définie par le dictionnaire <em>Larousse</em> : « Chacune des fonctions psychophysiologiques par lesquelles un organisme reçoit des informations sur certains éléments du milieu extérieur, de nature physique (vue, audition, sensibilité à la pesanteur, toucher) ou chimique (goût, odorat) ».</p>
<p>Il signifie également « le sentiment », défini comme une « aptitude à connaître, à apprécier quelque chose de façon immédiate et intuitive ».</p>
<p>Il peut signifier aussi « la signification » ou « l’acception », autrement dit « ce que quelque chose signifie, ensemble d&#8217;idées que représente un signe, un symbole ».</p>
<p>Il signifie enfin quelque chose de l’ordre de l’argument, qui se définirait comme la « raison d&#8217;être, [la] valeur, [la] finalité de quelque chose, ce qui le justifie et l&#8217;explique ». Tel est le cas dans l’expression à portée existentielle : « Donner un sens à son existence ».</p>
<p>Aujourd’hui que tout le monde, à l’intérieur comme à l’extérieur, qualifie d’impasse la situation de la Tunisie, tous ces sens sont actualisés pour la signifiance de l’impasse dans ce cas de figure. De fait, il est difficile de nier, sauf par entêtement, que les Tunisiens ont la sensation actuelle d’une certaine asphyxie, leur ôtant le vrai goût de vivre paisiblement dans un pays où il fait bon vivre. Toutefois, pour chercher un responsable de cet état des choses, il ne faudrait pas tomber sur le premier bouc émissaire trouvé en concordance avec le présupposé idéologique présidant à cette recherche. Tout le monde est responsable, et personne n’est prêt à interagir avec autrui pour envisager une issue possible, une issue convenablement partageable. C’est qu’à ce niveau de la considération des choses, le premier sens de « sens » et le second se croisent jusqu’à se confondre et la sensation physique devient l’autre face d’un sentiment affectif traduisant l’état psychique déplorable du citoyen, « lassé de tout même de lassitude ». Ces deux « sens » conjoints ont pour principal une léthargie caractérisée, généralisée aussi, pouvant amener, ou amenant déjà, un blocage de la machine du développement, voire même du rythme d’une vie aussi « normale » que possible.</p>
<p>Ce volet ainsi présenté, on se tournerait vers les deux autres « sens » qui s’associeraient autour de la part intellectuelle du citoyen et de sa responsabilité déterminante dans la conception idoine de la façon d’être et de faire pour le bien-être de tous et le bienfondé du vivre-ensemble. Là, on pointe plus particulièrement les responsables politiques, toutes tendances confondues, et ceux qu’on désigne comme « l’élite cultivée », toutes disciplines associées.</p>
<p>Le constat on ne peut plus objectif est de rejet absolu, concernant « les politiques », souvent trop politiciens pour l’essence même « du politique », jusqu’à la politicaille et « la plus naïve politicaillerie » (Pierre Loti), qui ne peuvent conduire qu’à l’agonie. Quant aux intellectuels, ils sont jugés bien en-deçà de toute attente quant à leur responsabilité dans la démocratisation d’une conscience culturelle de la démocratie, délestée des considérations égotistes, calculatrices ou opportunistes.</p>
<p>Que faire alors devant l’impasse ?</p>
<p>Il est évident que si la responsabilité est partagée, la solution doit être communément conçue et élaborée. Le cadre a toujours été difficile à déterminer, n’empêche que, comme nous l’avions précédemment suggéré et depuis un certain temps déjà, doivent encore être mis à l’épreuve la responsabilité et l’engagement de l’UGTT, pour tout le monde et non pour les syndiqués uniquement. Celle-ci aurait pour rôle essentiel d’initier le cadre idoine d’une vraie conversation plurielle, sereine et détachée de présupposés politicards, y compris pour la centrale syndicale elle-même. Diverses sensibilités sont à associer à cette réflexion et cette discussion en vue d’une issue vraiment démocratique – démocratique et non populiste.</p>
<p>Aucune autre issue n’est à même d’épargner les risques majeurs d’un avenir compromis et d’une instabilité néfaste d’un pays qui a tout pour être bien portant et pour garantir à ses citoyens un bien-être enviable.</p>
<p>Espérons donc dans l’éveil des consciences et dans l’humilité citoyenne pour la convergence des intentions et la conjugaison des efforts !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>TROU-BLANC : Les enfants orphelins : au-delà du drame, une cause à défendre ! Par Badreddine Ben Henda</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Aug 2022 18:02:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[cause]]></category>
		<category><![CDATA[défendre]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[orphelins]]></category>
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					<description><![CDATA[Leur statut d&#8217;orphelins expose de nombreux enfants dans le monde à toutes les formes d&#8217;exploitation. Si cette catégorie d&#8217;individus n&#8217;est pas convenablement prise en charge au sein de la famille et de la société, le risque est grand qu&#8217;on finisse par en faire une source de trouble, de désordre et d&#8217;insécurité pour tous. S&#8217;attendrir sur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2942 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/badr-benhenda.jpg" alt="" width="125" height="83" />Leur statut d&#8217;orphelins expose de nombreux enfants dans le monde à toutes les formes d&#8217;exploitation. Si cette catégorie d&#8217;individus n&#8217;est pas convenablement prise en charge au sein de la famille et de la société, le risque est grand qu&#8217;on finisse par en faire une source de trouble, de désordre et d&#8217;insécurité pour tous. S&#8217;attendrir sur le sort des orphelins, leur apporter individuellement ou même collectivement une aide circonstancielle ne suffit guère pour les prémunir contre les malveillances diverses et les graves sentiments de manque, d&#8217;infériorité et de marginalité dont ils peuvent pâtir toute leur vie parfois.</p>
<p>Chez nous, ce sont souvent les membres les plus proches de la famille qui viennent au secours de l&#8217;orphelin : un grand frère, la sœur aînée, un oncle, une tante, un grand-père ou une grand-mère, un cousin charitable, se sacrifient, se relaient aussi, pour entourer l&#8217;enfant des soins nécessaires notamment au double niveau psychologique et économique. Quelquefois, la famille peut au contraire devenir un foyer d&#8217;exploitation immonde pour l&#8217;enfant sans parents. Les cas ne se comptent pas qui témoignent d&#8217;usurpation de biens, de traitements violents, de négligence, d&#8217;abandon ou de pédophilie.</p>
<p>Ces sévices peuvent hélas se produire même dans les structures sociales officielles censées protéger les enfants en situation difficile. Très souvent, les affaires de ce genre sont étouffées ou sommairement traitées par l&#8217;administration et la justice. Sur le plan économique, les entraves bureaucratiques ralentissent régulièrement la compensation financière due à l&#8217;orphelin et au parent vivant de ce dernier. Elles sont nombreuses les veuves (très rarement les veufs) qui souffrent le martyre pour recouvrer leurs droits et ceux de leurs enfants. Il y en y a, parmi ces femmes héroïques, qui parviennent à s&#8217;en sortir dignement. Mais la plupart se trouvent poussées à &#8220;mendier&#8221; l&#8217;aide des proches et celles de l&#8217;Etat. Beaucoup d&#8217;autres choisissent malheureusement de sortir dans la rue tendre la main aux passants.</p>
<p>Dans ce cas dramatique, ce sont elles-mêmes, hélas, qui ne trouvent pas mieux que d&#8217;exploiter leurs enfants orphelins qu&#8217;elles traînent derrière elles en mendiant. Récemment, cette pratique parfois frauduleuse (puisqu&#8217;il peut s&#8217;agir de fausses veuves et de faux orphelins) s&#8217;est répandue parmi les familles de réfugiés syriens. Presque dans toutes les villes tunisiennes, le spectacle de ces jeunes femmes et de leur progéniture s&#8217;est particulièrement banalisé. Le citoyen trouve même étonnant que cette diaspora de mendiantes arabes adopte les mêmes méthodes et les mêmes formules pour attendrir les virtuels bienfaiteurs. C&#8217;est à croire que ces femmes s&#8217;organisent dans une sorte de réseau aux pratiques et au discours uniformisés !</p>
<p>Je dois avouer que, personnellement, j&#8217;ai failli à l&#8217;essentiel de mes devoirs par rapport aux orphelins de ma grande famille. Peut-être parce qu&#8217;on m&#8217;a rarement sollicité pour accomplir ce devoir. Mais certainement parce je n&#8217;ai jamais acquis véritablement ce réflexe solidaire. Dieu sait pourtant que mes lectures de l&#8217;enfance et de la jeunesse pouvaient me sensibiliser durablement aux drames divers des orphelins. Plus tard, j&#8217;ai côtoyé des cas très attendrissants auprès desquels je pouvais intervenir efficacement. En tout cas, ma contribution s&#8217;est bornée jusque-là à quelques gestes minimes et très occasionnels. Pour moi, hélas, l&#8217;enfer de l&#8217;orphelinat, ça n&#8217;arrive qu&#8217;aux autres. En même temps, et par mauvaise foi sans doute, je me dédouane de mes torts en jetant la pierre au Gouvernement et à l&#8217;Etat. J&#8217;ai encore du temps pour me rattraper. Commençons donc par cet article et ce mea-culpa ! Entre-temps, les intégristes jihadistes se dépensent et dépensent généreusement pour récupérer idéologiquement la cause des orphelins ! Qu&#8217;en pense notre misérable Gauche démocrate, elle-même orpheline désormais ?</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Trou-blanc: Pourquoi, Seigneur, écrivent-ils en français? Par Badreddine Ben Henda</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 May 2022 08:30:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ecrire]]></category>
		<category><![CDATA[français]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;autre jour, au Lac 2, je suis entré à l&#8217;intérieur du parc d&#8217;attraction Dah-Dah que je n&#8217;ai plus revisité depuis deux décennies. Dans l&#8217;une des aires de jeux, une imposante pancarte écrite en français prévenait les parents des enfants contre certains risques et certaines imprudences. Non loin de là, on pouvait lire sur une pancarte [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2942 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/badr-benhenda.jpg" alt="" width="138" height="92" />L&#8217;autre jour, au Lac 2, je suis entré à l&#8217;intérieur du parc d&#8217;attraction Dah-Dah que je n&#8217;ai plus revisité depuis deux décennies. Dans l&#8217;une des aires de jeux, une imposante pancarte écrite en français prévenait les parents des enfants contre certains risques et certaines imprudences. Non loin de là, on pouvait lire sur une pancarte moins imposante – écrite toujours en français- d&#8217;autres consignes de précaution à l&#8217;adresse des visiteurs adultes. Les deux textes trahissaient au moins une vingtaine de fautes inadmissibles et ridicules (voir photo).</p>
<p>La même semaine, un &#8220;écrivain&#8221; tunisien francophone m&#8217;a demandé de préfacer un nouvel essai philosophique qu&#8217;il s&#8217;apprêtait à publier. Lorsque j&#8217;ai lu les premières pages du livre, j&#8217;ai relevé plusieurs incorrections et maladresses que j&#8217;ai pris soin de signaler en couleur à l&#8217;intention de l&#8217;auteur. Il y en avait de légères, mais aussi de très grossières. De plus, et en plusieurs endroits du texte, les constructions étaient trop longues et alambiquées. Ce dont j&#8217;ai courtoisement prévenu mon ami &#8220;écrivain-philosophe-exégète&#8221; qui s&#8217;autorisait des traductions libres du Coran, des citations d&#8217;auteurs très évasives ainsi que des interprétations fort discutables des textes sacrés et des ouvrages pris en exemples.</p>
<p>Dans ma première réponse, j&#8217;ai très gentiment prié le monsieur de relire son manuscrit et de m&#8217;envoyer la version revue et corrigée pour une éventuelle préface. Mon &#8220;ami&#8221; semblait n&#8217;attendre que cette réaction de ma part pour s&#8217;en prendre à moi, à mes aptitudes intellectuelles surtout, et pour contester mon évaluation. Pour lui, je m&#8217;intéressais trop à la forme et délaissais totalement le fond. Il trouvait même irréprochable le français avec lequel il avait développé &#8220;ses&#8221; idées.</p>
<p>J&#8217;ai alors écrit une deuxième réponse plus détaillée et plus démonstrative. Elle ne l&#8217;a pas du tout convaincu quant à la nécessité de publier un livre qui soit à la fois bien écrit et bien pensé. Ce qui importait à ses yeux c&#8217;est que l&#8217;essai soit déposé le plus vite possible à la Direction du livre relevant du Ministère des Affaires culturelles pour que la Commission des achats en acquière un maximum d&#8217;exemplaires.</p>
<p>J&#8217;ai oublié de vous dire que notre &#8220;essayiste&#8221; avait déjà publié d&#8217;autres livres en français, dont un roman bourré d&#8217;incorrections et de maladresses dès l&#8217;incipit, et que l&#8217;Union des Ecrivains Tunisiens a édité manifestement sans la moindre relecture. Le Ministère des Affaires culturelles, de son côté, en a sans doute acheté des dizaines d&#8217;exemplaires, répartis probablement entre les différentes bibliothèques du pays !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique: Un vote Contraint. Par Sliman Chahdi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Apr 2022 07:27:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[risque]]></category>
		<category><![CDATA[vote]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 2ème tour des Elections Présidentielles du 24 Avril 2022 en France est particulièrement crucial. Le choix entre un programme politique basé sur l’exclusion, le racisme  et des combinaisons économiques et géo politiques pour le moins démagogiques et hasardeuses c’est celui de Mme Marine Me Pen. En face on retrouve le Président Emmanuel Macron et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 2<sup>ème</sup> tour des Elections Présidentielles du 24 Avril 2022 en France est particulièrement crucial.</p>
<p>Le choix entre un programme politique basé sur l’exclusion, le racisme  et des combinaisons économiques et géo politiques pour le moins démagogiques et hasardeuses c’est celui de Mme Marine Me Pen. En face on retrouve le Président Emmanuel Macron et sa politique ultra libérale au service des forces financières dont il est issu. Il faut dire qu’en 5 ans de présidence entre 2017 et 2022, la France a vu les détenteurs de capitaux exploser leurs avoirs en Bourse tandis que le nombre de démunis vivant de minimas sociaux n’a cessé d’augmenter dramatiquement.</p>
<p>Au-delà de la crise économique, politique et sociale, nous vivons une crise intellectuelle, idéologique, traversée par une absence de vision  politique à moyen  long terme, de projets émancipateurs, fédérateurs, humanistes vers le progrès, la justice  et l’équité.</p>
<p>En France, on est en panne d’idées, d’imagination.  On fait du sur place, on gère le quotidien et « on cherche la poutre dans l’œil du voisin »  en accusant l’autre de tous les maux. Cette médiocrité qui sévit depuis de longues années a en partie créé un vide politique, occupé aussitôt par les démagogues, les populistes et les obscurantistes.</p>
<p>La gauche et la droite  républicaines sont en miettes. L’extrême gauche de Mr Jean Luc Mélenchon bien que fière d’avoir réalisé 22% des suffrages n’accède pas au 2<sup>ème</sup> tour des Elections Présidentielles. Ce taux ne reflète pas une entière adhésion au programme de Mr Mélenchon. Beaucoup de français ont voté »La France Insoumise »,  le parti de Mr Mélenchon par calcul et non par adhésion. Ceci pour éviter qu’il ait l’extrême droite de Mme Le Pen au 2<sup>ème</sup> tour. Eh bien c’est raté.</p>
<p>Aujourd’hui on est dans l’expectative : voter pour quelqu’un avec lequel on ne partage rien mais qui reste quand même dans la sphère de la République ou s’abstenir et ainsi permettre au fascisme de gagner du terrain.</p>
<p>Il faut dire que le Président actuel se représente avec beaucoup d’handicaps majeurs dont celui de la gestion désastreuse du début de la crise sanitaire. Sans parler des cadeaux faits aux forces de l’argent avec de la suppression de l’ISF  (Impôts sur les Grandes Fortunes), La réduction de la période et du montant des allocations chômage ou encore la réduction des allocations logements pour ceux qui en bénéficient. Donc on est bien devant une politique ultra libérale qui profite aux classes les plus aisées et pénalise ceux qui ont très peu ou juste assez.</p>
<p>Pour autant, on n’a pas le droit de se tromper de débat. La politique anti sociale on la combat. Il y a assez de garde fous en France pour contenir et faire face aux excès des politiciens de tout poil.  En revanche la politique basée sur la haine et l’exclusion de l’autre, et l’arrivée de l’extrême droite aux affaires politiques sonnera le glas des libertés publiques et politiques signera à terme la disparition  de la vie démocratique en France.</p>
<p>Donc, voter blanc ou s’abstenir c’est permettre aux forces rétrogrades de prendre le pouvoir en France. Ça jamais. A bon entendeur salut.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Opinion libre: Aigreurs. par Sliman Chahdi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 16:40:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Election]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>
		<category><![CDATA[utile]]></category>
		<category><![CDATA[vote]]></category>
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					<description><![CDATA[Une des caractéristiques du vote de ce premier tour des Elections Présidentielles du 10 Avril 2022, c’est le vote utile. En effet les citoyens qui ne veulent pas de l’extrême droite sectaire et raciste ont voté en masse pour J.L Mélenchon tandis que les autres ne voulant pas ou plus d’Emmanuel Macron ont voté M. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une des caractéristiques du vote de ce premier tour des Elections Présidentielles du 10 Avril 2022, c’est le vote utile. En effet les citoyens qui ne veulent pas de l’extrême droite sectaire et raciste ont voté en masse pour J.L Mélenchon tandis que les autres ne voulant pas ou plus d’Emmanuel Macron ont voté M. Le Pen, sauf qu’à l’arrivée on se retrouve devant un scénario déjà vu.</p>
<p>Le Parti Socialiste et Les Républicains sont Sonnés, ko debout Avec moins de 3% pour les socialistes et moins de 5% des suffrages pour la droite républicaine. Les Verts écologistes et le Parti Communiste ne font guère mieux et sont chacun en dessous des 5% pour l’un et moins de 3% des suffrages pour le deuxième.</p>
<p>Jean Luc Mélenchon de la France Insoumise récolte quant à lui un très bon score avec 21, 95 des suffrages exprimés mais ce résultat ne lui permet pas de figurer au 2ème de ces élections</p>
<p>Emmanuel Macron le président sortant recueille 27,8% talonné par la candidate de l’extrême droite qui réunit 23,2% des suffrages. Nous revoici donc devant un scénario déjà vécu en 2017</p>
<p>Etait-ce vraiment utile d’avoir voté utile ?</p>
<p>La gauche française a une nouvelle fois brillé par son immaturité, ses divisions, son manque de savoir faire politique, aveuglée par les égos surdimensionnés de ces différents leaders et responsables, incapables d’avoir un projet politique en commun, social et sociétal fédérateur de « vivre ensemble ».</p>
<p>Se tirant des balles les uns contre les autres, or l’adversaire c’est la droite et surtout l’extrême droite. Arrivée en ordre dispersé, les partis de la gauche en France ne cueillent finalement que ce qu’ils ont semé. Les divisions, les querelles de clochers et les égos narcissiques profitent à la droite ultra libérale et à l’extrême droite.</p>
<p>Il y avait une grande opportunité depuis 2017 : se mettre en mouvement et travailler sur un programme et un projet au service des grands principes, des valeurs de la gauche humaniste, partageuse et universelle. Malheureusement les projets et les programmes, aussi fantaisistes soient ils, des différents partis sont surtout au service de leurs chefs respectifs qui, parfois, se prennent pour des prophètes prédicateurs avec des doses d’excès populistes.</p>
<p>La modestie et l’humilité ne sont pas leurs premières qualités. Il y en a même qui refusent la moindre objection factuelle, ou la mise en question de leurs thèses, tellement ils sont imbus de leurs égos démesurés se prenant pour des détenteurs de la vérité absolue. Or la politique est tout sauf une vérité absolue.</p>
<p>Bon, on se retrouve de nouveau entre un président qui a réussi à torpiller le parti socialiste, ce même parti socialiste qui lui a ouvert les portes de la politique, et à siphonner le parti Les Républicains. Les deux grands partis de ces 50 dernières années. Mais la politique de l’arrogant Emmanuel Macron, l’ultra libéral, l’ami des nantis et des banquiers a creusé les inégalités en France et fait exploser les misères avec 9,2 millions vivant sous le seuil de pauvreté monétaire* ceci a permis aussi de renforcer de plus en plus les démagos de tout poil avec leurs idées fascistes, d’exclusion et de racisme. Le Rassemblement National et le parti Reconquête sont l’illustration de l’Etat de crise politique de la France.</p>
<p>Sauf que, ce coup ci, l’extrême droite est capable de remporter ces élections et faire basculer le pays vers la haine et l’obscurantisme absolus. Donc pas d’état d’âme. Tout faire pour barrer la route au Rassemblement National et à M. Le Pen.</p>
<p>Vous avez di 3ème tour</p>
<p>Ce sont les législatives du mois de Juin 2022. Il faut que tous les partis de gauche, les progressistes, les humanistes se mettent en rang pour préparer les législatives et pourquoi pas gagner ces élections et mettre un gouvernement de gauche même si le président est de droite. Car il ne faut pas laisser tous les pouvoirs à un seul homme et à un seul parti qui fera ce qu’il veut à savoir continuer à mener une politique ultra libérale avec toujours plus pour ceux qui ont tout et toujours moins pour ceux qui n’ont rien ou très peu.</p>
<p>Pour se faire, la responsabilité incombe à cette gauche et à sa capacité de faire de la politique c’est-à-dire se mettre enfin autour d’une table, réaliser des compromis d’accord sur l’essentiel, pour un projet commun et non des batailles de boutiquiers avec des surenchères anachroniques d’un autre âge.</p>
<p><strong>S.C : Mardi 12 Avril 2022</strong></p>
<p><em>*L&#8217;essentiel sur&#8230; la pauvreté | Insee</em></p>
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		<title>Chronique : Entre prière et sens du devoir   Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Oct 2021 15:02:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[administration]]></category>
		<category><![CDATA[client]]></category>
		<category><![CDATA[fonction]]></category>
		<category><![CDATA[Prière]]></category>
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					<description><![CDATA[Dernièrement, en passant devant une administration de la STEG, bien que pressé par le temps pour des affaires importantes, j’ai décidé d’entrer pour régler ma facture déjà en retard d’une journée. Il y avait des fonctionnaires qui, devant leurs ordinateurs, répondaient aux besoins des clients ; mais à la caisse, il y avait deux guichets, tous [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-3246 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/MAC3-800x533.jpg" alt="" width="198" height="133" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/MAC3-800x533.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/MAC3-750x500.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/MAC3.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 198px) 100vw, 198px" />Dernièrement, en passant devant une administration de la STEG, bien que pressé par le temps pour des affaires importantes, j’ai décidé d’entrer pour régler ma facture déjà en retard d’une journée. Il y avait des fonctionnaires qui, devant leurs ordinateurs, répondaient aux besoins des clients ; mais à la caisse, il y avait deux guichets, tous deux vides de personnels. Un autre client semblait attendre depuis un certain temps déjà, car il était impatient, énervé presque, plus pressé que moi sans doute.</p>
<p>Renseignement pris, nous avons appris qu’un guichet n’était pas fonctionnel et que l’agent du second était allé faire sa prière. Nous avons attendu dix minutes encore, mais mon compagnon d’attente n’en pouvait plus ; il a décidé de laisser sa facture et son chèque au guichet et est parti chercher le Monsieur dans la mosquée à côté. De mon côté, je me suis permis de faire une remarque à l’attention des deux autres agents en service, leur signifiant qu’ils seraient gentils de la lui communiquer hors d’un contexte de tension. « Vous savez, le Coran n’a appelé à quitter le commerce social que pour une prière du jour de vendredi, et non pour toutes les prières : (يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِذَا نُودِيَ لِلصَّلَاةِ مِن يَوْمِ الْجُمُعَةِ فَاسْعَوْا إِلَىٰ ذِكْرِ اللَّهِ وَذَرُوا الْبَيْعَ ۚ ذَٰلِكُمْ خَيْرٌ لَّكُمْ إِن كُنتُمْ تَعْلَمُونَ). Ce qu’a fait votre collègue relève de l’infraction professionnelle et de l’atteinte aux droits des citoyens, les clients de la STEG. En fait, plutôt que de compter pour un bien, ce qu’il a fait (et qu’il fait peut-être souvent) lui serait compté pour un mal, puisque Dieu et son prophète ont appelé au travail avant toute chose et au bon comportement avec autrui aussi. C’est de l’ordre d’<em>Il-Ihsân</em>, le pilier principal de l’Islam après la <em>chahada</em> ! »</p>
<p>La réponse d’un agent n’a pas tardé à venir : « Dites-lui, vous-même ! ». Pendant cela, l’agent attendu descendait les escaliers conduisant à l’étage supérieur, ayant certainement déjà capté une part de la conversation parce qu’il s’est mis aussitôt à régler ma facture avec une mine manifestement fâchée. Entre temps, le second client est revenu bredouille de la mosquée. Je ne sais ce qui s’est passé après mon départ.</p>
<p>En racontant l’incident à des amis, une ancienne directrice d’école primaire a évoqué l’attitude de certaines institutrices qui laissaient les enfants de leurs classes les attendre devant la salle pour aller prier, le temps qu’il leur fallait, et revenir ensuite compléter leur horaire dans l’enseignement, la tâche pour laquelle elles étaient payées et qui, en plus d’être une obligation professionnelle, constitue normalement l’essence même de leur éthique et de leur conscience citoyenne. Sans doute s’agit-il de ces femmes dont parlait A. Mourou à Wajdi Ghnim et qui devaient préparer nos enfants à intégrer l’islamisme, ce même Mourou qui revient aujourd’hui à sa vraie passion, la politique, pour constituer une doublure d’En-Nahdha, en perte de crédibilité. Le temps de la revanche à prendre sur son éternel rival, Rached Ghannouchi, un frère ennemi !</p>
<p>Cette attitude de prétexter la prière pour abandonner l’obligation professionnelle est contraire aux règles du fonctionnement administratif, aux bonnes manières citoyennes et à la morale civile au moins, mais la morale religieuse aussi. Depuis 2011, certains fonctionnaires des administrations publiques ont pris l’habitude, sans nulle sanction conséquente, de déserter leur lieu de travail le vendredi à partir de dix heures du matin, généralement pour ne plus revenir, s’en justifiant par le devoir de la prière du vendredi, à tel point que certains non-pratiquants s’y sont mis également. Ce n’est peut-être pas le lieu ici d’approfondir l’explication pour en montrer le caractère abusif et injustifiable, dans une république qui se respecte et dont l’Islam n’en est pas moins la religion de l’écrasante majorité de la population. Toujours est-il qu’il y a nécessité de tirer au clair ce genre de situation dans notre société, en respectant les intérêts partagés.</p>
<p>Il importe donc de donner à César ce qui est à César, de respecter la foi des gens et de respecter autant les droits des citoyens et du fonctionnement des structures étatiques. Dans ce cadre, il y a des règles fonctionnelles à respecter, comme par exemple l’autorisation temporaire d’absence avec obligation, pour l’administration, d’y suppléer. L’essentiel est de ne pas laisser celle-ci à la merci des humeurs et des improvisations de ses agents, donc d’appliquer toutes les règles à tous les citoyens et d’assumer pleinement cette responsabilité, en attendant que, la culture et l’éducation aidant, le sens de la responsabilité soit inamovible et inaltérable dans la conscience citoyenne.</p>
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