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	<title>société civile &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>société civile &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Chronique : La Société civile, maintenant ou jamais Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Feb 2023 17:27:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Chaque fois que la question de la politique actuelle en Tunisie est évoquée avec des amis intellectuels ou chroniqueurs, la réponse est automatique : « On a marre de la politique ! Parlons d’autre chose… ». Puis, petit à petit, en parlant de tout et de n’importe quoi, on se retrouve à parler politique. J’avoue que, moi aussi, il [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />Chaque fois que la question de la politique actuelle en Tunisie est évoquée avec des amis intellectuels ou chroniqueurs, la réponse est automatique : « On a marre de la politique ! Parlons d’autre chose… ». Puis, petit à petit, en parlant de tout et de n’importe quoi, on se retrouve à parler politique.</p>
<p>J’avoue que, moi aussi, il m’arrive souvent de me demander pourquoi je n’arrêterais pas d’en parler, tellement la parole tend à devenir inutilement répétitive, et tellement le cours, parfois absurde, des événements pousse à dire la chose et son contraire presque, du fait des renversements des situations. Mais, moi aussi, je me retrouve à parler politique, un peu malgré moi, ne sachant si c’est par un besoin personnel ou par le sentiment d’une nécessité collective. De fait donc, on peut fuir la politique, mais on ne saurait échapper au politique.</p>
<p>Pourquoi donc fuir son destin politique et renoncer à son droit et à son devoir non seulement de s’y intéresser, mais également d’en parler à chaque fois que c’est possible, voire même de s’y impliquer de la façon jugée convenable ? Il resterait cependant à trouver le meilleur moyen d’en parler, pour mieux communiquer, ou d’y agir rationnellement et constructivement. Disons-le d’emblée : communiquer ne consiste pas à embellir son discours de tous les processus oratoires et rhétoriques afin de convaincre l’autre de son opinion, ce qui serait une autre forme de dictature ; communiquer, c’est échanger des avis et des idées pour se corriger l’un l’autre et pour avancer ensemble. C’est pourquoi tous les dialogues qu’on nous expose ou qu’on nous propose, depuis un certain temps déjà, ne sont que de la poudre aux yeux ; et c’est pourquoi j’ai toujours appelé, depuis une décennie au moins, à revenir au concept de conversation, dans son sens premier, cette intercommunication horizontale où le droit de participation de chacun est garanti dans tout le respect dû à sa personne et à son propos.</p>
<p>Malheureusement, le paysage politique et le paysage médiatique tunisiens tendent à devenir, ou ils sont déjà, une scène pernicieusement montée pour la cacophonie, pour l’insulte et la diffamation de n’importe qui, par n’importe qui, parfois sans intérêt évident, de façon presque gratuite (à moins de soupçonner des dessous de table), juste pour ce plaisir maniaque de s’imposer en spectacle. Les réseaux sociaux sont alors, dans cette logique, des espaces et des moyens faciles pour faire régner cette façon d’être et de prétendre « comme-uniquer », car chacun se croyant « unique » dans son intelligence et dans son éloquence.</p>
<p>Tunisiens de tous les bords, il est temps de converser pour ne pas voir sombrer le navire qui nous contient tous sans discrimination. Comme les partis politiques, en tout cas ceux qui sont les plus visibles sans pour autant être crédibles, il est sans doute temps d’appeler à une mobilisation de la société civile, surtout son tissu associatif, afin qu’un débat serein, presque désidéologisé, s’instaure en tant culture pour convenir des grandes questions de l’instant présent, ainsi que des objectifs les plus urgent, pour fixer aussi des règles éthiques à même de conduire ces questions vers les issues les plus favorables pour la communauté citoyenne.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Une épreuve consentie pour sauver un avenir compromis ?!  Par Mansour M’HENNI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Oct 2022 08:36:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[Le train pour les élections législatives du 17 décembre 2022 semble avancer droit vers sa destination, imperturbable malgré certaines secousses et parfois des menaces de dérapage évitées à coup de circonvolutions abracadabrantesques. Il y a là le signe évident d’une détermination imperturbable qui rappelle une fameuse caméra cachée et une obstination inflexible qui résume un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />Le train pour les élections législatives du 17 décembre 2022 semble avancer droit vers sa destination, imperturbable malgré certaines secousses et parfois des menaces de dérapage évitées à coup de circonvolutions abracadabrantesques. Il y a là le signe évident d’une détermination imperturbable qui rappelle une fameuse caméra cachée et une obstination inflexible qui résume un moment nodal de la conduite de l’État tunisien depuis le 25 juillet 2021.</p>
<p>Face à cette façon de voir et de faire, il y a des bruits et des agitations qui cherchent à arrêter le train, par tous les moyens, ne réussissant jusqu’à aujourd’hui qu’à regrouper, pour manifester leur mécontentement, de petites foules disparates incapables de se constituer en une force d’opposition coordonnée et solidaire. C’est à pousser à revoir la notion même d’opposition et de pluralisme dans cette Tunisie qu’on croyait sauver en 2011 (à se demander de quoi, aujourd’hui !) et qu’on n’a finalement fait qu’enliser dans les sables mouvants de l’égoïsme, de l’opportunisme, du fanatisme et de plusieurs autres termes en « isme ».</p>
<p>Dans ce duel sans vrais repères ni règles de conduite convenus pour la vie en société, la masse citoyenne, dans toutes ses composantes plurielles et ses opinions variées, semble se compacter dans un silence spectateur et dans une indifférence apathique se traduisant par un rejet de toutes les formations politiques, même celles se croyant des plus mobilisatrices. C’est ce qui est à déduire de presque tous les rendez-vous électoraux censés s’opposer aux scrutins en masse téléguidés des temps anciens. A chaque fois, on a au moins la moitié des votants qui restent hors de l’opération. C’est à remettre en question la mécanique classique de « la démocratie représentative », surtout que, d’expérience, les citoyens ont fini par comprendre qu’on leur dit des promesses pour se faire élire et qu’après on fait ce qu’on veut.</p>
<p>De ce point de vue, ce n’est pas l’opposition politique qui sauverait le pays des dérapages redoutés mais la masse citoyenne qui devrait s’organiser en force effective et décisive de la société civile. Là aussi, force est de souligner tous les obstacles et toutes les difficultés qu’endurent les associations les plus agissantes en profondeur, en l’occurrence les associations culturelles, éducatives, intellectuelles, écologiques, etc. N’empêche ! Il faut œuvrer pour le changement de cet état des choses et continuer de militer pour le reste également. Aussi conviendrait-il de penser à positiver la marche actuelle pour essayer de faire profiter le pays des avantages qui en sortiraient et de lui éviter les inconvénients qu’elle risque de générer. Mais le faire en termes de société civile, avec une nette neutralité à l’égard des partis politiques et une sincère implication dans une vision (re-)constructive de la dynamique du développement qui, une fois à son rythme de croisière, permettrait une juste évaluation de l’action de politique politicienne dans le sens d’une démocratie authentique et non ces démocraties à la carte au nom desquelles chacun peut faire ce qu’il veut, mais ne jamais faire ce qu’il faut.</p>
<p>Peut-être alors peut-on conclure, d’emblée, à la proposition d’un accord de principe et à une promesse ferme du pouvoir en place, garantis avec l’UGTT, comme représentant symbolique d’une société civile aussi neutre que possible en ces temps flous, et portant sur l’après 17 décembre, de procéder de façon rationnelle, légale et concertée à la restauration des principales instances juridiques de la bonne gouvernance et de la pacification de la société autour de la participation démocratique et du développement solidaire.</p>
<p>Cela permettrait à cette échéance du 17 décembre 2022 de transformer l’atmosphère de conflit en une ambiance d’épreuve consentie pour sauver un avenir compromis.</p>
<p>&nbsp;</p>
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