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	<title>violence &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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	<title>violence &#8211; Questions et Concepts d’Avenir</title>
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		<title>Chronique : Un pays malade de ses politiques.  Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Jul 2022 16:20:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
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					<description><![CDATA[Les dernières altercations françaises à propos d’une motion de censure contre le gouvernement, et leur comparaison à aux disputes légendaires de nos parlements de la dernière décennie, m’ont redonné à réfléchir sur les débats politiques, dans des instances ou des institutions officielles dont le cadre le plus symbolique serait le parlement, et sur la façon [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class=" wp-image-2770 alignleft" src="https://voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="91" height="124" />Les dernières altercations françaises à propos d’une motion de censure contre le gouvernement, et leur comparaison à aux disputes légendaires de nos parlements de la dernière décennie, m’ont redonné à réfléchir sur les débats politiques, dans des instances ou des institutions officielles dont le cadre le plus symbolique serait le parlement, et sur la façon dont ils se font et dont ils sont conclus.</p>
<p>J’avoue qu’une première impression me vient d’une sorte de conviction intérieure que ces façons de faire n’ont vraiment pas grand-chose à voir avec la Démocratie comme aspiration idéaliste à un état supérieur de vie en société, quelques dimensions que puisse avoir une société. C’est qu’il y a des principes de base à toute démocratie et le premier de ces principes est l’esprit de conversation. Franchement, dans tous ces cadres de discussion, je ne sens presque jamais un vrai sens de la conversation. Pour échapper à cette dernière, nos politiciens ont trouvé le mot dialogue qui, vidé de son sens premier (« parole transversale », de par le préfixe dia-), devient le prétexte à toute cacophonie, débouchant généralement sur le manque de respect, sur la diffamation, sur l’insulte même, et symbolisant on ne peut mieux l’esprit de guerre qui préside à nos rapports politiques.</p>
<p>On l’a compris, j’espère, il n’y a pas, dans mon présent propos, la référence à un acteur politique précis, dans le pouvoir ou dans l’opposition ; il n’y a pas non plus une spécification géographique, car tel semble le cas dans la plupart des pays dits démocratiques. Dans les autres, c’est évidemment l’approbation soumise de ceux qu’on appelle les « béni-oui-oui » (sans d’ailleurs un souvenir précis de l’origine de l’expression, en contexte de colonisation française de l’Algérie). Ce qui est souligné ici, c’est donc ce pouvoir impérial de l’esprit polémique, dans l’ambiance qui lui est appropriée, celle d’un « dialogue de sourds », là où on ne s’écoute pas, là où on ne partage rien, là où on ne cherche qu’à s’imposer au détriment d’autrui. Est-ce vraiment cela la démocratie ? Permettez-moi d’en douter.</p>
<p>Précisons que l’esprit polémique ne saurait se confondre avec l’esprit dialectique. Si le premier tend de plus en plus à s’affirmer comme une persuasion passionnée et égocentriste, donc violente, le second relèverait plutôt de l’argumentation logique et raisonnable, donc à obédience consensuelle, malgré qu’il est ait ! Ainsi, les politiques centrant leurs discours sur l’esprit polémique, de quelque parti ou clan qu’ils se reconnaissent, ne sauraient constituer une force du bien partagé, mais celle d’un bien imposé, convaincus qu’ils détiennent la vérité, qu’ils sont plus intelligents que les autres et qu’ils ont donc un droit de tutelle sur les autres. Bref qu’ils sont les nouveaux prophètes des temps modernes, les temps de la démocratie. Or celle-ci ne saurait s’accommoder de l’idée de prophétie, au moins telle qu’elle est entendue par certains esprits.</p>
<p>Pour conclure, dans le même esprit de généralité qui préside à la conduite du présent écrit, j’en appellerais, pour autant qu’il y ait un petit potentiel d’écoute, à l’humilité et à la modestie, au respect réciproque, à l’ouverture intellectuelle et au sens de la solidarité, surtout dans ce pays qui nous fait être et que nous faisons, mais qui semble malade surtout de ce que nous sommes en lui.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : De l’intercommunication entre l’école et la société. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Nov 2021 12:05:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
		<category><![CDATA[conversation]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
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					<description><![CDATA[L’école et la société sont inévitablement deux vases communicants qui répondent des règles de ces derniers et de leurs principes de fonctionnement. Toute tentative de séparation entre elles, sous quelque motif que ce soit, est préjudiciable à la culture et à la conscience de citoyenneté et aux conditions du vivre-ensemble. C’est pourquoi, tout ce qui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’école et la société sont inévitablement deux vases communicants qui répondent des règles de ces derniers et de leurs principes de fonctionnement. Toute tentative de séparation entre elles, sous quelque motif que ce soit, est préjudiciable à la culture et à la conscience de citoyenneté et aux conditions du vivre-ensemble. C’est pourquoi, tout ce qui se fait, dans n’importe quel cadre, gagnerait à exploiter favorablement, et à faire valoir, son lien d’action solidaire avec l’école.</p>
<p>Une preuve a été donnée dernièrement à l’occasion de la 36<sup>ème</sup> édition de la Foire internationale du livre à Tunis (11-21 novembre 2021), au Palais des expositions au Kram. Les conditions d’organisation de cette importante manifestation internationale n’ont pas été aisées du fait de plusieurs facteurs dont le plus déterminant était le covid 19, cause du report, à plusieurs reprises, de la date de sa tenue, étirant le travail des organisateurs sur deux années entières marquées par le doute, l’incertitude et les réactualisations répétées. A la fin, l’organisation ayant eu lieu, avec ses réussites et ses insuffisances, il fallait y sensibiliser le public et, au-delà de toute campagne de médiatisation de l’événement, c’est l’école qui l’a particulièrement dynamisé et qui a joué pleinement son rôle d’engagement citoyen, coopératif et participatif.</p>
<p>Des excursions ont été organisées quotidiennement pour visiter la foire. Les chiffres indiquent le plus petit nombre quotidien d’élèves visiteurs à 450 enfants, et le plus grand nombre entre 1500 et 2000, le tout conforté par une visite symbolique du ministre de l’Education, le Pr. Fethi Sellaouti. Une telle perception des choses sensibiliserait à la relation inaliénable de complémentarité entre l’école et la société dans le sens d’une civilité fédératrice et d’un développement solidaire.</p>
<p>Dans le même esprit de ce propos, je voudrais rendre compte d’une action, de moindre dimension sur le plan médiatique, mais non moins importante du point de vue de la culture de la citoyenneté en rapport à l’école et à sa mission. C’est une rencontre organisée, pour fêter la Journée mondiale des professeurs de français, par le Bureau régional à Béjà de l’Association Tunisienne de la pédagogie du français, en partenariat avec l’association « Questions et Concepts d’Avenir ». Elle a consisté en une table ronde d’enseignants et d’inspecteurs de la région autour de « La Violence dans les établissements scolaires ». Initiée par Madame Hasna Ghodhbani, inspectrice de français, elle a été introduite et modérée par le Prof. ém. Mansour M’henni et confortée par la participation de Mme Aïcha Ghedira, enseignante retraitée du supérieur et ancienne formatrice des cadres pédagogiques. Le premier constat, c’est d’esprit de fédération amicale, d’hospitalité, de respect et de reconnaissance intergénérationnelle (Il y en avait de toutes les tranches d’âge) présidant à l’ambiance et à la relation entre les enseignants indépendamment de la diversité de leurs appartenances respectives à l’une ou l’autre des écoles pédagogiques ou des idéologies socio-politiques. Un vrai microcosme d’un modèle de société qu’il serait profitable de généraliser, en en développant le potentiel d’enrichissement des conditions du vivre-ensemble et d’une restructuration efficiente de l’action pour le développement de la société.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans ce cadre, la conversation a été animée, à partir de thèses et d’antithèses, d’informations édifiantes et d’interrogations prospectives. Mais à la fin, tout le monde est sorti convaincu du devoir de chacun de faire ce qu’il faut, ce dont il est redevable, non seulement de par son statut d’enseignant, mais aussi du fait de son incontournable devoir de citoyenneté. C’est de ce genre de rencontres qu’on a besoin aujourd’hui en Tunisie, non de ces débats oiseux dont on sonne les tambours à tout bout de chant comme des signaux de guerres idéologiques et politiques ne pouvant conduire, à la fin, qu’à un démantèlement de notre tissu social, de notre humanisme et de ses valeurs fondatrices d’une société de libre volonté et non manipulable à merci, de l’intérieur et de l’extérieur du pays.</p>
<p><em>(Publié d&#8217;abord sur jawharafm.net)</em></p>
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		<title>Chronique: La vertigineuse dégringolade sociétale de la Tunisie. Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 09:17:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[danger]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Loi]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
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					<description><![CDATA[Il est des fléaux humains qui sont pires que les fléaux naturels. En effet, si ceux-ci surviennent en dehors et contre la volonté humaine, ceux-là sont une œuvre des êtres humains motivés par des sentiments vénéneux et par des idées obscurantistes qui poussent parfois à se demander si l’homme vit pour faire valoir son humanité [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-2770 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="136" height="185" />Il est des fléaux humains qui sont pires que les fléaux naturels. En effet, si ceux-ci surviennent en dehors et contre la volonté humaine, ceux-là sont une œuvre des êtres humains motivés par des sentiments vénéneux et par des idées obscurantistes qui poussent parfois à se demander si l’homme vit pour faire valoir son humanité ou pour la bafouer et en faire une ordure de la Création.</p>
<p>Aujourd’hui, dans notre pays surtout, nous sommes confrontés aux deux natures des fléaux. Il y a certes l’insaisissable covid 19, ses ravages et ses mauvaises surprises qui nous sortent d’un moment à l’autre des formes mutées, des formes régulièrement mutantes, exaspérant notre lutte et affaiblissant nos moyens. Mais ce(tte) covid ne fait que raviver, chez les esprits saints, l’acharnement à lutter contre l’absurde pour donner sens à la vie. Plusieurs valeurs trouvent alors leurs lumières dans le labeur ininterrompu pour revaloriser la vie, au sommet même de la conscience du non-sens. Une proximité affective se développe avec plus de douceur et de générosité ; une solidarité respectueuse s’étend contre les catégorisations hasardeuses des personnes et des groupes de personnes ; la conscience du vivre-ensemble reprend ainsi tout son sens, tout son bon sens.</p>
<p>Cependant, en face de la pandémie, tous les jours ou presque, notre paysage politique nous jette à la figure la face horrible de notre humanité présumée et cela nous vient de ceux qui sont censés présider à notre destin, ceux qui ont été élus pour commander notre sort ! Il y a dix ans, un séisme social fort explicable a été récupéré, comme toujours dans l’Histoire, par des groupuscules ayant fait le choix du professionnalisme pernicieusement politicard, différemment inspiré ou manipulé. N’empêche que le peuple en déroute s’est laissé séduire par leurs promesses caressantes, oubliant dans l’enthousiasme de l’instant son esprit critique et sa vigilance citoyenne.</p>
<p>Aujourd’hui, après dix ans d’agitation farcesque habillée de sentences rhétoriques esquissant des châteaux en Espagne, voici que la réalité politique du pays est devenue beaucoup trop vulgaire, beaucoup trop sauvage, pour laisser croire à une quelconque promesse de réparation de la société politique et d’amélioration des conditions sociales et civilisationnelles de la société nationale. Où que regarde le citoyen, il ne voit que des inconscients livrés à des batailles de la rue comme des enfants ayant trop tôt perdu leur innocence naturelle ; il ne voit que des bandits de toutes sortes de mafia livrés à des batailles à mort pour des intérêts égoïstes et égocentriques : du plus haut du tableau, jusqu’au plus bas de l’échelle !</p>
<p>Devant tout cela, le peuple semblait ne pas perdre espoir et continuer de croire en quelques résidus des valeurs humaines ; mais le rideau s’est levé et les masques sont à terre depuis que dans la Chambre des Lois, apparemment sans esprit des lois, ont été diffusées des images de la sauvagerie de nos députés et de leur extrême bassesse éthique, en plus de leur inculture politique.</p>
<p>Ce qui s’est passé dernièrement à l’ARP, l’agression d’une députée par un innommable « collègue », est exaspérant, est révoltant, est intolérable.  Il ne s’agit plus de défendre une présidente de parti politique et de groupe parlementaire, car sur ce plan, on peut ne pas être de son côté, mais la prétendue démocratie qui nous tente nous impose de la contrer – politiquement et non physiquement, toujours dans le respect – par des arguments rationnels et des actions concluantes. Sinon, on est en plein dans le terrorisme dont tout le monde se plaint mais dont on fait le plein par un machiavélisme politique sans vergogne. Ce serait le cas pour elle comme pour tout autre groupement ou structure politique observant les règles d’une société en démocratisation. Il s’agit donc, dans l’acte du 30 juin 2021, d’un acte de trahison de notre histoire, de notre culture civile, de notre éthique humaniste et, disons-le clairement, de l’esprit rationnel de notre culte islamique tel que perçu par les intelligences éclairées.</p>
<p>Le reste du détail n’est que littérature. La conclusion est seulement qu’aujourd’hui plus que jamais, en Tunisie, il y a bel et bien péril en la demeure. A bon entendeur, salut !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Point chaud : L’interminable boomerang du conflit israélo palestinien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 May 2021 09:37:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[El Qods]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[Palestiniens]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Kamel Chérif Sheikh jarrah, c&#8217;est le nom d&#8217;un quartier à El Qods Est qui va rentrer dans l&#8217;histoire d&#8217;où les israéliens veulent expulser des familles palestiniennes au profit de colons juifs. Quoi de neuf dans cette position ? Ce quartier est devenu le théâtre de protestations et d&#8217;affrontements violents qui ont fait plus de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class=" wp-image-2850 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/11/Kamel-Cherif-2.jpg" alt="" width="143" height="139" /><em>Par Kamel Chérif</em></p>
<p>Sheikh jarrah, c&#8217;est le nom d&#8217;un quartier à El Qods Est qui va rentrer dans l&#8217;histoire d&#8217;où les israéliens veulent expulser des familles palestiniennes au profit de colons juifs. Quoi de neuf dans cette position ? Ce quartier est devenu le théâtre de protestations et d&#8217;affrontements violents qui ont fait plus de 300 blessés palestiniens. Comme d&#8217;habitude la nuit du destin, comme d&#8217;ailleurs tous les vendredis du mois de ramadan, a un goût amer pour les palestiniens.</p>
<p>La ville sainte occupée et annexée par Israël depuis 1967 vit sous tension permanente, ville cadenassée avec des check- points bloquant l&#8217;entrée et la sortie des quartiers palestiniens.</p>
<p>L&#8217;affaire a été portée devant la justice israélienne mais comme il fallait s&#8217;y attendre la cour suprême qui devait trancher aujourd&#8217;hui a préféré reporter l&#8217;échéance.</p>
<p>Que peut-on attendre du conseil de sécurité de l&#8217;ONU qui se réunit aujourd&#8217;hui, une condamnation ? Il est permis d&#8217;en douter même si plusieurs grandes puissances ont osé appeler Israël à la retenue. Même les États Unis l&#8217;allié inconditionnel d&#8217;Israël ont exprimé leur inquiétude devant les possibles expulsions. La situation peut dégénérer aujourd&#8217;hui jour férié en Israël qui commémore la réunification de Jérusalem devenue sa capitale par la seule volonté de l&#8217;ex président américain Donald Trump. Il ne faut pas s&#8217;attendre à ce que Joe Biden revienne sur cette décision controversée et contestée mais il semble attaché à la solution des 2 Etats. Biden familier de la politique a montré d&#8217;emblée une grande fermeté dans le règlement de plusieurs dossiers mais ne s&#8217;est pas encore prononcé sur ce dossier brûlant.</p>
<p>Le conflit israélo palestinien revient au-devant de la scène comme un boomerang depuis des décennies. Il n&#8217;y a aucune perspective pour les palestiniens et particulièrement pour les jeunes qui ne connaissent que la colonisation et l&#8217;occupation. Les palestiniens sont-ils condamnés à mener chez eux une vie de réfugiés, une vie contrôlée, surveillée, une vie sans vie. Est-ce une fatalité ?</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chronique : Pour une nouvelle intelligence de la révolution Par Mansour M’henni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mansour Mhenni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 09:40:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensées]]></category>
		<category><![CDATA[concept]]></category>
		<category><![CDATA[manichéisme]]></category>
		<category><![CDATA[réformisme]]></category>
		<category><![CDATA[repenser]]></category>
		<category><![CDATA[révolution]]></category>
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					<description><![CDATA[En ce 14 janvier de 2021, ce dixième anniversaire d’un événement important de l’Histoire de la Tunisie, il m’importe, comme d’autres concitoyens toujours de moins en moins nombreux peut-être, de réinterroger et de repenser la valeur symbolique de ce jour fatidique pour essayer d’en saisir le sens et d’en apprécier l’ampleur. Il va sans dire [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2770 alignleft" src="https://www.voixdavenir.com/ibylensu/2020/10/mansour-mhenni.jpg" alt="" width="68" height="93" />En ce 14 janvier de 2021, ce dixième anniversaire d’un événement important de l’Histoire de la Tunisie, il m’importe, comme d’autres concitoyens toujours de moins en moins nombreux peut-être, de réinterroger et de repenser la valeur symbolique de ce jour fatidique pour essayer d’en saisir le sens et d’en apprécier l’ampleur.</p>
<p>Il va sans dire qu’un tel objectif relèverait plutôt du devoir ou de l’intérêt de plusieurs chercheurs et de nombreux penseurs, dans plusieurs disciplines, ceux-là qui, de par la rationalité commandant leur tâche, seraient à même de creuser dans les effets et les causes et qui, sereinement et objectivement, donneraient à César ce qui est à César et remettraient l’Histoire dans son rôle d’éclairage sur la voie de l’avenir. Mais partant, ils devraient œuvrer à interagir, dans ce labeur, avec le commun des citoyens afin que tout le monde se sente concerné et agisse en conséquence.</p>
<p>Modestement donc, et sans prétendre à une quelconque vérité inamovible, je me contente ici d’interroger le concept présidant à la qualification et à l’exploitation du 14 janvier 2011, en l’occurrence celui de « révolution ». En dix ans déjà (d’aucuns diraient : dix ans seulement !), les Tunisiens d’abord, les Tunisiens surtout, ne sont plus d’accord sur le statut à donner à cette journée et même parfois, pour des raisons qui se comprendraient, sur la légitimité de ce statut en référence à une date concurrente, celle du 17 décembre.</p>
<p>Je m’attarde donc sur le concept de « révolution » parce que je pense sincèrement que c’est notre mauvaise intelligence de ce concept qui fait nos divergences et notre incompétence à redresser la situation de notre pays dans le sens du développement solidaire et de la démocratie juste et équitable. En effet, notre usage du mot est resté par trop sectaire parce que trop assujetti à des conditionnements idéologiques de différentes natures : politiques, religieux, régionaux, ségrégationnistes, etc. Tous ces conditionnements sont en fait de même principe et relèvent d’une même plateforme culturelle et d’une même logique de pensée, en l’occurrence le manichéisme violemment antagonique.</p>
<p>A première vue, cela nous renverrait au « matérialisme dialectique » dont l’exploitation politique par le communisme, surtout dans le stalinisme, a détourné sa parenté philosophique et scientifique (avec la dialectique hégélienne et avec le matérialisme historique de Marx et Engels) au profit de la manipulation des citoyens (devenus de nouveaux sujets) et de l’abus du pouvoir (foncièrement aussi monopolaire et répressif que l’autocratie). En vérité le manichéisme est aussi ancien que le temps des êtres humains et toutes les cultures en conservent les traces et les symboles. Cependant, c’est son exploitation dans la conception et dans la gestion des rapports sociaux et sociétaux qui serait à repenser à la lumière de l’évolution générale du monde et des conditions de la vie que cette évolution rend possibles. C’est cette logique qui nous semble pouvoir présider à une nouvelle vision et à une utilisation repensée du concept de révolution.</p>
<p>Peut-être le temps est-il venu, pour l’humanité, de repenser la révolution en harmonie avec la dynamique cosmique où les notions circulaires de rotation (par exemple la terre autour de son axe) et de révolution (par exemple la terre autour du soleil) se combinent à la configuration rectiligne d’un temps symbolique du progrès. Kateb Yacine en évoqué l’urgence à un moment où la révolution algérienne battait son plein. On aurait ainsi une nouvelle logique du changement dégagée de la violence et de l’exclusion et articulée au mouvement naturel de l’Histoire. Le changement ainsi conçu est alors de nature essentiellement culturelle, un état d’esprit permettant à chacun de voir le changement en lui-même avant de le réclamer chez les autres. De cette manière, nul ne peut se donner le droit d’exclure quiconque d’un processus engageant le vivre-ensemble, notamment celui concevant l’avenir individuel et collectif et déterminant le destin en société et le destin des sociétés.</p>
<p>On nous dira peut-être que cette façon de voir est plus proche du réformisme que de la révolution. Mais posons-nous la question de savoir plutôt si la révolution n’est pas un réformisme abusivement violenté pour tordre le cou à l’Histoire et à la logique du progrès. Sans doute le réexamen dépassionné et rationalisé de ces dix ans qui nous séparent de l’événement fatidique en question pourra-t-il nous donner une nouvelle intelligence de ce qui nous est arrivé et de ce que nous pourrions en faire, ensemble, pour le bien de tous.</p>
<p>Voilà bien une tâche qui nous engage tous de quelque bord que nous voulions nous reconnaître et à quelque niveau que se situent notre engagement et notre responsabilité !</p>
<p style="text-align: right;"><em>(Publié aussi sur jawharafm.net)</em></p>
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