<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>
<channel>
	<title>union &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
	<atom:link href="https://voixdavenir.com/tag/union/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://voixdavenir.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 01 Jan 2025 10:21:00 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
<image>
	<url>https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/cropped-voixdavenir-favicon-32x32.png</url>
	<title>union &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
	<link>https://voixdavenir.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Chronique : A propos du conflit sur l’affaire du local de l’Union des écrivains</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-a-propos-du-conflit-sur-laffaire-du-local-de-lunion-des-ecrivains/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/chronique-a-propos-du-conflit-sur-laffaire-du-local-de-lunion-des-ecrivains/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Nov 2024 08:55:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[local]]></category>
		<category><![CDATA[Loi]]></category>
		<category><![CDATA[union]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=6419</guid>
					<description><![CDATA[Par Mansour M’henni Le 22 novembre 2024, suite à une réunion d’urgence du comité directeur de l’Union des écrivains tunisiens (UET), ce dernier a publié un communiqué mi-figue, mi-raisin concernant un différend récemment déclaré avec le ministère de tutelle qui vient de sommer l’UET d’évacuer le local exploité, dans un délai d’un mois, pour sa [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><img decoding="async" class="wp-image-4982 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg" alt="" width="252" height="189" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1160x870.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-320x240.jpg 320w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1536x1152.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-2048x1536.jpg 2048w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-750x563.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1140x855.jpg 1140w" sizes="(max-width: 252px) 100vw, 252px" />Par Mansour M’henni</p>
<p>Le 22 novembre 2024, suite à une réunion d’urgence du comité directeur de l’Union des écrivains tunisiens (UET), ce dernier a publié un communiqué mi-figue, mi-raisin concernant un différend récemment déclaré avec le ministère de tutelle qui vient de sommer l’UET d’évacuer le local exploité, dans un délai d’un mois, pour sa restitution en tant que domaine de l’État. En effet, d’un côté, l’association manifeste un discours fermement revendicatif, de l’autre, elle tient un langage ouvert à la conciliation et à la bonne entente. Il est dit aussi que l’Union s’apprêtait à l’acquisition du local en question de la part du ministère des Domaines de l’Etat, suite à une demande soumise par l’ancien comité de l’UET.</p>
<p>Il est évident que plusieurs dessous du problème ne sont pas assez développés et qu’il y aurait, dans les détails omis, des choses à expliquer et à débattre, de différents points de vue pour parvenir à une situation viable et surtout régulière.</p>
<p>D’abord, le plus plausible, c’est que le ministère de tutelle (alias ministère de la Culture) ne peut pas avoir décidé de cette mesure d’évacuation du local, sur un simple coup de tête. Par ailleurs, ce même ministère a normalement la tutelle des écrivains et non de leur local si ce dernier n’est pas officiellement à la charge du ministère de la Culture. Il y a donc lieu de justifier la procédure entreprise par ce qui semble relever d’une « nouvelle politique de rationalisation et de régularisation de la gestion des propriétés de l’État », ce qui, en soi, constitue une noble initiative. Et de ce point de vue, l’Union des écrivains ayant un statut juridique associatif, l’objectif visé serait alors de faire la différence entre la propriété légale et la mise à la disposition bénévole à titre de soutien et d’encouragement d’une composante de la société civile.</p>
<p>D’ailleurs, la démarche engagée par l’ancien comité de l’UET pour l’acquisition officielle du local semble émaner d’une prévision de l’imminence d’une démarche de sa délocalisation. Là aussi, il faut vérifier si, du point de vue strictement juridique, l’appropriation de fait du local, après un certain nombre d’années, peut revenir de droit à l’occupant du local. Sinon, la solution est à trouver ailleurs qu’en termes de droit acquis. Dès lors, c’est une question socio-politique qui se pose, en rapport surtout à la vie associative.</p>
<p>Il faut bien avouer que, ces derniers temps, une vraie campagne est menée contre certaines associations, en raison de certaines suspicions les concernant. Cependant, ce qui est regrettable, c’est de voir cette suspicion localisée et localisable se transformer en pare-chocs permettant à l’État de foncer droit sur le tissu associatif dans son ensemble et de compromettre son apport vital pour la société, surtout en matière de culture. On a pu le constater à la complexité exténuante imposée aux associations culturelles, en matière de documents à fournir régulièrement et en quantité déraisonnable, pour des demandes de subventions négligeables. Oui pour l’assainissement de nos procédures, mais sans les bâtons dans les roues des structures qui ne cherchent à agir que pour le bien commun et pour le rayonnement de notre image de marque.</p>
<p>C’est pourquoi nous apprécions le côté souple et conciliant du communiqué de l’Union des écrivains et sa proposition d’une réunion de conversation constructive autour de cette situation à résoudre non en tant que conflit, mais en tant que malentendu à même de trouver une bonne issue dans le langage de la raison, sans pour autant enfreindre la loi. Cette démarche est celle qui nous paraît la plus indiquée pour une politique d’assainissement des procédures sans annihiler l’engagement civil ni la conscience citoyenne.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/chronique-a-propos-du-conflit-sur-laffaire-du-local-de-lunion-des-ecrivains/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chronique : Ce Maroc !  Par Mansour M’henni</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-ce-maroc-par-mansour-mhenni/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/chronique-ce-maroc-par-mansour-mhenni/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 13:04:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Foot]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[universel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=5048</guid>
					<description><![CDATA[Je crois avoir donné ce même titre, emprunté à un recueil de poèmes du Marocain Mohammed Khaïr-Eddin, à une chronique ancienne, datant peut-être de la première année des événements qui ont secoué le bassin méditerranéen, surtout du côté sud, en l’occurrence 2011. Si ma mémoire ne me trahit pas, ce devait être à l’occasion du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="wp-image-4982 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg" alt="" width="222" height="166" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1160x870.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-320x240.jpg 320w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1536x1152.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-2048x1536.jpg 2048w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-750x563.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1140x855.jpg 1140w" sizes="(max-width: 222px) 100vw, 222px" />Je crois avoir donné ce même titre, emprunté à un recueil de poèmes du Marocain Mohammed Khaïr-Eddin, à une chronique ancienne, datant peut-être de la première année des événements qui ont secoué le bassin méditerranéen, surtout du côté sud, en l’occurrence 2011. Si ma mémoire ne me trahit pas, ce devait être à l’occasion du référendum décidé par le Roi Mohamed VI, le 1<sup>er</sup> juillet 2011, un acte qui, pour certains observateurs, aurait évité à son pays de sombrer dans les effets les plus sensibles d’un « prétendu printemps arabe », en l’occurrence le cafouillage idéologique et social et la déstabilisation de l’économie en général.</p>
<p>J’avoue avoir le cœur triste, chaque fois que j’entends quelqu’un, dans mon pays, présager l’année 2030 ou plus, pour un retour de la Tunisie aux chiffres de son développement en 2010. Non par une naïve nostalgie pour un passé idéalisé malgré ses manquements à ce que nous pouvions et devions mieux être ; mais du fait de tous les ratages évidents et de toutes les félonies politiques ayant dénaturé et détourné un événement sociopolitique qui aurait pu être salutaire pour le pays dans sa marche vers le développement et la démocratie associés.</p>
<p>Revenons au Maroc qui vient de réaliser un exploit footballistique, le premier pour un pays arabe en coupe du monde, en l’occurrence une qualification bien méritée, face à l’Espagne s’il vous plaît ! Ce n’est certes pas le seul exploit à mettre au crédit du pays frère, mais celui du 6 décembre 2022 vaut particulièrement par le sentiment de fierté salutaire de ces « damnés de la terre » que semblent représenter les peuples arabes pour les observateurs du monde. Oui, les peuples arabes se sont ligués, au Qatar 2022, derrière l’équipe marocaine qui a fini par faire l’effet d’un symbole d’union, d’hospitalité à l’autre considéré comme un autre soi-même, de solidarité affective faute de don substantiel ! Un bonheur partagé, sans classes, ni sectes, ni idéologies ! Une union des différences sur la base d’une plateforme unificatrice : un exemple à offrir aux populations du monde ! Merci le Maroc d’avoir fait ce qu’il faut pour le concrétiser et de l’avoir fait valoir comme la promesse d’un avenir meilleur !</p>
<p>De ce fait, quel que soit le résultat du match d’aujourd’hui dans lequel le Maroc affrontera le Portugal en quart de finale de la coupe du monde, cette sensation heureuse et ces sentiments fédérateurs ne doivent nullement nous faire défaut ; ils doivent réhabiliter dans notre conscience collective ce besoin d’union aux autres dans le besoin d’un humanisme renaissant pour lequel le sport en général, le football surtout serait une école. Cette conscience vaudrait pour l’universel humain, comme un idéal difficile mais toujours attrayant et mobilisateur ; elle vaudrait surtout pour des peuples dont la proximité prédispose à l’initiation de cette démarche unificatrice, à leur échelle, pour informer peut-être d’échelles plus grandes.</p>
<p>Je parle du Maghreb ! En effet, sur un fond de heurts et de blessures non encore dépassés, les peuples du foot se sont unis derrière une équipe portant leurs espoirs. Aussi simple, banale même, que paraisse cette situation, elle devrait constituer un amer brillant contre les tensions amères et orienter la marche et les énergies volontaires vers une pacification des rapports, dans un esprit de respect de l’éthique sociétale et du développement solidaire.</p>
<p>« Ce Maroc », aujourd’hui, me rappelle une phrase de Mohammed Khaïr-Eddin : « La liberté est au bout d&#8217;une feuille de papier ». Je la réarrangerais et lui ajouterais une phrase parallèle pour faire un diptyque poétique :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Liberté au bout d&#8217;une feuille de papier…</em></strong></p>
<p><strong><em>Balle est la liberté au bon bout de ton pied.</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/chronique-ce-maroc-par-mansour-mhenni/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chronique : Un seul peuple ! Un destin partagé ! Par Mansour M’henni</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-un-seul-peuple-un-destin-partage-par-mansour-mhenni/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/chronique-un-seul-peuple-un-destin-partage-par-mansour-mhenni/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Aug 2022 15:47:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[conflit]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[paix]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voixdavenir.com/?p=4843</guid>
					<description><![CDATA[Il est des contretemps qui s’abattent parfois inopinément sur de petites communautés, provoquant souvent un état de déroute et des sentiments d’incertitude et de perte de repères. La sagesse consisterait alors à raison garder et à laisser passer l’orage pour retrouver le beau temps de l’accalmie et le savoureux goût de la vie commune. Je [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il est des contretemps qui s’abattent parfois inopinément sur de petites communautés, provoquant souvent un état de déroute et des sentiments d’incertitude et de perte de repères. La sagesse consisterait alors à raison garder et à laisser passer l’orage pour retrouver le beau temps de l’accalmie et le savoureux goût de la vie commune.</p>
<p>Je crois que la crise qui est venue frapper – momentanément, j’en suis certain – les relations de fraternité sincère et d’amitié solidaire entre le Maroc et la Tunisie est, elle aussi, de cette nature des orages momentanés, éphémères, circonstanciels et qu’il nous revient et nous importe de la prendre en tant que telle pour ne pas insulter l’avenir et ne pas remettre en cause l’essentiel durable sous l’effet d’un contretemps fâcheux.</p>
<p>Nous savons tous que la politique a parfois (souvent même) des raisons que la raison ne comprend pas ou dont elle ne peut saisir que des pressentiments ou des présomptions. En ces temps de considérations particulières, la citoyenneté rationnelle et la raison citoyenne devraient dicter des comportements et des attitudes à même de calmer le jeu et de ne pas attiser le feu des conflits. « Laisser passer l’orage » ! Laisser les politiciens de métier finir leur jeu et défendre leurs enjeux, pendant que la citoyenneté continue de défendre ses droits historiques à la communauté de destin des hommes et des femmes des pays du Maghreb : un seul peuple pour un destin partagé. Je le dis pour le Grand Maghreb ; je le dis d’abord et surtout pour le Maghreb : Algérie-Maroc-Tunisie.</p>
<p>C’est ce principe de base et cette valeur fondamentale qui, il y a près de 65 ans (Conférence organisée à Tanger du 27 au 30 avril 1958), d’autres chefs et militants politiques, peut-être au fond plus citoyens que politiques malgré leurs casquettes, ont fait poindre le noble bourgeon du Maghreb qui, malheureusement, tarde encore à fleurir et à donner des fruits mûrs. En 2013<strong>, </strong>un jeune marocain installé à Paris rappelait, dans <em>L’Année du Maghreb</em> : « Trente et un ans après la conférence de Tanger de 1958, première expression d’un rêve d’unité maghrébine très vite avorté, Nouakchott, Rabat, Alger, Tunis et Tripoli signaient l’Accord de Marrakech. Les premiers articles évoquent ni plus ni moins la &#8220;fraternité&#8221;, &#8220;le progrès&#8221;, &#8220;la paix&#8221;, et la &#8220;libre circulation&#8221; et définissent trois principaux axes à développer : politique, économique et culturel. Quelques décennies plus tard, l’idéal d’une unité maghrébine a bien vite cédé le pas à la logique de l’intérêt national. » (<strong>El Mehdi </strong>Lamrani, « L’Union du Maghreb ou l’invincible espoir », <em>L’Année du Maghreb</em>, IX | 2013, 263-276). C’est par rapport à ce repère et à ses fondements historiques, culturels et populaires, que notre intelligence citoyenne devrait se situer, penser et agir.</p>
<p>Malheureusement, sans doute dans tous les pays de l’ensemble, il y a des voix qui s’élèvent, dans pareilles occasions de mésentente, comme un drapeau de guerre et se font les premiers éclaireurs du combat jugé inévitable et devant engager leur patriotisme, qui n’est en fait qu’une forme de flagornerie politique, passée de mode. Ils n’hésitent alors pas à s’attaquer à leurs propres concitoyens ayant des positions différentes et à les traiter de corbeaux et d’ennemis de leur propre pays. Parmi ces voix, il y en a qui relèvent des médias, apparemment d’un autre âge même si de naissance récente ! Il ne s’y agit même pas de chroniques qui se justifieraient par la liberté d’expression, mais d’opinion épousées et signées par la rédaction du média. Peut-être la modération de tels propos vaut-elle mieux que l’excès, pour ne pas insulter l’avenir.</p>
<p>Quant à la comparaison des concitoyens à des corbeaux parce que pensant autrement, il y a lieu de croire que sur ce point il y a erreur sur la symbolique car le corbeau représente souvent la mort et la fin, tandis que la colombe représente la paix. Je le dis encore haut et fort : « Les trois pays du Maghreb sont condamnés et voués à un destin partagé parce qu’ils ont historiquement intériorisé leur conviction justifiée de constituer un seul peuple ».</p>
<p>Allez voir alors qui est la colombe et qui est le corbeau.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/chronique-un-seul-peuple-un-destin-partage-par-mansour-mhenni/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chronique : L’extrême urgence pour la Tunisie d’aujourd’hui. Par Mansour M’henni</title>
		<link>https://voixdavenir.com/chronique-lextreme-urgence-pour-la-tunisie-daujourdhui-par-mansour-mhenni/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/chronique-lextreme-urgence-pour-la-tunisie-daujourdhui-par-mansour-mhenni/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 May 2021 06:45:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[action]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[démagogie]]></category>
		<category><![CDATA[propositions]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=3767</guid>
					<description><![CDATA[Je me souviens avoir lu, récemment, un statut ou un commentaire d’un ami soulignant l’attitude harassante et désormais ridicule de certaines figures politiques nationales et de leurs partis. Il s’agit de ceux-là qui, en temps de crise, résultat de leur incompétence ou de leur inconscience à conduire les urgences de notre pays et de son [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="wp-image-3248 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc3-800x530.jpg" alt="" width="112" height="74" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc3-800x530.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc3-1160x768.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc3-1536x1017.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc3-750x497.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc3-1140x755.jpg 1140w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2021/01/jpc3.jpg 1848w" sizes="(max-width: 112px) 100vw, 112px" />Je me souviens avoir lu, récemment, un statut ou un commentaire d’un ami soulignant l’attitude harassante et désormais ridicule de certaines figures politiques nationales et de leurs partis. Il s’agit de ceux-là qui, en temps de crise, résultat de leur incompétence ou de leur inconscience à conduire les urgences de notre pays et de son peuple, cherchent à camoufler leur faiblesse ou leur défaillance par un discours répétitif et anachronique de rejet de la responsabilité sur les épaules de Bourguiba et Ben Ali.</p>
<p>Je me souviens également avoir écrit quelque chose du genre, quelque temps après janvier 2011, pour souligner qu’une telle attitude ne saurait constituer la voie idoine vers l’édification d’une société unifiée autour d’une noble et nécessaire entreprise de redressement politique en faveur de la démocratisation et de révision rationalisée du développement socio-économique de façon à en préserver les acquis et à en corriger les mauvais choix. J’avais écrit alors que cela ne saurait se faire à coup de démagogie creuse, dégageant un écho assourdissant mais n’offrant aucun confort pour un meilleur bien-être.</p>
<p>Nous voici donc de nouveau comme devant un feuilleton de télévision, plusieurs fois rediffusé jusqu’au ras-le-bol, ou devant cette chansonnette qui ne séduit plus, faute d’authenticité et de crédibilité, et qui ne fait qu’attirer le ridicule ou la pitié sur la voix solitaire qui se tue à en exprimer l’ardeur supposée et la ferveur hypothétique. Il ne s’agit évidemment pas ici de défendre Bourguiba ni Ben Ali, l’Histoire seule dira, quand il le faudra, et retiendra alors leurs réussites et leurs erreurs respectives. Cela me rappelle aussi une réponse de feu Habib Boularès, un vrai homme de culture dont la politique n’a pas affecté l’intégrité, à Insaf Yahyaoui qui lui demandait, juste après le changement de janvier 2011, comment il jugerait Ben Ali : « Ce n’est pas moi, répondit-il, qui jugerais Ben Ali, c’est l’Histoire qui lui reconnaîtra ses mérites et qui critiquera ses erreurs ».</p>
<p>Nous voici donc devant des courants politiques prêts à tout, même à vendre le pays ou à détruire son Etat, pour se maintenir dans le paysage politique, la complicité de certains médias aidant. Comme ils n’ont plus quoi dépenser dans leur tiroir intellectuel et politique, ils se rabattent de nouveau sur le premier demi-siècle de la Tunisie indépendante pour en dénigrer les réalisations incontestables. Même l’éducation, la santé et l’émancipation des catégories sociales diminuées physiquement ou socialement, pourtant internationalement reconnues comme relevant d’une exception tunisienne, sont jugées obsolètes. Rien ne leur semble devoir rester de cette Tunisie que la répression, forcément condamnable, de certains opposants dont on semble nous dire qu’il faudra soit nier les crimes attestés, soit les justifier !</p>
<p>De grâce, ce n’est pas de tels discours ni de telles attitudes maladives que la Tunisie a besoin aujourd’hui ! Encore moins de vos tiraillements politiques stériles, faisant l’effet d’une farce tragi-comique. Notre pays a besoin de tout son peuple, et surtout de toutes ses compétences, tous fédérés autour et pour un plan unanimement convenu de redressement de la situation économique et de relance de la création des richesses et de l’application au travail. S’il faut une quelconque réorganisation pour la conduite et la gestion de ce plan, qu’elle se fasse vite et loin des petits calculs de politicards en perte de vitesse.</p>
<p>Sachons surtout que cela ne saurait se faire sans une participation effective (et non fictive) de la société civile dont on semble chercher à neutraliser les structures intellectuelles et culturelles qui ne voudraient pas s’aligner politiquement sur un quelconque parti-pris ni subir passivement la démagogie de parties influentes.</p>
<p><em>  (Publié aussi par jawharafm.net)</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/chronique-lextreme-urgence-pour-la-tunisie-daujourdhui-par-mansour-mhenni/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Parution : Annales du Club de « Dialogue avec les Ecrivains Francophones » de Habib Falfoul</title>
		<link>https://voixdavenir.com/parution-annales-du-club-de-dialogue-avec-les-ecrivains-francophones-de-habib-falfoul/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/parution-annales-du-club-de-dialogue-avec-les-ecrivains-francophones-de-habib-falfoul/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Apr 2021 21:14:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[écrivains]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[Parution]]></category>
		<category><![CDATA[rencontres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=3587</guid>
					<description><![CDATA[Les rendez-vous bimensuels à l’Union des Ecrivains Tunisiens du Club « Dialogue avec les Ecrivains Francophones » a fait l’objet d’une publication récentes des annales de ce Club, qui consistent en des cahiers rassemblant toutes les rencontres organisées de 2015 à 2020 avec les écrivains et poètes tunisiens d’expression française et ce, grâce à M. Habib Falfoul, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3319378178ydpd9e9d7e9MsoNormal">Les rendez-vous bimensuels à l’Union des Ecrivains Tunisiens du Club « Dialogue avec les Ecrivains Francophones » a fait l’objet d’une publication récentes des annales de ce Club, qui consistent en des cahiers rassemblant toutes les rencontres organisées de 2015 à 2020 avec les écrivains et poètes tunisiens d’expression française et ce, grâce à M. Habib Falfoul, président du Club.</p>
<p class="yiv3319378178ydpd9e9d7e9MsoNormal">Le Club « Dialogue avec les écrivains francophones » a été créé au sein de l’Union des Ecrivains Tunisiens le 09 mai 2015. Il a pour mission d’écouter et de découvrir les auteurs tunisiens francophones et de promouvoir l’écriture d’expression française en Tunisie et, partant, d’inciter à la lecture de leurs créations littéraires (roman, poésie, essai…). Deux fois par mois, chaque mercredi, à partir de 15h, se tiennent régulièrement ces différentes rencontres au siège de l’UE. Les membres du Club sont répartis comme suit : M. Habib Falfoul (président), Mme Fathia Bouri (Nouvelliste), coordonnatrice des réunions, M. Mohamed Touihri (critique littéraire), M. Hechmi Khalladi (écrivain-journaliste), responsable de la couverture des séances et Mme Zohra Hawachi (poétesse), documentaliste du Club.</p>
<p class="yiv3319378178ydpd9e9d7e9MsoNormal">Dans ces annales, M. Habib Falfoul réunit toutes les communications qu’il a faites lors des rencontres avec les écrivains durant les cinq dernières années, exposées dans le livre selon les saisons culturelles. « La méthode adoptée par le Club, écrit M. Falfoul dans son préambule, consiste en une démarche d’allier rigueur de l’analyse et acuité du regard des œuvres des écrivains francophones. Animée par des spécialistes, elle propose une aide à la lecture personnelle de l’œuvre en le contextualisant par la présentation des données socio-historiques et biographiques avec lesquelles le texte est en relation, et aussi en la faisant comprendre et interpréter par une étude précise des structures, des caractéristiques stylistiques et de la réception de l’œuvre, enrichies d’une analyse plus personnelle des principaux axes thématiques L’auteur de ces annales indique également la méthode du travail et le déroulement de la séance : une première communication faite par le président du Club consiste à situer l’œuvre et son auteur dans le genre littéraire et à en dégager les différents thèmes développés dans le livre en question. Une deuxième communication, présentée par un intervenant choisi auparavant par l’auteur du livre, vise à donner un résumé du livre assorti d’analyses et de commentaires. Bien entendu, ces deux communications permettent à l’assistance de se faire une idée de l’œuvre, de construire leurs interventions et de participer au débat avec l’auteur, favorisant ainsi l’échange des points de vue et la confrontation des opinions.</p>
<p class="yiv3319378178ydpd9e9d7e9MsoNormal">Le livre comprend cinq parties dont chacune est consacrée à une saison culturelle : 2015-2016 (avec 14 rencontres), la saison 2016-2017 (avec 15 rencontres), la saison 2017-2018 (avec 06 rencontres), la saison 2018-2019 (avec 15 rencontres) et la saison 2019-2020 (avec 09 rencontres). Il est à noter que bon nombre de romanciers et poètes (émergents et confirmés) d’expression française, dont les œuvres récentes ou moins récentes, figurent dans ces annales qui sont d’un grand intérêt pour les passionnés de la francophonie en Tunisie.</p>
<p class="yiv3319378178ydpd9e9d7e9MsoNormal" style="text-align: right;"><em>Hechmi KHALLADI</em></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/parution-annales-du-club-de-dialogue-avec-les-ecrivains-francophones-de-habib-falfoul/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Union des écrivains tunisiens : Rencontre en ligne avec le poète Mansour M’henni</title>
		<link>https://voixdavenir.com/lunion-des-ecrivains-tunisiens-rencontre-en-ligne-avec-le-poete-mansour-mhenni/</link>
					<comments>https://voixdavenir.com/lunion-des-ecrivains-tunisiens-rencontre-en-ligne-avec-le-poete-mansour-mhenni/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Nov 2020 13:58:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[écrivains]]></category>
		<category><![CDATA[Mhenni]]></category>
		<category><![CDATA[rencontre]]></category>
		<category><![CDATA[tunisiens]]></category>
		<category><![CDATA[web]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.voixdavenir.com/?p=2978</guid>
					<description><![CDATA[Dans le cadre de ses activités, l’Union des écrivains tunisiens organise une rencontre en ligne avec le poète Mansour M’henni, autour de son œuvre et à partir de son recueil de poésie, Petits poèmes en dose, publié par L’Harmattan à Paris en 2018. Mansour M’henni, professeur émérite à l’Université Tunis El Manar, est aussi écrivain, traducteur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de ses activités, l’Union des écrivains tunisiens organise une rencontre en ligne avec le poète Mansour M’henni, autour de son œuvre et à partir de son recueil de poésie, <em>Petits poèmes en dose</em>, publié par L’Harmattan à Paris en 2018. Mansour M’henni, professeur émérite à l’Université Tunis El Manar, est aussi écrivain, traducteur et homme des médias. On lui doit, depuis 2012, le concept et le champ de recherche de la « Nouvelle Brachylogie », déjà à l’étude dans plusieurs pays de quatre continents. C’est son livre Le Retour de Socrate (Tunis 2015 et Paris 2017) qui constitue la première et la principale référence à ce propos.</p>
<p>C’est l’universitaire, écrivain et journaliste Badreddine Ben Henda qui introduira au débat par une conférence sur le recueil en question. La séance sera animée par Habib Falfoul du bureau de l’Union des écrivains tunisiens et aura lieu dimanche 22 novembre 2020 entre 10heures et 11heures30.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://voixdavenir.com/lunion-des-ecrivains-tunisiens-rencontre-en-ligne-avec-le-poete-mansour-mhenni/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
