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	<title>universel &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>universel &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Festival de Poésie à Paris: La poésie n&#8217;est-elle pas un langage universel ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jul 2023 21:54:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
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		<category><![CDATA[poésie]]></category>
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					<description><![CDATA[La poésie n&#8217;est-elle pas un langage universel ? La deuxième session du Festival de Poésie &#8220;La Tour Poétique&#8221;, à la maison de la Vie Associative et Citoyenne du 15e arrondissement de Paris.   L&#8217;association Apulivre a organisé la deuxième session du Festival de Poésie intitulé &#8220;La Tour Poétique&#8221;, du 29 juin au 1er juillet, à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>La poésie n&#8217;est-elle pas un langage universel ?</strong></p>
<p style="text-align: center;">La deuxième session du Festival de Poésie</p>
<p style="text-align: center;">&#8220;La Tour Poétique&#8221;, à la maison de la Vie Associative et Citoyenne du 15<sup>e</sup> arrondissement de Paris.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>L&#8217;association Apulivre</strong> a organisé la deuxième session du Festival de Poésie intitulé &#8220;La Tour Poétique&#8221;, du 29 juin au 1er juillet, à la maison de la Vie Associative et Citoyenne du 15<sup>e</sup> arrondissement de Paris.</p>
<p>La journée d&#8217;ouverture a été consacrée à une soirée poétique, intitulée &#8220;un vers de vin&#8221;. Au cours de la deuxième journée, les publications des poètes et des participants ont été présentées, en plus d&#8217;ouvrir un espace de débat et de discussion à l’Agora Poétique.</p>
<p>Après cela, le même jour, ils passèrent vers le coin &#8221; Café Poétique&#8221;, et les poètes récitèrent ce qu&#8217;ils voulaient de leur poésie (déclamations de poèmes). Puis la soirée a été consacrée à une conférence intitulée « un regard sur Mohia et son œuvre » animée par la poétesse Ghanima Ammour et le comédien Hachimi Kachi.</p>
<p>Samedi, l&#8217;exposition de livres et de peintures s&#8217;est poursuivie, puis la table ronde, animée par la poétesse Fatima Chbibane Bennaçar, a traité du thème de &#8220;l&#8217;intellectuel&#8221;.</p>
<p>Après cela, nous avons écouté une conférence animée par Christophe Dauphin, poète, essayiste, critique littéraire et directeur de publication de la revue <em>Les Hommes sans épaules</em>. La conférence avait pour titre « la poésie chilienne ou le temps des brasiers ».</p>
<p>Poètes, écrivains, artistes et créateurs de différentes nationalités, de différents pays du monde, ont participé à cette deuxième édition du festival de poésie « La tour poétique ». La plus belle chose est que chaque poète lit dans sa propre langue, mais se fait comprendre par sa dramatisation de la lecture, même si l&#8217;auditeur est incapable de traduire littéralement ce qu&#8217;il dit. Nous citons : Amar Benhamouche, Geneviève Guevara, Faouzia Dhifallah,  Arwa Ben Dhian, Fatima Chbibane, Leila Elmahi, Rachida Belkacem, Amar Gacem, Pascal Perrot, Mona Gamal Eldine, Claire Boitel, Les Editions Petra, Ghanima Ammour, Laurence Fritsch, Minh-Trief Pham, Maggy De Coster, Jean-Francois Blavin, Nicole Durand, Laurent Des Voux D’yrek, Frédéric Fort, Frédéric Rey, Boualem Bacha, Consuelo Arriagaa, Djo Art, Kamel Ben Cheikh, Christain Morel De Sarcus, Ana Lina, Karima Kerboua, Sarah Mostrel et Consuelo Arriagada</p>
<p>Le Maghreb arabe était fortement présent dans cette session, et l&#8217;arabe et l&#8217;amazigh ont démontré leur présence, comme toujours, au sein du mélange entrelacé de langues.</p>
<p>Chacun aimait s&#8217;écouter dans sa langue maternelle, ou dans la langue qu&#8217;il maîtrisait, la communication était donc basée sur le sentiment poétique, le sens vécu, les images animées et la lecture théâtrale.</p>
<p><strong>Note</strong> : L&#8217;association Apulivre (présidée par Hacen Lefki) est une jeune association créée en mars 2023. Elle vise à collecter des livres et des fonds afin de lancer une action de sensibilisation à la lecture et également la gestion et l&#8217;organisation d&#8217;autres démarches culturelles autour du livre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><em>Faouzia Dhifallah</em></p>
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		<title>Chronique : Ce Maroc !  Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 13:04:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[Foot]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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		<category><![CDATA[union]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="wp-image-4982 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg" alt="" width="222" height="166" srcset="https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-800x600.jpg 800w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1160x870.jpg 1160w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-320x240.jpg 320w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1536x1152.jpg 1536w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-2048x1536.jpg 2048w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-750x563.jpg 750w, https://voixdavenir.com/ibylensu/2022/10/Portrait-M.-Mhenni-006-1140x855.jpg 1140w" sizes="(max-width: 222px) 100vw, 222px" />Je crois avoir donné ce même titre, emprunté à un recueil de poèmes du Marocain Mohammed Khaïr-Eddin, à une chronique ancienne, datant peut-être de la première année des événements qui ont secoué le bassin méditerranéen, surtout du côté sud, en l’occurrence 2011. Si ma mémoire ne me trahit pas, ce devait être à l’occasion du référendum décidé par le Roi Mohamed VI, le 1<sup>er</sup> juillet 2011, un acte qui, pour certains observateurs, aurait évité à son pays de sombrer dans les effets les plus sensibles d’un « prétendu printemps arabe », en l’occurrence le cafouillage idéologique et social et la déstabilisation de l’économie en général.</p>
<p>J’avoue avoir le cœur triste, chaque fois que j’entends quelqu’un, dans mon pays, présager l’année 2030 ou plus, pour un retour de la Tunisie aux chiffres de son développement en 2010. Non par une naïve nostalgie pour un passé idéalisé malgré ses manquements à ce que nous pouvions et devions mieux être ; mais du fait de tous les ratages évidents et de toutes les félonies politiques ayant dénaturé et détourné un événement sociopolitique qui aurait pu être salutaire pour le pays dans sa marche vers le développement et la démocratie associés.</p>
<p>Revenons au Maroc qui vient de réaliser un exploit footballistique, le premier pour un pays arabe en coupe du monde, en l’occurrence une qualification bien méritée, face à l’Espagne s’il vous plaît ! Ce n’est certes pas le seul exploit à mettre au crédit du pays frère, mais celui du 6 décembre 2022 vaut particulièrement par le sentiment de fierté salutaire de ces « damnés de la terre » que semblent représenter les peuples arabes pour les observateurs du monde. Oui, les peuples arabes se sont ligués, au Qatar 2022, derrière l’équipe marocaine qui a fini par faire l’effet d’un symbole d’union, d’hospitalité à l’autre considéré comme un autre soi-même, de solidarité affective faute de don substantiel ! Un bonheur partagé, sans classes, ni sectes, ni idéologies ! Une union des différences sur la base d’une plateforme unificatrice : un exemple à offrir aux populations du monde ! Merci le Maroc d’avoir fait ce qu’il faut pour le concrétiser et de l’avoir fait valoir comme la promesse d’un avenir meilleur !</p>
<p>De ce fait, quel que soit le résultat du match d’aujourd’hui dans lequel le Maroc affrontera le Portugal en quart de finale de la coupe du monde, cette sensation heureuse et ces sentiments fédérateurs ne doivent nullement nous faire défaut ; ils doivent réhabiliter dans notre conscience collective ce besoin d’union aux autres dans le besoin d’un humanisme renaissant pour lequel le sport en général, le football surtout serait une école. Cette conscience vaudrait pour l’universel humain, comme un idéal difficile mais toujours attrayant et mobilisateur ; elle vaudrait surtout pour des peuples dont la proximité prédispose à l’initiation de cette démarche unificatrice, à leur échelle, pour informer peut-être d’échelles plus grandes.</p>
<p>Je parle du Maghreb ! En effet, sur un fond de heurts et de blessures non encore dépassés, les peuples du foot se sont unis derrière une équipe portant leurs espoirs. Aussi simple, banale même, que paraisse cette situation, elle devrait constituer un amer brillant contre les tensions amères et orienter la marche et les énergies volontaires vers une pacification des rapports, dans un esprit de respect de l’éthique sociétale et du développement solidaire.</p>
<p>« Ce Maroc », aujourd’hui, me rappelle une phrase de Mohammed Khaïr-Eddin : « La liberté est au bout d&#8217;une feuille de papier ». Je la réarrangerais et lui ajouterais une phrase parallèle pour faire un diptyque poétique :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Liberté au bout d&#8217;une feuille de papier…</em></strong></p>
<p><strong><em>Balle est la liberté au bon bout de ton pied.</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Parution:  « Donia el Ouyoun » (L’Univers des yeux), de Mohamed Béchir Sédiri</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Nov 2022 18:54:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Donya]]></category>
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		<category><![CDATA[yeux]]></category>
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					<description><![CDATA[Parution « Donia el Ouyoun » (L’Univers des yeux), de Mohamed Béchir Sédiri Chercher dans l’intime les richesses de l’universel ! C’est le premier recueil de poèmes de l’ami Mohamed Béchir Sédiri, professeur de physique à la retraite depuis plusieurs années. Il réunit 59 textes plus ou moins versifiés et qui s’apparentent souvent à des poèmes en prose [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Parution</strong></p>
<p><strong>« Donia el Ouyoun » (L’Univers des yeux), de Mohamed Béchir Sédiri</strong></p>
<p><strong>Chercher dans l’intime les richesses de l’universel !</strong></p>
<p>C’est le premier recueil de poèmes de l’ami Mohamed Béchir Sédiri, professeur de physique à la retraite depuis plusieurs années. Il réunit 59 textes plus ou moins versifiés et qui s’apparentent souvent à des poèmes en prose dédiés dans leur majorité aux êtres chers qui font le bonheur du poète. L’épouse et la famille y tiennent une place prépondérante, mais Mohamed Béchir Trabelsi écrit davantage pour dire la vie, ses joies nombreuses comme ses détresses et douleurs imprévues. Il chante également la patrie et les devoirs que chacun lui doit.</p>
<p>Le recueil est tout en sentiments mais il libère en même temps quelques opinions personnelles profondes sur la condition humaine, sur le rapport au Créateur, sur les valeurs spirituelles à préserver et sur l’obligation de faire régner l’amour partout afin que soient préservés la planète et ses habitants. Les poèmes de Mohamed Béchir Trabelsi cherchent dans l’intime la portée universelle, ils appellent à des liens toujours plus forts entre les humains. Le Monde n’est en définitive qu’une famille à composer, à recomposer et à enrichir en permanence.</p>
<p>Au-delà donc du cercle restreint des proches parents, il faut retrouver les « siens » parmi la communauté humaine la plus large. Et si le recueil paraît ne s’adresser qu’à quelques individus privilégiés dans l’entourage immédiat de Mohamed Béchir Sédiri, il n’en célèbre pas moins toutes les femmes du monde à travers les chants offerts à l’épouse bien-aimée, et tous les enfants du monde à travers les mots délicats visant la jeune lignée du poète.</p>
<p>« Donia el Ouyoun » est richement illustré comme si les mots n’allaient pas sans les photos ou les images qui les traduisent en couleurs. C’est un recueil à savourer par tous les sens du corps : cela se lit, s’écoute, se touche, se sent et se déguste. Pour un coup d’essai, c’est finalement un coup de maître. Bravo, l’artiste !</p>
<p>Mohamed Béchir Sédiri est originaire de Jendouba. Ancien professeur et directeur d’établissement scolaire, il vit actuellement à Sidi Bou Saïd où il s’adonne, sans prétention et sans tapage, à son loisir préféré, la poésie.</p>
<p><strong>Badreddine BEN HENDA    </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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