
En Tunisie c’est une autre crise qu’on vit depuis le fameux coup de force du 25 juillet où l’espoir et l’inquiétude se mélangent. Après le temps des paroles Kais Saïd doit passer à l’offensive. On ne peut faire de la politique régulièrement dans le rétroviseur et le moment de vérité est venu. Le président, seul maitre à bord au sommet de la pyramide du pouvoir , doit passer à l’offensive. Il doit éclairer le peuple sur sa vision future et sur la stratégie qu’il compte adopter pour réaliser ses objectifs. Cela ne peut se faire qu’avec l’aide et le soutien d’une équipe homogène composée de personnes compétentes, déterminées, conscientes de l’urgence de leur tâche.
Les jours ou pourquoi pas les heures à venir, on sera édifié sur les mesures qui vont s’égrener. Kais Saïd ne peut plus faire durer le suspense et ne veut pas décevoir ceux et celles, une grande frange de la population, qui croient en lui tout en attirant l’attention sur l’importance du facteur temps qui file à grande vitesse.
Avec le temps qui s’étend on ne peut qu’être entraîné dans une incertitude souvent déroutante.
Bonne rentrée et bonne année scolaire et universitaire et espérons que le meilleur est à venir.